Sélection volatile !

- Oiseaux d'ici et d'ailleurs -

Vos libraires vous proposent de rencontrer des personnages hauts en couleur !

Une belle occasion de prendre son envol et de s'aérer l'esprit

  • Les oiseaux ont toujours été un sujet de prédilection pour les artistes.
    A travers toutes les époques, les hommes ont réussi à représenter les couleurs de leurs plumages, la variété des espèces et le sentiment de liberté que transmet leur vol. s'ouvrant sur les peintures des grands maîtres de la renaissance, ce somptueux ouvrage présente les plus belles oeuvres effectuées par les grands de l'art des oiseaux : audubon, bauer et gould, lear, bewick et wolf, etc. le canard mandarin, l'outarde arabe et le pélican blanc prennent vie ; le perroquet rouge, l'aigle royal et le paradisier grand-émeraude surgissent de ces pages.
    Des oiseaux familiers de nos jardins aux espèces exotiques, voire disparues, sont ici rassemblés en 130 images magnifiques parmi les plus célèbres, mais aussi les plus rarement montrées, venues du monde entier. les dimensions exceptionnelles de ces 130 peintures, dessins et gravures en font ressortir les détails les plus complexes, permettant à chaque oeuvre d'être exposée tans toute sa splendeur. un commentaire pertinent de katrina cook explique les techniques utilisées par les artistes, leur vie, leur source d'inspiration et leur perception du monde des oiseaux.
    Cette approche fascinante des sciences naturelles associée ces images remarquables fait de cet ouvrage un régal pour les yeux.

  • Marco Carrera est le « colibri ». Comme l'oiseau, il emploie toute son énergie à rester au même endroit, à tenir bon malgré les drames qui ponctuent son existence. Alors que s'ouvre le roman, toutes les certitudes de cet ophtalmologue renommé, père et heureux en ménage, vont être balayées par une étrange visite au sujet de son épouse, et les événements de l'été 1981 ne cesseront d'être ravivés à sa mémoire.
    Cadet d'une fratrie de trois, Marco vit une enfance heureuse à Florence. L'été, lui et sa famille s'établissent dans leur maison de Bolgheri, nichée au sein d'une pinède de la côte Toscane. Cette propriété, qui devait symboliser le bonheur familial, est pourtant le lieu où va se jouer le drame dont aucun membre de la famille Carrera ne se relèvera tout à fait. En cet été 1981, celui de ses vingt-deux ans, se cristallisent les craintes et les espoirs de Marco qui devra affronter la perte d'un être cher et connaîtra un amour si absolu qu'il ne le quittera plus.
    Grâce à une architecture romanesque remarquable qui procède de coïncidences en découvertes, Veronesi livre un roman ample et puissant qui happe le lecteur dans un monde plus vrai que nature où la vie, toujours, triomphe.

  • L'O.N.U. est en émoi. Un fantôme, portant une colombe, terrorise les dactylos qui font des heures supplémentaires le soir dans le gratte-ciel de l'Organisation à New York. On découvre qu'il s'agit d'un jeune cow-boy du Texas, dont le père est un magnat des pétroles. Johnnie, c'est le jeune homme, est venu dans l'Est faire des études supérieures. Celles-ci ont fait de lui un intellectuel, et son père lui a coupé les vivres derechef. Johnnie s'est dévoué avec passion à l'idéal des Nations Unies. Pour contempler de près cette conscience du monde, il s'est fait loger avec sa colombe dans un réduit secret du building de l'O.N.U. par un cireur de chaussures de ses amis.
    Au bout de quelques jours, Johnnie a compris que l'O.N.U. est une farce, une grande turbine qui marche au quart de tour, mais n'entraîne aucun moteur. Sa déception prend les proportions d'un désespoir métaphysique. Il décide de perdre l'O.N.U. aux yeux du monde.
    À cette fin, il monte une machination qui doit ridiculiser l'Organisation et lui rapporter accessoirement beaucoup d'argent. Son complot lui apporte une gloire universelle. Mais lorsque, en exécution de son plan, il révèle qu'il n'est qu'un imposteur, on ne le croit pas. Touché par la vraie grâce onusienne, il fait la grève de la faim et meurt. On l'enterre au Texas avec sa colombe.

  • Le temps, la mémoire, la beauté sont des thèmes qui traversent toute l'oeuvre des photographes. « Nous cherchons à expérimenter la beauté de la découverte », précisent-ils. Entre réel et illusion, l'image interroge notre rapport au monde tangible. « La photographie nous aide à comprendre la réalité, les images sont comme des notes visuelles dans un carnet. » Chaque image est comme une histoire arrêtée. Ses nuances chromatiques, nous immergent dans la couleur. Cabrera et Albarrán utilisent de nombreux procédés : tirage platine, au palladium, cyanotype, gélatine argentique, impression pigmentée... L'image se fait vibration sensible. Pour la collection Des oiseaux, le duo a réalisé des photographies spécialement pour le livre. La beauté de l'éphémère, une certaine mélancolie mais aussi la fragilité de l'instant saisi par l'objectif se révèlent au fil d'images en couleurs mordorées ou en monochrome. Les oiseaux semblent tout droit sortis de contes fantastiques ; ils prennent leur envol sur des surfaces miroitantes, se dispersent parmi de sombres frondaisons. Les cadrages serrés soulignent leur présence physique. Les oiseaux deviennent presque abstraits. Cou souple bicolore d'un couple de cygnes, bec immaculé d'une poule d'eau d'un noir lustré, ailes de palombes déployées aux pennes argentées, plumes de paon au somptueux tombé : le jeu formel des formes sert de contrepoint à la saturation des couleurs. Cabrera et Albarrán laissent l'interprétation de leurs images à la mémoire du spectateur, s'inscrivant dans la démarche de Joan Miró, qui dans son tableau Bird in Space, donne une représentation minimale de l'oiseau, à travers des points ou des ombres, pour laisser voler notre imagination.

  • Véritable célébration des oiseaux, ce coffret, accompagné d'un livret explicatif, déploie en format accordéon plus d'une soixantaine d'oeuvres des plus grands maîtres de l'estampe japonaise. Délicates mésanges sur des cerisiers en fleur, paons majestueux faisant la roue, hirondelles gracieuses en plein vol, chouettes endormies sur fond de ciel de pleine lune ou cacatoès aux ramages chatoyants, tous ces oiseaux révèlent la virtuosité, le raffinement et le don de l'observation de ces artistes intemporels. De Keisai, Keibun et Hokusai à Hiroshige et Koson, ces estampes subliment la beauté de la nature.

  • Les oiseaux

    Troubs

    Troubs entame un voyage philosophique et écologique entre sa Dordogne et Beyrouth et dialogue avec les tourterelles et les passereaux qui lui parlent du réchauffement climatique. En France, les oiseaux disparaissent de nos campagnes, alors qu'au Liban, malgré les guerres et les destructions, la nature arrive à s'adapter et même parfois à reprendre ses droits. Mais pour combien de temps ?
    Suite improbable de Mon voisin Raymond, par les lieux parcourus, les contacts humains et un art particulier de la contemplation, Les Oiseaux est une réflexion sur l'écologie et la négligence des hommes. Une oeuvre salvatrice, pleine de poésie, et même d'espoir.

  • Appuie sur la puce et découvre le cri du coucou, de la mésange, de la pie, du rossignol, du pigeon et du merle.

  • Comment reconnaître un moineau d'une mésange ? Avec ce livre-outil, plus aucun doute ! Les fiches perforées permettent de sélectionner les critères (ailes, bec, couleur etc...) et par un procédé d'élimination, de trouver le nom et les caractéristiques de l'espèce que l'on cherche à identifier. Mais il faut se dépêcher, sinon l'oiseau va s'envoler !Le coffret contient également un livret documentaire pour en savoir plus sur l'anatomie des oiseaux, leurs chants, les méthodes et lieux pour les observer, et un carnet de notes pour consigner toutes les précieuses informations recueillies : date et lieu, noms des espèces reconnues, femelle ou mâle, période de ponte, forme du nid, etc.  

  • Le traquet kurde

    Jean Rolin

    Au printemps 2015, un ornithologue amateur observe au sommet du puy de Dôme un petit oiseau, le traquet kurde, jamais vu en France auparavant, et dont nul ne sait comment il est arrivé jusque-là. Sur la piste de l'oiseau, des vertes prairies du Hertfordshire aux montagnes du nord de l'Irak, le narrateur, quant à lui, croisera les ombres de T. E.
    Lawrence, St. John Philby (le père du célèbre espion), Wilfred Thesiger, celle aussi d'un invraisemblable escroc, mystificateur et mythomane, le colonel Meinertzhagen, et beaucoup d'autres grandes figures de l'histoire impériale britannique. Ce nouveau livre de Jean Rolin, autour des tribulations hasardeuses d'un écrivain et du petit oiseau qu'il poursuit de sa curiosité, est un festival d'érudition et d'humour, un itinéraire poétique à travers l'ornithologie et les géographies physique et politique, l'histoire, la littérature.

  • Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Edimburg, Fin MacLeod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Ecosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.

  • Médecin anglais spécialiste de Flaubert, Geoffrey Breathwaite découvre dans un recoin du musée Flaubert, à Rouen, le perroquet empaillé qui inspira à Louise, la vieille servante de Un coeur simple, une étrange passion. Mais à Croisset, la propriété de famille des Flaubert, se trouve un second perroquet avec les mêmes prétentions à l'authenticité. Où est le vrai perroquet, qui est le vrai Flaubert, où est la vérité de l'écrivain ? Si rien n'est certain, l'inspecteur Barnes, au bour de son éblouissante enquête littéraire, démontre néanmoins, avec élégance et humour, que la seule chose importante, c'est le texte...


    Né à Leicester en 1946, Julian Barnes est l'auteur de plusieurs romans et essais. Le perroquet de Flaubert (Prix Médicis étranger) a été traduit dans le monde entier.

  • Il y a exactement deux cents ans, Giacomo Leopardi (1798-1837) concevait le projet des Petites oeuvres morales, un singulier ensemble de textes courts où l'on peut croiser nombre de personnages, comme Le Tasse et son démon, un gnome et son follet, la mode et la mort...
    On y retrouve toute l'obsession de Leopardi à scruter le néant de toute chose, cette volonté délibérée de représenter de manière vive la nullité des choses et faire sentir l'inévitable malheur de la vie, comme il l'écrit ailleurs, dans son Zibaldone. Parmi ces Petites oeuvres, deux merveilles : Éloge des oiseaux et Chant du coq sauvage, où l'on s'étonne une nouvelle fois de découvrir ce lyrisme lumineux au service du pessimisme le plus sombre. Giacomo Leopardi lui-même l'avait constaté :
    Ma philosophie n'est pas du genre qui plaît à ce siècle. Reste à savoir s'il se peut qu'elle puisse plaire au nôtre.

  • Ce livre explore l'étonnante diversité des modes de reproduction adoptés par les oiseaux à travers le monde, du choix du partenaire à l'élevage des jeunes, en passant par la construction du nid; des histoires attendrissantes d'unions à vie ou des récits glaçants de fratricides, souvent spectaculaires, parfois inattendues, toujours fascinantes. Les magnifiques photos en illustrent toutes les facettes et célèbrent l'extraordinaire beauté des oiseaux.

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