Sciences humaines & sociales

  • Lorsque Mark Owen survole en hélicoptère Abbottabad au Pakistan en mai 2011, il sait que cette mission sera la bonne. La cible : Oussama Ben Laden. Dans ce témoignage de choc, il raconte son travail hors du commun au sein des Navy SEAL, des soldats d'élite qui ont sillonné la planète pendant près de dix ans pour traquer l'homme le plus recherché du monde. Jusqu'à cette ultime mission où Mark a assisté en direct à la mort du leader d'Al-Qaïda.

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    Le raid qui a conduit à la mort de Ben Laden le 2 mai 2011 n'était pas l'opération la plus impressionnante de Mark Owen. Loin de là. Au sein de la fameuse Team Six des Navy Seal, l'unité d'élite des forces spéciales de la marine de guerre américaine, il a couvert des centaines de missions.Il rapporte les plus éprouvantes, de celles que l'on se raconte de génération en génération. Se dessine une histoire intime de la guerre par ceux qui la mènent en secret. Ce témoignage retrace leurs combats, leurs entraînements et leurs interventions sur les champs de bataille, loin des États-Unis. Mark Owen est sans doute le Seal le plus connu de la Team Six. Il est l'un des hommes qui ont donné l'assaut au 2ème étage de la maison de Ben Laden.

  • 2004, Afghanistan. Le pilote de drone Mark McCurley est certain d'avoir Ben Laden dans sa ligne de mire ; le doigt sur la gâchette, il attend l'autorisation de tirer. 2004, Irak. Pour la première fois, un drone apporte un soutien armé à des troupes au sol prises sous le feu ennemi. 2005, Afghanistan. McCurley participe aux opérations de sauvetage du Navy SEAL Marcus Luttrell. 2006, Irak. Tir manqué contre le chef d'al-Qaïda, Moussab al-Zarqaoui.
    2011 ; élimination du terroriste Anwar al-Awlaqi au Yémen et prise d'otage du navire The Quest au large d'Oman. Dans chacune de ces opérations, les drones ont été en première ligne, et Mark McCurley était aux commandes d'un appareil ou à la tête de l'intervention. Grâce à lui, on passe derrière la console de pilotage, on ressent l'adrénaline des frappes, l'atmosphère électrique du poste de commandement, mais aussi la frustration et parfois les traumatismes de pilotes qui, chaque soir, regagnent la vie civile avec les images d'une guerre qui se mène à des milliers de kilomètres de chez eux.

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