Aristophane

  • Devant la maison de leur maître, deux esclaves se lamentent : comment ce dernier, Démos, a-t-il pu se laisser embobiner par un dangereux beau parleur qui ne songe qu'à le manipuler (Les Cavaliers) ? Chambardement en vue à Athènes : déguisées en hommes, les femmes prennent place à l'Assemblée et font voter de nouvelles lois qui malmènent l'ordre établi (L'Assemblée des femmes).
    Maniant la satire avec la puissance comique et la fécondité d'invention qui le caractérisent, Aristophane épingle dans ces deux pièces les travers de la démocratie athénienne, et donne au lecteur de notre temps une image vivante et cocasse de la société antique.

  • Faites l'amour pas la guerre. Au Ve siècle avant J.-C., en pleine guerre du Péloponnèse, Aristophane imagine un mot d'ordre encore plus efficace : ne faites pas l'amour et la guerre s'arrêtera. Une Athénienne audacieuse, Lysistrata, convainc les femmes des cités grecques de mener une grève du sexe. Un même aiguillon bande alors le désir des hommes, unis face à l'abstinence de leurs épouses.
    Tour à tour tendres ou résolument obscènes, les rapports hommes-femmes sont pour Aristophane l'occasion de laisser libre cours à son inventivité langagière. Cette nouvelle traduction redonne au texte sa vivacité et sa crudité originelles. Le sort d'Athènes dépend soudain de la transparence d'une petite robe jaune...

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  • «Quoi? un essaim de femmes au coeur frêle, parler au peuple? et comment feront-elles?» Sur une place de l'Athènes antique, au petit matin, plusieurs femmes vêtues en hommes se réunissent. Secrètement, à l'abri des regards masculins, elles forment un plan : ce sont elles, désormais, qui seront à la tête de l'illustre cité et qui recomposeront à leur gré un modèle de société où elles jouissent de droits neufs...

    Satire politique habillée de grivoiseries, cette pièce est l'une des plus réjouissantes de la comédie grecque antique.

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  • Bon drille ! hé, compagnon de la dive bouteille, sacré paillard, chasseur de beaux garçons - quelle allégresse ! après cinq ans d'absence je te salue en rentrant au village ! car j'ai signé ma trêve personnelle, j'ai liquidé les tracas, les batailles et tous les bataillards !
    Vaut-il pas mieux, dis, bon drille, bon drille, mille fois mieux surprendre en sa maraude quelque tendron son fagot sur l'épaule à son retour de la garrigue - et puis la ceinturer, soulever, culbuter, hop ! et la dénoyauter !
    Bois avec nous, bon drille, bon drille !
    Le bouclier, on va le pendre au clou !
    (les acharniens.)

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  • Epopoï popoï, popopopoï popoï io io ito ito ici, tous ici, arrivez, mes frères de la gent ailée, qui sur les labours de nos paysans levez votre dîme en bonne semences !
    Venez m'écouter, venez aux nouvelles !
    Nous sonnons ici le rassemblement !
    Vous les cols-tendus ! tous, de toute plume !
    Venez, mes oiseaux, pour la discuter par ici, par ici, par ici, par ici toro toro toro toro tix kikkavoû, kikkavoû toro toro toro lililix ! (les oiseaux)

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  • La puissance comique de l'oeuvre d'Aristophane, seul vestige de l'ancienne comédie athénienne, et l'éternelle actualité des thèmes de ses pièces (critique de la guerre et des «marchands de canons», satire du monde politique et de ses démagogues...) ont fait admettre depuis longtemps son théâtre parmi les chefs-d'oeuvre ; mais encore faut-il pouvoir lire Aristophane. Cette nouvelle traduction des onze pièces qui nous restent de lui, très fidèle à la lettre même du texte grec, respecte aussi leur forte inscription dans la vie quotidienne athénienne, en évitant autant que possible les transpositions trop faciles. Les réjouissantes inventions de ce virtuose de la langue sont restituées sans être affadies. L'humour peut alors être saisi à la fois dans toute sa finesse, dans sa fantaisie débridée et, le cas échéant, dans sa grossièreté : ne nous méprenons pas, le vieil Aristophane surprend, trouble et choque encore.
    Il fallait en outre que le lecteur puisse se représenter concrètement ce qu'était un spectacle dramatique grec ; une grande attention a donc été portée aux questions de mise en scène. Aristophane apparaît alors tel qu'il est, à l'image d'une culture que l'on a trop souvent tendance à assimiler à la nôtre : différent, étrange, mais universel, parce que d'une très profonde humanité.

  • Ils vont nu-pieds, leur teint est pâle comme celui des cadavres, leurs regards sont brillants. Ils se servent de leur langue affûtée pour enseigner, contre salaire, l'art exquis de douter de tout, de transformer le discours juste en discours injuste et de vivre au-dessus des lois. Dans l'ombre du « pensoir », ces morts-vivants ont pour maître le bavard, le divin Socrate.
    À travers ces personnages, synthèse des différents intellectuels qui vivaient à Athènes aux alentours de 423 av. J.-C., Aristophane s'interroge sur l'impact qu'ont les idées des sophistes sur les citoyens. Conservateur résolu, ardent défenseur de la morale et de l'éducation léguées par la tradition, il déteste les novateurs et met dans le même sac les sophistes et Socrate, cet homme étrange qui semblait toujours dans les nuages.
    Les Nuées sont la plus connue des comédies d'Aristophane, mais aussi une de ses plus belles réussites.

  • Après la bataille d'Aigos Potamos, en 405 avant J.-C., la situation d'Athènes est désastreuse : l'armée défaite, les Longs Murs rasés, le trésor épuisé, le bref mais meurtrier gouvernement des Trente, tous ces malheurs, en quelques années, ont fondu sur Athènes ; et la brillante cité qu'avait connue le poète au début de sa carrière est désormais exsangue. Le ton de son oeuvre s'en ressent : les circonstances sont si lamentables que le poète n'a plus guère le coeur d'en rire. La satire politique, qui n'est cependant pas absente de cette pièce, s'adoucit pour laisser la place à une comédie plus axée sur les moeurs et la société, mais tout aussi désopilante. Dans Ploutos, la Richesse en personne, guérie de la cécité à laquelle Zeus l'a condamnée, instaure lui aussi un ordre nouveau, où sont récompensés les justes, au grand dam des sycophantes et de quelques vieilles n'ayant plus de quoi entretenir les complaisances de leurs mignons. Pour Aristophane, la richesse est un dieu aveugle, mais en passe de devenir maître du monde.

  • Voyez, chez nous, les cigales pendant l'été chantent dans les figuiers tandis que l'Athénien, pendant toute l'année, chante l'air des procès. C'est toujours la musique des litiges et délations... Donc, tels que vous nous voyez, nous sommes partis et nous cherchons un endroit enfin tranquille pour y passer tranquillement notre vie. Présentement, nous sommes à la recherche du roi Térée changé en huppe, pour lui demander si un jour en volant, il a vu une ville comme ça. Voilà.

    Dans le ciel grec, à mi-chemin entre la terre et l'Olympe des dieux, Aristophane a rêvé Coucouville-sur-Nuages. Cité dans l'immensité, au milieu des nuées, c'est le paradis d'un poète où la petite huppe et son épouse, le rossignol au blond jabot, deviennent les messagers de deux humains guidés par une corneille et un geai.

  • Auteur favori aux Enfers ? Commence une quête qui va confronter le dieu fantasque aux dures réalités du monde des ombres : des grenouilles qui le célèbrent dans un grotesque chant moderniste, un monstre puant, des coups. L'art ne sert alors à rien.
    Chez les morts, Dionysos doit arbitrer un conflit entre Eschyle et Euripide. Aristophane offre aux spectateurs un concours tragique qui n'a jamais eu lieu, puisque Euripide a commencé sa carrière juste après la mort d'Eschyle. Le combat analyse des poétiques opposées et montre leurs ridicules : l'art sublime d'Eschyle, qui produit de la réalité grandiose, mais abrutit les spectateurs; ou au contraire l'art d'Euripide, qui prétend enseigner le langage et la dialectique aux Athéniens, mais qui, trop subtil, les rend inefficaces et fourbes.
    Dionysos choisit Eschyle : Athènes, tout près d'être défaite dans sa guerre avec Sparte (hiver 405), a besoin d'un auteur qui rappelle un âge ancien et meilleur. Le vieil Eschyle remonté sur terre servira à dénoncer le présent. C'est la comédie qui décide, souverainement, de ce que vaut la tragédie et des besoins politiques de la cité.

  • Il était une fois un poète, visionnaire et martyr.
    Penché au dessus de l'abime de la condition humaine, marié à l'univers, ainsi contait Aristophane.
    Faune se réveille. Il n'est pas frais, ni dispos. Il a fait la java tard la nuit, il a la gueule de bois. Après avoir uriné les violettes de son jardin sauvage, il décide de partir à travers sentiers et collines. Il s'imagine qu'une promenade le rafraîchira... Ainsi débute notre ouvrage. Il va nous conduire vers la fin pathétique d' un dieu cruel et terriblement humain, qui jette là ses derniers feux. Toutes ses victimes, hommes et bêtes, seront bientôt liguées contre lui. Et l'on découvrira que même un mythe peut mourir.

  • Pour échapper aux dettes et fuir les procès qu'on leur intente, Camarade Constance et Belle Espérance décident de fonder la ville de Coucou-sur-scène, et se rendent pour cela auprès de La Huppe, ancienne citoyenne changée en oiseau par les dieux et directrice du théâtre des Oiseaux-Comédiens. Elles veulent bâtir leur cité idéale sur le territoire des Oiseaux, entre le monde des hommes et celui des dieux, espérant ainsi mettre fin à l'oppression des uns et à l'arbitraire des autres.

  • Après la bataille d'Aigus Pot Amos, en 405 avant J.-C., la situation d'Athènes est désastreuse : l'armée défaite, les Longs Murs rasés, le trésor épuisé, le bref mais meurtrier gouvernement des Trente, autant de malheurs, en quelques années, ont fondu sur Athènes et la brillante cité qu'avait connue le poète au début de sa carrière est désormais exsangue. Le ton de son oeuvre s'en ressent : les circonstances sont si lamentables que le poète n'a plus guère le coeur d'en rire. La satire politique, qui n'est cependant pas absente de ces deux pièces s'adoucit pour laisser la place à une comédie plus axée sur les moeurs et la société. Dans L'Assemblée des femmes, Praxagora et ses consoeurs empruntent les vêtements de leurs maris et font voter la mise en commun non seulement des biens mais aussi des corps, assortis des quelques privilèges : c'est ainsi que la pièce se clôt sur les tourments d'un jeune homme poursuivi des assiduités d'une horde d'ancêtres désireuses de faire valoir les prérogatives que l'âge, en vertu des nouvelles lois, leur accorde. Dans Ploutos, la Richesse en personne, guérie de la cécité à laquelle Zeus l'a condamné, instaure lui aussi un ordre nouveau, où sont récompensés les justes, au grand dam des sycophantes et de quelques vieilles n'ayant plus de quoi entretenir les complaisances de leurs mignons.

    Notre édition rassemble en un volume les deux dernières comédies qui nous sont parvenues sous le nom d'Aristophane. Le contexte historique, indispensable pour comprendre l'oeuvre du poète, est présenté en détails. Chaque pièce est précédée d'une notice qui lui est propre. Celle-ci rappelle rapidement l'argument, fait le point sur la situation d'Athènes au moment où la pièce fut représentée, et fournit de judicieuses pistes de lecture. Des notes accompagnent le texte. L'ouvrage est en outre enrichi de deux brefs compléments bibliographiques.

  • Si Aristophane est de loin le premier des auteurs de comédies grecs, il est encore fort mal connu : les informations relatives à sa biographie sont rares et souvent douteuses. Ni la date de sa naissance ni celle de sa mort ne sont établies avec certitude : tout au plus peut-on affirmer qu'Aristophane était athénien et qu'il vécut entre 450 et 375 avant J.C. Ses oeuvres cependant révèlent, à défaut de sa vie, ses opinions et surtout son audace : Les Acharniens osent, en pleine guerre du Péloponnèse, un plaidoyer pour la paix, Les Cavaliers s'insurgent contre la politique de Cléon, et Les Nuées sont un réquisitoire contre l'enseignement sophistique. Le dramaturge use de son puissant talent comique pour défendre ses idées : outre un auteur exceptionnellement drôle, Aristophane est aussi un ancêtre de l'écrivain engagé.Des quarante-quatre pièces composées, selon la tradition, par Aristophane, seules onze nous sont parvenues. Notre édition rassemble en un volume les trois premières, Les Acharniens, Les Cavaliers et Les Nuées. Une introduction générale fait le point de nos connaissances sur l'auteur et relate de manière détaillée l'histoire, riche et complexe, de la tradition manuscrite. Chaque pièce est précédée d'une notice qui lui est propre : le lecteur y trouvera tous les renseignements nécessaires à la bonne intelligence d'un texte riche en allusions historiques et politiques. Les passages les plus fameux, tels celui sur le Raisonnement fort et le Raisonnement faible ou le portrait de Socrate font l'objet de lectures plus approfondies. L'ouvrage est en outre enrichi de notes éclairant la lecture.

  • Les Guêpes marque le retour d'Aristophane à la comédie politique, vraisemblablement en raison de l'accueil mitigé reçu par Les Nuées. Dans cette comédie inusable, reprise par Racine dans Les Plaideurs, Aristophane s'en prend au système judiciaire athénien, à ce goût si prononcé à Athènes pour la chicane, et que les récentes réformes de Cléon avaient encore accentué. Philocléon (« celui qui aime Cléon ») est atteint du mal procédurier si bien que son fils Bdélycléon (« celui qui déteste Cléon) est contraint de le séquestrer pour le retenir loin des tribunaux. Outre l'humour corrosif des dialogues, la pièce propose une réflexion sur la justice, et reçut le premier rang aux Lénéennes de 422. La Paix, représentée aux Grandes Dionysies de 421, fut jouée peu de jours avant la signature de la paix de Nicias. Alors que d'âpres négociations se poursuivaient entre Athènes et Sparte, Aristophane donne son point de vue en dressant un tableau idyllique de la Paix, déesse jusqu'ici enfermée dans une caverne et que Trygée, avec l'aide de laboureurs, est allée délivrer.Notre édition rassemble en un volume ces deux « testaments politiques » d'Aristophane. Chaque pièce est précédée d'une notice qui lui est propre. Celle-ci fournit un argument succinct de la comédie et surtout donne un éclairage sur la situation politique ou les points de civilisation nécessaire à la bonne compréhension des deux pièces d' « actualité ». Le lecteur trouvera notamment une présentation très claire des institutions juridiques athéniennes ainsi que des implications de la paix de Nicias. L'ouvrage est en outre assorti de notes accompagnant la lecture.

  • Zeus pourrait-il perdre sa prééminence parmi les dieux de l´Olympe ? La toute-puissance ne serait-elle pas plutôt du côté de Ploutos, le « dieu du fric » ? Le seul que les hommes veulent adorer et auquel ils sacrifient ?Dans la dernière de onze comédies de lui qui nous sont parvenues, Aristophane met en scène le grand bouleversement que connaît la société qui se soumet à l´Argent. Voici une pièce méconnue, merveille de fantaisie et de satire vigoureuse, qui trouve un écho étonnant dans l´actualité de la mondialisation et de ses crises financières.

  • Représentés aux Dionysies de 414, les Oiseaux n'ont obtenu que le second rang, quant à l'accueil reçu par Lysistrata, jouée aux Lénéennes de 411, nous en ignorons tout. Fort heureusement ces deux pièces ont connu le succès qu'elles méritaient et sont aujourd'hui parmi les plus célèbres d'Aristophane. Les Oiseaux représentent une veine originale de son talent puisqu'il s'agit d'une des rares pièces qui ne soit pas liée à l'actualité. Déçus de la vie athénienne, Pisthétairos et Evelpidès quittent la cité pour vivre parmi d'étranges oiseaux, anciens maîtres d'un monde idéal, avant que Zeus ne prenne le pouvoir. Pisthétairos encourage les oiseaux à bâtir une cité entre ciel et terre et à reprendre le pouvoir usurpé par les Olympiens. La comédie, qui s'achève par l'apothéose de Pisthétairos contient des pages d'anthologies, telle l'ambassade des dieux, furieux et affamés de ne plus recevoir les sacrifices des hommes ou le récit de la création du monde. Dieux et hommes sont parodiés avec autant d'humour que de justesse. Lysistrata correspond à un sujet d'actualité. Avec la guerre du Péloponnèse, le pays est exsangue et à travers le personnage éponyme, lance un appel à la paix. Le stratagème de Lysistrata est des plus simples : contre la guerre entre cités, Lystrata propose ...la guerre du sexe ! Le sujet est propice à des situations et des dialogues aussi scabreux que drôles, tout en invitant à une réflexion sur la guerre.Notre édition rassemble en un seul volume ces deux chefs-d'oeuvre d'humour et occupe le tome III des Oeuvres Complètes. Chaque pièce est précédée d'une notice fournissant tous les détails, notamment historiques et mythologiques, nécessaires à la bonne intelligence du texte. Des notes accompagnent la lecture. L'ouvrage est en outre assorti d'un complément bibliographique récent.

  • Aristophane : traduction nouvelle. 2. Les oiseaux, Lysistrata, Les Thesmophoriazouses, ou Les femmes aux fêtes de Dèmètèr, Les grenouilles, Les Ekklèsiazouses, ou L'assemblée des femmes, Ploutos / Eugène Talbot ; préface de Sully Prudhomme http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365561

  • Aristophane : traduction nouvelle. 1. Les akharniens, Les chevaliers, Les nuées, Les guêpes, La paix / Eugène Talbot ; préface de Sully Prudhomme http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36555p

  • Étude politique et critique : les derniers scandales / Aristophane Date de l'édition originale : 1869 Sujet de l'ouvrage : France (1852-1870, Second Empire) Ce livre est la reproduction fidèle d une uvre publiée avant 1920 et fait partie d une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l opportunité d accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les uvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Les comédies d'Aristophane replacées dans le contexte de la Grèce du Ve siècle avant J.-C.

  • Les Acharniens d'Aristophane, représentés en 425 av. J.-C., sont à ce jour la plus ancienne comédie qu'on ait conservée dans son intégralité. Ils sont donc un témoignage essentiel pour comprendre ce genre aujourd'hui disparu que l'on appelle comédie ancienne, et qui fleurit dans l'Athènes de la deuxième moitié du Ve s. av. J.-C. Les dernières recherches sur cette oeuvre ont mis au jour des éléments nouveaux, tant pour la reconstitution du texte que pour la compréhension du détail et l'analyse de la langue d'Aristophane. Elles font mieux encore apparaître sa diversité et le caractère bigarré de cette poésie, avec toutes ses conséquences sur le sens de la pièce. Anne de Cremoux, s'appuyant sur ces recherches et sur son interprétation personnelle des Acharniens, en propose ici une traduction nouvelle qui rend compte de l'originalité de ce théâtre et respecte tous ses niveaux de langue, de la haute parodie aux jeux de mots, en passant par les plaisanteries grossières ou la caricature des dialectes. Par là, elle rend compte de l'humour de la pièce dans un texte français chamarré, vivant et avant tout théâtral. Pour permettre aux non hellénistes de s'approprier cette oeuvre, elle propose un commentaire de la traduction qui, sans imposer une interprétation figée - bien qu'elle donne en introduction sa lecture de la pièce - explique ses choix et fournit tous les éléments permettant de comprendre pleinement le texte grec original et de s'en faire une idée personnelle.

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