Stéphane Lambert

  • Visions de Goya

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 6 Janvier 2022

    Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité.

    Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.

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  • L'Apocalypse heureuse

    Stephane Lambert

    • Arlea
    • 6 Janvier 2022

    Ici l'apocalypse avait déjà eu lieu. La dévastation avait engendré la beauté avant qu'à son tour la beauté ne sème la dévastation. Dans ce décor propice à l'invention des dieux, nous nous baignons tranquillement aux portes de la mort, savourant la proximité du ciel et de l'abîme.

    Dans ce livre majeur, Stéphane Lambert dit le chaos d'une enfance abusée. Au hasard des jours, en se rendant chez un thérapeute, il se retrouve à son insu, trente ans plus tard, dans l'immeuble-même de son ancien abuseur. A partir de là il remonte le fil de son enfance et de ce qu'on a voulu taire, en mesurant avec quelle force le passé imprégnait sa vie présente. Il perçoit dans le souvenir traumatisant d'une famille qui vole en éclats, l'écho de la crise qu'il traverse en tentant d'aimer. Et quand survient la mort du père, d'anciens séismes se réveillent sur cette île grecque où il a trouvé refuge pour écrire. Ce sont dans les failles les plus profondes que les livres tentent la difficile communion du meilleur et du pire.

  • Paul Klee, jusqu'au fond de l'avenir

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 26 Août 2021

    C'est à Berne, où Paul Klee (1879-1940) est né et enterré, que Stéphane Lambert nous entraîne, questionnant le lien entre paysage et créativité, entre ancrage et vision, entre réalité et mythologie. Il explore la matière et les effets de l'oeuvre en tissant un lien subtil entre le chemin de l'homme et le cheminement de l'artiste. Cent mètres séparent la sépulture de Paul Klee de la fondation qui porte son nom (superbe réalisation de Renzo Piano à partir d'un motif de Klee) cette proximité entre la réalité concrète de l'abîme et la vitalité de la création est au coeur de l'émotion.
    Chaque chapitre a pour titre une citation de Klee. Ainsi l'esprit du peintre accompagne le lecteur dans ce voyage à travers son oeuvre et révèle le souffle de l'invisible qui la traverse.

  • Ostende, début XXe. Un jeune peintre mélancolique, Léon Spilliaert, scrute la mer à travers l'obscurité. Il porte un nom flamand ; admire son compatriote Ensor ; est hanté par la géométrie instable de sa ville natale et par la vie secrète des apparences et des ombres.

    Un siècle plus tard, Stéphane Lambert revient sur ses terres, et entreprend à son tour ce même voyage géographique où les pensées se confondent à l'univers trouble du peintre. Car l'art est toujours un miroir poreux.

    Stéphane Lambert, par la grâce de ses intuitions et de son regard, saisit la quintessence du pouvoir hypnotique de l'oeuvre de Spilliaert.

  • Mark Rothko ; rêver de ne pas être

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 5 Juin 2014

    Mark Rothko est né en 1903 à Dvinsk dans l'Empire Russe - aujourd'hui Daugavpils dans le sud-est de la Lettonie - sous le nom de Marcus Rothkowitz. A la fin des années 30, il abandonne le suffixe de son patronyme et adopte la nationalité américaine. C'est après la Seconde Guerre mondiale que va s'affirmer ce qui fera la notoriété internationale de sa peinture : ses célèbres écrans de couleur. Dans le courant des années 60, il réalise son oeuvre maîtresse : un ensemble de panneaux obscurs pour une chapelle qui portera son nom à Houston. Il se suicide en 1970.
    Troublé par l'apparent effacement de ses origines dans son oeuvre, Stéphane Lambert a cherché à reparcourir le fil gommé de ce déracinement. L'auteur a donc fait le voyage en Lettonie et à Houston, deux destinations que tout semble opposer, et surtout s'est beaucoup promené dans les peintures de Rothko. Il ressort de cette confrontation un texte qui, partant de l'expérience vécue du peintre, peu à peu se plie à l'absence de forme de l'oeuvre observée et en sonde l'incommensurable profondeur : un lieu où se seraient amalgamés tous les lieux, où s'allient les contraires.

  • Nicolas de Staël ; le vertige et la foi

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 2 Avril 2015

    Nicolas de Staël incarne comme nul autre la fracture entre le besoin de création et le tourment d'exister. Stéphane Lambert donne la parole à Nicolas de Staël lors d'une nuit d'intense bouillonnement intérieur, qui le vit revenir, au volant de sa voiture, de Paris à Antibes où il devait se suicider une semaine plus tard après avoir réalisé sa dernière oeuvre, Le Concert.
    Puis face à ce même tableau, au musée Picasso d'Antibes, il revient sur la vie du peintre, sa fièvre visionnaire et sa solitude, qui donnent à l'oeuvre son vigoureux mystère et à l'artiste sa tragique fragilité.

  • Tout est paysage

    Stéphane Lambert

    • Atelier contemporain
    • 21 Janvier 2021

    Recueil de textes épars unis dès le départ par une même question et réunis ici dans une version remaniée, Tout est paysage examine l'une après l'autre les oeuvres de Monet, Twombly, Klee, Tàpies, Mušic, Mondrian et Morandi, comme autant de réponses possibles : comment, à quel prix, et avec quel profit la peinture de paysage s'est-elle réinventée au fil du XXe siècle, face au spectacle inouï de la destruction de son motif ?

  • Monet, impressions de l'étang

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 3 Octobre 2016

    Giverny. Début du XXe siècle. Alors qu'au loin ont cessé de retentir les bombardements, un vieil artiste scrute opiniâtrement un étang vibrant sous les fluctuations de la lumière. Il a formé le voeu de saisir l'intimité de la matière à travers le motif obsédant des nymphéas.
    Mais une double cataracte menace sa vue, et la création côtoie si souvent le vertige...
    C'est le dernier combat de Monet, qui le mènera à l'apogée de son art. À ses côtés, sa belle-fille, Blanche, peintre elle aussi - et son souffre-douleur, et Clemenceau, ami fidèle, alors retiré de la politique, sans qui le projet de l'Orangerie n'aurait jamais vu le jour.
    Stéphane Lambert évoque, par le biais de ce bouleversant trio, les derniers jours de Monet dans la lumière enflammée du jardin de Giverny.

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  • Avant Godot

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 7 Janvier 2016

    Octobre 1936. Samuel Beckett a trente ans. Il entreprend un étonnant voyage en Allemagne nazie afin de s'y confronter à l'art au moment même où le régime évacue des collections publiques les oeuvres dites dégénérées. Le 14 février 1937 à Dresde, il note laconiquement dans un carnet sa prédilection pour un petit tableau de Caspar David Friedrich, Deux hommes contemplant la lune, dont il dira plus tard qu'il est la source d'inspiration d'En attendant Godot.

    À partir de cet énigmatique et unique repère, Stéphane Lambert, comme dans ses précédents livres sur Nicolas de Staël ou Mark Rothko, creuse la relation qui peut s'établir entre deux créateurs de disciplines différentes, et nous dit comment un artiste parvient à éclairer sa voie grâce à ce que l'oeuvre d'un autre lui révèle.

    Au-delà de la création (qui n'est jamais qu'une métaphore de la vie), Stéphane Lambert explore la place déterminante de l'autre dans notre propre cheminement, et voit dans la rencontre la source d'une force qui nous permet d'outrepasser la paralysie du doute, et d'avancer. Son approche érudite, sensible, visionnaire est une réflexion sur la manière dont on devient soi grâce à l'autre.

  • Visions de Goya ; l'éclat dans le désastre

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 7 Mars 2019

    Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité.
    Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.

    Précédé de « Portrait de l'écrivain en amateur de peinture ».

  • Fraternelle mélancolie

    Stéphane Lambert

    • Arlea
    • 4 Janvier 2018

    Le 5 août 1850, alors qu'il travaillait à son livre sur la baleine, Herman Melville rencontra Nathaniel Hawthorne, dont le roman La Lettre écarlate, venait de connaître un tel succès qu'il l'avait propulsé au rang de plus grand écrivain américain.
    Entre les deux hommes allait naître une amitié littéraire aux accents passionnels. Quelque seize mois plus tard, paraîtrait Moby Dick, que Melville dédierait à son nouvel ami.
    À cette relation complexe de deux êtres qu'un même fond de mélancolie rapproche et que des tempéraments opposés séparent, Stéphane Lambert entrelace des éléments de vie romanesques, et des interrogations sur la création, la fraternité ou le désir.
    Écrire devient alors une autre manière d'aimer.

  • Mon corps mis à nu

    Stéphane Lambert

    • Impressions nouvelles
    • 31 Janvier 2013

    Le livre de Stéphane Lambert traite un thème littéraire fondamental : le corps qui est le nôtre, le corps que nous sommes, le corps que nous devenons à travers les expériences que nous en faisons ou qu'il nous amène à vivre. Sans complaisance aucune, mais loin de toute hypocrisie et de toute provocation, Stéphane Lambert évoque ici une telle histoire où l'être sexuel du corps homosexuel en l'occurrence s'impose comme défi à la société. Histoire du moi et histoire du corps se croisent, de l'enfance à l'âge adulte, composée en creux d'un abus qui était aussi une vraie initiation au plaisir. Un livre cru et impitoyable, écrit dans un style classique d'une grande pureté et d'une précision sans faille qui renouvelle le genre de l'autobiographie.

  • Charlot aime monsieur ; ensemble

    Stéphane Lambert

    • Espace nord
    • 23 Janvier 2015

    Charlot est un petit garçon de dix ans. Solitaire, il vit dans un monde fait de théories mystiques et de joies simples. Charlot aime, mais son amour n'est pas déterminé. Puis Charlot aime Monsieur, jeune adulte de quinze ans son aîné. Dans la plus grande clandestinité, Charlot et Monsieur nouent une relation addictive, entre amour et abus, entre innocence et consentement.

    « Un vrai talent que je salue. » (Pierre Bergé) Charlot aime Monsieur est suivi dans le présent recueil de deux autres récits de Stéphane Lambert : Ensemble, Simone et Jean sont entrés dans la rivière et Mes Morts. Ces écrits témoignent autant de la force lyrique que de la sensiblité exploratoire de Stéphane Lambert.

  • Paris nécropole

    Stéphane Lambert

    • L'age d'homme
    • 3 Avril 2014

    Après avoir appris le décès de son ex-compagnon et être passé à côté d'une possible histoire d'amour, l'écrivain Nathaniel Bodler s'installe à Paris pour reprendre son destin en main et se reconstruire. La ville qui l'avait tant fasciné ne lui offre qu'un visage empreint de mort avant qu'une double rencontre ne l'oblige à clarifier ses propres aspirations.

  • " Les premiers baisers sont des poisons qui intoxiquent les corps du sentiment de l'amour.
    " Qu'advient-il de l'élan des amants au rythme des jours et des années ? A travers trois récits où l'amour se lie tragiquement à la mort, trois histoires où se rejoignent douloureusement le sordide et le sublime, Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier décrit des passions d'aujourd'hui avec une justesse de ton et une apparente froideur afin de les saisir dans leur poignante vérité.

  • écriture première - collection poiesis

    Stéphane Lambert

    • Lettre volee
    • 6 Novembre 2020

    Dans la foulée d'un précédent ouvrage intitulé Art Poems publié en 2018 dans la même collection, ce recueil est composé de brèves suites consacrées à la création picturale, depuis l'art pariétal jusqu'à la création la plus contemporaine, que ce soit à travers les ouvres de Mark Tobey, de Lee Ufan, de Gerhard Richter ou encore d'Evi Keller. Sa poésie demeure parole d'ouverture et plus particulièrement encore lorsqu'il s'attarde à la création picturale appréhendée comme avènement d'un événement. Ici, Stéphane Lambert rejoint les thèmes les plus décisifs qui traversent son ouvre littéraire, que celle-ci épouse la forme du roman, de l'essai, et bien sûr, de la poésie. Pour l'auteur de ces textes, sentir et percevoir trouvent leur manifestation sensible à travers la recherche de nouvelles formes expressives, si ce n'est par la figuration, par la construction d'un espace pictural visant une représentation, pour ne pas dire une présentation. Tout au long de ces suites, l'auteur parvient sans difficulté à étonner son lecteur, à la fois par la rigueur dont il fait preuve, par la précision de ses observations, du fait que sa propre expérience intérieure rejoint celles qui se manifestent au cour des créations picturales qui sont aussi d'autres expériences de la vie.

  • Art poems

    Stéphane Lambert

    • Lettre volee
    • 9 Mars 2018

    Livre composé de brèves saisies poétiques qui nous parviennent d'oeuvres antiques pour se prolonger au coeur de l'art d'anish Kapoor, de Mark Rothko, de Cy Twombly et de James Turrell, notamment. L'enjeu de ces suites concerne bien l'art du poème dès lors qu'il se confronte à des oeuvres picturales pour en dégager les signes sensibles les plus manifestes. Poésies et oeuvres picturales participent d'un même monde, et d'une même expérience du monde bien que, nous le savons, selon des modalités formelles toutes différentes. L'auteur subjugue par la rigueur dont il fait preuve, par la précision de ses observations sur le vif et sa compréhension des processus de création comme de l'effet qu'elle produit sur cette plaque sensible qu'est le corps traversé de désirs, toujours sujet à cette versatilité de l'identité qu'il incarne.

  • Le jardin, le séisme ; dans les pas de François Muir

    Stéphane Lambert

    • Lettre volee
    • 21 Août 2013

    François Muir (1955-1997), poète et prosateur, meurt jeune et laisse une oeuvre considérable qui aura tardé à être découverte, y compris par ses contemporains. Pourtant une partie significative de cette oeuvre fut publiée au fil des années. Stéphane Lambert revient à la fois sur l'auteur et sur ses textes. Mais d'une manière fort singulière car son texte est une approche poétique de la trajectoire du poète. À partir d'éléments glanés dans ses nombreuses archives et parmi les témoignages de proches, l'auteur donne ici à voir une vision de la vie du poète. En aucun cas, il ne prétend reconstituer l'identité réelle de François Muir, si tant est qu'une telle identité puisse jamais exister. À l'inverse d'une approche biographique qui tente de reconstruire un parcours à partir des faits extérieurs qui l'ont jalonné, l'auteur s'est servi de son propre vécu intérieur pour nourrir son approche de la vie et de l'oeuvre du poète. Il en résulte un portrait forcément subjectif qui n'exclut aucunement des aspects de la personnalité de François Muir que certains n'y retrouveraient pas. Nul ne pouvant prétendre à la connaissance entière et définitive d'un seul être. Et dans le cas qui nous occupe ici, la personnalité de Muir, sous la plume de Lambert, se révèle d'une grande complexité qui n'a d'égal que les formes d'expression qu'il aura explorées dans son oeuvre et les trajectoires de vie qu'il aura empruntées.

  • Géomécanique des instabilités rocheuses (traité MIM)

    François Nicot

    • Hermes science publications
    • 6 Novembre 2010

    Ce traité propose une synthèse sur le thème des instabilités rocheuses sous un angle d'approche géomécanique, en rassemblant quelques contributions récentes, reconnues au plan international. Il aborde de manière approfondie les trois phases du phénomène (déclenchement, propagation, interaction avec ouvrages), et met en avant les avancées scientifiques dans ce domaine, tout en démontrant comment celles-ci trouvent une application dans le domaine de l'ingénierie et l'expertise. La gestion des instabilités rocheuses, à l'échelle d'un site, nécessite à la fois une identification la plus fine possible de l'aléa, actuel et à venir, sous l'emprise des phénomènes climatiques, mais aussi une maîtrise du dimensionnement des techniques de protection qui peuvent être réalisées. La volonté de ce Traité est donc d'esquisser une synthèse des connaissances et outils actuels, construite dans un souci permanent de pédagogie et d'information à vocation opérationnelle, sans nuire à la rigueur scientifique attachée aux fondements des outils et méthodes développées.

  • Bruxelles ; identités plurielles

    Stéphane Lambert

    • Autrement
    • 5 Octobre 2006

    Créativité, impertinence, drôlerie, cosmopolitisme, engagement Bruxelles mêle art de vivre et effervescence. Petite capitale devenue coeur de l'Europe, ni flamande ni wallonne, elle s'est enrichie de ses identités multiples et a réussi à coudre un véritable patchwork culturel et ethnique. De son bric-à-brac urbanistique, de sa modestie, elle a fait une force, faite d'innovation et d'anticonformisme. Vingt-sept vecteurs de cette énergie débordante témoignent dans cet ouvrage. Les artistes mélangent, les architectes recyclent, les militants secouent, les designers subliment, les médiateurs sociaux bricolent chacun apporte une touche fantaisiste au portrait d'une ville où l'avant-garde est partout conjuguée avec humilité. Sans presque le vouloir, Bruxelles capte les regards, ville offerte, ville ouverte.

  • Chapelle du rien

    Stéphane Lambert

    • L'arbre a paroles
    • 3 Février 2014

    "Ce texte m'a été inspiré par l'oeuvre Kapel van het niets de Thierry De Cordier, installée au Centre psychiatrique Saint-Norbert à Duffel (province d'Anvers). A travers le caractère « troué », ouvert, de l'architecture de cette chapelle, j'ai tout de suite vu un lieu d'écriture, ou plutôt un non-lieu où pouvait circuler l'indicible. L'extérieur noir, l'intérieur blanc, n'était-ce pas du même ordre que l'écriture sur une page : une inscription n'en finissant jamais de dépasser son cadre, un cheminement intérieur cherchant à percevoir ce qui se trame dans la transparence ? Par sa porosité constitutive, la chapelle semblait capable de contenir et d'exprimer tout ce qui habitait invisiblement le vivant, sans le restreindre : l'incommensurable densité du rien."

  • Les couleurs de la nuit

    Stéphane Lambert

    • La difference
    • 14 Janvier 2010

    Toute cité est un état d'âme. Ainsi lorsque Nathaniel Bodler débarque à Prague, avec le seul désir d'écrire un livre sur Bernardo Daddi, un peintre italien du XIVe siècle, on ne sait trop qui de la ville ou du ténébreux personnage va l'envoûter. L'imaginaire se met en marche et le passé se ranime face à l'étrangeté du présent. Apparaît alors Andel, double de Nathaniel. La dorure des retables portatifs de Daddi illumine les nuits de Nathaniel et de Andel avec la même intensité que les lumières de la station-service voisine. Chacun d'entre eux se débat avec ses démons, et au coeur de cette odyssée personnelle, c'est l'art et la sensualité qui joueront les réconciliateurs.

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