Langue française

  • « Je rêve d'un itinéraire qui m'apprenne à danser, à me départir de la dictature du «on», pour progresser vers une complète déprise de soi. L'homme qui écrit ces lignes, pourquoi le cacher, a sombré au fin fond d'une addiction qui a bien failli le perdre. Dans son errance, il s'est souvent cassé la figure contre d'inefficaces injonctions, toujours cette orthopédie mentale, cette camisole de force qu'on voudrait refiler à celui qui révèle notre impuissance. À bout, il a dû emprunter des voies peu fréquentées et, pour tout dire, pas très orthodoxes. D'où le carnet de route qui suit, sorte de récit clinique, de tentatives de trouver un équilibre.» Chemin faisant, Alexandre Jollien nous livre un carnet de route, un véritable traité de déculpabilisation. Cet essai de philosophie pratique dessine un lumineux art de vivre surgi du fond du fond.

  • Vivre sans pourquoi, quitter la dictature de l'après, se détacher du poids du qu'en-dira-t-on, oser un amour plus vrai, tout cela réclame un véritable art de vivre. Alexandre Jollien retrace l'itinéraire spirituel qui l'a conduit à tout quitter pour s'installer avec sa femme et ses trois enfants en Corée du Sud. Avec humour, il raconte comment il se met à l'école de Jésus et de Bouddha. Il confie ses doutes, ses désillusions, ses joies. Il livre les leçons apprises en chemin et l'enseignement lumineux qu'il en tire, un appel toujours plus fort à descendre au plus profond de soi pour trouver la paix, la joie et un authentique amour du prochain. Ce journal spirituel est une invitation à mettre en pratique une ascèse très concrète : du corps, de l'âme et de l'autre, il faut prendre grand soin.

  • Deviens ce que tu es. Éloge de la faiblesse retrace un itinéraire intérieur, une sorte de conversion à la philosophie. L'auteur, handicapé de naissance, imagine recevoir la visite de Socrate en personne. Dès lors, s'ensuit un échange où de proche en proche émergent des outils pour apprendre à progresser dans la joie, garder le cap au coeur des tourments et ne pas se laisser déterminer par le regard de l'autre. La philosophie est ici un art de vivre, un moyen d'abandonner les préjugés pour partir à la découverte de soi et bâtir sa singularité. Peu à peu, une conversion s'opère, le faible, la vulnérabilité, l'épreuve peuvent devenir des lieux fertiles de liberté et de joie.

  • Alexandre Jollien poursuit sa quête philosophique d'une sagesse qui nous apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre, thème directeur de ces Pensées, est l'abandon ou, en termes bouddhistes, la " non-fixation ". Ne pas " fixer ", c'est se débarrasser des représentations, étiquettes qui figent les autres, le monde en des identités immuables, et par là même laisser la vie être ce qu'elle est, ne rien vouloir changer, ne pas s'obstiner contre, être ouvert au changement. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l'autre, au monde. C'est aussi un chemin déterminant pour s'accepter, soi, tel que l'on est, même handicapé, travail permanent d'Alexandre Jollien, et source de ses livres.Chacune des 20 pensées réunies dans celui-ci est à la fois un remède et une méditation vivante sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent. L'abandon, l'amitié, la détermination, la fragilité, la gratuité, etc. : autant de voies qu'Alexandre Jollien s'efforce d'expérimenter au quotidien, puisant dans les petits événements, heureux ou malheureux, qui ponctuent sa vie (une rencontre, une réflexion de ses enfants, une querelle, une impatience, une angoisse...), les ressources pour les accueillir sans souffrance. Il esquisse ainsi " un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l'audace de danser joyeusement dans la ronde de l'existence ".

  • Érasme disait qu'on ne naît pas homme mais qu'on le devient. Un véritable art de vivre est requis pour tenir debout, maintenir le cap et trouver la joie là où elle se donne. Ce sont ces grands chantiers de l'existence qu'Alexandre Jollien explore ici.
    Il revisite ainsi quelques-unes des grandes questions de la philosophie : le sens de la souffrance, l'art de la rencontre, le goût de l'autre pour tenter d'esquisser un chemin de liberté et de légèreté. Et il puise avec humour et sincérité dans son expérience de personne handicapée comme dans la tradition philosophique des outils pour savourer l'existence avec gourmandise.
    Le texte est suivi d'un entretien inédit avec Bernard Campan : « La pratique spirituelle, un autre nom pour le métier d'homme ».

  • Comment vivre plus librement la joie quand les passions nous tiennent ? Comment oser le détachement sans éteindre un coeur ? Éprouvé dans sa chair, Alexandre Jollien tente de dessiner un art de vivre qui assume ce qui résiste à la volonté et à la raison. Le philosophe se met à nu pour ausculter la joie, l'insatisfaction, la jalousie, l'amour ou la tristesse, bref ce qui est plus fort que nous... Convoquant Sénèque, Montaigne, Spinoza ou Nietzsche, il explore la difficulté de pratiquer la philosophie au coeur de l'affectivité. Loin des recettes, avec Houei-neng, patriarche du bouddhisme chinois, il découvre la fragile audace de se dénuder, de se dévêtir de soi. Dans l'épreuve comme dans la joie, il nous convie à renaître à chaque instant à l'écart des regrets et de nos attentes illusoires.

  • La Construction de soi rassemble une série de lettres qui dessinent un usage de la philosophie envisagée comme un mode de vie, une thérapeutique de l'âme.
    Ici, les philosophes sont interpellés et mis à l'épreuve. Tour à tour, le lecteur côtoie Boèce, Epicure, Schopenhauer, Spinoza ou Etty Hillesum. Ces guides présentent des voies pour se dégager du passé, des regrets ou de la haine de soi. Ils invitent à se libérer du regard d'autrui et ouvrent au risque de l'acceptation. Alexandre Jollien propose un dialogue intérieur qui prend la forme d'une correspondance adressée à Dame Philosophie, cette figure allégorique dont Boèce imagina recevoir la visite alors qu'il attendait dans sa prison d'être exécuté.
    Dans cet itinéraire, l'auteur esquisse le portrait de Dame Frayeur et de la Mort, avec lesquelles il faut bâtir une vie. Ces lettres entendent dépeindre un état d'esprit qui tente de répondre à l'invite de Spinoza : " Bien faire et se tenir en joie ".

  • « Alexandre Jollien a subi un accident de naissance. Strangulé par son cordon ombilical, il a brièvement mais trop longuement rencontré la mort dans ces minutes inaugurales consacrées d'habitude à l'épiphanie de la vie. L'oxygène ayant manqué au cerveau, il porte en lui, avec lui, dans le creux de sa matière grise, la trace du souffle de la mort qui, jour après jour, dans le détail, se manifeste dans une démarche, une élocution et des gestes qui ne ressemblent pas à ceux des autres. Pas plus que son intelligence, d'ailleurs, ne ressemble à celle des autres : affûtée, pointue, vive, exercée, habile, et pour cause, elle soulève le moindre signe sous la pierre et décode le plus petit souffle de sens là où il se trouve. Débordant un corps répondant plus lentement aux sollicitations du monde, Alexandre Jollien déploie une pensée claire, lucide et voyante. » Michel Onfray

  • Alexandre Jollien poursuit sa quête philosophique d'une sagesse qui nous apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre, thème directeur de ces Pensées, est l'abandon ou, en termes bouddhistes, la «non-fixation». Ne pas «fixer», c'est se débarrasser des représentations, étiquettes qui figent les autres, le monde en des identités immuables, et par là même laisser la vie être ce qu'elle est, ne rien vouloir changer, ne pas s'obstiner contre, être ouvert au changement.

    Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l'autre, au monde. C'est aussi un chemin déterminant pour s'accepter, soi, tel que l'on est, même handicapé, travail permanent d'Alexandre Jollien, et source de ses livres. Chacune des 20 pensées réunies dans celui-ci est à la fois un remède et une méditation vivante sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent.

    L'abandon, l'amitié, la détermination, la fragilité, la gratuité, etc. : autant de voies qu'Alexandre Jollien s'efforce d'expérimenter au quotidien, puisant dans les petits événements, heureux ou malheureux, qui ponctuent sa vie (une rencontre, une réflexion de ses enfants, une querelle, une impatience, une angoisse...), les ressources pour les accueillir sans souffrance. Il esquisse ainsi «un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l'audace de danser joyeusement dans la ronde de l'existence».

  • Alexandre Jollien est né gravement handicapé. Âgé aujourd'hui de 38 ans, il a passé dix-sept années de sa jeunesse dans une institution spécialisée. Passionné de philosophie, il puise dans les livres qui l'accompagnent de quoi penser son expérience, celle-ci donnant réciproquement sens à ses lectures. Il s'est ainsi forgé un point de vue sur la vie, la souffrance, l'amitié, le rapport au corps, réflexion à la fois lucide et légère, dépourvue de sensiblerie, qui nourrit ce texte magnifique aux accents nietzschéens.
    Témoignage sur sa vie quotidienne, sa lutte permanente et le regard des autres, ce petit livre dense et libre déploie une pensée universelle sur la question de la « normalité », l'aventure de vivre, la nature de l'homme. Il transforme la faiblesse en force.

  • "Philosopher a été pour moi l'occasion de me repérer dans un monde qui m'échappait tout à fait, de me donner un but : assumer la réalité, accomplir joyeusement le métier d'homme." Dans son combat contre le handicap physique, Alexandre Jollien a trouvé une alliée de choix : la philosophie. Guidé par Epicure, Erasme, Spinoza ou encore Etty Hillesum, il a surmonté les obstacles jour après jour. Et parvenu au seuil d'une vie plus paisible, il apprend avec eux à savourer aussi les instants de joie.

    Après la lecture, Alexandre Jollien répond aux questions d'Aurélie Kieffer, journaliste et présidente de l'association Lire dans le noir.

  • à nous la liberté ; comment se libérer de nos peurs, de nos préjugés, de nos dépendances Nouv.

  • « Les trois amis » réunissent la quintessence de leurs réflexions dans un abécédaire lumineux : un manuel salutaire pour mieux vivre en ces temps incertains.
    Un concentré de sagesse à la portée de tous. Trois amis en quête de sagesse et À nous la liberté rassemblent presque mille pages. L'idée de ce bréviaire est d'extraire la substantifique moelle de ces deux livres en la présentant sous forme de petits textes concis et accessibles, classés par ordre alphabétique.
    150 clés pour naviguer par tous les temps. Angoisse, Argent, Colère, Écologie, Mal-être, Optimisme, Paix, Solidarité, etc. Au total, 150 mots pour trouver les clefs de la sagesse. Alors que les deux livres précédents étaient construits sur un échange à trois voix, ce livre fait intervenir un seul auteur par notion. Et rappelle régulièrement quelques conseils pratiques.
    Des questions urgentes qui résonnent particulièrement aujourd'hui. La vulnérabilité, l'interdépendance, la solidarité, la sobriété, l'anxiété, la résilience... Nombre des notions de cet Abécédaire ont une acuité particulière en ces moments de fragilité et d'incertitude. Plus que jamais, nous avons besoin de lâcher prise et de revenir à l'essentiel.

  • Depuis longtemps, ils rêvaient d'écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence. Quelles sont nos aspirations les plus profondes? Comment diminuer le mal-être? Comment vivre avec les autres? Comment développer notre capacité au bonheur et à l'altruisme? Comment devenir plus libre?...
    Sur chaque thème, ils racontent leurs expériences, leurs efforts, les leçons apprises en chemin, et nous proposent des conseils. Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l'essentiel.
    Un livre limpide et lumineux pour apprendre le métier de vivre

  • La liberté intérieure est le prolongement naturel de la sagesse.
    Celui qui atteint la sagesse jouit d'une grande liberté intérieure, et celui qui se libère de ses perturbations mentales est en chemin vers la sagesse. Depuis l'enfance, nous sommes prisonniers de normes, de préjugés et d'automatismes qui nous empêchent d'être heureux. Quels sont ces barreaux invisibles ? Nos peurs, nos dépendances, nos pensées, nos habitudes qui nous font agir toujours de la même manière, les conditionnements d'une société de la performance et de la consommation. Ce livre se présente comme un chemin méthodique pour sortir de nos prisons intérieures et se mettre au service de tous. « Voilà notre boulot, dit Alexandre : repérer les névroses, les clous qui nous paralysent, pour ne plus imposer aux autres le poids de notre aveuglement, car la liberté implique toujours autrui. »

  • Un psychiatre, un philosophe et un moine nous parlent de l'essentiel Ils sont amis dans la vie. On les connaît pour leur sagesse, les valeurs qu'ils défendent dans leurs livres et dans les médias. Chacun dans son domaine est l'auteur de best-sellers qui touchent un vaste public.
    Depuis des années, ils rêvent d'écrire un livre ensemble. Pas un débat, pas « un livre de plus», mais un vrai projet, profond, intense, et surtout utile au plus grand nombre, basé sur leurs expériences diverses, pour questionner ce qui fait la joie et les difficultés de vivre.

  • Pour passer le temps, Alexandre Jollien, handicapé depuis sa naissance, s'invente un dialogue avec Socrate. Au travers de cet échange il nous conte de façon directe, drôle et parfois brutale sa jeunesse passée en institut spécialisé. « Éloge de la faiblesse » est  tout autant une tranche de vie qu'un parcours initiatique et philosophique : c'est un savant mélange d'humilité, de sagesse et d'irrévérence ! Depuis une vingtaine d'années, la bande dessinée est capable de tout. De tout dire. De tout montrer.Si le texte est emprunté, mot pour mot, à l'oeuvre originale d'Alexandre Jollien,  la BD a été totalement redécoupée et séquencée en une série de tableaux, qui rendent la lecture extrêmement fluide et possiblement aléatoire. Le choix affirmé d'un style graphique, non réaliste, très éloigné de la réalité, permet d'éviter tout voyeurisme, toute complaisance et surtout toute censure, voire pire, toute autocensure. Eric Corbeyran, scénariste à succès, et Nicolas Tabary, dessinateur de renom, se sont lancés dans l'adaptation de ce texte à corps perdus. Mettre en scène le travail d'un auteur n'est jamais simple, mais lorsqu'il s'agit de mettre en image le génie et la sensibilité d'Alexandre Jollien c'est encore plus compliqué. Et pourtant... Le résultat est là : une BD riche d'émotions, une BD riche de la faiblesse de ses auteurs.  

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