Nicolas Bourriaud

  • Inclusions ; esthétique du capitalocène Nouv.

    À l'heure de l'Anthropocène, quel pourrait être le rôle de l'art ? Dans une culture qui a accéléré jusqu'au délire le passage de la marchandise à l'ordure, de la valeur au déchet, il n'est désormais rien qui ne puisse prétendre s'extraire de la logique de crise affectant la totalité des habitants de la planète Terre. À la crise climatique et à la crise économique répond en effet une crise de la culture, mêlant gaspillages, exclusions, pollutions, appropriations brutales - faisant de l'art le collaborateur de la destruction planétaire. Comment réagir à cet état des choses ?
    Dans ce nouvel essai, urgent et passionné, Nicolas Bourriaud se fait l'avocat d'une conception nouvelle de l'art, qui prenne la mesure d'une écologie et d'une économie instituant la décroissance, la décolonisation et l'inclusion en maîtres-mots. Convoquant les plus grands créateurs de notre temps ainsi que les derniers apports de l'anthropologie, de la philosophie ou de l'esthétique, Inclusions est un vibrant plaidoyer pour une forme enfin soutenable de vie, dont l'art pourrait constituer le modèle.


  • d'oú vient cette obsession de l'interactif qui traverse notre époque ? après la société de consommation, après l'ère de la communication, l'art contribue-t-il aujourd'hui à l'émergence d'une société rationnelle ? nicolas bourriaud tente de renouveler notre approche de l'art contemporain en se tenant au plus près du travail des artistes, et en exposant les principes qui structurent leur pensée : une esthétique de l'interhumain, de la rencontre, de la proximité, de la résistance au formatage social.
    son essai se donne pour but de produire des outils nous permettant de comprendre l'évolution de l'art actuel : on y croisera felix gonzalez-torres et louis althusser, rirkrit tiravanija ou félix guattari, et la plupart des artistes novateurs en activité.

  • Le second volume du recueil de textes de Nicolas Bourriaud, autour du thème de l'espace dans l'art et de la problématique de ses représentations, de ses modèles et des systèmes économiques et sociaux qui s'y rapportent.

    La critique d'art s'apparente plus que jamais à cette antique science qu'est la balistique. Dans un monde plus mouvant que jamais, elle calcule la trajectoire d'étranges objets catapultés dans la Cité, les oeuvres d'art. Elle explore leur parcours sinueux, cartographie les paysages qu'elles traversent. Elle est un discours trajectorial en son principe : à l'étude du mouvement décrit par l'oeuvre s'ajoute la description d'un itinéraire modèle, c'est-à-dire ce calque subjectif et conceptuel qui se surimpose, le temps d'un texte, aux formes de la production artistique : la théorie.
    Ce second tome de Formes de Trajets traite de l'espace : comment les artistes en établissent la topologie, les modèles économiques. De quoi l'art est-il contemporain ? Du système économique et social qui l'environne ; soit pour le nier ou le combattre, soit pour en adapter les motifs et les principes dans une perspective critique. Toute oeuvre d'art constitue ainsi une économie, dans la mesure où elle habite, ou campe, dans la superstructure d'une période historique. Toute problématique de la représentation se double aujourd'hui d'une problématique de visualisation : à quels outils optiques et formels les artistes peuvent-ils recourir pour montrer le monde contemporain, pour en désigner les passages, les zones de fracture ou d'ombre ? Dans l'art d'aujourd'hui, les représentations diagrammatiques, schématiques ou topologiques, mais également un grand nombre d'installations et d'actions, naissent de cette obsession protéiforme : la collecte et l'utilisation de l'information.
    Le volume inclut des textes sur Alighiero Boetti, Plamen Dejanoff, Fischli/Weiss, Raymond Hains, Alain Jacquet, Joseph Kosuth, Michel Majerus, Bruno Serralongue...

    Voir aussi Formes et trajets - Tome 1 : Hétérochronies.

  • Le premier volume du recueil de textes de Nicolas Bourriaud, autour de la problématique du temps dans l'art, et de la manière dont le thème ou le motif du temps et de la durée traverse l'oeuvre de nombreux artistes, en relation avec la société, les publics et l'histoire.

    La critique d'art s'apparente plus que jamais à cette antique science qu'est la balistique. Dans un monde plus mouvant que jamais, elle calcule la trajectoire d'étranges objets catapultés dans la Cité, les oeuvres d'art. Elle explore leur parcours sinueux, cartographie les paysages qu'elles traversent. Elle est un discours trajectorial en son principe : à l'étude du mouvement décrit par l'oeuvre s'ajoute la description d'un itinéraire modèle, c'est-à-dire ce calque subjectif et conceptuel qui se surimpose, le temps d'un texte, aux formes de la production artistique : la théorie.
    Quelles que soient les circonstances qui président à l'écriture des préfaces et des articles que l'on dissémine ça et là, les mêmes traits surgissent pour former des figures similaires, comme la limaille de fer se reconfigure toujours en fonction du degré de puissance d'un aimant. Textes de commande ? Oui, si l'on considère que l'activité du critique consiste à répondre aux sollicitations. Autrement dit, comme le pensait Serge Daney, à renvoyer la balle après un service, au plus près possible d'une trajectoire gagnante - en tout cas ailleurs que dans les pieds de l'artiste. C'est déjà beau de renvoyer le projectile, à une époque où l'on se contente de faire du mur contre les images. Mais on ne doit pas toujours renvoyer de la même manière, il faut diversifier les coups, du lob au passing shot... Pour éveiller l'intérêt, il importe en premier lieu de surprendre l'envoyeur, de viser un coin du terrain où personne ne se trouve, chercher toujours l'angle imprenable.
    Ce premier tome regroupe des textes qui abordent la problématique du temps dans l'art. Tout d'abord en tant que thème central pour une génération d'artistes dont j'ai suivi le travail depuis mes débuts, à la toute fin des années 1980, puis comme un motif conceptuel, du temps réel de l'esthétique relationnelle aux bifurcations borgésiennes des artistes-archéologues, en passant par la grande synchronisation planétaire de ces dernières décennies.
    Le volume inclut des textes sur Charles Avery, Braco Dimitrijevic, Subodh Gupta, Bertrand Lavier, Pierre Huyghe, Melik Ohanian, Philippe Parreno, Matthew Ritchie, Franz West...

    Voir aussi Formes et trajets - Tome 2 : Topologies.

    Commissaire d'exposition, écrivain, critique d'art et théoricien mondialement connu notamment pour le concept d'esthétique relationnelle, Nicolas Bourriaud (né en 1965), co-fondateur et co-directeur, avec Jérôme Sans, du Palais de Tokyo à Paris de 2000 à 2006, co-fondateur des revues Documents sur l'art (1992-2000) et Perpendiculaire (1995-1998), a été conservateur pour l'art contemporain à la Tate Britain, professeur à l'université de Venise, chef de l'Inspection de la création artistique à la direction générale de la création artistique du ministère de la Culture, directeur de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris. Il dirige actuellement le centre de culture contemporaine la Panacée à Montpellier.

  • Huit ans après la parution de son dernier livre, Nicolas Bourriaud brise son silence avec L'Exforme, une méditation étonnante sur notre condition à l'âge de la multiplication des déchets - déchets du capitalisme, de la consommation, de l'industrialisation, des rêves nucléaires. Comment apprendre à vivre dans un monde de déchets ? Pour Nicolas Bourriaud, la réponse est claire : un tel apprentissage ne peut se penser sans le secours des oeuvres de l'art d'aujourd'hui - oeuvres qui ont fait du déchet leur préoccupation, leur constitution ou leur forme même. Ce dont nous avons besoin, c'est d'inventer des formes de vie qui soient des « exformes », qui acceptent de se confronter au fait qu'elles sont elles-mêmes en train de se transformer en déchets. Inspiré par les écrits de Karl Marx, Walter Benjamin et surtout Louis Althusser, Nicolas Bourriaud propose donc une ronde à l'intérieur d'une nouvelle « fantasmagorie du capital » :
    La ronde de ce qui est rejeté, et qui, d'être rejeté, ne cesse de faire retour et de réclamer sa place.
    À la fois panorama remarquable de l'art contemporain, méditation puissante sur la condition politique d'aujourd'hui, et essai de définir les coordonnées existentielles du présent, L'Exforme est un livre majeur.

  • Découvrez , le livre de Nicolas Bourriaud. Where does our current obsession for interactivity stem from?
    After the consumer society and the communication era, does art still contribute to the emergence of a rational society?
    Nicolas Bourriaud attempts to renew our approach toward contemporary art by getting as close as possible to the artists' works, and by revealing the principles that structure their thoughts: an aesthetic of the inter-human, of the encounter; of proximity, of resisting social formatting.
    The aim of his essay is to produce the tools to enable us to understand the evolution of today's art. We meet Felix Gonzalez-Torres and Louis Althusser, Rirkrit Tiravanija or Félix Guattari, along with most of today's practising creative artists.

  • En se proposant de constituer une 'archéologie du futur', Arman a mis en place un langage plastique qui aprofondément influencé l'art contemporain : les Accumulations posent dès 1959 le principe de la sérialisation.

    Comme l'écrit Nicolas Bourriaud, plus que l'appropriation de l'objet, c'est la 'catastrophe de la quantité' et la 'tragédie du plein' qu'évoque ce geste fondateur.
    Conçus comme de véritables tableaux, la force picturale de ces oeuvres résulte du choix des objets, de leurs couleurs et de la variété des matières. Les Accumulations traitent de la perte d'identité de l'individu et de la neutralisation des échanges humains par la société de consommation, de la violence de l'abondance, de l'esthétique du déchet, comme autant de 'prémonitions' de notre paysage post-industriel (N.Bourriaud). Ce travail de pionnier évoque les oeuvres de son contemporain Andy Warhol, tout en annonçant les recherches de nombreux artistes comme, entre autres, Damien Hirst, Thomas Hirschhorn El Anatsui ou Subodh Gupta.

    Né à Nice en 1928, Arman vivait et travaillait entre Vence et New-York où il est décédé en 2005. Une grande rétrospective de son oeuvre s'est tenue en 1998 à la Galerie Nationale du Jeu de Paume de Paris, puis en Israël, au Brésil et en Iran. Plus récemment le MAMAC de Nice (2006) et le Centre Pompidou (2010) lui ont consacré une importante exposition. Présent dans une centaine de villes du monde avec des oeuvres monumentales, il l'est également dans les plus grandes collections internationales.

  • Le catalogue de l'exposition-manifeste conçue par Nicolas Bourriaud, qui prend pour point de départ l'intégration de la notion d'anthropocène dans la sphère artistique actuelle : l'ouvrage explore la production d'une nouvelle génération d'artistes qui travaille le réel et annule la division traditionnelle entre les notions de culture et nature. L'édition revient en détails sur les oeuvres exposées et propose un glossaire particulièrement éclairant.

    L'art des années 2010 semble avoir intégré la notion d'anthropocène, qui désigne une ère dominée par les activités humaines et leur impact sur la planète. Notre représentation du monde évolue ainsi vers une sorte de coprésence avec des sphères autrefois séparées dans la pensée occidentale : le minéral, l'animal, le végétal, la machine et l'humain, qui semblent échanger sans cesse leurs propriétés. Au sein de cette nouvelle promiscuité, la division traditionnelle en Occident entre nature et culture perd peu à peu toute pertinence.
    Crash Test est né de ce constat.
    Cette exposition rassemble une génération d'artistes qui travaillent le réel à son niveau moléculaire, en organisant des connections entre la réalité physique/chimique et les cultures humaines. Ils/Elles décrivent le monde actuel (ses sociétés, ses cultures...) à partir des matières (brutes ou synthétiques) qui le composent, et non plus à partir de données purement sociales, ni même humaines. Et à l'ensemble de ces règnes hétérogènes qui se rapprochent aujourd'hui, on pourrait ajouter l'image, devenue aujourd'hui une pellicule qui entoure notre univers - une atmosphère autonome, une couche de pollution.
    Les artistes réunis dans Crash Test travaillent donc à partir de la réalité matérielle, qu'il s'agisse de ses composantes basiques ou des alliages les plus contemporains : existe-t-il encore un matériau purement « naturel » ou purement « humain » ? Sans revendiquer la posture du scientifique, ces artistes se livrent à des investigations sur les particules qui composent l'univers physique, les composés chimiques, les alliages synthétiques. Certains privilégient la réduction ou la pulvérisation de la matière, avec des oeuvres qui analysent le monde physique dans lequel nous vivons, en le décomposant ; d'autres mettent en valeur les réactions et transformations chimiques, à travers des installations en forme de dispositifs expérimentaux, de la pulvérisation (réduction du visible à des éléments basiques) à la solution (dissolution d'éléments dans un solvant) en passant par le précipité (formation d'agrégats moléculaires).
    Au sujet de ces démarches radicalement nouvelles, on peut ainsi parler d'un type inédit de matérialisme - ou d'un réalisme analytique, qui prend acte de la fin de la division entre nature et culture sur laquelle se fonde la pensée occidentale, tout autant que de la subordination classique entre la matière et la forme, ici souvent confondues. Un matérialisme dont la question centrale serait : comment un état de la matière représente-t-il un moment de l'histoire ?
    Nicolas Bourriaud Avec Alisa Baremboym, Ivana Bašic, Bianca Bondi, Juliette Bonneviot, Jeanne Briand, Dora Budor, Johannes Büttner, Alice Channer, Caroline Corbasson, David Douard, Daiga Grantina, Roger Hiorns, Agnieszka Kurant, Sam Lewitt, Estrid Lutz & Emile Mold, Jared Madere, Enzo Mianes, Virginia Lee Montgomerry, Marlie Mul, Aude Pariset, Thiago Rocha Pitta, Pamela Rosenkranz, Thomas Teurlai, Artie Vierkant, Phillip Zach.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à La Panacée-MoCo, Montpellier, du 10 février au 6 mai 2018.

    Voir aussi Stream n°3 - Habiter l'Anthropocène ; T. J. Demos : Against the Anthropocene ; Soldes n°5.

  • Le catalogue de la première exposition confrontant des oeuvres d'artistes et de chefs cuisiniers, conçue par Nicolas Bourriaud et Andrea Petrini. Explorant les rapports entre art et cuisine, le projet propose un état des lieux sur le devenir-art de la cuisine et le devenir-comestible de l'art.

    Au-delà des partis-pris esthétiques, de l'expression d'une vision personnelle et du travail de la matière, principes communs à ces deux sphères créatives, l'exposition espère montrer des relations inédites entre ces deux mondes, nées de révolutions culturelles récentes - la prise en compte du processus et des collaborations, la prédominance de l'expérimentation sur l'objet... Si ces sphères se voient toutes deux confrontées à la globalisation et à la standardisation de leurs pratiques, elles y répondent par un retour au local et au microcosme, par le retour aux singularités et au réseau.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à La Panacée - MoCo, Montpellier, du 9 février au 12 mai 2019.

    Avec les chefs : Iñaki Aizpitarte, Maksut Askar, Danny Bowien, Manoella Buffara, Riccardo Camanini, Jeremy Chan, May Chow, Amanda Cohen, Mauro Colagreco, Thomas Frebel, Rodolfo Guzman, Healthy Boy Band, Esben Holmboe Bang, Jordan Kahn, Chiho Kanzaki, Antonia Klugmann, Alberto Landgraf, Richie Lin, Nadine Levy Redzepi, Virgilio Martinez, René Redzepi, Niko Romito, Ana Roš, Colombe St-Pierre, Gilles Stassart, et les artistes : Davide Balula, Dorian Bauer, Nicolas Boulard, Tiphaine Calmettes, Elise Carron, Cozinha Radicante avec Roberto Cabot (Rebecca Lockwood / Ynaïe Dawson / Rosa Branca), Nicolas Daubanes, Beth Galton, Tania Gheerbrant& Mahalia Köhnke-Jehl, Sakir Gökçebag, Valentina Karga & Tessa Zettel, Esmeralda Kosmatopoulos, Charlie Malgat, Fanny Maugey, Mathieu Mercier, Pôle-Fromage (Inès Day / Jeanson Péchin), Sean Raspet, Natsuko Uchino, Mélanie Villemot, Zoe Williams.

  • Recueil de textes (illustré) de Nicolas Bourriaud sur l'oeuvre d'Erik Dietman, artiste suédois protéiforme, poétique et rabelaisien.

    Ce recueil de textes de Nicolas Bourriaud sur l'oeuvre d'Erik Dietman est publié à l'occasion de son exposition à La Panacée, « La Verticale (Millésimes 1962-2001) ». Couvrant toutes les périodes de son travail, elle s'articule autour de thèmes récurrents - le langage exploré dans sa richesse poétique, ses double-sens et ses apories ; la jouissance et la mort ; l'art comme dérive, refuge et commentaire sur la vie... Ces textes de circonstance, accompagnés d'un long entretien, témoignent d'une relation qui s'est nourrie, au fil du temps, de conversations et de regards bienveillants et actifs. Ils décrivent diverses facettes d'une oeuvre foisonnante. On y retrouvera les relations d'Erik Dietman, qui se définissait comme un « pilote d'essai », à la gastronomie, à la matière, à ses compagnons artistes, aux légendes nordiques et au jeu.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à La Panacée, Montpellier, du 13 octobre 2018 au 13 janvier 2019.

    Artiste pluridisciplinaire, Erik Dietman (1937-2002) s'est volontairement tenu en marge des mouvements artistiques de son époque avec lesquels il entretenait toutefois quelques affinités. Libre-penseur, c'est en artiste indépendant qu'il crée un corpus d'oeuvres personnelles, oscillant entre réalité et poésie. La critique qu'il dresse contre les avant-gardes se teinte d'un humour subtil. Les dessins, les assemblages, les sculptures, s'articulent comme des rébus donnant une existence matérielle au mot. Son vocabulaire plastique, allant de l'assemblage composite au bronze monumental, conjugue la narration à la figuration et s'oriente vers le champ de la contrepèterie visuelle. Son art s'est imposé naturellement comme l'une des contributions les plus originales de la sculpture du XXe siècle.

  • Le nouvel essai de Nicolas Bourriaud : une critique de la notion d'identité culturelle, partant d'une réflexion sur la globalisation culturelle et le modèle « multiculturaliste » post-moderne ; un plaidoyer pour une conception dynamique du sujet, dans le cadre des nouveaux modes de production, de consommation et d'usage culturels

  • Catalogue de la première exposition monographique dans une institution publique d'Ambera Wellmann, présentant un ensemble d'une dizaine de tableaux récents, dont plusieurs réalisés pour l'occasion.

    Publié suite à l'exposition éponyme au MOCO Panacée, Montpellier, du 5 octobre 2019 au 5 janvier 2020.

  • Intérims - Art contre emploi est une exposition qui souhaite explorer les relations entre l'artiste et le système de rémunération d'une activité. Les oeuvres soulignent de façon poétique, ironique, ou conceptuelle l'absurdité de certains systèmes, les difficultés de survie économique de l'artiste, les caractéristiques supposées de ce qui est « produit ». Le catalogue de l'exposition propose de parcourir ces points de vue, tout en les enrichissant par des éclairages historiques ou critiques par la réédition de certains textes.

  • Une anthologie transdisciplinaire interrogeant le cut-up en tant que méthode créative contemporaine et production culturelle globalisée.

    Cet ouvrage est le cinquième volume de la série « Sandberg », publiée avec le Sandberg Instituut, Amsterdam.

  • Anglais Michel Majerus

    Nicolas Bourriaud

    • Distanz
    • 1 Décembre 2011

    Artiste ayant réussi la synthèse entre pop-art, street-art et culture pop, ce luxembourgeois décédé en 2002 à l'âge de 35 ans connaît enfin la reconnaissance avec une exposition à Stuttgart qui passera l'été au CAPC de Bordeaux (31 mai - 23 septembre).

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