Emmanuel Lepage

  • Au loin, au large de l'île de Sein, Ar-Men émerge des flots.
    Il est le phare le plus exposé et le plus difficile d'accès de Bretagne, c'est-à-dire du monde. On le surnomme « l'Enfer des enfers ».
    Germain en est l'un des gardiens. Il y a trouvé sa place exacte, emportant avec lui sa solitude et ses blessures.
    La porte du phare cède sous les coups de butoir de la mer en furie, et l'eau vient griffer le crépi de l'escalier. Sous le crépi, médusé, Germain découvre des mots, des phrases, une histoire. Un trésor. Le récit de Moïzez.
    Fortune de mer trouvée parmi les débris d'un bateau fracassé, Moïzez grandit à l'écart des autres sur l'île de Sein. Merlin, natif de l'île, est son compagnon d'aventure, Ys la magnifique son royaume perdu. Sur la Chaussée de Sein glisse le Bag Noz, le bateau fantôme, piloté par l'Ankou, le valet de la mort, et Moïzez est aux premières loges.
    Plus tard il participera à la folle entreprise de la construction d'Ar-Men, quatorze ans durant, de 1867 à 1881.
    Fébrilement, Germain note tout sur un carnet.
    Après le travail quotidien, une fois répété les gestes précis et nécessaires à l'entretien du phare et de son feu, Germain raconte encore et encore.
    Blottie au fond de la salle de veille, une silhouette est tout ouïe...

  • 26 avril 1986. À Tchernobyl, le coeur du réacteur de la centrale nucléaire commence à fondre....
    Un nuage chargé de radionucléides parcourt des milliers de kilomètres. Sans que personne ne le sache. et ne s'en protège. C'est la plus grande catastrophe nucléaire du XXe siècle. Qui fera des dizaines de milliers de victimes. À cette époque, Emmanuel Lepage a 19 ans. Il regarde et écoute, incrédule, les informations à la télévision.

    22 ans plus tard, en avril 2008, il se rend à Tchernobyl...
    Pour rendre compte, par le texte et le dessin, de la vie des survivants et de leurs enfants sur des terres hautement contaminées. Quand il décide de partir là-bas, à la demande de l'association les Dessin'acteurs, Emmanuel a le sentiment de défier la mort. Quand il se retrouve dans le train qui le mène en Ukraine, où est située l'ancienne centrale, une question taraude son esprit : que suis-je venir faire ici ?

  • En mars et avril 2010, pendant plusieurs semaines, Emmanuel Lepage a embarqué sur le Marion Dufresne, depuis La Réunion, pour faire le voyage dans les T. A. A. F., les Terres Australes et Antarctiques Françaises. Les Terres australes :
    îles de Crozet, d'Amsterdam, de Saint-Paul et de Kerguelen, jadis surnommées les îles de la Désolation ! Des confettis d'empire, égarés dans l'immensité bleue à des milliers de kilomètres de toute terre habitée. Terres inconnues, sauvages, inhospitalières, mystérieuses. Souvent battues par des vents violents, ces terres ne sont peuplées que par les seuls scientifiques, de toutes disciplines, le temps de missions pouvant durer plusieurs mois.
    Le Breton Emmanuel, en toute contradiction, n'avait jamais pris la mer. Il a été servi ! Croquant sur place les paysages, la faune et la flore, c'est surtout sur les hommes que son regard aigu mais bienveillant s'attarde.
    En cinq mois à peine, avec la fièvre du passionné, Emmanuel Lepage a écrit et dessiné plus de cent cinquante planches, dans lesquelles il a inséré illustrations, croquis et portraits réalisés sur place, donnant à ce récit de voyage une dimension exceptionnelle.

  • Jeune séminariste en rupture de ban dans un Nicaragua en pleine révolution, Gabriel de la Serna nous entraîne avec lui dans une aventure humaine et initiatique tout à la fois épique et romanesque. Arrivé dans le village de San Juan pour y exercer son talent de peintre aux côtés du prêtre Ruben, Gabriel découvre un monde très différent de celui dont il vient. Issu d'une grande famille, proche du pouvoir dictatorial de Somoza, il rencontre à San Juan la réalité de la vie du peuple, dans toute son âpreté, son injustice et sa souffrance. Doué d'une grande sensibilité, tourmenté par l'éclosion de désirs dont il découvre l'intensité, Gabriel se détourne peu à peu de ce que son éducation a essayé de lui inculquer, pour épouser la cause d'une révolution d'ores et déjà en marche.

  • Nicaragua, 1976. Secondé par la sinistre Guardia "Tachito" Somoza règne en maître sur ce petit pays d'Amérique centrale.
    Jeune séminariste, fils d'une grande famille de Managua, la capitale, Gabriel peint. Le Christ, la passion, les saint. Il est doué pour ça. C'est la raison pour laquelle on l'envoie exercer son art auprès de Ruben, le prêtre de San Juan, un petit village niché dans la montagne. Peu apprécié des villageois, parce qu'il est le fils de son père, Gabriel devra apprendre à les connaître et à les aimer, encouragé par un Ruben l'exhortant à les peindre tels qu'ils sont, hommes et femmes de chair et de sang.
    Ainsi, en soulevant "la peau des choses", Gabriel découvrira la répression militaire contre les paysans, et contre lui-même, le joug écrasant de sa sensualité. Pour lui, comme pour les villageois, les temps sont à la révolte qui gronde et à la révolution qui couve...

  • Muchacho t.2

    Emmanuel Lepage

    Le choix des armesLe temps est à la révolte qui gronde et à la révolution qui couve. Gabriel de la Serna, jeune séminariste, fils d'une grande famille de Managua, a pris le maquis. Il a fui en claudiquant dans la forêt. Il était venu à San Juan, petit village niché dans la montagne nicaraguayenne, pour peindre la Passion du Christ. Il y a rencontré la passion des villageois, des paysans, en butte à la répression militaire. Nourri de Justice divine, il régurgite comme un mets faisandé l'injustice du pouvoir en place et de ses hommes de main. Recueilli et soigné par les guérilleros, il renie son nom à particule et troque fusains et crayons de couleurs contre des armes autrement percutantes. En "soulevant la peau des choses", Gabriel découvre aussi son humanité, faite de chair et de désirs...Violence immorale de la répression qui brise l'âme et le corps, violence idéale de l'élan révolutionnaire vers l'improbable, l'impossible liberté, violence du courage et de l'abnégation, violence du renoncement et de la trahison, violence de l'homme neuf qui se défait de sa peau d'enfant, violence des sentiments, des désirs, de la passion, rien n'est violence, tout est humain.
    Dessinateur hors pair et coloriste lumineux, avec ce second tome, qui clôt magistralement Muchacho, Emmanuel Lepage se révèle un scénariste inspiré, exhalant le souffle des grands écrivains de bande dessinée.

  • Pour qui l'a côtoyé, nul doute qu'emmanuel lepage soit un singulier mélange de force et de finesse, de simplicité et de profondeur, de candeur et d'exigence.
    Nul doute également, lorsque s'attardent sur vous ses yeux clairs et pénétrants, toujours en éveil, que le regard soit la clé de cet artiste et de son oeuvre.

  • Muchacho t.2

    Emmanuel Lepage

    • Dupuis
    • 8 Novembre 2006

    Le choix des armes
    Le temps est à la révolte qui gronde et à la révolution qui couve. Gabriel de la Serna, jeune séminariste, fils d'une grande famille de Managua, a pris le maquis. Il a fui en claudiquant dans la forêt. Il était venu à San Juan, petit village niché dans la montagne nicaraguayenne, pour peindre la Passion du Christ. Il y a rencontré la passion des villageois, des paysans, en butte à la répression militaire. Épris de justice, il se rebelle contre le pouvoir en place et ses hommes de main. Recueilli et soigné par les guérilleros, il renie son nom à particule et troque fusains et pinceaux contre des armes autrement percutantes. En "soulevant la peau des choses", Gabriel découvre aussi son humanité, faite de chair et de désirs...

  • Le tout nouveau directeur de l'IPEV, l'institut polaire français.
    Ils s'étaient rencontrés un an auparavant sur le navire ravitailleur des Terres australes françaises, le Marion Dufresne.
    Ils avaient sympathisé. Et Yves fait à Emmanuel une proposition impensable : participer, en tant que chauffeur du convoi, au raid de ravitaillement de la base Concordia, située au coeur du continent antarctique ! Pendant douze jours, dix chauffeurs vont parcourir les 1 200 km qui séparent la base Dumont d'Urville de Concordia, et monter jusqu'à 3 200 m d'altitude où la température est en moyenne, au coeur de l'été, de moins trente degrés Celsius. Le Raid, comme on l'appelle, c'est LA grande aventure polaire ! Mieux : François, le frère d'Emmanuel, reporter-photographe, sera lui aussi de la partie. Ils en rêvaient tous les deux : signer à quatre mains un livre mêlant photos et bande dessinée, fruit de leur expérience commune. Chauffeur sur le Raid, ce n'est pas seulement être observateur et témoin, c'est être acteur d'une mission polaire. Les deux frères sont excités au plus haut point par cette perspective. Ils vont vivre « en vrai » leurs rêves d'explorateurs, comme si leurs aventures et leurs jeux de gamins leur faisaient signe du fond de l'enfance. Ce sera l'aventure de leur vie.

  • Jules Toulet, peintre obscur et néanmoins fringant de la fin du XIXeme siècle, a perdu sa muse, son égérie : Anna. Les quelques lettres qu'il a reçues d'elle n'ont fait qu'entretenir la flamme et l'ont empêché de se remettre à peindre. Il traîne dans Istanbul et essaie de retrouver la ferveur et la créativité de ses années de jeunesse... L'âme en creux, le coeur dévasté et les poches vides, il embarque alors sur L'Odysseus, un mystérieux navire au capitaine non moins mystérieux. Le capitaine Salomé l'accepte en effet à bord car elle s'intéresse à la peinture. En particulier, elle compte sur lui pour l'aider à retrouver un peintre, nommé Ammôn. Pourquoi ? Que lui veut-elle ? Quelle histoire se cache derrière cette femme au front dur qui ne connaît pas la crainte ? Qui est-elle ?
    Au fil des vagues, Jules et le lecteur apprennent à connaître Salomé.

    Comme l'homme aux mille ruses, elle vient d'une île des Cyclades.
    Comme l'homme aux mille ruses, elle tombe de Charybde en Scylla.
    Comme l'homme aux mille ruses, elle consulte les oracles et visite les enfers.
    Comme l'homme aux mille ruses, sont destin semble maudit des dieux.

    Sur L'Odysseus, l'ancienne religion semble avoir encore cours et, comme autrefois le véritable Ulysse, le navire se heurtera sans fin à sa destinée contraire avant de rentrer à bon port.

  • En 2005 paraissaient aux éditions Daniel Maghen Les Voyages d'Anna, le carnet de voyage de Jules Toulet, un peintre voyageur de la fin du XIXe siècle. Onze ans plus tard, Emmanuel Lepage, René Follet et Sophie Michel redonnaient vie à ce peintre imaginaire dans Les Voyages d'Ulysse, paru en septembre 2016. On y retrouvait Jules voyageant à bord de l'Odysseus en compagnie de Salomé, la mystérieuse et fascinante capitaine du navire. Et l'on devinait, en pointillé, la blessure du jeune artiste qui prenait la mer pour oublier son passé. Grand succès de librairie, cette bande dessinée a obtenu le prestigieux Grand Prix de la critique «ACBD» en 2017.

    Emmanuel Lepage, René Follet et Sophie Michel reprennent leurs personnages dans Les Voyages de Jules, une aventure rédigée sous la forme d'un journal, plus précisément du journal imaginaire de Jules Toulet, peintre et écrivain voyageur...

    Le livre s'ouvre sur une lettre de Jules à Anna :
    « Chère Anna, Tu me demandes dans ta dernière lettre ce qui m'a poussé à peindre et qui ont été mes maîtres... C'est une longue histoire et si nous nous retrouvons un jour, peut-être que je te la raconterai. Comme toutes les histoires qui construisent une vie, elle est faite de détails, de petits riens et de grands événements qui ne concernent que moi. Ma fascination pour la mer ? Je sais qu'elle t'intrigue. Pourtant, je crois que c'est toujours la même chose : un horizon en appelle un autre et je me suis toujours senti en recherche. Devant moi, au-delà des flots, il y a toujours un meilleur possible, une promesse, une rencontre, une aventure...»

  • Entre 1885 et 1910, la jeune Anna sillonne le monde en compagnie de Jules Toulet, célèbre peintre voyageur. Anna, que Toulet appelait "sa muse", a aujourd'hui presque cent ans et, à mesure qu'elle parcourt les carnets que Jules lui a laissés, la vérité lui saute aux yeux : Jules l'aimait. Mieux vaut tard que jamais... Anna décide de lui écrire la lettre qu'il a attendue toute sa vie. Ce faisant, elle va nous entraîner dans le récit d'un périple extraordinaire.
    Abou Simbel en Egypte, la rivière du Wouri au Cameroun, la Mer de Chine, la magie de Venise en hiver ou encore l'Île de Pâques, autant de paysages fabuleux, d'une quinzaine de pays différents, qui retracent le parcours d'Anne et Jules brillamment restitué par les illustrations d'Emmanuel Lepage.
    A travers les images panoramiques d'une étonnante beauté qui ornent le manuscrit d'Anna, l'auteur confirme, encore une fois, sa maîtrise prodigieuse de la couleur et de la lumière.
    Avec ce carnet, le lecteur, spectateur, plonge dans l'univers de Lepage, dessinateur-voyageur qui, comme à son habitude, transmet par le dessin sa vision très personnelle des endroits qu'il a visités et aimés.
    Véritable perle rare, à mi-parcours entre le carnet de voyages et la BD, l'ouvrage contient par ailleurs de nombreux crayonnés et recherches couleurs.

  • 1939. Alors que le feu de la guerre couve en Europe, Éliane est en mission anthropologique au Paraguay, où elle étudie la tribu des Mbyas.
    Observant l'apathie qui semble s'être abattue sur les Mbyas, la jeune femme fi nit par comprendre que ce peuple, acculé par la colonisation de ses territoires par l'homme blanc, se prépare en réalité à quitter le village, en quête d'une contrée mythique, La terre sans mal. Décidée à les suivre, elle ne mesure pas encore les sacrifi ces, le renoncement et le dépouillement que va exiger d'elle cette longue marche pleine de peurs et de doutes. La quête de ce peuple condamné par l'appétit expansionniste des Blancs se confond en effet bientôt avec celle, intime et initiatique, qu'entame Éliane au coeur de la forêt amazonienne.

  • Un coffret réunissant Voyage aux îles de la désolation et La Lune est blanche.

    2011 Voyage aux îles de la Désolation Paysages sauvages battus par les vents, ce monde au bout du monde dévoile sa mystérieuse beauté. En 2010, Emmanuel Lepage a embarqué sur le Marion Dufresne, depuis La Réunion, pour faire le voyage dans les îles Crozet, Amsterdam, Saint-Paul et Kerguelen, jadis surnommées les îles de la Désolation ! Souvent battues par des vents violents, ces terres mystérieuses et sauvages ne sont peuplées que par les seuls scientifiques et personnels techniques, le temps de leurs missions.
    Un récit d'une dimension humaine exceptionnelle. 2014 La Lune est blanche, avec François Lepage L'Antarctique est le continent le plus sec, le plus froid, le plus difficile d'accès. C'est le monde des extrêmes. En 2011, l'Institut polaire français invite François et Emmanuel Lepage à rendre compte, dans un livre mêlant bande dessinée et photos, d'une mission scientifique sur la base française antarctique Dumont d'Urville, en Terre-Adélie.
    En outre, il leur propose de participer, comme chauffeurs, au raid de ravitaillement de la base Concordia, située au coeur du continent antarctique, à 1200 km de Dumont d'Urville ! Le Raid, comme on l'appelle, est LA grande aventure polaire ! Pour les deux frères, ce serait l'aventure de leur vie... Mais rien ne se passera comme prévu !

  • Elles sont nées la même année, le même jour peut-être. L'une s'embrase comme un feu follet, l'autre aborde le rivage d'une mer du Sud, la troisième apparaît dans les cris, déjà, du sentiment l'abandon. L'une est fille de fille-mère, l'autre de jeune Maghrébine, l'autre encore de bourgeoise pressée. Et les pères ? Ils esquivent, de gré ou de force, les tout premiers regards que leurs filles ne demandent qu'à fixer sur eux. Les hasards et les nécessités d'un sourire, d'une grimace, d'un regard ou d'un silence font se rencontrer les trois filles, à quatre ans, dans un même quartier de Paris. Elles vivent leur enfance les yeux levés dans la quête d'un sourire maternel, les yeux baissés dans l'incompréhension du monde si étrange des adultes, les yeux humides d'un bonheur vécu comme une récompense, les yeux secs d'une rage qui enfle, les yeux noyés dans le chagrin d'un drame incompréhensible. Mais toujours, toujours, les yeux de l'une plongés dans les yeux de l'autre dans la reconnaissance de la seule fratrie qu'elles se désirent, celle de l'amour partagé. Elles ne se quitteront plus...

  • Après le succès de leur album " La Lune est blanche " (Futuropolis, 2014), sur le récit intime et puissant de leur mission scientifique en Antarctique, ce petit livre met en regard les dessins de l'un et les photographies de l'autre. Comment Emmanuel, le dessinateur, et François Lepage, le photographe ont-ils réussi dans les contrées polaires particulièrement à photographier ou à dessiner la blancheur à la solitude éprouvée face au " rien ".
    D'autres voyages les ont également réunis, ou les ont vu oeuvrer chacun selon leur art. Ce livre rapproche leurs images avec brio. Une épopée universelle et intime, qui mêle bande dessinée, illustration et photographie.

  • Un an après la parution de La Lune est blanche, Futuropolis propose un coffret limité regroupant la bande dessinée documentaire de François et Emmanuel Lepage en Antarctique avec le livre de photographies que François Lepage a réalisé sur ce même voyage ! Paru aux éditions PerpectivesArt9, Les Ombres claires est le complément idéal de La Lune est blanche. Il regroupe plus de 120 photographies de François Lepage accompagnées d'un texte original.

  • Du 25 avril au 12 mai 2008, Gildas Chasseboeuf et Emmanuel Lepage se sont rendus dans la région de Tchernobyl en Ukraine. Ils ont découvert le sarcophage de béton, des lieux de désolation mais également le retour de la vie, celle des plantes, celles des hommes (même si la leucémie frappe toujours.).
    L'objectif de ce voyage était de créer au retour un livre et une exposition au profit de l'association Les Enfants de Tchernobyl. Les Fleurs de Tchernobyl a ainsi été initialement publié par l'association militante " Les Dessin'acteurs de bandes destinées ", fin 2008. L'ouvrage est désormais épuisé et l'association ne comptait pas le rééditer.
    La Boîte à Bulles en présente donc une seconde version, revue et enrichie, à l'occasion de la sortie chez Futuropolis, du même récit mais sous forme de bande dessinée signée par le seul Emmanuel Lepage.

  • Un seul regard a suffit... un seul et ce fut le coup de foudre entre Névé et Emily, le jeune Irlandaise... Mais leur rencontre n'a duré que quelques jours, les vacances se sont vite terminées...
    Aussi, lorsque Névé reçoit la lettre d'Emily, il n'hésite pas une seule seconde. Il fait son sac et s'embarque pour l'Irlande...
    Mais là-bas, tout a changé... Leurs rapports, leur complicité envolés, disparus ! C'est peut-être dû à la curieuse ambiance qui règne ici dans cette Irlande sauvage... Sans parler de cette abbaye à moitié en ruine...
    A moins que les parents d'Emily ne soient étrangers au malaise que ressent Névé...

  • Mais tu vas nulle part me dit cet homme nulle part n'existe pas je luis dis il ne voit que par le centre n'importe quel centre pourvu qu'il y soit jamais par la périphérie où je vis où je vais.

  • Biographie de B. Du Guesclin (1320-1380), connétable de France, à travers son parcours et ses faits militaires. Présenté comme le héros de Brocéliande, sa grande entreprise fut d'expulser les Anglais. Avec une définition des mots difficiles.

  • Marseille... Deux appartements, deux huis clos... Le premier est celui d'Alex Clément, qui vient de mourir. Le hasard y fait se croiser trois jeunes gens : Mathieu, étudiant en droit, Alice, femme de ménage occasionnelle, et Antoine, livreur de pizzas. Tous trois découvrent une valise contenant deux millions d'euros... Le deuxième appartement, somptueux, de style classique, est celui d'une famille de bourgeois ruinés, déchus, et légèrement délurés. Ceux-ci ont enlevé Madame Clément et demandent une rançon de deux millions d'euros à son fils, Alex, brillant avocat. Mais voilà, il y a un problème... Un gros problème... Alex Clément est mort... Un dessin magnifique, une mise en scène inventive et un scénario digne des meilleurs "Hitchcock" font d' " "Alex Clément est mort "" une réussite complète, un album qui se dévore de bout en bout. Les dialogues se hissent au niveau des meilleurs échanges verbaux cinématographiques.

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