Baker Street

  • Un recueil qui représente la rencontre de deux talents, deux sensibilités, deux hommes aux parcours bien remplis, arrivés au sommet de leur art et prêts à s'embarquer dans une nouvelle aventure, laquelle profite surtout au troisième larron qu'est le lecteur, trop heureux de capter les étincelles comiques qui fusent de leur collaboration.

    Considérant le dessin comme « la dernière frontière de la comédie », et une frontière qu'il n'a jamais encore franchie, l'humoriste et acteur américain Steve Martin propose une collaboration à Harry Bliss, dessinateur du prestigieux magazine The New Yorker : il apportera des idées et des légendes et Bliss dessinera dessus. Ainsi est né ce tout premier livre de dessins humoristiques du duo, qui bénéficie déjà d'un accueil extrêmement chaleureux aux États-Unis où il s'est retrouvé, dès la première semaine de la parution, sur plusieurs listes de best-sellers. Mélangeant gags visuels et humour fin - d'une subtilité qui atteint par moments le troisième degré ! -, tous deux se livrent à un art qui séduit des publics bien différents. C'est souvent le décalage entre la légende et l'image qui fait rire, ou le détournement d'expressions toutes faites dans des situations inattendues. Les animaux - chiens, chats, dindes, perroquets, poissons, voire hérissons, tous parlants bien entendu - y ont une place de choix, ainsi que des personnages des plus romanesques : pirates, hors-la-loi, survivants de naufrages en mer échoués sur une île déserte... Bref, l'imagination est au pouvoir, pour notre plus grand plaisir !

  • Lorsque Alexander Til, idéaliste infortuné, quitte l'Amérique pour retourner à Petrograd, à la veille de la Révolution d'Octobre, c'est sa vie qu'il va mettre en jeu dans l'espoir de transformer la Russie. Mais après avoir assisté à la naissance d'une nouvelle ère il voit les gens et ses propres idéaux piétinés par la montée en puissance du dictateur de la Russie, Joseph Staline, avec qui Til est fatalement destiné à se confronter.
    Dans cette fresque historique d'une rare puissance, Robert Littell recrée de manière fascinante le souffle épique de l'agonie de la Russie à travers trois décennies d'espoir, de guerre et de répression. Qui sème la révolte est un chef d'oeuvre romanesque qui embarque le lecteur dans l'une des périodes les plus marquantes, et tragiques, de l'histoire moderne.

  • Urby Brown, jazzman métis de La Nouvelle-Orléans, après avoir combattu dans la Légion étrangère en 1914-1918, a choisi de rester en France pour échapper à la ségrégation raciale régnant alors dans le sud des États-Unis. Établi comme détective privé à Paris, en février 1934 - lors des plus violentes manifestations d'extrême droite contre le gouvernement en place - il se voit confier par un riche homme d'affaires américain le soin de retrouver sa fille kidnappée. Une enquête qui se révèle bien plus complexe et semée d'embûches qu'il ne s'y attendait et qui l'amène, après bien des péripéties, non seulement à découvrir un complot nazi dirigé contre les États-Unis, mais à retrouver à la tête des mouvements fascistes son propre père, aristocrate français qui a abandonné sa mère à la veille de sa naissance et qu'il n'a jamais connu.
    Mêlant histoire, politique et crime, ce roman noir s'inspire des oeuvres de Dashiell Hammet, de Chester Himes et de Jean-Patrick Manchette pour examiner une période trouble où l'intolérance et le fanatisme portent en germe la seconde guerre mondiale .

  • Aux États-Unis, la politique chaotique menée par la Maison Blanche depuis trois ans a eu un impact sidérant sur les rela0ons interna0onales et sur l'économie mondiale. À ce titre, nous sommes tous concernés par la facture qui s'annonce.

    La France, comme d'autres « alliés » de l'Amérique, est en première ligne des conséquences du mandat de Donald Trump : guerre commerciale et rétorsions ?scales, avenir de l'Otan et de la sécurite´ de l'Europe, absence de doctrine dans la lutte contre le terrorisme, perte de con?ance vertigineuse dans la parole américaine, apathie devant les dangers du réchau?ement climatique... Les perspectives d'avenir sont pour le moins angoissantes dans un monde en régression devenu « apolaire ».
    Avec une gestion incohérente de la pandémie par un président qui tourne le dos à la science et ne se préoccupe que de sa stratégie électorale, et avec le ravivement des tensions raciales en début d'éte´, la situation ne cesse de s'aggraver. Sur toile de fond d'une élection décisive, d'une crise sanitaire et économique sans précédent, et d'un climat social des plus instables, Jean-Luc Hees pose la question des conséquences de tant d'inconséquence.
    Qu'en sera-t-il du pouvoir et du prestige dont jouissait le pays depuis la ?n de la seconde guerre mondiale ? Si l'Amérique abandonne le rôle de leader mondial, qui prendra le relais ? Et, sur le nouvel échiquier géopolitique quelle sera la place de la France, et de l'Europe ?

  • La légende du grand espion Kim Philby romancée et revisitée : connu pour son jeu d'agent double, était-il peut-être plus multiple encore ? Littell choisit, afiin de mieux cerner son sujet, de l'étudier dès sa jeunesse , bien avant la Guerre Froide, à l'aube de la Seconde guerre mondiale : sa participation dans les rébellions en Autriche et Hongrie, puis plus tard son travail de journaliste/espion en Espagne pendant le guerre civile. Un récit qui reste plus proche de l'histoire et doit moins à la fiction que certains livres de Littell, il n'en reste pas moins romanesque en diable...

  • En 1979, Robert Littell, ancien journaliste à Newsweek, a rencontré la veuve du grand poète russe, Osip Mandelstam, mort en route vers un goulag en Sibérie. En laissant repartir l'écrivain américain, la vieille femme lui a fait un adieu qui allait hanter le romancier depuis ce jour jusqu'à présent. Lui ouvrant la porte, jetant un regard furtif à droit et à gauche, elle lui a chuchoté à l'oreille, " Surtout ne parlez pas l'anglais dans les couloirs... " Dans ce roman il raconte l'obsession réciproque entre Staline et Mandelstam, artiste seul parmi tous qui ait osé prononcer un mot de révolte contre la terreur, qui soit allé jusqu'à dénoncer son auteur dans quelques poèmes d'une vérité crue et d'une audace folle, qui allaient lui coûter la liberté, l'art et la vie. Raconté à travers la voix de ses proches - sa femme, son amie intime la poétesse Anna Akhmatova, son frère en poésie Boris Pasternak, quelques autres personnages inventés ou réels - ainsi que sa propre voix, son long chemin de croix est le miroir des souffrances de la collectivité, de tout un peuple russe soumis à ce régime de terreur. Dans le long menuet qu'ils allaient danser à travers des années, qui allait les opposer de provocation en riposte, de protestation en représailles (arrestation, torture, privations, exil misérable loin de Moscou), la fascination mutuelle est si intense - mais aussi fantasmagorique - qu'il est difficile de dire de ces rencontres terrifiantes si elles sont réelles ou imaginaires, ambiguïté entretenue savamment par le romancier... Méditation historique d'une force rare, ce roman-récit révèle un autre versant de l'immense talent de chroniqueur des époques-tout-entières qu'est l'auteur de la grande saga de la CIA, La Compagnie : un versant plus intimiste et poétique, sur toile de fond d'une Russie en pleine décomposition.

  • L'art de la fugue

    Stephen Mccauley

    Les tribulations sentimentales de trois frères, Ryan, le divorcé paumé, Patrick, l'homosexuel en quête d'une grande passion et le beau Tony, tiraillé entre une nouvelle conquête et sa fiancée.

  • Invisibles visiteurs

    Edgar Allan Poe

    Trois récits fantastiques du XIXe siècle illustrés. Les textes, célèbres, de G. de Maupassant et H. James sont précédés d'une brève nouvelle moins connue d'E.A. Poe. Dans celle-ci, un homme se trouve étrangement dépossédé de son souffle et s'engage, pour le retrouver, dans un périple au cours duquel il connaît la mort, l'enterrement et la résurrection.

  • Richard Rossi se flatte de connaître tous les subterfuges nécessaires pour dissimuler les passions parallèles qui font le piquant de certaines existences. Bien qu'il partage déjà sa vie avec quelqu'un, ce cadre bostonien entretient en effet une relation adultère qui, pour être épisodique, n'en est pas moins mouvementée. Entre péripéties professionnelles, séances à la salle de sport et rendez-vous secrets, Richard navigue à vue jusqu'au jour où il se rend compte que " l'objet de son affection " conjugale n'est pas non plus à l'abri des tentations, et passe de plus en plus de temps dans l'Ohio... Avec sa savoureuse sarabande d'amis, de collègues et de coachs personnels, cette comédie de moeurs s'inscrit dans la veine ironique des précédents romans de Stephen McCauley. Si l'on y retrouve avec plaisir la fine psychologie et les subtiles reparties de ce maître du comique, L'(autre) homme de ma vie témoigne également d'une inflexion nouvelle dans l'oeuvre de McCauley, plus grinçante, teintée de mélancolie.

  • Harvey Weinstein, d'abord connu en tant que génie encensé pour ses films oscarisés, devient le «nabab» déchu quand les révélations sur les abus de pouvoir et les harcèlements sexuels, dont il était coutumier, éclatent, suscitant un mouvement international de solidarité féminine, voire presqu'une révolution culturelle.
    Mais qui connaît le Harvey Weirvstein intime? Mickaël Chemloul, qui a été son chauffeur attitré au Festival de Cannes pendant six ans, dresse ici un portrait dévastateur de ce sorcier d'Hollywood. Durant les dix jours du festival, il pouvait l'observer au quotidien, des réunions aux projections, des soirées fastueuses à la montée des marches. Comme beaucoup, il a d'abord été fasciné par ce personnage hors du commun, ce bourreau de travail et artisan de succès internationaux. Mais le comportement brutal et odieux d'Harvey Weinstein avec les femmes, comme avec ses associés, sa démesure et son mépris pour les non-puissants, ont progressivement fait perdre à l'auteur ses illusions. Lui-même finira par devenir victime de la violence psychologique et physique du producteur.
    A travers ce témoignage unique, c'est tout un pan de l'univers du cinéma qui est dévoilé, celui des hommes au pouvoir qui font leur proie des jeunes femmes rêvant de devenir des stars. Mais bien au-delà, c'est toute la personnalité et les modes de fonctionnement de Harvey Weinstein qu'on voit émerger : manipulations, menaces, chantages et violences exercées sur tous ceux qu'il côtoyait, dans le seul but d'arriver à ses fins. Mickaël Chemloul, traumatisé par cette expérience, décrit le véritable cauchemar qu'il a vécu et qui l'a conduit à la dépression. Il publie aujourd'hui ce récit choc et réclame justice.

  • Koba

    Robert Littell

    La maison sur le quai est un vaste immeuble d'habitations à Moscou, où logent des fonctionnaires, des apparatchiks soviétiques, ainsi que Léon Rozental, un jeune garçon de douze ans. Après la mort de son père, physicien nucléaire, dans un accident de laboratoire et l'arrestation de sa mère pendant la purge stalinienne des médecins juifs, Léon et d'autres enfants se cachent du Commissariat du peuple aux Affaires intérieures dans les couloirs et pièces cachées des différents appartements. Lors d'une expédition souterraine, Léon trouve un passage menant à un appartement situé au-dessus d'une salle de bal désaffectée. Il y rencontre Koba, un vieil homme peu avenant dont le logement est protégé par un gardien, un joueur d'échecs du Commissariat du peuple aux Affaires intérieures. Koba est un officier soviétique haut-placé, plus important encore que Léon ne peut l'imaginer, et qui connaît de façon troublante les pensées et machinations du camarade Staline...
    Dans cette conversation entre un jeune garçon naïf et et un tyran paranoïaque, Robert Littell dépeint Staline sous un jour nouveau, avec une intimité choquante et un sens aigu de la façon dont un homme peut ignorer les conséquences de ses actes.
    Le jeune Léon est à la fois étonnamment précoce intellectuellement et d'une candeur désarmante; son charme et sa spontanéité en font un jeune héros irrésistible, pris dans la toile d'araignée du récit tissé par cette figure énigmatique.

  • Paul McCartney est devenu une icône, après ses années Beatles, ses succès avec son groupe Wings, et en tant qu'artiste solo. Dans ce livre, il revient, avec le critique anglais Paul du Noyer, sur un ton informel et convivial, sur sa vie et sa carrière. Son enfance à Liverpool, les débuts des Beatles, le triomphe planétaire, les frasques, les brouilles, la séparation, son mariage avec Linda, leur vie de famille, l'inspiration pour certaines chansons, ses méthodes de composition : il porte un regard franc et lucide sur le chemin parcouru. Un livre riche et vivant, plein d'anecdotes, très humain et personnel, dédié à une immense star, et qui passionnera le grand public comme les fans.

  • Lemuel Gunn, ancien agent de la CIA, s'en est fait virer alors qu'il était en poste en Afghanistan. Installé dans un mobile home dans le Nouveau-Mexique, il est devenu détective privé.
    En plein marasme financier et sentimental, il n'est pas insensible aux charmes d'une certaine Ornella Neppi qui vient frapper à sa porte, le chargeant de retrouver Emilio Gava, un individu arrêté pour une affaire de drogue, puis libéré sous caution dans l'attente de son procès. Car Gava semble s'être évanoui dans la nature, et l'oncle d'Ornella, garant de caution judiciaire, risque d'y perdre 125 000 dollars.
    Gunn se lance sur sa piste mais sa mission va se compliquer singulièrement.

  • J. J. Murphy met en scène Dorothy Parker, célèbre humoriste, et ses amis du Cercle Algonquin, critiques, écrivains et journalistes, qui déjeunaient ensemble dans le New York des années 20. Mais cette fois-ci ce n'est pas Dorothy qui va « se trouver sous la table », suite à un verre de trop, comme elle aimait à plaisanter, mais un inconnu découvert poignardé un matin, sous leur table habituelle. Tous suspects, ainsi que détectives amateurs, chacun y va de sa théorie et la police locale aura beaucoup de mal à les empêcher de se mêler de l'enquête. Ajoutez à cela l'arrivée d'un certain Faulkner, un jeune gars du Sud, qui fait fi gure de « péquenot » à New York, et le scénario devient folklorique...

  • Après avoir animé pendant 13 ans l'émission culturelle "Le Bateau livre", Frédéric Ferney a poursuivi son activité critique sous une multitude de formes écrites. La vivacité de ses commentaires donne envie de l'entendre dialoguer de nouveau avec de grands artistes disparus, comme s'il les recevait en tête à tête. Puisqu'ils restent toujours aussi présents dans nos pensées, pourquoi ne pas partager les liens privilégiés qu'il entretient avec certains créateurs du passé pour les faire revivre.
    Ainsi va-t-il nous entrainer dans des situations et rencontres insolites qui nous permettront de mieux connaître ces créateurs.
    Une aventure singulière et fascinante qui permettra aux lecteurs de découvrir des facettes méconnues de ces personnages, dont ils ignoraient peut-être eux-mêmes l'existence.

  • A 85 ans, la légende d'Hollywood et l'idole des anglais, ses compatriotes, sir Michael Caine partage sagesse et anecdotes sur sa carrière et son parcours dans ces mémoires captivants et dynamiques. D'Alfie à Alfred dans les Batman de Christopher Nolan, Michael Caine a joué plus d'une centaine de rôles dans sa carrière, interprétant tous les types de personnages avec une facilité apparente et un talent extraordinaire.
    Michael Caine sait ce que coûte le succès. D'origine modeste, il est cependant arrivé au sommet. Comme il le dit si bien : « De petites choses peuvent mener à des grandes. Et si vous continuez à les faire comme il faut, les étoiles s'aligneront quand vous vous y attendez le moins». Travaillant toujours, et plus populaire que jamais, Michael Caine partage aujourd'hui tout ce qu'il a appris dans ces mémoires qui à la fois nous inspirent et nous font rêver.

  • Le temps arrêté

    Richard Apté

    Une femme, à qui les médecins ne donnent plus qu'une semaine à vivre, demande à son fils de lui lire le livre pour lequel il a tout abandonné, douze ans plus tôt. Une lecture qui ne tient pas dans quelques jours, qui va les mener plus loin, reculer les limites, par-delà tous les diagnostics et toutes leurs certitudes. Chapitre après chapitre, les mots retissent les liens défaits, repoussent l'échéance. Mais, est-ce vraiment la fin, ou déjà un peu de temps retrouvé ?
    Récit d'un dévouement farouche, ce roman à l'écriture musicale interroge le pouvoir mystérieux de la littérature, à travers le prisme d'un chef d'oeuvre capable de défier la mort.

  • L'Heure de véri-thé nous transporte à travers les siècles pour découvrir le thé et son histoire. Entre archéologie, légendes et cuisine, ce livre raconte les origines de la plante, les débuts de sa consommation et le développement mondial de son commerce. Des histoires, des conseils, des recettes afin d'appréhender au mieux cette plante aux mille facettes.
    Des premiers thés bouillis asiatiques au thé glacé américain, Arnaud Bachelin retrace un voyage dans un ouvrage doté d'une riche iconographie.
    Ne transmettant pas seulement son immense savoir, l'auteur est également en perpétuelle recherche. Comme les grands parfumeurs, il est en quête des bonnes alliances, de l'alchimie qui lui permettront de créer de nouvelles saveurs. Passeur, savant, chercheur, créateur :
    En un mot, magicien !

  • Le dernier livre - et testament - de Shimon Peres, ancien président et ancien premier ministre d'Israël, et un fondateur de la nation, représente beaucoup de livres en un seul : mémoires personnels, histoire de l'État d'Israël, plaidoyer pour la paix, analyse des succès et échecs (militaires, économiques, technologiques, scientifiques) d'Israël et de leurs causes.
    Son histoire personnelle est intimement mêlée à celle du pays qu'il a aidé à bâtir.
    Dans un style simple et vivant, ponctué d'anecdotes et d'exemples, le livre est animé par son humour et sens de la formule lapidaire. Revenant sur les grands épisodes, drames, conflits, tragédies, victoires, négociations, qui ont marqué la progression d'Israël, c'est l'histoire d'un homme d'exception et de la mission qui a défini toute sa vie.

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