Hubert Prolongeau

  • Leur seul nom symbolise Bordeaux : le quai des Chartrons est aujourd'hui baigné de lumière. L'une des opérations de rénovation urbaine les plus audacieuses de France a transformé la métropole bordelaise en une des destinations les plus appréciées de l'hexagone pour son art de vivre. Mais que nous cache réellement ce rajeunissement fort réussi ? Bordeaux a-t-elle vraiment changé ?

    Ce petit livre raconte Bordeaux comme seuls ses intimes savent la conter. Il remonte le cours de l'histoire, fait de gloire et de richesses accumulées, pour brosser le tableau d'une ville intimement liée au vignoble qui l'entoure, symbolisé par sa toute nouvelle Cité du Vin. Parce que Bordeaux sera toujours une histoire d'ambition et de goût.

    Récit suivi d'entretiens avec Anne-Marie Cocula (Le commerce, âme des Bordeaux), François Dubet (Cette ville ressemble à ses stéréotypes) et Hervé Le Corre (La beauté retapée de Bordeaux me laisse indifférent).

  • « Je préfère aller en enfer discuter de politique avec les damnés plutôt que de m'ennuyer au paradis avec des imbéciles. » On cherchera en vain les traces de cruauté et de fourberie chez Machiavel (1469-1527). Cette réputation est le fruit d'un malentendu. Mêlant une conception personnelle de l'histoire à une véritable expérience du terrain, Machiavel n'est pas un philosophe mais un homme politique soucieux du bien public. Parcourant les chemins d'Italie à cheval, il s'occupe des inondations et de la chasse aux faux billets, règle des querelles entre marchands, recrute des miliciens, accomplit de brillantes missions diplomatiques. Se vantant d'aller « chaque jour chez les filles pour se refaire des forces », accusé de sodomie, soupçonné d'avoir trempé dans une conjuration, il sera jeté dans un cachot, torturé, puis banni. Sans cette inactivité forcée, il n'aurait jamais écrit ni Le Prince, ni l'Histoire de Florence.

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  • La mort programmée de l'Amazonie pourrait bien aussi annoncer la nôtre. Le poumon de la planète est malade. Plus grand bassin fluvial du monde, plus grand écosystème de la biosphère, plus grande réserve d'oxygène de la Terre, l'Amazonie est menacée. Aux trafics classiques (drogue, orpaillage, biopiraterie) s'ajoute le drame de la déforestation: extension des grands domaines et de l'élevage bovin, percement de routes, trafic de bois précieux, développement incontrôlé du soja (et bientôt des biocarburants), paupérisation et acculturation des peuples amérindiens. Il faut réagir. Vite.

  • - Un thème populaire qui n'avait pas encore de livres grand public.
    - Loin des idées reçues, re-découvrez les pratiques occultes grâce à cette enquête nouvelle.
    - L'auteur est un reporter chevronné qui s'intéresse à des phénomènes de société majeurs.

    Ils disent avoir un don. Ils sont sorciers, magnétiseurs, voyants, exorcistes, adeptes du reiki, du channeling, de l'Ho'oponopono... On les moque souvent en les traitant de charlatans et de bonimenteurs, mais leur implantation en France demeure massive. Ils exercent en marge de la médecine officielle mais ils continuent de fasciner.
    On continue de les consulter. Qui sont-ils ? Durant plusieurs mois, l'auteur s'est laissé manipuler, canaliser, désenvoûter, capter par les puissances spirites. Après ce long voyage dans une France où sorciers et sourciers font bon ménage, il fait pour nous le portrait des personnages singuliers qu'il a rencontrés et nous raconte les expériences fortes qu'il a vécues.
    Qui n'a jamais voulu qu'on lui tire les cartes pour connaître son avenir ? Qui ne s'est jamais laissé prendre aux jeux des révélations d'une voyante ? Qui, face aux limites de la médecine, n'a pas cherché à contacter un guérisseur ?

  • Comment devient-on SDF et comment survit-on dans la rue ? Pour le savoir, Hubert Prolongeau a partagé pendant quatre mois la vie des sans-abri. Il livre ici le fruit de cette expérience et en dresse un douloureux inventaire : une chronique de l'existence quotidienne de ceux que la société refoule, leur souffrance et les moyens d'y échapper, l'ennui, le sexe, l'alcool, la honte et la méfiance des autres.

  • Le 22 brumaire, trois jours après son coup d'Etat, Bonaparte décide d'abroger la loi sur les otages, qui autorisait à garder en prison les familles de ceux qui combattaient la révolution pour faire pression sur eux. Cette abrogation transforme la vie de Sébastien Cronberg, l'enquêteur de Bonaparte.

  • Quel est le point commun entre Jacques le Fataliste et Le journal de Bridget Jones ? L'humour, assurément.
    Qu'il soit comique et potache à la manière d'Alphonse Daudet dans son Tartarin de Tarascon, absurde avec La cantatrice chauve d'Eugène Ionesco ou encore cynique à la façon de David Lodge dans Changement de décor. l'humour existe sous une infinité de formes et c'est ce que vous propose de découvrir Librio. Guidé par Hubert Prolongeau, vous trouverez ici une invitation à lire ou relire les cent livres les plus drôles de l'histoire de la littérature.

  • Pendant la période de conspirations et d'assassinats du Directoire, Bonarparte, qui n'est encore qu'un général, rencontre Sébastien, un jeune Italien dont le pays a été pillé par les armées napoléoniennes. Une rencontre entre Bonaparte et son assassin.

  • Sébastien Cronberg, enquêteur privé du général, suit Bonaparte en Égypte où l'armée française s'est installée en conquérante. Certains notables égyptiens, réunis dans le conseil du « Diwan », collaborent ouvertement. Mais derrière les sourires de circonstance, le ressentiment plane. Quand un cadavre infesté par la peste est retrouvé dans le Diwan, Cronberg est chargé de l'investigation. Y aurait-il là une tentative de contaminer l'armée ?
    Son enquête l'entraîne des ruelles mal famées du Caire aux confins du désert, contrôlé par les bédouins. Le temps joue contre lui : la rébellion gronde, la contagion menace...

    Couverture : Expéditions en Égypte © Aisa / Leemage - © Marisha / Fotolia © Éditions J'ai lu © Éditions J'ai lu, 2014

  • Fausse agression dans le RER, prêtre irresponsable qui mène ses jeunes ouailles à la mort, détournement d'un navire de croisière au large de l'Afrique, engrenage de la violence au travail, détournement d'identité aux conséquences dramatiques... Cinq affaires qui ont défrayé la chronique revisitées à travers le filtre de la fiction, qui leur donne une résonance emblématique.

  • « Que peut-il sortir de bon de Nazareth ? » demandait déjà Nathanaël, dubitatif, dans l'Évangile de Jean. Et aujourd'hui ? Qui pourrait croire que, dans cette ville de Galilée essentiellement peuplée d'Arabes israéliens, l'expérience d'un humble curé palestinien puisse ressusciter l'espoir malgré toutes les haines prétendument héréditaires ? Pourtant, depuis plus de vingt-cinq ans, Émile Shoufani a réussi, sur les lieux mêmes où vécut Jésus, à redonner vie au message évangélique de réconciliation.
    Hubert Prolongeau retrace l'itinéraire hors du commun de cet homme de parole, qui a su unifier en lui des solidarités apparemment contradictoires : patriotisme arabe affirmé haut et fort ; loyauté vis-à-vis de l'État hébreu dont il possède la nationalité et maîtrise la langue ; attachement à la tradition chrétienne orientale et au rite byzantin ; fidélité à l'Église catholique dont sa communauté melkite fait partie ; affinité de coeur avec la France et sa tradition de liberté.

    Dans les villages de Galilée comme dans l'école modèle qu'il dirige, le curé de Nazareth s'est fait l'ami des Druzes, des musulmans, des juifs, et le prophète infatigable de la paix auprès des jeunes générations. À travers son combat, c'est toute une aventure spirituelle qui nous est contée : celle d'une résistance concrète à l'injustice et à la violence, fondée sur la foi en l'Évangile.

  • Le nu aurait-il encore quelque chose à cacher ?
    Quand et pourquoi se met-on nu ? Du nu hédoniste, en quête de communion avec la nature, au nu « politique », celui des activistes du type FEMEN, l'exhibition du corps est rarement anodine. Qui ose se mettre à nu expose, dans un même mouvement, la pureté de sa démarche et la radicalité de sa détermination. Hubert Prolongeau nous dévoile ici les sens cachés de la nudité. Car le corps qui se montre, qui parle, qui conteste, est aussi un produit du langage. Et la nudité reste une de ses formes d'expression les plus criantes.

  • Ils disent avoir un don.
    Ils sont sorciers, magnétiseurs, voyants, exorcistes, adeptes du reiki, du channeling, de l'Ho'oponopono...
    Ils exercent en marge de la médecine officielle mais sont consultés partout en France, au quotidien, pour leurs visions et leurs soins.
    Ils perpétuent l'idée que pour nous aider à vivre, parfois pour guérir, nous avons aussi besoin de l'occulte et du merveilleux.
    Ils continuent de fasciner. On continue de les consulter.
    Qui sont-ils ?

    Hubert Prolongeau s'est intéressé au phénomène très particulier des thérapies occultes. Durant plusieurs mois, il s'est laissé manipuler, canaliser, désenvoûter, capter par les puissances spirites. Après ce long voyage dans une France où sorciers et sourciers font bon ménage, il fait pour nous le portrait des personnages singuliers qu'il a rencontrés et nous raconte les expériences fortes qu'il a vécues.
    Une promenade insolite dans une France fascinante et méconnue.

  • En cette année 1751, L'Encyclopédie, la grande oeuvre de Diderot et d'Alembert, ne cesse de s'enrichir.
    La censure est moins rude, l'argent des souscriptions permet de voir l'avenir d'un meilleur oeil. Nos deux héros décident de s'éloigner de la ville et de son tumulte et pensent trouver à la campagne le calme propice à leur labeur. Mais à peine s'y sont-ils installés qu'un drame éclate. Deux bébés sont retrouvés atrocement assassinés ; des voisins de d'Alembert sont aussitôt accusés. Le sang du philosophe ne fait qu'un tour : il doit leur venir en aide.
    Nos deux encyclopédistes vont alors délaisser la recherche scientifique pour celle de la vérité, tandis que rôde un étrange criminel et que l'Église peaufine de nouvelles armes contre le grand livre. Après L'oeil de Diderot, Hubert Prolongeau nous entraîne dans une nouvelle enquête menée par Diderot et d'Alembert.

  • A travers quatorze entretiens, ce recueil esquisse le portrait d'Africains qui vivent et travaillent en France. Qu'ils soient infirmiers, vigiles, libraires ou professeurs d'université, ces hommes et ces femmes posent un regard critique sur la société actuelle.

  • Récit de la vie d'Elia Kazan à travers le personnage fictif de son meilleur ami Howard Perrineau : les séances de cinéma muet après les cours, les distributions de tracts du parti communiste, les coups de gueule lors des créations de pièces de théâtre... Une promenade dans l'Amérique de la grande dépression, où Kazan poursuit sa brillante carrière à Broadway puis à Hollywood.

  • En 1995, Xavier Emmanuelli créait le SAMU social : une nouvelle manière d'aborder les personnes exclues en allant vers elles, en respectant leur volonté, y compris celle du refus de l'aide, en professionnalisant le contact. Dans ses voitures, 3 personnes (chauffeur, médecin, assistante sociale) sillonnaient Paris à la rencontre des SDF, proposant une aide allant du simple café à l'hébergement et au raccrochage aux services sociaux.
    En 1998, cette idée s'internationalisait. Dix ans après, treize villes du monde l'ont adoptée.
    Hubert Prolongeau est allé dans neuf d'entre elles tourner avec les équipes des SAMU sociaux locaux. Ces voyages sont l'occasion à la fois de rendre hommage à une idée française qui s'exporte, et de raconter comment vivent les gens à la rue dans diverses villes du monde : Europe (Bruxelles, Moscou, Bucarest), Afrique (Ouagadougou, Dakar, Bamako, Alger), Amérique du sud (Cayenne, Lima).
    Enfants des rues, adultes en errance, prostituées, habitants de bidonvilles se croisent dans ces pages, kaléidoscope de la misère que la mise en place du SAMU social international, tant par ses réussites que par ses quelques échecs, permet d'éclairer.

  • Économie de survie ou fraude massive ? Le phénomène du travail au noir est complexe.
    Hubert Prolongeau est allé sur le terrain à la rencontre de ceux qui bossent " au black ".
    Pour la première fois, ils se racontent...

  • Des paysans constamment menacés par des guérilleros qui les soumettent au racket et des narcotrafiquants qui leur imposent leur loi ; dans les grandes villes, les gamines, ces enfants des rues qui deviennent vers quatorze ans des sicarios, véritables tueurs à gages ; une insolente volonté de vivre, qui répond à l'omniprésence de la misère et de la mort : la vie quotidienne en Colombie est placée sous le signe de la violence.

    Dès lors, faut-il s'étonner que le peuple colombien ait pris l'habitude de se passer de ses institutions ? Une constitution démocratique sert de paravent au partage du pouvoir entre deux partis, les conservateurs et les libéraux ; les assassins de tout poil n'ont rien à craindre d'une justice déliquescente ; l'économie officielle est dépassée par le « système D » et, surtout, par la florissante économie parallèle de la drogue dominée par quelques gigantesques fortunes, dont celle de Pablo Escobar.

    L'enquête d'Hubert Prolongeau, nourrie par de nombreux témoignages, montre comment l'on vit quand la violence imprègne tout un pays au point de devenir sa culture dominante.


    HUBERT PROLONGEAU Collaborateur de Libération, Télérama, Géo, etc., Hubert Prolongeau, trente ans, partage sa vie de journaliste indépendant entre le grand reportage et la critique cinématographique. Passionné de voyages, il a effectué plusieurs séjours en Colombie entre 1987 et l'été 1991.

  • Le premier épisode des aventures de Paul Freda, un humanitaire baroudeur et attachant de l'ONG Médecins Pour Tous (MPT). Parti en Colombie pour enquêter sur l'assassinat d'un médecin de l'organisation, il va entraîner le lecteur au coeur de la jungle, devenant le spectateur d'une guérilla qui lui échappe.

  • Il est bien difficile en ce XVIIIe siècle, dit des « Lumières », de vouloir à tout prix éclairer les esprits. Denis Diderot, qui met la dernière main à son Encyclopédie, ne se décourage pas malgré la défection de d'Alembert qui le laisse bien seul face à une lourde tâche. Et cette soudaine solitude n'est pas le moindre de ses soucis : le pouvoir, qui veut maintenir le bon peuple dans l'ignorance, a interdit l'ouvrage. Diderot se voit contraint d'écrire en cachette et de faire imprimer l'ouvrage dans la clandestinité. En dépit de toutes les précautions dont il entoure l'oeuvre de sa vie, le grand philosophe n'est pas à l'abri puisque ceux qui veulent l'empêcher de s'exprimer ne reculent devant rien... Et cette fois, c'est l'imprimeur qui vient d'être retrouvé assassiné !

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