Lorina Chattinski

  • La presse féminine, elle ne nous prendrait pas un peu pour des connes ? Si, et pas qu'un peu !
    Elle se prétend notre amie, elle donne l'impression de nous flatter, elle nous promet une vie meilleure, elle nous bombarde de conseils. Mais en vérité, elle nous enferme, nous dicte notre façon de vivre, et surtout notre façon d'être.
    La presse féminine n'est pas notre amie. C'est l'amie de notre culpabilité. Sous couvert de légèreté et de complicité avec nous, elle nous maintient dans une insatisfaction permanente, afin de nous amener à consommer, à acheter des solutions, et surtout à l'acheter elle, chaque semaine, chaque mois. Complexer, angoisser, cliquer, lire, acheter, angoisser, acheter encore. Nous ne serons jamais assez belles, assez minces, assez performantes : voilà ce que la presse féminine nous dit.
    En gros, la presse féminine nous prend pour des imbéciles en nous proposant des solutions pour résoudre des problèmes que nous n'aurions jamais eus si nous ne la lisions pas. Elle exploite nos angoisses en nous apprenant à détester ce que nous sommes.
    ÔFémininPointConne , caricature grinçante et sans concessions de ce système bien rôdé, vous propose au fil des articles de déchiffrer enfin les vrais messages qui se dissimulent sous le ton faussement léger de l'empire du papier glacé.
    Dictature de la minceur, injonctions sexistes, conseils idiots, surenchère de performance, encouragements à se tuer à la tâche et à être une bonne petite épouse, une mère parfaite et une bosseuse irréprochable, ÔFémininPointConne décrypte, avec des articles décapants et audacieux, les procédés sans scrupules de la presse féminine, et démaquille ce marketing qui ne recule devant rien.
    ÔFémininPointConne , ça fait du bien là où ça fait mal.

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