Nicolas Stoskopf

  • Nicolas Stoskopf explore une correspondance familiale et un récit autobiographique inédits pour retracer le parcours de son grand-père, l'artiste peintre Gustave Stoskopf, entre Paris et Munich dans les années 1887-1894.

    C'est un témoignage précieux sur l'histoire d'une famille, la vie parisienne et les ateliers, le succès et les échecs d'un jeune artiste et la naissance d'une sensibilité « alsacienne »... C'est aussi le portrait d'une personnalité de premier plan dans la vie culturelle alsacienne : auteur dramatique, galeriste, journaliste et patron de presse renommé.

  • L'histoire brassicole des Hatt comence en 1664 à Strasbourg et emprunte rapidement des voies multiples qu explore chaque génération. Avec eux, on passe de la petite échoppe à la grande entreprise mondialisée et on suit une gfamille dans son adaptatioon continue au monde moderne.

  • Soixante-treize biographies pour comprendre comment l'Alsace, région pauvre en charbon et en fer, éloignée des ports maritimes, est devenue au XVe siècle une des premières régions industrielles d'Europe. C'est l'oeuvre d'un patronat dont le rayonnement, dans l'entreprise comme dans la cité, atteint son apogée sous le Second Empire. La confrontation des destinées individuelles permet d'aboutir à une typologie où se distinguent notamment un patriciat mulhousien très homogène-les Dollfus, Mieg, Koechlin, Schlumberger -, une bourgeoisie d'origine étrangère, allemande ou suisse, et un patronat catholique plus nombreux qu'on ne l'imaginait. Mais au-delà de la variété des itinéraires, les entrepreneurs alsaciens se singularisent fortement par leur attachement à quelques valeurs-clés comme l'investissement éducatif, la continuité dynastique, l'esprit industrialiste, la philanthropie ou encore l'engagement civique et culturel. Ici, l'entreprise n'est pas tant l'accomplissement d'un destin individuel, que le moyen de réaliser un projet social. Le volume Alsace est le quatrième de la collection Les patrons du Second Empire dirigée par Dominique Barjot. IL s'inscrit dans le cadre d'un vaste programme de recherche lancé en 1980 par l'Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine (LH.M.C,) du C.N.R.S. dont l'objectif est la réalisation d'instruments de travail dans des domaines aussi variés que l'iconographie, la métrologie, l'étude des élites ou la statistique historique.

  • La question des transports est au coeur des enjeux sociétaux contemporains liés à la prise de conscience de risques majeurs : hausse du coût de l'énergie, réchauffement climatique, montée de la précarité, altération environnementale. A cela, s'ajoutent les questions de mobilité des populations, l'accroissement des échanges économique, le souci du développement durable.
    Pour examiner les relations entre modes de transport, territoire et société, et la question des enjeux pour les transports publics de demain, trois angles sont étudiés : l'étude de la stratégie des transports urbains dans les grandes capitales européennes (Paris, Rome, Bruxelles.), la prise en compte de grands projets dépassant le cadre urbain, comme la liaison Lyon-Turin, intégrant le paramètre étatique, et du rôle fondamental des comportements et des usages.
    L'analyse a posteriori des conséquences de politiques publiques ou de choix de développement arrêté, tel le maillag TGV en France ou le développement du tourisme en Suisse. Cette mise en perspective des enjeux et des impacts liés aux déplacements conduit à dépasser les clichés et à ouvrir des perspectives ambitieuses pour repenser les rapports entre solutions technologiques, densification de la population, et aspirations et usages sociétaux.

  • Morny. Deauville., deux symboles du Second Empire qui traduisent, pour le premier, toute la prospérité spéculatrice d'une époque, pour la seconde, la nouveauté d'un monde ou le loisir devient moteur de l'économie. Dirigé par Dominique Barjot, Éric Anceau et Nicolas Stoskopf, ce Morny et Deauville apporte nombre d'informations inédites, de révélations sur la genèse de Deauville, le mouvement d'affaires du Second Empire et les facettes multiples d'une personnalité, celle du duc, ainsi que la naissance de la civilisation moderne des loisirs. Dans le contexte de la Normandie des années 1950, Deauville naît des initiatives du groupe Morny et s'affirme d'emblée comme un modèle urbanistique et architectural, lui-même générateur de toute une symbolique. Omniprésent dans les chemins de fer et la banque, mais aussi les mines, Morny n'est pas qu'un autre Eugène Schneider. Acteur essentiel du régime politique du Second Empire, vigoureux partisan de l'alliance franco-russe, ce personnage - à certains égards sulfureux - est aussi un grand propriétaire terrien attaché à l'Auvergne et un mécène bien de son temps. Il contribue ainsi à la réinvention de la Normandie, à l'essor phénoménal des courses, au succès de la plaisance, voire du vélocipède. Passionné de théâtre et grand collectionneur de peintures, il ouvre plus largement aux peintres l'univers de lumière et de couleurs de la Normandie.

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