Serge Domini

  • L'Alsace romantique, l'Alsace des campagnes et des villes, paysages et vie quotidienne, fêtes, réjouissances et traditions, portraits d'Alsaciens célèbres... Avec une prédilection pour la peinture du XIXe, une sélection d'une centaine de tableaux des plus grands peintres alsaciens, français et étrangers parmi lesquels, Gustave Doré, Camille Pabst, Émile Stahl, Gustave Brion, Jean-Jacques Henner, Michel Hertrich, Gustave Stoskopf, Martin Drolling...oeuvres choisies d'un parcours pictural qui nous mène de l'Alsace aux Alsaciens.

  • Au cours de la Grande Guerre, de 1915 à 1918, Alfred Döblin est médecin militaire dans l'armée allemande. Installé avec sa famille à Sarreguemines puis à Haguenau, il échange une correspondance fournie avec son ami Herwarth Walden relatant tour à tour son activité à l'hôpital militaire, sa carrière d'écrivain et la vie quotidienne à l'arrière du front. Ses lettres constituent de précieuses chroniques dans lesquelles il nous transmet un regard irremplaçable sur une région aujourd'hui transfrontalière et partie intégrante de l'empire allemand à l'époque. Il y dépeint avec réalisme Sarreguemines, Sarrebruck, Haguenau, et nous fait partager sa perception de cette guerre qu'il finira par qualifier d'absurde, se mettant ainsi à dos sa hiérarchie.
    L'ouvrage comprend deux nouvelles, Le fantôme du Ritthof (dont le cadre se situe entre Bliesransbach en Sarre et Blies-Guersviller, en Lorraine) et L'abominable cochon, ainsi que sa correspondance avec l'écrivain Anton Betzner de 1946 à 1953 ; et enfin, Le discours de Sarrebruck sur l'Europe de 1952. Publié en 2010 dans sa version originale en langue allemande par les éditions Gollenstein sous le titre Meine Adresse ist: Saarguemünd, cet ensemble de lettres, de textes et d'articles rassemblés et commentés par Ralph Schock, nous est révélé ici dans sa traduction française.

  • Publié à l'occasion de l'exposition La Meuse vue par les peintres au Musée barrois à Bar-le-Duc, l'ouvrage de Francine Roze, ancienne directrice du Musée Lorrain, présente une sélection de plus de 150 oeuvres. Tableaux d'histoire, scènes de la vie quotidienne, paysages, nous invitent à nous replonger dans l'histoire mouvementée de la Meuse, à entrer dans la vie quotidienne, spirituelle, artistique et sociale des Meusiens, à parcourir bourgs, villes et campagnes paisibles qui surent séduire tant d'artistes dont les plus célèbres demeurent Jules Bastien-Lepage et Alfred Renaudin. Un beau voyage pictural !

  • Richement illustré de plus de 300 documents, archives et photographies, l'ouvrage présente un panorama du monde de la mine, du XVIIIe siècle à nos jours. Charbon, fer, sel, potasse, bauxite, uranium, métaux précieux et rares, ce sont toutes les substances exploitées en France, métropole et outre-mer, qui sont traitées. L'histoire des grands sites d'extraction, l'évolution des techniques industrielles et les progrès en matière de sécurité, le livre fait la synthèse des avancées sociales, des luttes et du syndicalisme, de l'apport de l'immigration, de la place de la femme, mais aussi de l'après-mine, avec la reconversion des hommes et des territoires. Un véritable ouvrage de référence.

  • Inédit dans son approche, cet ouvrage s'attache à développer le caractère innovant de la Première Reconstruction dans l'architecture et l'urbanisme. Entre 1919 et 1939, un élan de modernité irrigue toute l'architecture et son décor, entre régionalisme et Art déco, et invente un urbanisme rural. Mairies, écoles, fermes et usines, églises et monuments, villas et châteaux, espaces publics...
    Un collectif de trente-sept auteurs - historiens de l'architecture, conservateurs du patrimoine, chercheurs, enseignants, architectes, ingénieurs - restitue les multiples aspects de la réécriture d'un territoire dévasté par la Grande Guerre.
    Livre conçu en partenariat avec l'AMAL (Archives modernes d'architecture lorraine) sur la base des actes du colloque consacré à La Première Reconstruction organisé avec le soutien de la DRAC Grand Est :
    /> - Le contexte de la reconstruction.
    - Comment reconstruire.
    - Architecture et paysage.
    - Architecture et décor.
    - Du souvenir au patrimoine.
    Près de 300 documents, cartes, plans, archives et photographies.
    Tirage limité

  • En plus de 450 images et documents, affiches, cartes postales, illustrations de livres et de journaux, partitions de chansons, objets, jouets et médailles patriotiques, l'ouvrage, inscrit dans les célébrations du centenaire de la guerre de 1914-1918, retrace près de 50 ans de propagande sur le thème des « provinces perdues ». Une magnifique col-lection inédite sur le rôle de l'indispensable guerre psychologique qui a accompagné le retour de l'Alsace-Lorraine à la France, de la revanche à la délivrance, de l'Annexion à la fin de la Grande Guerre.

  • Futur proche . La couche d'ozone en lambeaux ne protège plus des rayonnements solaires une Terre dévastée par la brutale montée des eaux. Les survivants de la catastrophe refluent vers l'intérieur, se massent autour des grandes villes, repliées sous leurs Dômes abritant une élite riche et insouciante. Face aux gouvernements fantoches perdus dans leur illu­sion de pouvoir, ProsPectiVe , un puissant consortium martien, étend lentement son em­prise sur la planète-mère à bout de souffle. Grâce aux bienfaits dispensés par PPV, la vie est facile Intra-Dôme, surtout depuis la commercialisation d'esclaves clonés, les Génétiquement Modifiés ou GeMs , créés pour servir les humains nés en un seul exemplaire et qui se donnent désormais le titre d' Inédits . Tandis que l'Extérieur des Dômes, l' EDo , accueille dans ses ruines ceux qui tentent de survivre : réfugiés, laissés-pour-compte, clones en fuite...

    Episode 2 : Eurydice
    Le passé de Sélim, le tisserand, le rattrape, alors que la communauté des Boueux est prise en otage par un groupe de terroristes. Sara, elle aussi, doit faire face à ses démons. La vie de Gaïl est elle aussi en danger, car elle s'implique de plus en plus pour défendre les inédits et la communauté d'EDen, sans doute pour prouver qu'elle vaut tout aussi bien que Sonia Lénard qui semble tant troubler Gabriel. Géryon n'attend qu'un signe de faiblesse de la part de ce dernier pour passer de nouveau à l'attaque.

  • C'est mon Nancy que vous découvrirez, dans des lieux qui me sont chers... Souvent ces lieux aimés sont liés à une histoire dont ils ont été les témoins et dont ils ont apprécié le décor. Au fil des promenades au coeur de cette belle ville, j'ai pu retrouver Jeanne, ma mère qui m'a éveillée à l'histoire, à la beauté. J'ai pu constituer un bouquet de souvenirs que j'ai plaisir à vous offrir. Et bien sûr, ressusciter parfois ce temps de l'enfance vécu aux côtés de Suzanne, ma presque soeur jumelle... Pourtant, à l'adolescence, j'avais fait le serment de quitter ces lieux pour voir ailleurs,si les cieux étaient plus bleus, si l'herbe était plus verte ...Peut-être faut-il quitter celles et ceux que l'on aime pour éprouver le manque. Peut-être faut-il tourner le dos à ce que l'on croyait sottement ordinaire pour découvrir l'exceptionnelle richesse d'un lieu, d'un monument. Ce fut mon cas... Mais je suis revenue en Lorraine et si notre maison n'est pas sise à Nancy même, nous avons, mon époux et moi, un petit nid à Nancy, si précieux lorsque nous allons au théâtre, à l'opéra, au concert... Je puis donc vous écrire de Nancy... Et vous emporter au fil des pages. Vous me suivez ?

  • Qualifié en 1989 par le célèbre romancier américain John Updike de « plus grand sculpteur français vivant », Ipoustéguy, est sans conteste un des sculpteurs majeurs de la seconde moitié du XXe siècle. Né à Dun-sur-Meuse en 1920, il produira 600 sculptures, des centaines d'aquarelles, de dessins, de peintures. Ses oeuvres sont conservées dans les plus importantes collections publiques du monde et ses sculptures monumentales sont installées dans les grandes villes et capitales de la planète : Paris, Lyon, Berlin, Washington, Tokyo...
    En 2003, à 83 ans, le grand sculpteur nous faisait l'honneur de revenir parmi nous pour finir sa vie en Meuse, à Doulcon, où il s'éteindra trois ans plus tard, en 2006.
    À l'époque, le Département de la Meuse avait salué ce retour à la terre natale en publiant un livre événement rapidement épuisé. Le présent livret qui retrace la vie et l'oeuvre d'Ipoustéguy en est la réédition adaptée en format réduit. Il est en outre le complément essentiel de la visite que nous vous invitons à faire à la Galerie Ipoustéguy au centre culturel du Val Dunois à Dun-sur-Meuse où est regroupée la plus grande collection visible d'oeuvres de l'artiste. Non loin de la Galerie, en l'église de Dun-Haut, vous serez subjugués par ce chef-d'oeuvre de marbre et de bronze la Mort de l'évêque Neumann, comme vous serez saisis par le Mangeur de gardiens au Musée barrois à Bar-le-Duc.
    Devant le siège du Département à Bar, nous avons voulu honorer cet artiste meusien exceptionnel en plaçant sur le parvis L'Homme passant la porte. De cette oeuvre essentielle se dégage une sensation de force et d'éternité, une forme de foi en l'Homme capable de traverser toutes les embûches, sentiments que je vous invite à partager en venant en Meuse à la rencontre de Jean Robert, dit Ipoustéguy.

    Site officiel: www.ipousteguy.com

  • Issus des collections du musée de la Moselle en 1939-45 de l'Association pour la Conservation de la Mémoire de la Moselle (Ascomémo), plus de 350 documents, photographies anciennes, archives et objets, un patrimoine exceptionnel et unique qui témoigne de la vie quotidienne en Moselle annexée : rupture brutale avec la France, germanisation systématique, travail pour l'effort de guerre, exploitation des prisonniers, restrictions, soudoiements perfides, protection des bombardements, nazification forcée...

    Sauf mention contraire, tous les objets et les photos présents dans cet ouvrage sont issus des collections du musée de la Moselle en 1939-45 de l'Association pour la Conservation de la Mémoire de la Moselle en 1939-1945 (Ascomémo) installée à l'Espace-Mémoire à Hagondange. Comme l'indique l'archiviste Gilbert Cahen dans son introduction à l'inventaire des archives allemandes déposées à Saint-Julien-lès-Metz, tous les documents de cette période en Moselle ont un intérêt, ne serait-ce que par la germanisation des en-têtes. Fort de ce constat, l'Ascomémo glane depuis plus de 27 ans non seulement les documents et les photos concernant la Moselle en 1939-45, mais aussi les objets, témoins matériels d'une période courte mais essentielle de notre Histoire. Aussi, riche d'un patrimoine ex- ceptionnel et unique sur une Histoire d'une terre de France de l'entre-deux, et dans son souci permanent de partage de ses connaissances, l'Ascomémo a voulu mettre en valeur ses collections dans un album confrontant les objets réunis avec des documents et des photos d'époque. La période retenue est celle de l'annexion soit de juin 1940, selon les endroits, à septembre 1944 jusqu'à mars 1945. Le thème traité est la vie quotidienne des Mosellans annexés. C'est une Histoire particulière, partagée seulement avec sa voisine l'Alsace. À travers ce recueil, le lecteur pourra s'imaginer la brutale dénaturation du quotidien de Français confrontés à la germanisation systématique, à la nazification forcée, à l'incorporation dans les formations nazies et dans l'armée allemande, mais aussi aux privations, à l'obligation de travailler et de cultiver pour l'effort de guerre, aux bombes alliées... L'objectif de ce livre est pédagogique, pour comprendre, pour s'imaginer un passé subi, une parenthèse marquante qui reste toujours une cicatrice béante.

  • Les appellations Metz Royale et Metz Impériale, maîtres-mots du dossier que la Ville de Metz présente à l'UNESCO, caractérisent les périodes de développement majeurs de la ville - au XVIIIe siècle et plus tard pendant la première annexion, de 1871 à 1918 - qui ont vu se construire parmi les plus beaux fleurons de l'architecture messine. Il reste cependant qu'au lendemain de la Grande Guerre, avec le retour à la France, Metz va traverser une autre période de dévelop-pement urbain tout aussi importante qui durera deux décennies jusqu'à l'avènement de la seconde guerre mondiale.
    Ainsi, de 1919 à 1939, la ville connaît un essor sans précédent manifestement négligé dans l'histoire urbaine de Metz. En 20 années seulement, Metz se placera au rang des villes modernes qui procurent à leurs habitants bien-être et beauté. Ces « vingt prometteuses », période féconde de création architecturale, ouvriront en quelque sorte la voie à la modernité des « Trente Glorieuses ».
    Même si personne ne peut prétendre qualifier Metz de ville Art déco, il n'en demeure pas moins que la ville n'a pas échappé à ce mouvement qui s'empare de l'Europe. Rappelons que Metz faisait figure de précurseur puisqu'on y voyait déjà, avant 1914, une évolution des bâtiments vers une simplicité des lignes et un apurement de l'ornementation, une architecture débarrassée de ses fioritures qui avait commencé à transformer le paysage architectural en s'affranchissant d'un historicisme dépassé et d'un Art nouveau - ou Jugendstil - déjà moribonds.
    Dans Metz au temps de l'Art déco / Urbanisme et architecture / 1919-1939 à paraître en novembre 2016 aux éditions Serge Domini, l'étude réalisée par Christiane Massel, Pierre Maurer et Christiane Pignon-Feller nous montre et nous révèle ce Metz méconnu qui verra s'élever des bâtiments où se conjuguent art et industrie, simplicité et élégance, pureté pour un meilleur usage, matériaux industriels et/ou précieux, dans la lignée des réalisations des plus grands architectes du moment, tels Henri Prost, les frères Perret, Jean Prouvé, Tony Garnier et Roger-Henri Expert, Le Corbusier, Robert Mallet-Stevens, etc.
    Cette période riche et inventive fait le lien entre le Metz Impérial et la vague de mo-dernité discutable de l'immédiat après-guerre. Nous appellerons cela le « chaînon manquant » à mettre en lumière dans l'histoire urbaine de Metz. Il constitue pour la ville une richesse architecturale, et artistique, indiscutable par la variété et la typicité des immeubles dans l'espace public, l'ornementation des façades, la présence d'un art « moderne » dans la cité.

  • Pendant plus de 20 ans, photographe officiel de la Ville de Metz, Christian Legay a réalisé des ouvrages qui ont tous fait date. Metz, Rives et Rêves, Metz Grand Écran, Metz ville d'architectures demeurent des must. Avec Metz, portrait d'une ville, Christian Legay a posé sur sa ville un regard nouveau sur son patrimoine, la vie, les gens, les lumières, les atmosphères. Un livre grand format avec des photographies d'un Legay nouveau qui conserve ce qui fait l'attrait de ses clichés depuis toujours : cette capacité à capter les instants, dans une subtile intimité avec sa ville, de produire des clichés inimitables, avec des lumières maîtrisées mais aussi des clins d'oeil. Les textes de Francis Kochert vibrent à l'unisson avec chacun de ses clichés. Journaliste, essayiste, lui-même photographe et auteur d'ouvrages sur sa Metz, il connaît sa ville dans tous ses aspects et sait trouver les mots essentiels, concis et ciselés à la manière d'un parolier. De chapitre en chapitre, photographe et auteur composent une promenade subjuguante dans un livre conçu comme le portrait d'une ville, avec des images en lesquelles nous nous reconnaissons pour mieux les partager avec ceux qui aiment et ceux qui découvrent notre ville.

  • Avec plus de 450 illustrations, magistrales photographies d'architecture, de vues intérieures, docu- ments d'archives, images issues des collections muséales et privées les plus prestigieuses, l'ouvrage présente un panorama des réalisations de style Art déco et de style moderne à Nancy et en Lorraine entre les deux guerres. Dans le prolongement de l'Art nouveau et sous l'impulsion du Comité Nancy-Paris, une créativité nouvelle voit le jour avec des architectes, des artistes et des créateurs de renom dont les plus emblématiques demeurent, Prouvé, André, Masson, Majorelle, Grüber, Cournault, Geo Condé, Colin, Bourgon, Le Bourgeois, Oudeville... Un livre-référence

  • Prisés des collectionneurs et admirés pour leur élégance, les étains lorrains intriguent les spécialistes par leurs poinçons déconcertants. Qui sont leurs auteurs ? Où et comment exercent-ils leur métier ? Une minutieuse enquête, faisant dialoguer les pièces conservées et les archives, a permis de faire ressurgir du néant près de 550 potiers et fondeurs d'étain, et de leur attribuer des objets remarquables tantôt par leurs formes épurées, tantôt par leur décor et leur exubérance. À travers la vie et l'oeuvre d'une communauté d'artisans se révèlent luttes et solidarités, enjeux politiques et choix économiques, destins surprenants d'hommes soucieux d'insuffler la beauté aux plus modestes objets du quotidien.
    L'auteur, Bertrand Bergbauer, a été conservateur du Patrimoine au musée national de la Renaissance au château d'Écouen de 2005 à 2014. Il est depuis cette date conseiller pour les musées à la DRAC Grand Est. Ses principales publications portent sur la peinture italienne et flamande des XVe et XVIe siècles, sur les grès allemands ainsi que sur les arts du métal. Sa thèse de doctorat, soutenue en 2012, est consacrée à la datation et à l'attribution des mortiers fabriqués par les fondeurs de bronze français aux XVIIe et XVIIIe siècles.
    Beau livre d'environ 220 à 240 pages faisant place à une large iconographie souvent inédite accompagnée de notices détaillées. Plus de 200 objets reproduits : pichets, aiguières, plats gravés, etc, provenant de collections personnelles et des grands musées régionaux : Musée Lorrain, musées de Toul, Remiremont, Épinal, Bar-le-Duc, Verdun, la Cour d'Or à Metz, etc. Une partie essentielle de l'ouvrage rassemble plus de 160 poinçons de maîtres reproduits et identifiés ainsi que 35 poinçons de contrôle ou de jauge. Un dictionnaire de 545 notices biographiques vient compléter la publication qui sans conteste constitue un ouvrage de référence.

  • La collection La vie à Metz s'enrichit d'un nouvel opus de Maxime Bucciarelli. Faisant suite dans la même collection aux Années impériales 1871-1914, l'ouvrage traite une période méconnue de l'histoire de Metz celle des Années de l'entre-deux-guerres de 1918 à 1939. À la fin de la Grande Guerre, les Messins sortent de 48 années d'annexion à l'Empire allemand. Outre les célébrations de la victoire et les commémo-rations cherchant à réinsérer l'Alsace-Lorraine dans le giron français, ce retour à la Nation va confirmer Metz dans son rôle de ville de garnison et de rempart face à l'Allemagne. Grâce à des avancées technologiques et industrielles, les années 1920, dites les Années folles, seront le temps de la modernité qui révolutionnera la vie des Messins et des troupes basées sur son territoire. En matière militaire, c'est le développement prodigieux de l'aviation de combat et du rôle des chars dans l'arsenal de la France. Charles de Gaulle, basé à Montigny à l'époque, en sera l'ardent promoteur. Dans leur quotidien, les Messins vivent les chamboulements qui touchent la mode, le confort et l'architecture des habitations, les nouvelles automobiles, les activités commerciales, etc... Les années 30 seront marquées par la crise de 1929 déclenchant la constitution du Front populaire avant que l'Europe ne voit monter nationalismes et populismes pour sombrer finalement dans le second conflit mondial. Après deux années de recherche dans des collections privées et auprès des institutions régionales et nationales, les images et les documents rassemblés par Maxime Bucciarelli nous font découvrir un Metz qu'à ce jour peu d'ouvrages ont montré. Traitées en grand format, souvent en pleines et doubles pages, dans l'esprit qui a fait le succès de ses ouvrages précédents, l'auteur nous fait partager des trouvailles exceptionnelles. Beau papier, impression soignée, reliure cartonnée et couverture couleur pelliculée, un beau-livre qui fera référence.

  • Fondée en 1756 à Toul-Bellevue, la fabrique de céramique acquiert bientôt le titre prestigieux de Manufacture royale. Dès lors, elle marquera de son empreinte l'histoire de la faïence pendant près de deux siècles, en éditant, entre autres, les plus belles figurines de Paul-Louis Cyfflé, en collaborant avec Auguste Majorelle, Gallé-Reynemer et nombre de décorateurs parisiens à la fin du xixe siècle. Grâce à la qualité de ses productions, alliant créativité et innovation, elle occupera une place d'excellence parmi les grandes faïenceries lorraines : Lunéville, Saint-Clément, Sarreguemines et Longwy. Richement illustré de près de 300 photographies, bénéficiant de l'étude d'archives rares et de documents inédits, l'ouvrage révèle magistralement son indéniable statut de faïencerie d'art, mettant notamment en valeur l'extraordinaire collection de céramiques du musée d'art et d'histoire de Toul.

  • « Un livre de partage, une véritable machine à souvenirs » Au temps du linoléum, celui de la Mobylette bleue, de la 4 CV et de la « deudeuche », en passant par la DS 21, des jolies colonies de vacances... le lancement du Spoutnik, le certificat d'études, les conscrits, c'est à la lecture d'un véritable carnet de voyage dans nos souvenirs que Gilles Laporte nous invite. Né en 1945, à Igney dans les Vosges, l'auteur nous raconte ses Années Bonheur, de sa plus tendre enfance jusqu'à mai 1968. Près de vingt-cinq années au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la liberté retrouvée, un pays à rebâtir, la génération du baby-boom l'avènement de la société de consommation : le formica, le lino, la machine à laver, l'aspirateur, les premières télévisions... Émaillé de photos anciennes tirées de ses albums de famille, ponctué d'extraits de chansons d'épo-que, c'est un livre de partage que nous offre Gilles Laporte. Comme un journal de sa vie et de ses Années Bonheur qui deviennent au final nos propres Années Bonheur.

    Gilles Laporte rythme son ouvrage en faisant référence à Brassens, Brel, Ferrat, Ferré, Félix Leclerc et ... Zappy Max. Toutes ces voix qui, dans nos mémoires, sont comme des balises qui nous rappellent les années qui passent. Un vrai bonheur de compilation d'extraits de chansons qui sont autant de madeleines de Proust : L'hymne à l'amour d'Édith de Piaf pour Marcel Cerdan, Quand j'entends siffler le train de Richard Anthony, Viens sur la montagne de Marie Laforêt et l'inoubliable Pour moi la vie va commencer de Johnny Hallyday qui a marqué plusieurs générations. De quoi se surprendre à fredonner, sourire aux lèvres, ces chansons mythiques.
    C'est aussi cela Nos Années Bonheur.

    « Pour moi la vie va commencer !
    En revenant dans ce pays...
    Là où mes amis, mes parents Avaient gardé mon coeur d'enfant. »

  • Livre événement de cette fin d'année 2019, Le Grand Nancy, portrait d'une Métropole paraît à l'occasion de la célébration des 60 ans de l'agglomération nancéienne, depuis la création du District urbain de Nancy en 1959 jusqu'à la Métropole d'aujourd'hui. Conçu comme un beau-livre tout en couleurs, relié grand format, l'ouvrage présente en 160 pages richement illustrées un portrait en deux parties du Grand Nancy. Les premiers chapitres font la synthèse de cinq siècles d'histoire, rassemblant, de la Renaissance à nos jours, tout ce que la Métropole a reçu en héritage des grandes périodes de son évolution : l'héritage des ducs de Lorraine, le grand siècle des Lumières et le règne de Stanislas, le génie créateur des grands artistes qui ont fait de Nancy une des capitales européennes de l'Art nouveau et de l'Art déco. Servie par les meilleures plumes, Catherine Guyon, Thierry Franz et François Le Tacon, cette première partie fait également la part belle au Grand Nancy d'aujourd'hui et de demain : Jérôme Prod'homme, dans un texte-passion, nous donne le goût du Grand Nancy : art de vivre, culture et patrimoine, nature et traditions. Bruno Cohen, dans un grand chapitre prospectif, nous invite à regarder de l'avant pour nous faire partager les grands enjeux métropolitains en matière d'innovation, de transition écologique, de développement culturel, pour un avenir avec l'excellence comme projet. La seconde partie, consacre près de 60 pages au Grand Nancy vu du ciel avec des photographies aériennes exceptionnelles des 20 communes de la Métropole. Publiées en doubles pages, ces images d'une extrême précision, souvent prises à basse altitude, révèlent jusqu'aux détails un territoire d'une grande diversité où villes et campagne se fondent en harmonie, où forêts, plateaux et anciens coteaux viticoles côtoient grands parcs urbains et châteaux... Des panoramas époustouflants totalement inédits à ce jour.

  • En plus de 300 images, l'ouvrage nous propose un voyage dans la vie quotidienne des Messins au cours des années 50, 60 et 70. Cette période reste associée au baby-boom, à la nouvelle société de consommation, au plein emploi, à l'arrivée dans les foyers du confort moderne, de la télévision, de l'automobile... Photographies inédites, instantanés étonnants, souvenirs d'un Metz en mutation, le livre, véritable machine à souvenirs, nous rappelle un temps béni, celui d'une forme d'insouciance que l'on n'hésite pas à qualifier « d'Années Bonheur ».

  • En plus de 300 photographies, l'ouvrage nous convie à une visite intime des intérieurs de Metz. Palais et hôtels de la République, temples des arts, chapelles et sanctuaires ont ouvert leurs portes pour dévoiler un patrimoine intérieur étonnant. Demeures et hôtels particuliers, riches intérieurs classiques et bourgeois, appartements d'esthètes nous offrent en partage une découverte inédite d'un patrimoine et d'un art de vivre jamais montrés.

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