Jean-Pierre Le Dantec

  • Alors que la demande de nature dans un monde de plus en plus urbanisé se double d'une prise de conscience des menaces qui pèsent aujourd'hui sur les écosystèmes, l'auteur réunit ici une centaine de textes permettant de porter un regard renouvelé sur l'art des jardins et le paysage. Une telle anthologie interroge un art qui s'estime le plus universel. De l'idée de paradis aux théories modernes du paysage, nombreux sont ceux qui ont tenté de décrire ou de définir tant la nature que le jardin idéal en soulevant autant de questions essentielles : celle de la nature primitive ou artificielle, de son rapport à la culture et au politique, de la création du Beau et du statut qui lui est accordé.
    Convoquant Virgile, Boccace, De Serres, La Quintinie, Temple, Rousseau, Girardin, Olmsted, André, Jekyll, Burle-Marx, Page, Mumford, McHarg, Debord, Finlay, Lassus, Tschumi, Clément, Courajoud, Latz, Berque et nombre d'autres penseurs - parfois traduits pour la première fois - l'ouvrage offre une anthologie riche et savante de l'Antiquité à nos jours. Chaque grand cycle temporel est introduit par une synthèse qui propose un état des lieux érudit s'employant à traquer les évolutions au sein des conceptions et doctrines occidentales.

  • Dans un TGV roulant vers la Bretagne, François Contelec, le narrateur, rencontre un ancien camarade de classe, Pierre-Alain Jézéquel. Les deux hommes ont maintenant plus de soixante ans et leurs retrouvailles font ressurgir le passé. Alors que François est issu d'une famille d'instituteurs communistes, Pierre-Alain était le fils d'un bourgeois d'extrême-droite. Ces antagonismes n'empêchaient pas les deux copains de lycée de passer des vacances ensemble dans les Côtes d'Armor. Dans leur pensionnat breton, ils ont été tous deux très marqués par un jeune professeur de français, Loïc Quéméner.
    Nous sommes en 1959. Quéméner, qui a réussi à faire aimer Rabelais et Molière aux plus obtus des cancres, est appelé en Algérie. C'est de là qu'il écrit à ses élèves pour leur faire découvrir la réalité de cette guerre qui ne dit pas son nom. Le professeur trouve la mort au cours d'une opération militaire.
    François décide d'enquêter, des décennies après, sur les circonstances du décès de Quéméner.
    D'autant que Pierre-Alain, ancien général de l'armée, lui confie des éléments troublants.
    Quéméner, résolument hostile à la torture et qui avait le projet de planter une oliveraie dans la région désertique où il était installé, pourrait bien avoir gêné de puissants intérêts locaux...
    Écrit dans une langue simple, Le Disparu retrace avec finesse la période de la guerre d'Algérie vécue par des jeunes gens à la fois enthousiastes et naïfs. Jean-Pierre Le Dantec fait le lien entre cette histoire exhumée et la France d'aujourd'hui, qui semble payer les conséquences d'un passé colonial mal assumé.

  • Le roman nous fait suivre le destin de Georges Guingouin, figure héroïque et controversée de la Résistance. Cet instituteur laïc et communiste va organiser, dans la forêt limousine, l'un des plus grand maquis de France et finira par libérer Limoges. Pour y parvenir, il doit affronter la police vichyste, la milice et l'armée allemande, mais aussi entrer en conflit avec la direction du parti communiste qui voit en lui un «fou qui vit dans les bois». Dirigeant habilement et avec un grand courage les opérations de sabotage et de soulèvement, il n'obéit qu'à sa conscience et à son intelligence politiques, au mépris des consignes du Parti qui ira jusqu'à envoyer un tueur pour tenter de le liquider. Tout sera mis en oeuvre, pendant et après la guerre, pour que ce grand résistant paie son insoumission. Celui que De Gaulle a défini comme «l'une des plus belles figures de la Résistance» sera fait Compagnon de la Libération, alors que beaucoup d'anciens collaborateurs ou de pseudo-résistants essayaient de le faire passer pour un tueur et un bandit. Maire de Limoges jusqu'en 1946, chassé du Parti en 1952, il redevient instituteur. En février 1954, emprisonné sous de fausses accusations, Georges Guingouin est tabassé par ses gardiens qui le laissent pour mort. Il mettra deux mois à se rétablir, avant d'être libéré. Il meurt en 2005 sans avoir jamais courbé l'échine.
    Le récit de cette vie hors du commun se lit comme un roman d'aventures. Il éclaire les tensions d'une violence prodigieuse qui peuvent naître, en période de guerre, entre l'idéalisme révolutionnaire et les intérêts politiques.

  • Cet ouvrage, qui se compose d'une série d'essais consacrés à des notions cardinales de l'art des jardins (microcosme, clôture, rapports du jardin avec la science, la politique, les villes, la nature, statut d'oeuvre vivante.), reflète l'état du savoir contemporain en la matière. Il y a une trentaine d'années, l'art des jardins et des paysages était loin de connaître la vogue qui est la sienne aujourd'hui. Supplanté par l'«espace vert» de l'urbanisme, le jardin semblait réduit à une passion aussi naïve que désuète. On ne voyait plus en lui un art, même mineur, mais une pratique sans autre enjeu que le plaisir de fleurir les abords de sa maison. Mais aujourd'hui la situation s'est inversée : les créations se multiplient, de même que les expositions, festivals et «fêtes des plantes» qui attestent que cet engouement n'est pas un phénomène passager. Accompagnant ce renouveau, la réflexion théorique et historique a fait d'immenses progrès dans notre pays. En témoigne cet ouvrage, où Jean-Pierre Le Dantec nous livre le fruit d'une vingtaine d'années de recherche et d'enseignement (à la tête de l'équipe «Architecture, milieux et paysages» de l'Ecole d'architecture de La Villette, entre autres). Poétique des jardins reflète l'état du savoir contemporain en matière de jardinisme (ou art des jardins). Il se compose d'une série d'essais consacrés à des notions cardinales de l'art des jardins et des paysages, sans prétention exhaustive puisqu'il s'agit d'une matière inépuisable. Sont ainsi étudiés les concepts de microcosme ou de clôture, la relation du jardin avec l'art de la promenade, ses rapports avec la science, la politique, les villes, son statut d'oeuvre vivante.Alors que les essais sur l'art des jardins suivent habituellement un fil chronologique, Jean-Pierre Le Dantec a choisi de donner à son livre une forme thématique, qui laisse une plus large place à des points de vue personnels et permet des rapprochements inédits entre époques ou traditions différentes. Ce faisant, il offre à tous ceux que les jardins intéressent un éclairage nouveau sur cet art presque aussi vieux que l'humanité, source de beauté et de bonheur, où s'inventent aujourd'hui des solutions aux maux de notre temps.

  • Découvrez Ile Grande, le livre de Jean-Pierre Le Dantec. Victime de la malaria, Joseph Conrad est contraint en 1896 d'abandonner la marine pour la littérature devenue désormais "son seul moyen d'existence". Il épouse une jeune secrétaire londonienne prénommée Jessie et se retire avec elle pour écrire, à Ile-Grande. C'est ce séjour de six mois, décisif dans la carrière littéraire de l'auteur de Lord Jim, Typhon ou Au Coeur des ténèbres, qui constitue la trame de ce roman. Dans l'un des lieux les plus sauvages de la côte nord de Bretagne, en proie aux doutes et aux colères, mais aussi parfois aux bonheurs, Conrad s'efforce de venir à bout d'un roman qu'il n'achèvera que vingt années plus tard : La Rescousse. Si, pour donner forme à son récit, Jean-Pierre Le Dantec - qui a habité lui-même un temps à Ile-Grande - a pris appui sur toute la documentation disponible, ce livre n'est pas pour autant un exercice biographique. Brisant le cadre réaliste au nom de la liberté du roman qui permet d'atteindre, selon lui, des vérités plus profondes, Le Dantec "invente des personnages qui ont existé" et tisse entre Conrad et lui des fils, des doutes et des interrogations partagées sur la littérature et la violence du monde moderne.

  • Ce livre a pour objet de rendre hommage aux artistes, aussi importants que mal connus, que sont les «jardiniers-paysagistes», en racontant les vies de quelques-un(e)s d'entre eux, d'époques et de civilisations différentes.
    Créer des jardins est une aventure presque aussi vieille que l'humanité, faite de réflexion, de désir d'art, d'interprétation du monde par des civilisations variées, à différentes époques, et par des personnages fascinants. Il faut d'ailleurs se garder de croire que ces derniers seraient des êtres paisibles, exclusivement préoccupés par le temps à venir, le rythme des saisons, la pousse lente des plantes et la beauté d'un agencement réussi du vivant avec le minéral. Les créateurs de jardins sont souvent des personnages passionnés, excessifs et flamboyants.
    C'est ce que découvrira le lecteur de ce nouvel ouvrage de Jean-Pierre Le Dantec, qui raconte les vies d'une dizaine de jardiniers de cultures et d'époques différentes : de l'Europe à la Chine et à l'Inde, en passant par les États-Unis et l'Argentine, et du xve siècle - dont nous sont parvenus les premières traces ou premiers documents suffisamment sérieux et détaillés - à nos jours.
    Au fil de la lecture apparaissent ainsi le souverain moghol Babur, poète, guerrier et jardinier hors pair ; l'Italien Pirro Ligorio, créateur des célèbres jardins de la villa d'Este ; le Chinois Ji Cheng, peintre et «dresseur de pierres» au début du xviie siècle ; le Français Jean-Baptiste Le Blond qui, à la demande de Pierre le Grand, partit en Russie dessiner les plans des jardins et de la ville de Saint-Pétersbourg, et y perdit la vie ;
    Humphry Repton, un landscape gardener anglais qui, à la fin du xviiie siècle, inventa les red books qui permettaient de visualiser les jardins avant et après leur transformation par ses soins ; le comte allemand Hermann von Pückler-Muskau, voyageur acharné et écrivain prolifique, qui engloutit sa fortune dans l'aménagement de son domaine de Saxe ; les Américains Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux, créateurs de Central Park à New York dans les années 1850, qui expérimentèrent de nouveaux concepts urbains paysagers ; l'Anglaise Ellen Willmott, qui dépensa sans compter pour aménager ses trois jardins de Warley, du lac du Bourget et de Menton, qu'elle visitait au rythme de leurs floraisons décalées, et qui mourut ruinée, abandonnée de tous, s'obstinant à planter sans relâche des centaines d'iris ; ou encore Charles Pecqueur, un ancien mineur du Nord de la France, qui avait concentré sa vision du monde dans un jardin d'art brut de quelques dizaines de mètres carrés.
    L'historien de l'architecture, de la ville et du paysagisme qu'est Jean-Pierre Le Dantec s'est donné pour règle «d'inventer des personnages qui ont existé». Faisant appel aux techniques du romancier qu'il est également, sans déroger cependant au travail documentaire le plus strict, il invente ainsi des scènes plausibles mais invérifiables en l'absence d'archives, et traite chaque vie sur un mode littéraire, voire fictionnel.
    «Raconter des vies est un bonheur dont je ne puis me passer», affirme Jean-Pierre Le Dantec - un bonheur que les lecteurs partageront, sans aucun doute.

  • Que le lecteur fasse comme s'il n'avait jamais rien su, et qu'il gote Graal-Romance en ayant fait table rase de toutes ses connaissances et de tous ses prjugs.

  • Les corps subtils

    Jean-Pierre Le Dantec

    • Seuil
    • 25 Août 2000

    «On était au mois de juin et, avec les premières chaleurs, les femmes lisant dans la salle de lecture, dont j'aimais les minces colonnes de fonte et la lumière fine tombant des coupoles, habitaient des corps neufs. Spécialement une rousse au regard perdu et à la peau laiteuse, placée juste en face de moi, qui, chaque fois que je levais les yeux, avait les siens levés eux aussi, et dont je sentais avec une violence délicieuse, cachées sous la table nous séparant, les hanches et les cuisses se mouvoir, tièdes, sous l'étoffe mince d'une robe d'été.»Presque au même instant, dans cette même salle de l'ancienne Bibliothèque nationale, Guillaume, nègre dans l'édition, fait en ouvrant une plaquette éditée par un certain L., membre d'une société savante liée au Muséum, une seconde rencontre, tout aussi imprévue : celle de A. Dès lors, sa vie et le livre qu'il prépare se mettent à balancer entre Paris et l'Afrique, notre époque et le XVIIIe siècle, la traite des nègres et les sans-papiers, l'esprit encyclopédique des Lumières et la gueule de bois post-révolutionnaire, l'embrasement de l'amour et sa crémation.Tout roman n'est-il pas, depuis Don Quichotte, une auberge espagnole aussi confuse que nos vies, un enchevêtrement de noeuds, de plis, d'entrelacs et de coïncidences, une «toile» enfin, où se trament présent et passé, réel et virtuel ?J.-P. L.D.

  • étourdissements

    Jean-Pierre Le Dantec

    • Seuil
    • 22 Août 2003

    Étourdissement : «Trouble caractérisé par une perte momentanée de conscience due à la fatigue, à l'insolation, à l'ivresse ou à toute autre cause, désirée ou non.» Chaque fois à partir d'un angle de vue différent, ce roman raconte trois étourdissements survenus dans l'existence mouvementée du Davidsbund. Née au début des années soixante, cette «ligue des compagnons de David» rassemblait quatre étudiants en architecture (Jacques, Paul, Pierre et Line) et un jeune ouvrier typographe (Jean) autour d'une même passion pour le cinéma, la littérature, la musique, l'art en général et la Révolution. Mais, selon l'auteur de ce livre (qui a connu des étourdissements du même genre), cette ligue a survécu à son mentor, le peintre David Grimbert, célèbre dans les années cinquante à Saint-Germain-des-Prés pour son engagement dans la Résistance et ses activités pré-situationnistes, ainsi qu'à la défunte Gauche prolétarienne où milita le Davidsbund après Mai 68.
    On l'aura compris : «étourdissement» est synonyme, ici, d'amour fou.

  • L'art des jardins et des paysages n'a cessé d'opposer les partisans d'une beauté « libre » et « naturelle » à ceux d'une expression fondée sur la rationalité technique et géométrique.
    Cet ouvrage richement illustré (photographies, croquis, gravures, etc.) et tout en couleurs entend, expose l'histoire des jardins et du paysage aux époques modernes et contemporaines en démontrant que l'aménagement des parcs et jardins est un art aujourd'hui capital.
    Il détaille une réflexion sur son évolution influencée par des courants artistiques majeurs : le néoclassicisme des Duchêne, les jardins d'Espagne et du Maroc avec Forestier, les jardins modernes cubistes ou art déco, Jacques Simon et un renouveau de l'art paysager, etc.
    Il dévoile également la dimension expérimentale des jardins et paysages tant en France qu'à l'étranger (formes artistiques nouvelles, techniques horticoles écologiques comme la permaculture ou la phytoremédiation...) au service d'un dessein plus large, visant à la gestion, l'aménagement et la création de paysages.

  • Si Paris est une ville dense moins bien dotée que d'autres capitales en " espaces verts ", peu nombreuses sont, en revanche, les grandes villes qui, du fait de leur histoire et de leur climat, peuvent se prévaloir d'une aussi riche variété de jardins. Le pittoresque y côtoie la géométrie, les conceptions les plus modernes voisinent avec les tracés et les manières anciennes, et les essences exotiques ont été si bien acclimatées qu'elles sont devenues communes. Ceci sans oublier les innombrables jardins privés, tantôt réduits à une jardinière sur un balcon, tantôt vastes et secrets. Tel est le prodige qu'une culture bi-millénaire a réussi à accomplir : Paris en ses jardins n'est pas moins superbe qu'en ses rues, ses places et ses palais, et Paris sans ses jardins ne serait pas la capitale la plus visitée du monde.

  • La position de Jean-Pierre Buffi sur la scène architecturale est singulière puisque, depuis une dizaine d'années, il exerce autant en Italie qu'en France. Cette assise transfrontalière a nourri sa production depuis l'origine. Formé à la faculté d'architecture de Florence - intense foyer d'excitation intellectuelle et artistique -, puis, en France, auprès de Jean Prouvé qui lui communique cet amour incommensurable de la justesse et de la qualité constructive, il se révèle un homme du " faire " qui a toujours associé sa pratique à la réflexion théorique à travers un engagement sans faille dans l'enseignement. Son travail, tout entier tourné vers la passion de construire, est présenté dans ce livre sous différents angles - lesquels témoignent de la richesse de sa démarche et de la diversité des échelles de projets abordées : construire avec le vide ; construire avec lumières et matières ; construire avec la technique ; construire la ville ; construire avec le paysage ; construire pour habiter. Des Collines de la Défense au musée national de Préhistoire en Dordogne, de l'université d'Avignon au Front de parc de Bercy à Paris, de la médiathèque de Toulouse à l'Aera Vitali de Turin, du complexe culturel de San Miniato au Grand Bazar de Lyon : c'est à une soixantaine de projets et réalisations que s'est attelée ces deux dernières décennies l'agence Buffi Associés.

  • Dans l'énorme littérature consacrée aux jardins, on trouve quantité d'études savantes et de traités mais pas de " Roman du jardin " à proprement parler.
    Denise et Jean-Pierre le Dantec ont opté pour la présentation d'un parcours proche de la flânerie, où est présentée toute la place théorique affective et esthétique qu'ont tenu les jardins dans l'histoire de France. En restituant l'élégance et la saveur originelle de ces vies passées au service des jardins, les auteurs donnent l'occasion de rencontrer Saint-Fiacre, l'emblématique patron des jardiniers, Guillaume de Machaut, homme protée du Moyen-Age français, Jacques Boyceau qui incarnera la transition avec le classicisme (Les Jardins du Luxembourg et des Tuileries).
    Viennent ensuite, Le Nôtre, Le Marquis de Girardin, la dynastie des Jussieu (Le Jardin des Plantes), on terminera avec Albert Kahn (Le jardin électrique du bois de Boulogne), et l'Abbé Lemir, propagateur des jardins ouvriers. Cette exceptionnelle promenade dans les allées du temps et de la nature apprivoisée est un ouvrage de lecture, de référence et d'émotion.

  • Quel art peut se prétendre plus universel que celui des jardins et paysages ? De l'idée du paradis à nos théories modernes du paysage, nombreux sont ceux qui ont tenté de décrire ou de définir le jardin idéal en soulevant autant de questions essentielles : celles de la nature primitive ou artificielle, de son rapport à la culture, de la création du beau et du statut qui lui est accordé.
    Plus récente, l'idée de paysage renvoie à une idéalisation du rapport homme/nature que le jardin lui-même s'emploie à figurer. Ce faisant, une dialectique n'a de cesse de lier les deux notions. Longtemps, celle-ci a fonctionné avec les paysages comme références et les jardins comme représentations. Or à l'époque de l'urbanisation généralisée l'ordre des choses semble s'inverser. Traquant ces évolutions, les cent textes réunis ici assurent une présentation complète des conceptions et doctrines occidentales de l'antiquité à l'époque actuelle.

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