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  • « Tu t'es donné beaucoup de mal, mon cher amour, pour aboutir à  bien peu de chose. J'ai été enchantée d'apprendre que la lumière transportait du passé à la vitesse record de trois cent mille kilomètres à la seconde, que cette vie que nous avons tant aimée nous venait des étoiles, que notre vieux Soleil qui nous éclaire et nous chauffe était parvenu à peu près au milieu de son âge et que, capables de choses si grandes, si charmantes et si gaies, les hommes n'étaient pas là pour toujours. Tout ça me fait une belle jambe. Tout ça, franchement, m'est un peu égal. Ce que je voulais savoir, je ne le sais toujours pas. Ce qui va nous arriver, et à toi et à moi, dans quelques années à peine, ou peut-être même demain, quand le temps sera écoulé de notre passage sur cette Terre, m'est toujours aussi obscur. Je t'ai souvent entendu dire que tu souhaitais écrire des livres qui changent la vie des gens. Tu n'as pas changé grand-chose à la fragilité passagère et si affreusement menacée de mon amour pour toi. »   Cette histoire universelle tient à peu près debout et se laisse lire sans trop d'ennui.  J. O.
      « Une histoire tellement belle que chacun rêvera qu'elle soit la sienne. » Nicolas Ungemuth - Le Figaro Magazine

  • « Un beau matin de juillet, je me suis demandé d'où nous venions, où nous allions et ce que nous faisions sur cette terre ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? » Jean d'Ormesson aime les voyages, les bains de mer, les livres, tous les plaisirs de l'existence. Il s'interroge aussi sur le mystère de nos destinées et il esquisse le roman de la vie, de l'Histoire, de l'idée de Dieu. Il nous parle avec simplicité et gaieté et il nous propose quelques recettes d'espérance et de bonheur.

  • Observateur engagé, Jean d'Ormesson n'a cessé d'être fasciné par le spectacle de la politique, le combat des idées et la marche du monde. oeuvre littéraire à part entière, cette chronique, jalonnée de portraits, de reportages, de commentaires, de prises de position, témoigne de sa présence constante dans les grands débats de notre époque et du regard à la fois lucide et passionné qu'il porte sur ses contemporains.
    Ce parcours d'un homme de fidélité et d'espérance nous éclaire à chaque pas sur les enjeux du présent.

    « L'impression d'accomplir un cavalcadant voyage dans le temps et la conviction renforcée que ce qui importe dans les voyages, ce n'est pas la destination mais l'accompagnateur. » Le Point « Cela se lit comme un récit historique brillant, touchant et drôle. » Les Échos.

  • La conversation

    Jean d' Ormesson

    « Il y a des moments où l'Histoire semble hésiter avant de prendre son élan : Hannibal quand il décide de passer les Alpes avec ses éléphants pour frapper Rome au coeur ; César sur les bords du Rubicon ; le général de Gaulle à l'aube du 17 juin 1940, quand il monte dans l'avion qui va l'emmener vers Londres, vers une résistance qui peut paraître sans espoir. C'est un éclair de cet ordre que j'ai tenté de saisir : l'instant où Bonaparte, adulé par les Français qu'il a tirés de l'abîme, décide de devenir Empereur. » À travers une conversation imaginaire et décisive entre Napoléon Bonaparte et Jean-Jacques Régis Cambacérès, son deuxième consul, Jean d'Ormesson explore la tension entre l'esprit révolutionnaire républicain et le désir de puissance. Il met en scène un Cambacérès ensorcelé par le charismartique Bonaparte. Si tous les mots prêtés à Bonaparte ont bien été prononcés par lui, l'auteur forge ce dialogue fictif à la veille de l'avènement du Premier Empire, aux Tuileries, vers le début de l'hiver 1803-1804.

  • Quand un immortel parle du temps qui passe, il nous livre en réalité des chroniques intemporelles, érudites, enthousiastes ou polémique qui dessinent le portrait de leur auteur.

  • Qu'ai-je donc fait

    Jean d' Ormesson

    " Qu'ai-je donc fait? J'ai été heureux dans un inonde cruel dont j'ai admiré presque tout jusque dans les chagrins.
    " Jean d'Ormesson nous invite à suivre l'adage latin qui recommande de consacrer nos heures si brèves à des oeuvres immortelles. oeuvres inépuisables de la nature et des splendeurs de toute la terre et de l'art, le spectacle du génie des hommes, le commerce enchanteur des écrivains et des poètes, celui, délicieux, du coeur et du corps des femmes, la recherche toujours fuyante d'un dieu caché, le charme intemporel de certains instants mélangé à la triste certitude que tout s'efface et s'oublie.
    Un nouvel hymne d'amour à un certain art de vivre par un enfant du siècle, profondément épicurien, qui n'a pas fini de nous faire aimer la vie.

  • Plaidoyer pour la lecture, réflexions sur une civilisation, billets d'humeur, ce recueil est un choix parmi le millier de chroniques que Jean d'Ormesson a publiées de 1969 à aujourd'hui. Avec une jubilation communicative, il proclame son amour de la littérature, de l'art et de la vie. Il parle de ses voyages, réels ou imaginaires, et convoque successivement le peintre Raphaël, le savant Georges Dumézil, le tennisman John McEnroe ou la girafe de Charles X. Tour à tour érudites, enthousiastes ou polémiques, ces chroniques séduisent par leur fraîcheur, surprennent par leur actualité. Vingt, trente ans après, elles continuent de nous transporter tout à la fois hors du temps et au coeur de notre temps.

  • « La culture n'est ni un exercice d'archives, ni une affectation de sérieux, ni une invitation à suivre des sentiers fléchés d'avance, avec obligation de rire là et d'admirer ici. C'est d'abord un plaisir. À chacun de le prendre où il veut. » À la manière d'un cabinet de curiosités, Saveur du temps rassemble des chroniques qui s'étendent de 1948 à aujourd'hui. Coups de coeur ou de griffes, panégyriques et traits d'humeur : c'est, avec ici ou là un rien d'inquiétude, un livre de ravissement et d'admiration.

    Portrait de notre société, éloge des géants (de Plutarque à Soljenitsyne), mais aussi clin d'oeil affectueux au sempiternel héros de l'enfance, Arsène Lupin, ou à la renversante Édith Piaf, ces textes continuent, quarante, voire cinquante ans après leur première publication, de nous transporter tout à la fois hors du temps et au coeur de notre temps. Et de nous communiquer l'émerveillement de son auteur.

  • Une fête en larmes

    Jean d' Ormesson

    Cet homme, ce causeur éblouissant qui parle à une jeune femme d'aujourd'hui, a beaucoup reçu en partage : la naissance, la fortune, la réussite temporelle, le talent et le charme. Il a toujours placé au-dessus de tout la littérature, qui exige solitude et travail. Et c'est ainsi qu'il est devenu l'un des écrivains préférés des Français.

    La vie du narrateur, de ce patricien des Lettres ressemblant parfois à celle de son auteur, n'a jamais cessé d'être une fête de l'esprit et du plaisir. Le temps de ce voyage mélancolique et enchanteur à travers ses souvenirs, il se fait professeur de beauté, d'intelligence et de bonheur, un maître d'une certaine philosophie de l'existence. Et cet ouvrage devient un livre de chevet.

  • La création du monde

    Jean d' Ormesson

    Quatre amis passent huit jours de vacances dans une île de Méditerranée. L'un d'entre eux a apporté un manuscrit envoyé par un certain Simon Laquedem. Sa lecture provoque dans le groupe des réactions contradictoires.

    Un ange annonce à Simon qu'il est le nouvel Abraham, le nouveau Moïse, le nouveau Mahomet et que Dieu insiste pour lui parler. Dieu lui apparaît et lui raconte avec simplicité et clarté, parfois avec gaieté, les origines de l'univers, le big-bang, l'espace et le temps, l'eau, l'air, la lumière, la vie si tragiquement passagère des hommes, leur pensée et leur histoire, les dramaturgies du savoir, de l'ambition, de l'amour et du sexe.

    Entre Bible et bande dessinée, entre texte sacré et canular, cette odyssée allègre de l'esprit universel remplacera avantageusement toutes les bibliothèques imaginaires et réelles.

  • Une autre histoire de la litterature - tome 1 - vol01 Nouv.

  • Une autre histoire de la litterature - tome 2 - vol02 Nouv.

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