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  • Une belle récompense est promise à qui débarrassera la ville de Hamelin des rats affamés venus l'envahir le soir de Noël 1283. Un jour, un joueur de ¿ûte se présente. Avec sa musique, il pousse tous les rats à la noyade. Mais il ne reçoit pas la somme d'argent prévue. Le jour de l'An, il revient pour se venger...

  • Depuis sa parution en 1951, Contes à pic est demeuré l'un des livres les plus populaires de la littérature alpine. C'est aussi l'un des plus originaux, car il s'agit bien de contes, genre littéraire particulièrement délicat, précisément parce que l'auteur peut tout s'y permettre... Et Samivel ne s'en prive pas : ses «héros» sont cristalliers, alpinistes ou guides, mais on y croise aussi un saint facétieux et Napoléon, des marmottes qui parlent et un caillou qui pense. Et, quand il s'agit de raconter l'épisode le plus célèbre de l'histoire de l'alpinisme, la première ascension du Cervin, Samivel le fait du point de vue des choucas... Des gravures préhistoriques de la vallée des Merveilles aux montagnes sacrées de l'Himalaya en passant par les glaciers des Alpes, Contes à pic mêle avec verve, humour et fantaisie la légende - réelle ou inventée - à la réalité historique, et la vie intime des hôtes de la montagne, qu'ils soient à poil ou à plume, aux actions et aux passions des hommes.

  • Nouvelles d'en haut

    Samivel

    La montagne compte peu d'écrivains comme Samivel dont la curiosité soit aussi universelle, les connaissances aussi vastes, le style aussi fin et évocateur. Le présent volume offre le meilleur de ses textes consacrés à la montagne, et on ne s'étonnera pas qu'ils soient de coloration et de styles divers. Les contes et nouvelles y vont de la saynète humoristique à l'évocation dramatique, mais les récits et essais qui composent la suite du volume ne sont pas moins variés. Samivel y prend position, avant l'heure, contre les téléphériques, défend le parc national de la Vanoise, raconte les heures délicieuses passées à observer chamois et bouquetins ou analyse «l'énigme» de l'alpinisme. Dans sa diversité même, Samivel déploie toute la palette de ses talents, mise ici au service d'une seule cause : l'amitié des montagnes.

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  • L'opéra de pics

    Samivel

    • Glenat
    • 9 Octobre 2013

    Vingt ans après sa disparition, Samivel, qui aurait eu 100 ans en 2007, reste le portraitiste de la montagne chéri par le public. Ses admirateurs et les amoureux des cimes apprécieront de retrouver son Opéra de pics.
    On reconnaît une montagne dessinée par Samivel au premier coup d'oeil. Poésie, pureté, élégance, intelligence, humour noir ou cocasse l'ont stylisée et rendue à nulle autre comparable.
    « Se demander ce que les hommes viennent chercher en montagne [...] Trouver ce que la montagne nous donne lorsque nous sommes dans elle [...] » Cette quête évoquée par Giono dans sa préface à L'Opéra de pics est au coeur de l'oeuvre de Samivel.
    Opéra de pics a été pour la première fois publié en 1944 par Arthaud. Cette édition comportait la préface de Jean Giono et le «boniment» de l'auteur. Dans une deuxième édition, fin 1945, la préface de Giono avait fait place au texte de Samivel La réponse des hauteurs. En 1980, Didier-Richard a réédité l'ouvrage en rassemblant tous les textes des éditions précédentes.
    Le livre a ensuite été réimprimé en 1985 et 1993. Une nouvelle édition en a été réalisée par Glénat en 2004. La voici de nouveau disponible.

  • Les malheurs d'Ysengrin

    Samivel

    • Hoebeke
    • 18 Septembre 2008

    Dans Les Malheurs d'Ysengrin, écrit en 1939, le pauvre loup meurt toujours de faim et Goupil ne cesse de le berner au fil des saisons qui passent. Faute de nourriture Ysengrin perd ses dents et fait, malgré lui, le ménestrel pour quémander une pauvre écuelle de soupe.

  • Le fou d'edenberg

    Samivel

    Dans l'histoire de la transformation de Saint Béat et de la folle résistance de Siméon Ecart, se retrouve en raccourci toute la mutation récente des montagnes françaises, assortie d'une critique impitoyable de la colonisation des espaces naturels. Samivel analyse avec justesse et finesse les contradictions du développement du monde alpin, pour réhabiliter la poésie, la douceur de la montagne authentique. Ce chef-d'oeuvre devrait figurer dans la bibliothèque de tout lecteur attaché à la sauvegarde du patrimoine montagnard.François Labande


  • Ce livre comble une lacune,
    car son sujet est pratiquement
    inédit : le rôle majeur joué par
    la fascinante Altitude, par les
    montagnes dans l'aventure
    humaine et le développement des civilisations. Elles
    apparaissent en fait au centre d'une foule de traditions,
    dont une infinité de légendes nous transmettent l'écho.
    C'est ce monde fantastique, presque inexploré, dont l'auteur
    nous ouvre les portes.
    Des interprétations pittoresques, amusantes, familières, y
    côtoient les plus brillantes structures enfantées par l'imagination
    poétique ou la première pensée spéculative, et les
    étranges décors qui s'y dévoilent de page en page illustrent
    maintes énigmes, soulèvent de nouveaux problèmes ou
    entraînent à la découverte de solutions inattendues.
    Riche de faits peu connus, d'idées originales, basé sur une
    solide et considérable documentation, c'est une somme, mais
    claire, alerte, d'une lecture passionnante, voire envoûtante,
    pour quiconque demeure subjugué par les mystères du
    monde et certains aspects insolites de l'Histoire.
    Cet ouvrage a été couronné par l'Académie française
    (prix Louis Barthou).


  • Sous l'oeil des Choucas est un grand classique des livres de montagne. C'est aussi le premier livre de Samivel, publié en 1937. Il avait juste trente ans. On y retrouve déjà, à travers 80 dessins en noir et blanc, l'humour, la poésie et le sens de la caricature qui allaient caractériser l'oeuvre de Samivel. En quelques traits sobres, il fait surgir la poésie de la haute montagne : flèches hardies des aiguilles, arrondis affinés des corniches de neige, minuscules traces de pas sur l'immense glacier, ou la raideur des faces nord. Ses personnages, (certains font penser à Dubout), guides, clients, alpinistes, caricatures vivantes du milieu alpin de son époque, sillonnent encore parfois la montagne, même si les souliers à clous et les knickers-bockers resserrés à mi-mollet ont aujourd'hui été remplacés par des chaussures et pantalons en Gore-Tex. A la fin de l'album, l'auteur donne libre cours à toute sa fantaisie en nous offrant une quinzaine de dessins consacrés à l'alpinisme à travers les âges. Son "Alpinisme en l'an 2000" dans lequel les montagnes sont couvertes de publicité, réalisé dans les années trente, montre la perspicacité et le sens prémonitoire de Samivel. Quant à son évocation de l'an 3000 - des pics alpins redevenus enfin vierges, l'humanité semblant avoir disparu -, l'histoire nous dira si là encore il avait raison !

  • Goupil, publié en 1936, est un album illustré de dessins aquarellés où nous retrouvons le rusé Goupil, toujours à l'affût d'un bon coup pour ridiculiser son oncle affamé le loup Ysengrin ; un loup très fort mais pas très clairvoyant.
    Walt Disney, en quête de jeunes dessinateurs, avait remarqué cet album lors de son séjour en Europe et s'en est inspiré pour ses Silly Symphonies.

  • L'âme du monde

    Samivel

    • Hoebeke
    • 20 Avril 2007

    Présentation de l'oeuvre plastique de cet artiste électique, écrivain, dessinateur, cinéaste et explorateur, pour qui la nature, en particulier la montagne, fut une source privilégiée d'inspiration.

  • Paru pour la première fois en 1940, le chef-d'oeuvre de Samivel n'a pas vieilli d'une ligne et demeure l'un des plus grands classiques de la littérature alpine.
    Le narrateur et ses deux amis - Bob le bricoleur impénitent et François le distrait - forment une cordée ordinaire. Ce ne sont pas des surhommes, seulement trois amis en vacances s'initiant à l'alpinisme. Ils connaîtront de multiples péripéties, souvent cocasses, parfois tragiques, mais toujours racontées avec l'humour, la malice et la poésie qui sont le propre de l'auteur, et dans lesquelles tous les amoureux de la montagne se retrouveront avec plaisir.
    Les aventures qui se succèdent ici nous restituent la passion authentique de l'alpinisme. Si un livre est capable de faire comprendre et aimer la haute montagne à qui ne la connaît pas, c'est bien celui-là, et on peut parier qu'il a déclenché plus d'une vocation alpine !
    Mais ce récit est aussi le reflet d'un monde à jamais disparu, celui du paradis perdu de l'altitude, si cher à Samivel, dans lequel le massif du Mont-Blanc n'est pas encore envahi par les foules et où l'on grimpe en chaussures à clous et amples pantalons de laine.

  • En peu d'années et sous la pression des faits, les rapports de la civilisation occidentale et de la Nature vivante ont été remis en question.
    Mais si les termes « pollution », « environnement », « écologie » sont tombés dans le domaine public - sans que l'on puisse assurer pour autant que leur signification et leurs implications soient réellement comprises du plus grand nombre, - un aspect fondamental du problème a jusqu'ici été à peu près négligé : l'aspect esthétique. Pour l'auteur de L'oeil émerveillé, la Nature se présente d'abord comme une source inépuisable de satisfactions esthétiques, c'est-à-dire d'euphories souvent intenses grâce auxquelles il est possible d'accéder à un niveau supérieur de conscience.
    La première qualité du monde est sa troublante beauté. Encore faut-il apprendre ou réapprendre à voir, ce qui s'appelle VOIR, oeuvre pie exigeant cette vertu de curiosité et ce don d'émerveillement que tant d'adultes ont perdus en cours de route. Dès lors, notre « admirable planète », dévaluée par manque d'attention, si ce n'est d'amour, se repeuplera de myriades d'objets fascinants, oeuvres des hommes aussi bien que de la Nature puisque les unes et les autres font partie de la même réalité.
    Ces pages de Samivel sont fondamentalement contestataires, en ce sens qu'elles n'accordent rien aux conventions du jour et même brisent au passage quelques idoles. En ce siècle de l'image, c'est plutôt une vision qu'elles nous proposent. Elles négligent en effet toute référence matérielle et redonnent ses lettres de noblesse à la description purement littéraire, laquelle réclame non seulement l'adhésion du lecteur mais aussi sa collaboration imaginative.
    Il y a là un dialogue, poursuivi à travers les décors les plus divers de la vaste et féconde Nature, grâce auquel s'élaborent simultanément une « méthode de joie » et une véritable « Esthétique sauvage ».

  • Depuis sa parution en 1951, Contes à pic est demeuré l'un des livres les plus populaires de la littérature alpine. C'est aussi l'un des plus originaux, car il s'agit bien de contes, genre littéraire particulièrement délicat, précisément parce que l'auteur peut tout s'y permettre... Et Samivel ne s'en prive pas : ses " héros " sont cristalliers, alpinistes ou guides, mais on y croise aussi un saint facétieux et Napoléon, des marmottes qui parlent et un caillou qui pense. Et, quand il s'agit de raconter l'épisode le plus célèbre de l'histoire de l'alpinisme, la première ascension du Cervin, Samivel le fait du point de vue des choucas... Des gravures préhistoriques de la vallée des Merveilles aux montagnes sacrées de l'Himalaya en passant par les glaciers des Alpes, Contes à pic mêle avec verve, humour et fantaisie la légende - réelle ou inventée - à la réalité historique, et la vie intime des hôtes de la montagne, qu'ils soient à poil ou à plume, aux actions et aux passions des hommes.

  • Brun l ours

    Samivel

    Réédition conforme à la première édition 1938.

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