Allary

  • Apprendre à faire l'amour

    Alexandre Lacroix

    • Allary
    • 5 Mai 2022

    Voila` la proposition d'Alexandre Lacroix, qui explore ici la sexualite´ d'aujourd'hui, telle qu'elle se pratique a` notre e´poque ou` la pornographie est massivement diffuse´e et ou` le plaisir se consomme comme le reste.

    L'auteur proce`de par courts chapitres, portant chacun sur une facette ou un moment de la relation sexuelle : pre´liminaires, rythme, changements de position, conversations, domination, orgasme... Alexandre Lacroix n'e´lude aucun sujet, mais les traite tous en philosophe, prenant soin d'e´clairer ce qui nous de´termine et nous entrave pour nous mettre sur la voie d'un acte amoureux authentiquement accompli.

  • Devant la beaute de la nature

    Alexandre Lacroix

    • Allary
    • 20 Septembre 2018

    La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ?
    Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure, Kant ou Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes, des spécialistes de l'évolution et de la biologie.
    On y apprend que la savane est le paysage préféré des humains. On y explore la façon japonaise d'apprécier une fleur ou un rivage. On s'initie à un courant philosophique jusque-là inconnu en France : l'esthétique environnementale. On dialogue avec des chercheurs du MIT ou des aveugles décrivant leurs plus beaux paysages. Et l'on visite certains lieux réputés pour leur beauté en France, en Angleterre, en Italie, en Patagonie...
    À mesure que l'enquête avance, nous découvrons que notre sensibilité à la beauté des paysages est constitutive de notre humanité. Mais qu'elle est menacée. Nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique : rendue insensible à la beauté de la nature, l'humanité se sent autorisée à la saccager.
    Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.

  • Nous sommes de plus en plus nombreux a` en re^ver: e´chapper au syste`me, a` cette maximisation du profit, partout, tout le temps, qui ravage nos socie´te´s et la plane`te. Mais rompre avec le mode de vie dominant exige des sacrifices que peu d'entre nous sont pre^ts a` consentir. Entre la pleine adhe´sion et la fuite, un chemin existe-t-il ?
    Oui, re´pond Alexandre Lacroix, qui plonge aux racines de notre malaise en de´voilant la logique de notre modernite´ connecte´e, ce monde ou` l'auto-entrepreneuriat, le te´le´travail et les ve´rite´s alterna- tives de´cline´es sur les re´seaux sociaux effacent les frontie`res entre sphe`re publique et sphe`re prive´e, temps de travail et temps de loisir, exploiteur et exploite´, vrai et faux.
    Mettre a` nu cette me´canique donne a` chacun de nouveaux repe`res et nous permet d'introduire du jeu. En s'affranchissant de l'utilitarisme dominant, en se donnant un ide´al non ne´gociable qui guidera notre action, il est possible de reprendre en main les re^nes de nos existences.

  • La naissance d'un père

    Alexandre Lacroix

    • Allary
    • 27 Août 2020

    « La paternite´ est la grande affaire de ma vie adulte. Elle a occupe´ une large partie de mon temps. Mon premier enfant est ne´ quand j'avais vingt-cinq ans ; mon cinquie`me quand j'en avais quarante-deux. Quatre garc¸ons, une fille. De deux me`res diffe´rentes.

    J'ai attendu que le cycle des naissances s'ache`ve pour raconter cette expe´rience. J'en ressentais le de´sir depuis longtemps. Les romanciers, les intellectuels, s'ils e´voquent souvent leurs pe`res, restent tre`s discrets sur leur propre paternite´. En un sens, je les comprends. E´crire sur ses enfants, c'est prendre le risque de la partialite´. Et puis, comment alimenter le romanesque avec des petits pots ?

    A` mesure que j'avanc¸ais dans l'e´criture, j'ai pourtant eu la sensation de relater une e´pope´e. Dans les romans de chevalerie, il y a des duels, des moments lumineux et violents ou` l'on joue sa peau - comme lors d'un accouchement. Il y a des e´preuves aussi - et s'occuper de ses enfants, c'est en affronter sans cesse. Il faut e´carter les dangers autour d'eux, en trac¸ant une route.

    Si la filiation est une expe´rience e´pique, c'est encore qu'elle nous confronte a` notre propre mort. Nos enfants sont ce que nous laissons sur Terre apre`s nous. Dans la logique des choses, ils se trouveront re´unis autour de notre cercueil. Mais cela n'a rien de triste. A` mesure que nous vieillissons, nous transfe´rons sur eux notre amour de la vie. » A. L.

  • Des vertus de la forme courte.
    En littérature, la microfiction a une origine légendaire, magnifique : Ernest Hemingway, mis au défi d'improviser l'histoire la plus émouvante possible en six mots, aurait écrit sur une nappe de restaurant : « À vendre : chaussures bébé, jamais portées. » Avec ces microréflexions, Alexandre Lacroix explore les possibilités de la forme courte en philosophie. En une ou quelques pages, il aborde des thèmes comme la morale, les animaux, le deuil, l'érotisme, la fête, la douleur, le travail, l'amour, la maladie, le couple ou la solitude.
    Pour philosopher en si peu de mots, chaque texte part d'une expérience vécue qui, sous la plume de l'auteur, se transforme en occasion de pensée. Pas de considérations abstraites, pas d'aphorismes, chacune de ces microréflexions nait d'un rapport concret au monde et fait jaillir un processus de réflexion que le lecteur a le loisir de poursuivre par lui-même.

  • Au coeur de la nature blessee Nouv.

  • Vingt-quatre siècles après la mort de Socrate, il est temps qu'on cesse de prendre les idées pour des divinités célestes, intimidantes et hautaines. D'en finir avec ce préjugé que les grandes notions de la philosophie flotteraient au-dessus de nos têtes, qu'elles appartiendraient à une réalité à part, inaccessible.

    Philosopher n'est pas simplement affaire de spécialistes et d'érudits. Cela ne s'apprend pas forcément dans les manuels, bien au contraire : il s'agit d'abord d'un acte de pensée accessible à chacun, pour peu qu'on ait confiance en son jugement et qu'on fasse l'effort de réfléchir à sa propre condition.

    Fort de cette conviction, Alexandre Lacroix aborde ici des thèmes comme le désir, le courage, l'histoire, l'érotisme, la nature, le langage, le vieillissement, ou Dieu...

    En partant à chaque fois d'une expérience vécue, d'un rêve marquant, d'une conversation entre amis, du souvenir d'un être disparu, de la contemplation d'un paysage, il montre que loin d'être des constructions abstraites, les idées naissent le plus souvent d'un rapport concret au monde. Et qu'avant d'être une discipline scolaire, la philosophie est bien une émanation de la vie.

    Pour que la philosophie descende du ciel rassemble dix années d'écrits d'Alexandre Lacroix dans Philosophie Magazine.

  • En une génération, le numérique a bouleversé nos vies : nos relations amoureuses, amicales, professionnelles, économiques. Plus profondément, il modifie notre rapport au savoir, à l'histoire, à notre corps, à la mort. Nous avons du mal à mesurer les conséquences, gigantesques, de cette révolution, qui se déroule pourtant sous nos yeux.
      Pour nous éclairer, Alexandre Lacroix, écrivain, directeur de la rédaction de Philosophie Magazine, a choisi de suivre de près trois hommes, dont la démarche soulève des questions majeures pour notre temps. Son essai se lit comme une enquête.
      Les corps se connectent à la machine Dans la Silicon Valley, des chercheurs, programmateurs ou médecins, financés entre autre parle milliardaire philosophe Peter Thiel travaillent à un nouveau projet, aussi passionnant que démesuré : connecter le corps à la machine, et repousser ainsi les limites de la mort. Utopie technophile ou connexion salvatrice ?


    Les rapports entre l'Etat et le citoyen changent De son refuge en Angleterre, Julian Assange démontre qu'il n'est plus possible de penser l'État, la surveillance ou la liberté des citoyens comme hier. Les diffusions de documents confidentiels par des sites comme Wikileaks et les révélations des lanceurs d'alerte ont rendu caduque nos repères. Comment l'action politique va-t-elle désormais se mener ?


    L'histoire peut-elle encore s'écrire ?

    Au Paraguay, un certain Philippe, qui se définit comme un "truther", terme que certains traduisent par "conspirationniste" révèle l'existence d'armes et de sociétés secrètes. Avec Philippe se pose la question de savoir comment démêler, dans l'histoire actuelle, le vrai du faux, l'événement du fantasme.
      De ce tour du monde, on ressort ébranlé : le Web est une révolution dont on commence tout juste à sentir les effets.
       

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