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  • Le nouvel Institut Hospitalo-Universitaire de Strasbourg, par l'architecte Patrick Schweitzer, est un projet fort et ambitieux qui se tourne vers le futur tout en prenant ses racines dans l'existant en dialoguant avec le site de l'Hôpital Civil au sein duquel il s'inscrit. L'ambition du projet est de rassembler dans un seul bâtiment des fonctions très variées. Ainsi le nouvel équipement abrite des locaux d'accueil et de bureaux, un plateau d'enseignement, un plateau clinique exploité par le Nouvel Hôpital Civil en liaison directe avec ce dernier, un plateau de recherche et développement, et enfin un plateau expérimental en liaison avec l'IRCAD.

  • C'est à Bordeaux, au coeur du nouveau quartier Euratlantique, sur les rives de la Garonne, que la Caisse d'Épargne Aquitaine Poitou-Charentes a inauguré son nouveau siège social : Atlantica. Signé par Architecture-Studio et Bouygues Immobilier, ce bâtiment tout en transparence se distingue par sa luminosité et son exemplarité en terme d'énergie positive. Dessiné par l'agence Architecture- Studio, l'immeuble de 117 mètres de long offre à ses employés un cadre de travail édénique en ménageant les espaces de rencontre et de circulation, et en laissant s'épanouir une végétation interne luxuriante.

    En s'intégrant parfaitement au paysage grâce à des vitrages simples et irisés, Atlantica propose une nouvelle façon de vivre et de travailler, à l'image d'un nouveau quartier résolument moderne, alliant simplicité et efficacité.

  • Situé sur les rives de l'estuaire de la Gironde, le prestigieux domaine de Château Beychevelle, souvent qualifié de "Petit Versailles du Médoc", accède aux grands crus classés du bordelais dès le XIXe siècle. En 2011, les propriétaires de Grands Millésimes de France ont souhaité impulser un nouvel élan au château avec la création d'un chai contemporain au service d'une vinification moderne et performante.
    C'est l'agence BPM Architectes qui a assuré la maîtrise d'oeuvre de ce chantier. Retour sur l'histoire de ce projet architectural alliant expertise, exigence et créativité.

  • La Tour Zamansky se dresse sur le flanc de la montagne Sainte Geneviève depuis les lendemains de Mai 68, mais les parisiens la regardent aujourd'hui comme une nouvelle venue dans le ciel de Paris.

    Réhabilitée par l'agence TVAA (Thierry Van de Wyngaert Architectes Associés), cette tour a retrouvé sa singularité d'origine grâce au plan lumière de François Migeon (Grandeur nature).

  • Imaginés par R. Humberjean, architecte de la SNCF, et Pierre Colboc, auteur de la façade, en marge de Saint-Lazare, les bureaux libérés par la SNCF, place de Budapest, étaient l'opportunité rare, pour SCOR, de développer un projet audacieux et contemporain dans la capitale avec les architectes Anthony Béchu et François Leclercq. Cet ensemble immobilier incarnait à lui seul une époque encore trop souvent ignorée des livres d'architecture. Retour sur l'histoire et présentation d'InTown.

  • A Strasbourg, au coeur du quartier impérial de la Neustadt, le palais de justice, qui abrite aujourd'hui le tribunal de grande instance, constitue un modèle d'architecture allemande de la fin du XIXe siècle. De 2014 à 2016, ce magnifique palais, patrimoine inscrit au titre des monuments historiques, a fait l'objet d'une importante rénovation-réhabilitation conduite par l'agence espagnole Garcés - de Seta - Bonet Architectes et SVC Architectes. Un chantier unique dont l'histoire est décrite à travers ces pages.

  • Un immobilier mobile. Prix spécial de l'Équerre d'argent 2018, la Fondation LAFAYETTE ANTICIPATIONS consacre l'art du paradoxe. Pour appréhender cette architecture étonnante, il faut vraisemblablement manier l'oxymore plus que de raison mais aussi l'Histoire. Cette "tour d'exposition" voire cette "machine curatoriale" est en effet un outil unique en son genre associant la statique de l'architecture à la malléabilité de la mécanique. OMA, l'agence co-fondée par Rem Koolhaas en 1975, réalise ici une ambition portée par des générations d'architectes et signe, rue du Plâtre, au coeur du Marais, à Paris, le triomphe de la modularité et de la flexibilité.

  • La reconstruction du lycée Léonard de Vinci à Montpellier par l'agence Hellin-Sebbag, sur le site d'un ancien établissement sans intérêt des années 1960, ne passe pas inaperçue. Elle a tout à la fois l'apparence stricte d'un lieu consacré au travail et l'allure réjouissante des espaces destinés aux jeunes. Visite guidée d'une réalisation signal qui matérialise la transition de l'adolescence au monde de l'emploi : un lycée technique spécialisé dans les métiers du bâtiment.

  • La conurbation allant de Nice à Cannes, sur le littoral azuréen, remonte dans l'intérieur des terres en reliant Cannes, capitale du cinéma, à Grasse, qui est celle du parfum. Pégomas se trouve à mi-chemin de ces deux dernières villes : éviter que les collèges cannois ou grassois ne souffrent de sur-effectifs est une des raisons pour lesquelles le Conseil départemental des Alpes-Maritimes décida d'y réaliser un collège. Billy Goffard Architectes livre ici un collège méditerranéen, au dessin en II inversé, à l'expression tout à la fois sobre et sophistiquée.

  • Dans le quartier Lyon Confluence, l'îlot Hikari, conçu par l'architecte japonais Kengo Kuma, frappe par sa qualité architecturale associée à des exigences environnementales très élevées. Afin d'atteindre ces objectifs, les trois bâtiments de l'ensemble regroupant des bureaux, des logements et des commerces mutualisent leur consommation et leur production d'énergie par des procédés innovants. Cet ouvrage met en lumière le premier îlot à énergie positive d'Europe.

    The Hikari block designed by Japanese architect Kengo Kuma in the Lyon Confluence district is striking for its architectural quality combined with very high environmental standards. To achieve this aim, the three mixed-use buildings that make up the complex with offices, housing and shops pool their energy consumption and production by innovative processes. This book highlights the first positive energy city block in Europe.

  • Construit sur une parcelle complexe en lieu et place de l'ancien théâtre des Gobelins, le nouveau siège de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé se love en coeur d'îlot dans un bâtiment conçu par Renzo Piano Building Workshop. Réactive à son contexte, sa forme organique répond aux contraintes du site et aux attentes programmatiques. Ce nouveau repère dans l'horizon architectural parisien abrite un lieu de conservation, de documentation, d'exposition, de projection et de travail pour révéler au public les secrets du cinéma muet promu par la fondation.

  • Ici l'architecture joue des lignes et des formes rondes, l'ensemble du site a été remodelé pour rendre chaque espace du groupe scolaire Jules Verne - l'un des plus importants en France adapté aux enfants. Plusieurs opérations étaient visées :
    - rénover les bâtiments existants des écoles construits dans les années 1960, au coeur d'un quartier et d'équipements sportifs des mêmes années - agrandir leurs surfaces intérieures - redessiner l'espace public attenant à l'école.

    Cela en site occupé et suivant un calendrier des travaux séquencé, dicté par l'organisation de l'année scolaire, visant la rentrée scolaire pour la réception totale du projet. La proposition des architectes de l'agence archi5 a remporté les suffrages du jury. Face à ces paramètres exigeants, comment ont-ils réussi à donner une nouvelle image du groupe scolaire Jules Verne ?

  • Le quartier du Noyer-Doré à Antony est un bel exemple de renouvellement urbain.
    Souffrant d'une mauvaise réputation, abritant des populations en grande précarité, ce quartier avait besoin d'une grande transformation. L'opération entreprise par la ville d'Antony, animée par les équipes municipales qui se sont succédées et par la SEM 92, a permis de donner un nouveau souffle au quartier. L'ambition du projet était de reconquérir un bien-vivre ensemble et cela passe par la diversification de l'habitat, vecteur de mixité sociale importante, mais également par une nouvelle offre de services publics et de commerces de proximité, ôtant une sensation d'isolement.
    Enfin la valorisation paysagère joue un grand rôle avec la création du parc du Noyer-Doré, de nouvelles rues arborées et des espaces piétons plus accueillants. La ville s'étend et se reconstitue chaque jour par de petites interventions et de grands projets. Pour comprendre et mieux connaître ses développements, cette collection propose de synthétiser des projets en cours de réalisation, des réflexions menées ou des opérations tout juste inaugurées.
    Élus, aménageur, architectes, urbanistes et paysagistes sont les principaux acteurs ici interrogés sur leur manière de penser la ville de demain. Les territoires sont en mouvement et chacun d'entre nous est susceptible de juger de ces changements.

  • A La Défense, Unibail-Rodamco et l'architecte Jean-Paul Viguier n'en sont pas à leur coup d'essai.

    Après Coeur Défense en 2001, la tour Majunga marque une nouvelle étape décisive dans l'évolution des tours. Elle domine désormais, du haut de ses 195 mètres, l'esplanade entre le centre commercial des Quatre Temps et la tour Ariane. Par son architecture, sa position stratégique et son accessibilité optimale, elle relève le challenge de l'efficience économique et offre aux futurs occupants un environnement de travail sans équivalent au coeur du premier quartier d'affaires européen, avec en figure de proue ces jardins suspendus rythmant, quel que soit l'étage, la face sud de la tour.

  • Depuis sa création en 1928, Villeneuve-la-Garenne située dans la boucle nord des Hauts-de-Seine, s'est développée autour du logement social. L'histoire de la ville et de son évolution est ici racontée à travers son urbanisme, son rapport au public, avec les témoignages du maire, et de plusieurs architectes et urbanistes, de la Sem 92, aménageur qui ont oeuvrés sur des projets de différentes envergures, conçus ces vingt dernières années.

  • Le lieu.
    Rénové et agrandi par Manuelle Gautrand, le musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Villeneuve-d'Ascq donne aujourd'hui naissance au LaM de Lille métropole. Cet édifice a ceci de singulier qu'il réunit deux bâtiments, l'oeuvre de Roland Simounet (1983) classée à l'inventaire en 2000 et son adjonction dédiée à une donation d'art brut, dans un parc de sculptures aménagé par les paysagistes de l'agence AWP.
    Pour la première fois, l'art moderne, l'art contemporain et l'art brut dialoguent ensemble, à l'instar des deux bâtiments qui s'apostrophent avec respect. L'Esprit du Lieu - Architecture Collection dirigée par Michèle Leloup. Cette collection a pour volonté de sélectionner les bâtiments pertinents qui honorent l'architecture contemporaine. Retracer les étapes majeures de leur édification, c'est raconter la genèse des nouveaux espaces.

  • Le lieu.
    À l'aune de l'an 2000, le territoire de La Défense fut activement repensé pour affirmer sa cohérence territoriale et internationale. Le plan de renouveau décidé en 2006 a permis de fixer une série d'objectifs prioritaires aux horizons 2015 et 2030 qui accompagneront le redéploiement des transports collectifs sur ce quartier d'affaires le plus prospère d'Europe. Objectifs au rang desquels figurent de nouvelles tours icônes, représentatives des exigences écologiques du XXIe siècle ; des aménagements urbains inscrits dans une réflexion sur l'ensemble du site, lequel sera également repensé en termes d'espaces publics.
    Cinquante ans après la création de La Défense et au moment où fusionnent La Défense et Seine-Arche (Epadesa), Philippe Chaix - directeur de l'Epadesa - est interrogé sur sa vision du développement de l'un des quartiers clef du Grand Paris et future plateforme économique du grand ouest parisien. L'Esprit du Lieu - Urbanisme. La ville s'étend et se reconstitue chaque jour par de petites interventions et de grands projets.
    Pour comprendre et mieux connaître ses développements, cette collection propose de synthétiser des projets en cours de réalisation, des réflexions menées ou des opérations tout juste inaugurées. Élus, architectes, urbanistes et paysagistes sont les principaux acteurs ici interrogés sur leur manière de penser la ville de demain. Les territoires sont en mouvement et chacun d'entre nous est susceptible de juger de ces changements.

  • Les capteurs solaires qui se dressent désormais sur les façades des constructions reflètent cette première décennie du XXIe siècle marquée par les engagements du Grenelle de l'Environnement.
    Produire plus d'énergie qu'ils n'en consomment. les bâtiments de demain le devront. Pour autant, les plus vertueux seront ceux qui, outre les nouvelles techniques, resteront fidèles aux principes de construction édictés depuis toujours par l'architecture. En témoigne, le MIBI (Montpellier International Business Incubator), bâtiment tertiaire conçu par l'architecte Emmanuel Nebout qui a mis en oeuvre l'expression architecturale de la production d'énergie.
    Expression indissociable de la beauté et de la qualité des villes.

  • Dans le bois de Vincennes, la halle sportive de l'Insep forme un origami qui déploie ses plis d'ombres et de lumière sous la canopée de la forêt.
    Ce nouvel équipement parisien réalisé par l'architecte François Leclercq tient un rôle pivot dans la restauration de ce domaine sportif menée depuis 2004 par le ministère de la Jeunesse et des Sports. Outre la plantation de 1 500 arbres d'essences différentes, l'ordonnancement du site a remis en majesté les perspectives dessinées par Le Vau. L'excellence de cette composition architecturale vise à améliorer les conditions d'entraînement des athlètes français de haut niveau en vue des Jeux olympiques de 2012.

  • Le lycée Pierre Mendès-France, agence C+D Architecture, L'agence C+D Architecture, créée en 1995 par Nicolas Crégut et Laurent Duport, a terminé pour la rentrée 2009 le nouveau lycée professionnel Pierre-Mendès-France à Montpellier. Sa façade monumentale, aux lignes précises, telle un prisme de béton blanc se détache sur un fond de vignes et de vergers. Sept bâtiments parallèles en béton blanc structurent l'ensemble du lycée, de part et d'autre d'un vaste patio planté. Dans un souci environnemental, les éléments naturels que sont le vent, le soleil et la pluie sont constitutifs du projet. Les vents dominants sont utilisés pour assurer une bonne ventilation, les larges fenêtres laissent pénétrer la lumière et la chaleur solaire et des bassins végétalisés retiennent les eaux de pluie.

  • L'installation d'entreprises de luxe en Seine-Saint-Denis est un phénomène assez récent qui ne fait que s'intensifier. La banlieue parisienne séduit des groupes prestigieux du monde de la mode, qui voient l'opportunité de pouvoir s'approprier des espaces immenses et attrayants, et surtout moins onéreux que ceux proposés dans la capitale. La ville de Pantin n'est pas en reste, notamment en 2013, avec la réalisation de la Cité des Métiers Hermès dédiée à la création.
    L'agence RDAI Architecture est récompensée pour cette opération par le prix de l'Équerre d'Argent en 2014. Il souligne l'intégration réussie du projet et le confort d'usage offert aux salariés.

  • À quelques mètres de l'aéroport, face au site de production de l'Airbus A380, l'usine Jean-Luc Lagardère, un bâtiment sobre, discret et étonnant abrite une collection exceptionnelle d'appareils. Les passionnés ne s'y tromperont pas. Mais au-delà de ces avions, l'architecture conçue par l'agence Cardete Huet contribue largement à l'imaginaire aéronautique. Ses équipes ont livré en juin 2014, une nouvelle aérogare. Familier de l'univers aéronautique, Cardete Huet a ajouté une nouvelle pierre à l'ensemble : un musée, Aéroscopia.
    80 pages

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