Jean de Vigan

  • Tout le vocabulaire du bâtiment et de l'architecture commenté et illustré.
    17 000 définitions, tous corps d'état. 3 600 illustrations, claires et "parlantes". La traduction anglaise de plus de 10 000 termes. Un index thématique pour retrouver facilement un mot oublié. Les références aux normes et aux DTU. De nombreux encadrés et hors-texte pour en savoir plus. Depuis 20 ans, le DICOBAT est la référence incontournable des professionnels du bâtiment. Complet, clair et très illustré, il permet à tous les acteurs de la construction et à leurs interlocuteurs de bien se comprendre en étant toujours précis dans leurs descriptifs, rapports, devis...
    Et ainsi d'être sûrs de parler le même language. Cette nouvelle édition, entièrement refondue, mise à jour et augmentée, sera plus que jamais le pilier central de votre bibliothèque bâtiment. "La connaissance des mots conduit à celle des choses" - Platon. Offert : le DICOBAT en ligne. L'intégralité du dictionnaire ; des recherches simples, rapides et intuitives ; l'importation de contenus dans vos documents ; les informations actualisées pendant 2 ans.

  • Le Petit Dicobat est une réplique du DICOBAT.
    Conçu particulièrement pour les étudiants en architecture, en économie de la construction, en technique bâtiment... , le PETIT DICOBAT, avec ses 13 500 définitions et explications, et ses 2 600 illustrations, constitue une véritable mine d'informations.

  • Réplique du DICOBAT, dont il reprend 70 % des textes et illustrations, dans un format pratique. Conçu pour l'artisan, le technicien, le collaborateur d'architecte, l'étudiant en bâtiment.

  • 16 500 définitions et commentaires, et 3 200 illustrations. Le plus complet qui soit, adopté par plus de 38 000 professionnels et maîtres d'ouvrage. Tous corps d'état. Avec les références des normes et DTU. Nombreuses annexes (index thématique, organismes, sigles, bibliographie...).
    Traduction anglaise à la fin des définitions, + glossaire anglais / français de 10 000 mots.

  • « La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s'étonna de l'autorité qui émanait d'une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l'obscurité. « On dirait une enfant », pensa la première, «elle ressemble à une poupée», songea la seconde.
    Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. » À travers l'histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d'une époque où l'on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s'expose et se vend, jusqu'au bonheur familial.

  • « Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois dans votre vie vous aviez réellement dit merci ? Un vrai merci. L'expression de votre gratitude, de votre reconnaissance, de votre dette. À qui ?
    On croit toujours qu'on a le temps de dire les choses, et puis soudain c'est trop tard. ».
    Après Les Loyautés, Delphine de Vigan poursuit dans Les Gratitudes son exploration des lois intimes qui nous gouvernent.

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  • Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l'enfance violentée, s'inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
    Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
    Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

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  • Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
    Enfant unique d'une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l'obscurité d'un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. A la gare d'Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu'elle.
    No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. No, privée d'amour, rebelle, sauvage.
    No dont l'errance et la solitude questionnent le monde.
    Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu'elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu'il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

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  • Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. D. de V.

    Il fallait oser pour s'attaquer à un sujet déjà investi par les plus grands écrivains : le livre de ma mère. Et, pourtant, D. de Vigan a apporté sa touche originale, en plus de son talent à maîtriser un récit. [...] Ce roman intrigue, hypnotise, bouleverse. Il interroge aussi. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

    Malédiction familiale en même temps que questionnement passionnant sur les rapports entre l'écriture et la vie, [un] livre éblouissant. Olivia de Lamberterie, Elle.

    Prix Renaudot des lycéens 2011 - Prix roman France Télévisions 2011 - Grand prix des lectrices de Elle 2012

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  • « Encore aujourd'hui, il m'est difficile d'expliquer comment notre relation s'est développée si rapidement, et de quelle manière L. a pu, en l'espace de quelques mois, occuper une place dans ma vie.
    L. exerçait sur moi une véritable fascination.
    L. m'étonnait, m'amusait, m'intriguait. M'intimidait. (...) L. exerçait sur moi une douce emprise, intime et troublante, dont j'ignorais la cause et la portée. » D. de V.
      Une autofiction prenant progressivement des allures de thriller, explorant l'ambivalence entre la fidélité aux faits et l'invention, dans une atmosphère oppressante. Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres.
      Delphine de Vigan joue de la porosité des frontières qui séparent le réel et la fiction avec une conviction qui donne par instants le vertige. Nathalie Crom, Télérama.
      Une oeuvre d'une puissance émotionnelle infinie. Christine Ferniot, Lire.
      Prix Renaudot Prix Goncourt des lycéens

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  • Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d'un monde privé de douceur, où l'on risque de se perdre, sans aucun bruit.

  • « Un livre peut-il porter à ce point la trace d'une femme ? Peut-on écrire seulement pour ça, pour se rapprocher de quelqu'un ou de manière plus juste pour l'attacher à soi ? » Lorsqu'il écrit son premier roman, Matthieu Brin, quarante-cinq ans, est marié, père de deux enfants et mène une vie confortable. Et puis c'est le succès, les éloges, les lettres d'admirateurs. Parmi ces lettres, celles d'une femme qu'il a aimée et qu'il croyait avoir oubliée...

    Sous la plume intimiste et saisissante de Delphine de Vigan, Un soir de décembre raconte l'histoire d'une faille soudaine dans l'existence d'un homme, d'un moment de fragilité où les certitudes s'estompent, où le passé ressurgit et où la mémoire se recompose.

    Un livre captivant sur ce qui fait plonger les romanciers en eux-mêmes pour écrire. Parfois à leurs dépens... Psychologies.

    Deux femmes blessées, et un homme en désarroi, que Delphine de Vigan ne juge pas, dont elle accompagne la mélancolie de mots clairs : Un soir de décembre interroge les failles des amours avec délicatesse. Le monde des livres.

  • Jours sans faim est le premier roman de Delphine de Vigan, publié en 2001. Elle est l'auteur des Jolis garçons et de Un soir de décembre, unanimement salués par la critique. Son dentier roman, No et moi, a été nommé " révélation de l'année 2007" par Lire et a reçu le prix des Libraires 2008.

  • Trois textes, qui sont trois moments de la vie d'Emma, jeune femme intellectuellement amoureuse de l'amour, qui correspondent chacun à un homme : Marc Stevenson, avocat célèbre et lisse, désincarné ; Ethan Castor, écrivain, marié, charmeur et sombre ; Milan Mikaev, animateur de télévision égocentrique et désarmant d'irresponsabilité narcissique. Un roman qui interroge la rencontre et l'altérité.

  • Le jour où j'ai entendu papa dire un gros mot dans le salon, j'ai su que nous avions un gros souci.
    D'abord parce que mon père n'en dit jamais, ensuite parce qu'il était penché juste au-dessus de l'aquarium de Nadine et Robert...

    Une coédition France Inter et Michel Lafon.

  • L'oeuvre intégrale annotée : Enfant précoce, Lou Bertignac a treize ans et deux classes d'avance. En décalage avec les lycéens qui l'entourent, elle s'évade par des lectures, des expériences fantaisistes, et rêve d'une grande amitié. C'est alors que sa route croise celle de Nolwenn, une jeune fille à peine plus âgée qu'elle mais sans abri. Cette rencontre va changer sa vie. Dossier thématique : la rencontre par Renaud Pezon - Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre - La rencontre et la découverte de l'amitié - La rencontre des milieux sociaux - La rencontre, un nouvel espoir qui se dessine ? Prolongements Interdisciplinaires : - Histoire des arts - Enseignement moral et civique - Cinéma.
    Le + pour l'oral : en partenariat avec Audiolib des extraits de l'oeuvre lus par des comédiens et accessibles grâce à des flashcodes. Vocabulaire, exercices écrits et oraux, groupements de textes et lecture d'images autour de l'oeuvre.

  • Un regard sur le monde porté par quatre auteurs contemporains.
    9 nouvelles brèves et sensibles pour s'imprégner du monde qui nous entoure.

  • La connaissance du bâtiment par l'image :
    La construction est un domaine passionnant, riche d'un vocabulaire technique propre à chacun de ses métiers. Le maîtriser est important pour éviter toute incompréhension.
    Le succès du DICOBAT VISUEL repose sur un principe simple : il va à l'essentiel, et en images ! Car rien ne vaut des dessins clairs et bien légendés : d'un seul coup d'oeil, ils permettent de visualiser tous les mots se rapportant à un même thème, et les nombreuses explications qui les accompagnent vous aideront à comprendre en un instant les différents procédés de construction, en neuf comme en rénovation.
    Que vous soyez maître d'ouvrage ou maître d'oeuvre, architecte, économiste, entrepreneur, spécialiste d'un corps d'état, responsable technique, diagnostiqueur, expert immobilier, avocat, juriste, assureur, ou particulier ayant un projet de construction, le DICOBAT VISUEL vous permettra d'élargir rapidement vos connaissances et d'être un interlocuteur solide, car précis. Quant aux étudiants qui se destinent à un métier du bâtiment, ils y trouveront un support fiable pour acquérir facilement le vocabulaire professionnel et accroître leur culture dans tous les domaines.

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