Claude Sarraute

  • "Alors, tu te décides ou pas ? Depuis le temps que tu nous bassines avec ça. Toi, le grand âge, les infirmités, le fauteuil roulant, le mouroir... Très peu pour toi. A bientôt quatre-vingt-dix balais, il serait peut-être temps d'y penser." Avec l'humour et le franc-parler qu'on lui connaît, Claude Sarraute raconte les bonheurs et les doutes de la fin de vie. Elle évoque aussi des souvenirs personnels tout en restant, on ne se refait pas, passionnée par l'actualité et les étrangetés de notre époque.
    Les petits secrets et les grands moments d'une nonagénaire gouailleuse et émouvante qui "profite à mort de la vie" !

  • "Alors, tu te décides ou pas ? Depuis le temps que tu nous bassines avec ça. Toi, le grand âge, les infirmités, le fauteuil roulant, le mouroir... Très peu pour toi. A bientôt quatre-vingt-dix balais, il serait peut-être temps d'y penser. " Avec l'humour et le franc-parler qu'on lui connaît, Claude Sarraute raconte les bonheurs et les doutes de la fin de vie. Elle évoque aussi des souvenirs personnels tout en restant, on ne se refait pas, passionnée par l'actualité et les étrangetés de notre époque.

  • Tatoune et Poupette, les deux héroïnes de cette chronique romanesque aussi réaliste que savoureuse, sont vendeuses de grand magasin. De celles qu'on appelle obstinément « Mademoiselle », même si elles sont mères de famille et proches de la retraite.
    Dans le brouhaha des annonces, entre deux clientes et deux irruptions de la chef, leur vie se déroule au gré des confidences, des pauses-café, des incidents horripilants ou cocasses qui rythment leur quotidien. Un quotidien saisi avec la gaieté, le bon sens, la verve, la tendresse, aussi, de Claude Sarraute.

  • Belle, belle, belle

    Claude Sarraute

    les deux soeurs pat et lisa vont devoir s'y faire leur entourage ne pense vraiment " qu'à ça "...
    leur maman mady a déclaré la guerre aux rides et autres signes du temps. l'inénarrable salomé alterne consciencieusement bonne chère et liposuccion. la dénommée vivi vient de s'offrir le fessier bombé de la top model naomi campbell et rosalie rêve de la poitrine hypertrophiée de feu lolo ferrari. sans oublier axelle, la propre fille de lisa, qui pour ses quinze ans souhaite, elle aussi, avoir une prothèse mammaire! on l'aura compris, aucune de ces charmantes héroïnes ne semble échapper au diktat de la beauté et de l'éternelle jeunesse.
    reste à savoir jusqu'où ces dames sont réellement capables d'aller oe
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  • La vieillesse, aujourd'hui, s'appelle la retraite. Dans le cas de René, celle-ci est même « anticipée ». Dur moment pour lui, d'autant que sa femme Jacquotte se montre de plus en plus autoritaire.
    Heureusement René va, connaître le plaisir de séduire et d'aimer, de même que Tanbelle, la soeur de Jacquotte, grande coquette malgré les infidélités de son vieil amant... Cependant que Mamour, leur mère octogénaire, découvre les bonheurs d'une complicité amicale avec son petit-fils Christophe.
    L'amour qui dure ou s'essouffle, le temps qui passe, la jeunesse au coeur... Les lecteurs de Mademoiselle, s'il vous plaît, ou des chroniques de Claude Sarraute dans Le Monde, retrouveront ici le sourire, la tendresse, l'attention aussi à la vie « ordinaire », qui ont fait son succès.

  • On ne s'ennuie pas chez Hubert et Marie-Hélène, alias Clint et Marie-Hélène. Surtout depuis que «chez eux», c'est à deux adresses différentes : Clint, photographe branché, s'est installé un loft à la Bastille. Marie-Hélène, plus classique, est restée rue de Grenelle avec Roland, le chirurgien esthétique dont on parle dans les dîners en ville.
    Enfants des premier et second lits, grands-parents multiples, copines de papa, nouveau mari de maman, ancienne femme du mari de maman... Sans oublier les baby-sitters... Entre tous ces membres de la « famille élargie» engendrée par le divorce, des rapports nouveaux et multiples se créent. Les enfants mûrissent vite. Les parents cul-pabilisent plus. L'expression des sentiments est plus heurtée. Et peut-être plus sincère ?
    /> Avec son humour souvent tendre et souvent rosse, son attention gourmande aux petits faits de la vie quotidienne - sa philosophie, aussi, qui tient en un mot dédramatiser -, l'auteur de Mademoiselle, s'il vous plaît ! nous offre ici la chronique d'une vie familiale qui touche de plus en plus de monde, grands ou petits.

  • Claude Sarraute raconte ici sa vie à son ami Laurent Ruquier : sa carrière au journal «Le Monde», ses maris, son enfance sous l'Occupation, sa famille, sa mère Nathalie Sarraute, ses enfants, ses années à la radio chez Bouvard, à la télé chez Jacques Martin.

  • C'est pas bientôt fini !

    Claude Sarraute

    • Plon
    • 3 Septembre 1998

    Ce livre drle, amer, optimiste, cocasse, crit dans le style inimitable de Claude Sarraute, est non seulement la chronique d'un couple meurtri, gangrn par l'incomprhension, mais aussi d'un univers, celui des enseignants, avec ses codes, ses rites, gagn par un dsarroi croissant face un systme d'enseignement et des lves de plus en plus incernables.

  • Dis voir, maminette

    Claude Sarraute

    • Plon
    • 7 Mai 2003

    Un personnage, Maminette ! Une battante de 76 ans, mince, élégante, jamais à court de repartie, farouche adepte du bonheur.
    Annie, Tess et Carole, ses " filles adoptives ", jouent à se moquer d'elle, mais elles ne peuvent se passer de ses conseils. Justement, Maminette adore en donner. Un peu trop, peut-être. Sur les hommes, bien sûr, les enfants, l'amour, la peur de vieillir... Un roman mené tambour battant, plein de drôlerie et de gravité, sur des sujets qui concernent toutes les femmes (et les hommes), où l'on retrouve la patte et le ton inimitable de Claude Sarraute.

  • Claude, je nous revois à Portofino commencer nos entretiens dans la perspective de ce livre, c'était il y a au moins sept ans. A la terrasse d'un café du port, le mini-magnéto pour enregistrer nos échanges était prêt, mais toi, pas encore. C'est seulement cette année 2009 que nous avons tout repris à zéro, au coin de ton feu, dans ton refuge de l'île Saint-Louis, maintenant que les hommes de ta vie ne sont plus là et que tu te sens plus libre pour parler. En effet, l'idée m'était venue que plutôt de recueillir des bribes de ta vie, au hasard de nos vacances, émissions, dîners et voyages, ç'aurait été chouette de tout remettre dans l'ordre et qu'on sache vraiment comment tu avais traversé ces huit décennies : ton enfance de fille d'une écrivain célèbre, la guerre, Le Monde, la radio, la télé, les livres, tes trois maris, tes amants... C'était mon souhait le plus cher parce qu'on rencontre peu de personnages comme toi dans une vie, et je souhaitais faire partager l'intérêt, la curiosité, l'amusement, la surprise permanente que j'ai la chance, jamais tarie, de ressentir à tes côtés. Tu sais à peu près tout de moi, de ma vie, et j'avais envie de tout savoir moi aussi de la tienne. Ma pudeur, ma timidité et la peur de te déranger ne m'auraient jamais permis de te poser toutes ces questions. Je prends ce qu'on me donne ; j'avais déjà beaucoup ; avec ce livre, tu m'as donné plus encore.

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