Seuil

  • Les heures secrètes

    Elisabeth Brami

    • Seuil
    • 12 Mai 2011

    Pierre a été libraire. Il est à la retraite, se sent vieux, rumine les occasions manquées de sa vie. Son épouse est morte brutalement dans des circonstances dont il se sent coupable. Son fils vit aux U.S.A. Ils communiquent par mail. Il ne voit jamais son petit-fils qui ne parle même pas français. Sa fille voudrait le prendre en main, mais ses intrusions l'embêtent.Il y a une personne qui sauve Pierre de ses ronchonnements d'homme vieillissant : c'est Léa, sa belle-mère. Elle a 90 ans et vit dans sa maison de repos en province. Il va lui rendre visite en moto. Léa a gardé sa grâce féminine. Elle est drôle, dit tout haut, avec provocation, ce que d'ordinaire on ne dit pas. Pierre est tombé amoureux d'elle quand il avait 16 ans. Il était le meilleur ami de son fils, et il a fini par épouser sa fille.Le roman met en scène les relations entre Pierre et Léa, la découverte progressive et l'aveu, finalement, de leur amour. Car Léa aussi a aimé Pierre quand elle était encore jeune et lui un adolescent. Cette passion réprimée qui s'avoue trop tard est bouleversante.Parallèlement, Pierre, que Léa incite sinon à refaire sa vie, du moins à la continuer (" Secouez-vous, mon p'tit ") fait la connaissance d'une voisine de 35 ans, divorcée avec un petit garçon et, ragaillardi par les leçons de Léa, accepte cette possibilité d'un second amour.

  • «C'était drôlement bien de s'écrire toutes les deux ! Heureusement que j'ai eu le cafard les premiers jours de colo, sinon je n'aurais pas pensé à t'écrire.» Ta Lou qui t'aime est la correspondance d'un été entre une petite fille et sa grand-mère : l'une a accepté d'aller pour la première fois en colonie, l'autre passe à Nice, ses premières vacances de veuve. Ces lettres, lancées d'abord comme un cri de détresse, se tissent peu à peu de souvenirs, d'encouragements mutuels, de projets enfin. Elles vont devenir pour la grand-mère et sa petite-fille l'occasion d'un échange parfois nostalgique, parfois joyeux, toujours vrai. Au fil des saisons, la petite Lou et sa Mamouchka vont découvrir la force de l'amour et de l'écriture.
    Plus que de simples illustrations, les graphismes de Béatrice Poncelet et de Georges Lemoine apportent charme et intimité à cette correspondance.
    Ce volume regroupe les 3 tomes de cette correspondance :
    Ta lou qui t'aime, Ma Lou adorée, Lou pour toujours

  • Qu'on dise qu'on a perdu son cartable pour ne pas travailler.
    Qu'on fasse faire son travail par ses parents.
    Que maman ou papa prenne rendez-vous pour la voir et se plaindre...

  • Toutes les petites choses du quotidien qu'adorent faire les enfants et qu'exècrent les mères même les plus aimantes.

    Petit choix :

    - Les copains qui téléphonent tout le temps.

    - Le chewing-gum collé sous le bureau.

    - Qu'on mette ses doigts dans son nez.

    Tout, l'humour, le sens de l'observation, le graphisme, contribue à faire de Moi j'adore, maman déteste le livre idéal à lire en famille.

  • Moi j'adore, maman déteste... le manche de la cuillère plein de confiture, de beurre ou de chocolat... qu'on lui offre un cadeau pour la maison au lieu d'un cadeau vraiment pour elle... que papa nous permette quelque chose qu'elle a interdit... ET VICE VERSA Moi je déteste, maman adore... se pointer la première pour me récupérer à un anniversaire... me choisir des vêtements à son goût... trier mes vieux jouets derrière mon dos, et en jeter à la poubelle...

  • Préparer une surprise pour papa, partager un petit secret rien qu'à nous, aller au supermarché pour rouler en chariot, lui offrir mon coeur en guise de fleur, les grandes vacances à perte de vue. Moi j'adore, maman aussi !
    Des petits mots d'amour et d'humour pour faire monter le rose aux joues.

  • Ludique et plein d'humour, cet abécédaire d'un tout nouveau genre nous fait regretter qu'il n'y ait que 26 lettres dans l'alphabet !

    Pour chacune des lettres de l'alphabet, une bêtise - tout à fait réalisable - est présentée. Elle s'accompagne du commentaire flegmatique d'un chien et d'un chat qui sont les observateurs permanents de ces drôles de farces.

    Ainsi, pour la lettre Aa, cela nous donne : "apprivoiser une armée d'escargot, les aligner sur la table du salon; arroser abondamment pour qu'ils avancent à toute allure." et la réplique : "absurde mais appétissant" ou encore, pour la lettre Bb : "barbouiller la baignoire de belles bulles bleues pour barboter, puis, aborder par babord une bande de baleines à bosse." et la réplique : "bizarre, bouleversant".

    Ce livre est un vrai réservoir à bêtises : il y en a pour tous les goûts, et elles sont toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Mais c'est aussi un livre-jeu : l'enfant devra découvrir dans chaque image les objets dont le nom commence par la lettre à laquelle est consacrée la double page.

  • Après le succès du premier album Moi j'adore, Maman déteste, l'équipe Brami-Le Néouanic est de nouveau réunie, pour le plaisir des grands et des petits.

    Toutes les petites choses du quotidien qu'adorent faire les mamans et qui horripilent leurs enfants sont ici inventoriées : "farfouiller l'air de rien, en rangeant mes affaires ; me choisir des vêtements à son goût ; m'acheter des cahiers de vacances ; s'incruster dans ma chambre quand je joue avec un copain".

    Et toujours de l'humour, de l'amour, des couleurs chaudes, un sens de l'observation irrésistible. Autant d'éléments qui font de ce livre tendre et hilarant le livre idéal à offrir à sa maman ou à son enfant.

  • Y a belle lurette, on ne sait plus très bien quand, il y a longtemps, mais pas tant que ça... les filles et les garçons n'étudiaient pas dans les mêmes écoles et portaient des galoches ou des sabots de bois. Les professeurs avaient le droit de donner des lignes à recopier ou de mettre les élèves au coin à genoux sur des pois secs pour les punir. On n'allait pas à l'école le jeudi et les photocopies n'existaient pas. Les filles n'avaient pas le droit de porter des pantalons ni de voter. "L'hiver, au coin du feu, les voisins se réunissaient pour faire des veillées, et non pour regarder la télévision. En bavardant, ils épluchaient des châtaignes, cassaient des noix ou nettoyaient des épis de maïs selon les saisons. Il y avait toujours un très vieux ou une très vieille qui racontait des histoires de l'ancien temps. Souvent à la fin on l'entendait soupirer : "c'était avant, c'était... il y a belle lurette !". Et les enfants en train de s'endormir entre les pattes du gros chien de berger ou sous la table se demandaient pourquoi la lurette était toujours belle..."Un album pour toute la famille, un brin nostalgique, mais toujours joyeux, pour retourner ensemble sur les bancs de l'école, il y a belle lurette !

  • Avec le talent qu'on lui connaît, Elisabeth Brami exprime à travers 45 phrases pimpantes, et tout en rimes, les petits mercis qu'un jour on voudrait dire à sa maman:
    Merci Maman de m'apprendre à faire des bulles et d'oublier le dîner qui brûle.
    Merci Maman de ne pas avoir cuisiné, aïe aïe aïe, mon élevage d'escargots avec de l'ail.
    Merci Maman de deviner quand je suis triste. Pour me consoler, tu es une artiste !
    Merci Maman d'essayer de me faire confiance et, malgré toutes tes angoisses, me laisser une chance.

    Humour, tendresse, ronchonnements... rien n'échappe au style tendre et corrosif de l'auteure, qu'Adèle Garceau a su capter et retranscrire dans des dessins emplis d'affect et d'ironie.

    Un résultat très réussi, chaque double page raconte une histoire de la vie quotidienne, dans laquelle l'enfant remercie son parent. Tous pourront se retrouver au coeur des ces saynettes résumées en une phrase aux allures de déclaration d'amour.

    Elisabeth Brami est née à Varsovie. De 1974 et 2006, elle sera psychologue-psychopédagogue dans un hôpital de jour pour adolescents de la région parisienne.Depuis 1990, elle a publié plus de 80 albums et romans pour la jeunesse. Certains de ses livres ont été traduits à l'étranger et primés. Elle est également l'auteur de trois romans pour adultes. Les petits et grands bobos et bonheurs de la vie sont ses thèmes de prédilection. Elle vit à Paris.

    Adèle Garceau est une jeune illustratrice de 23 ans, au dessin déjà mature et personnel. Merci maman est le premier ouvrage qu'elle illustre. Elle vit à Paris.

  • Ce livre propose la mise en abîme du rêve d'un garçonnet. Grâce à un système de correspondance entre les pages - fenêtre ouverte, porte entrebâillée, trouée de frondaison, etc. -, le lecteur navigue du ciel au coeur de la ville, jusque sous la couette du petit garçon qui rêve de lune toute la
    nuit... jusqu'au lendemain matin. Des images tendres et très intimes!

  • Quand on est enfant, quoi de plus normal que de vouloir changer de parents pour des modèles plus compatibles ?
    Voici un recueil de 40 Petites annonces impertinentes. Chacune est un appel personnel à un papa, une maman ou des parents idéaux, en tous les cas, mieux adaptés : garçon gourmand cherche père pâtissier, fille souhaitant rester unique brade maman enceinte, garçon brutalisé cherche parents justes, ado négligé cède mère maniaque...
    Autant de situations d'enfants de tous âges pour aiguiser l'esprit critique du lecteur, le soutenir dans son combat quotidien, l'aider à se questionner sur ses parents, voire sur le parent qu'il deviendra plus tard.

  • Avec le talent qu'on lui connaît, Elisabeth Brami exprime à travers 45 phrases pimpantes et tout en rimes les petits mercis qu'un jour on voudrait dire à son papa :
    Merci Papa de m'avoir offert en héritage tes Mickeys, ton garage et ta collection d'images sortis tout droit de ton vieux Moyen-âge !
    Merci Papa de me lire des histoires de loup en laissant hurler comme un fou mon frère hyper jaloux.
    Merci Papa d'avoir des pieds plus grands que les miens : c'est pratique quand on fait les pingouins.

    Humour, tendresse, ronchonnements... rien n'échappe au style tendre et corrosif de l'auteure, qu'Adèle Garceau a su capter et retranscrire dans des dessins emplis d'affect et d'ironie.

    Un résultat très réussi, chaque double page raconte une histoire de la vie quotidienne, dans laquelle l'enfant remercie son parent. Les petits et grands pourront se retrouver au coeur des ces saynettes résumées en une phrase aux allures de déclaration d'amour.

    Elisabeth Brami est née à Varsovie. De 1974 et 2006, elle sera psychologue-psychopédagogue dans un hôpital de jour pour adolescents de la région parisienne.Depuis 1990, elle a publié plus de 80 albums et romans pour la jeunesse. Certains de ses livres ont été traduits à l'étranger et primés. Elle est également l'auteur de trois romans pour adultes. Les petits et grands bobos et bonheurs de la vie sont ses thèmes de prédilection. Elle vit à Paris.

    Adèle Garceau est une jeune illustratrice de 23 ans, au dessin déjà mature et personnel. Merci maman est le premier ouvrage qu'elle illustre. Elle vit à Paris.

  • Un petit rien, c'est lécher un plat, surtout après la préparation d'un gâteau au chocolat. C'est sentir l'odeur du pain grillé quand on se réveille. Et bien d'autres petits moments du quotidien qui font du bien et qui ne coûtent rien. Un petit délice, c'est un moment à partager à deux : se promener en parlant de tout et de rien, prononcer le même mot en même temps, dire ce qu'on n'osait pas dire...
    Voici le début d'une liste de petits bonheurs à compléter à l'infini !

    Les magnets : 8 magnets reprennent des pensées d'Elisabeth Brami, les 16 autres sont des reproductions des dessins de Philippe Bertrand. Pour avoir sous les yeux, tous les jours, ces instants de la vie dont il faut savoir profiter.

  • La vie, tu vois, c'est l'envers et l'endroit : les rires et les pleurs, les bobos, les bonheurs. Petits bobos, petits bonheurs, un livre accordéon à rêver sans modération.

  • Gagner le prix de haute couture en recoupant les emmanchures de son tee-shirt. Se bricoler deux écouteurs dans le soutien-gorge de sa soeur. Appuyer sur des interphones et crier "bonjour ! c'est personne !" Farfouiller dans ses trous de nez avachi devant la télé. Le week-end, sous son oreiller, planquer ses notes à faire signer. Etc. À quoi ça sert de se faire gronder si on peut pas en rigoler ? Pour célébrer les 120 ans de l'illustre marque Petit Bateau, Elisabeth Brami fait rimer les bêtises et nous offre un petit bijou de drôlerie. Tout en joie et en simplicité, les dessins de Serge Bloch invitent les polissons à se remémorer leurs faits d'armes, quitte à en tester de nouveaux... Grâce à Bêtises culottées, grands et petits ont de bonnes tranches de rigolade en prévision !

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