Nicolas Dubreuil

  • C'est en 1987, à dix-huit ans, que Nicolas Dubreuil découvre son goût pour l'aventure, remontant seul pendant un mois les côtes de l'Alaska. Un an plus tard, il rallie le Grand Nord, qu'il ne quittera plus. Après avoir frôlé la mort à de nombreuses reprises, il connaît tout du monde des glaces : ses risques, mais surtout ses bonheurs (la découverte de terres inexplorées, la vie aux côtés des peuples du Grand Nord, la chasse au narval...).

  • Passant plus de huit mois par an près des pôles (notamment au Groenland), l'explorateur Nicolas Dubreuil sillonne en kayak, à ski, en traîneau et à pied les régions de l'Arctique et de l'Antarctique. En partageant la vie et l'intimité des peuples de l'Arctique, il témoigne de l'évolution de leur vie quotidienne et de ses bouleversements.C'est en 1987, à dix-huit ans, qu'il découvre son goût pour l'aventure, remontant seul pendant un mois les côtes de l'Alaska, après avoir été abandonné par son compagnon de route, un ancien mercenaire recommandé par ses parents ! Un an plus tard, il rallie le Grand Nord, qu'il ne quittera plus.Après avoir frôlé la mort à de nombreuses reprises, il connaît tout du monde des glaces. Ses risques (un ours mal luné, une banquise fragile, des conditions extrêmes...), mais surtout ses bonheurs (la découverte de terres jamais explorées, la vie aux côtés des peuples du Grand Nord, la chasse au narval - mythique animal à corne...).

  • En kayak, à ski, en traîneau et à pied, Nicolas Dubreuil sillonne plus de huit mois par an les régions les plus reculées du grand Nord. Sous la forme d'un journal de bord, il raconte ses expéditions, les témoignages recueillis, complétés par ses recherches depuis Paris. Il évoque notamment sa découverte d'une base radar datant de la guerre froide, le destin tragique d'un garçon inuit devenu une attraction aux États Unis ou encore ses expéditions sous-marines à la recherche d'icebergs.

  • L'explorateur Nicolas Dubreuil est aujourd'hui le seul occidental à passer plus de dix mois par ans près des pôles. A ski, en kayak, en traineau ou à pieds, il explore les régions de l'Arctique et de l'Antarctique, en partageant la vie et l'intimité des peuples locaux. Après avoir frôlé la mort à de nombreuses reprises, il dévoile aujourd'hui ses découvertes et ses bonheurs, entre chasse au narval et voyages sur de terres encore jamais explorées par l'homme.

  • Nicolas Dubreuil, explorateur et photographe, passe près de 10 mois par an près des pôles, notamment dans le Grand Nord. Il y a quelques années, il décide même d'y acheter une maison, à Kullorsuaq. Un village situé au fin fond du Groenland, où la chasse à l'ours et aux phoques - malgré des quotas drastiques - est la seule source d'alimentation.
    Il raconte ici les difficultés et les bonheurs de son intégration, puis la vie quotidienne de ses habitants. C'est l'occasion de découvrir un univers totalement à rebours de la pensée occidentale, et dont les hommes maîtrisent aussi bien la chasse au Narval que les codes de Facebook.
    Cet ouvrage retranscrit toute une culture, avec ses rites, ses mythes, sa vie en communauté... Un système démocratique dans lequel les femmes tiennent un rôle fondamental.

  • L'explorateur Nicolas Dubreuil passe près de dix mois par an près des pôles, notamment dans le Grand Nord. Il y a quelques années, il décide même d'y acheter une maison, à Kullorsuaq. Un village situé aux confins du Groenland, où la chasse à l'ours et aux phoques - malgré des quotas drastiques - est la seule source d'alimentation.
    Dans son nouveau livre, Nicolas revient sur son installation, ses difficultés, puis les bonheurs de son intégration, avant d'aborder sa vie quotidienne à travers une galerie de portraits, à l'image d'Ole le chasseur à l'âme rêveuse devenu son meilleur ami ou Peta l'Inuit, brut de décoffrage mais capable d'effectuer régulièrement sept à huit jours de voyage en traîneau pour rejoindre sa belle. C'est l'occasion de découvrir un univers totalement à rebours de la pensée occidentale, où les hommes maîtrisent aussi bien la chasse au Narval que les subtilités de Facebook.
    Aujourd'hui, l'avenir du village est fortement compromis en raison de problèmes qui sont loin de se limiter au réchauffement climatique : plusieurs compagnies pétrolières estiment qu'il existerait une forte réserve de pétrole près de Kullorsuaq. Ils veulent donc lancer prochainement la prospection. Un projet qui entraînerait de profonds bouleversements.

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