Littérature traduite

  • Aphorismes

    Oscar Wilde

    Dans tous les livres d'Oscar Wilde, apparaissent ce qu'il est convenu d'appeler des " bons mots ", des épigrammes assassines et autres sentences définitives qu'il était tout à fait opportun de réunir.
    On trouvera donc dans ce livre, grâce à l'élégante traduction de Béatrice Vierne, réponse à toutes les situations de la vie en société, en empruntant à l'un des plus fins causeurs du siècle passé un esprit qui ne doit rien à celui de l'escalier.
    Qu'on en juge plutôt :
    " La mode, c'est ce que l'on porte. Ce qui est démodé, c'est ce que portent les autres. " " Aucune pose n'est aussi difficile à soutenir que le parfait naturel. " " Il vaut mieux avoir des revenus assurés que d'être fascinant. " " La grande supériorité de la France sur l'Angleterre, c'est qu'en France tous les bourgeois veulent être artistes, alors qu'en Angleterre c'est le contraire. " " S'aimer soi-même, c'est le début d'une histoire d'amour qui durera une vie entière... " " De nos jours, l'Amérique et nous, nous avons vraiment tout en commun, à l'exception de la langue, bien entendu. " " C'est quand vous commencez à rentrer au petit jour que vos péchés, eux, finissent par sortir au grand jour. "

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  • Le traité sur l'amitié - de Amicitia - qu'on trouvera ici dans une traduction nouvelle, est un des derniers textes de Cicéron. Pour le célèbre avocat romain, l'amitié est le bien fondamental : « Je me demande, écrit-il, si, à part la sagesse, les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur ».
    Comment choisir ses amis ? Comment les mériter ? Comment les garder ? Sur tous ces points, les réflexions de Cicéron n'ont pas pris une ride.

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  • Conseiller de Néron après avoir été son précepteur, Sénèque est l'un des détenteurs du pouvoir impérial. Lorsqu'il rédige ce court traité, vers 58 après J.-C., il adresse une réponse à tous ses détracteurs, envieux de sa fortune, qui voient en lui un stoïcien de luxe. Comment douter que son aspiration au souverain bien et à la vertu soit sincère ? Comment ne pas entendre l'avertissement adressé à tous ceux qui se laissent gouverner par la débauche et la recherche des plaisirs ?

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  • En 1939, désavoué par le régime fasciste, Curzio Malaparte s'embarque pour l'Éthiopie afin de regagner estime et considération en témoignant de la colonisation italienne. Mais, séduit par la « terre des hommes rouges », il renonce à l'entreprise de glorification pour mener une exploration plus intime. Et son voyage devient littérature.

    À dos de mulet, seul ou accompagné de bataillons de l'armée coloniale, Malaparte sillonne une Éthiopie fascinante, qu'il confond parfois avec la campagne italienne et qui, parfois, s'apparente au sublime. Un sublime halluciné, traversé de brigands et de lépreux, de gazelles et de faucons, un paysage minéral, « d'une pauvreté âpre mais très belle », où chaque vision suggère un monde unique : celui d'un auteur magistral.

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  • Faites l'amour pas la guerre. Au Ve siècle avant J.-C., en pleine guerre du Péloponnèse, Aristophane imagine un mot d'ordre encore plus efficace : ne faites pas l'amour et la guerre s'arrêtera. Une Athénienne audacieuse, Lysistrata, convainc les femmes des cités grecques de mener une grève du sexe. Un même aiguillon bande alors le désir des hommes, unis face à l'abstinence de leurs épouses.
    Tour à tour tendres ou résolument obscènes, les rapports hommes-femmes sont pour Aristophane l'occasion de laisser libre cours à son inventivité langagière. Cette nouvelle traduction redonne au texte sa vivacité et sa crudité originelles. Le sort d'Athènes dépend soudain de la transparence d'une petite robe jaune...

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  • Les quatre traités réunis ici - Avoir beaucoup d'amis ?, Ne pas confondre le flatteur et l'ami, Tirer profit de ses ennemis, Écouter - ont pour thème la relation à l'autre et la bonne façon de communiquer avec lui.

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  • Attachons-nous, soutient Épictète, à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n'en dépend pas.
    La liberté et le bonheur commencent par l'intelligence de ce partage. Né à Hiérapolis vers l'an 50 avant Jésus-Christ, ancien esclave, Épictète fut, avec Marc Aurèle, le stoïcien qui exerça l'influence la plus profonde sur la morale occidentale. On trouvera ici dans une traduction élégante l'intégralité du Manuel et un choix des Entretiens.

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  • Les livres II et III des Tusculanes sur la souffrance ont traversé les âges.
    Cette réflexion est un baume de sagesse pour notre mal de vivre.

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  • Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation.
    On verra que, derrière la drôlerie apparente de ce choix d'insultes, perce la pensée sombre du philosophe sur les hommes et sur le monde. Sa gaieté de façade, relayée à chaque instant par le rire, un rire exterminateur, ne doit pas nous faire oublier le désespoir inguérissable du grand pessimiste.

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  • Seuls les sots, affirme Cicéron, se lamentent de vieillir. À chaque âge ses vertus et ses plaisirs. En vérité, c'est bien l'art de vieillir qu'il s'agit de réapprendre si l'on veut avancer dans la vie sans aigreur ni regrets.

    Rédigé en 44 av. J.-C., le fameux traité sur la vieillesse - Cato Maior, de Senectute - connut un succès considérable qui ne s'est jamais démenti.

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  • La longue route de sable

    Pier Paolo Pasolini

    • Arlea
    • 22 Décembre 2014

    Présenté pour la première fois dans sa version intégrale, La longue route de sable est accompagné du tapuscrit original de Pier Paolo Pasolini, daté de 1959. Philippe Séclier, ayant mis ses pas dans ceux du poète, nous rapporte ici - à travers documents, manuscrits, lettres, et ses propres photographies - les étapes d'un voyage singulier le long des côtes italiennes. Comme si ces deux Italie, seulement séparées par le temps, ne faisaient plus qu'une.
    La longue route de sable a été Lauréat du Grand Prix du livre Thomas Cook en 2005.

  • La désobéissance de l'architecte est, par le biais d'une conversation avec Renzo Cassigoli, une biographie de Renzo Piano qui, de Gênes, nous mène au centre Georges-Pompidou, à Paris, de la Potsdamer Platz de Berlin à l'auditorium de Rome, du centre culturel Djibaou, en Nouvelle-Calédonie, au musée de Sarajevo, mais c'est aussi le manifeste d'un créateur enthousiaste, frondeur et réaliste, qui poursuit une véritable réflexion sociale sur les villes et les banlieues, enrichie d'une pensée éthique et esthétique sur le sens que nous entendons donner à nos vies.

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  • Composé plusieurs siècles avant notre ère, Le Chant du Bienheureux - qui fait partie du Mahâbhârat - a connu une extraordinaire diffusion et conserve aujourd'hui encore toute son importance dans la pensée indienne.
    La traduction précise et claire d'Alain Porte permet de redécouvrir ou de découvrir un incontestable chef d'oeuvre.

  • L'auteur fait le point sur son oeuvre en évoquant souvenirs d'enfance, relations avec la presse et la justice. Il livre des clés sur son passage de l'écrit au cinéma, et sur quelques-uns de ses désirs les plus profonds.

  • Au Japon, l'art est une forme de spiritualité, un savoir-vivre, un art de vivre. L'art d'arranger les fleurs, l'Ikebana, qui remonte aux origines du bouddhisme, doit nous inciter à aller au plus profond de nous-mêmes.
    Gusty L. Herrigel - on connaît davantage son mari Eugen, auteur du célèbre Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc - nous apprend au gré des leçons, anecdotes et compositions, que la plus modeste fleur peut nous révéler la Voie.

  • En 1961, alberto moravia entreprend un voyage en inde en compagnie d'elsa morante, sa femme, et de leur ami pier paolo pasolini.
    De ce voyage, la littérature gardera deux livres complémentaires et éblouissants : l'odeur de l'inde, de pier paolo pasolini, et une certaine idée de l'inde, d'alberto moravia. ce qui saisit moravia c'est, par-delà la violence du choc culturel, la force d'un pays en train de relever un défi social audacieux. analysant les causes de l'extrême pauvreté, il s'en entretient avec nehru, devant lequel il ose dénoncer le système des castes.
    Enfin, il décrit avec une grande élégance l'immensité et la douceur des paysages

  • La conversation entre Pei et Maki est éblouissante de liberté de ton et d'amour du métier.
    Rares sont les témoignages d'une telle intensité et d'une telle liberté entre Maîtres (centenaire pour l'un) de l'architecture.
    Ieoh Ming Pei est né à Canton en 1917. Il a fait ses études au MIT (Massachusetts Institute of Technology), puis à Harvard (1948) où il est l'élève de Walter Gropius, fondateur du Bauhaus, et de Marcel Breuer, l'un des pères du modernisme. Il va fonder en 1954 la Pei Cobb Freed & Partners, aujourd'hui mondialement reconnue.
    En 1983, année où Mitterrand lui confie la pyramide du Louvre, lui est décerné le prix Pritzker pour son extension du Metropolitan Museum of Art. Pour Pei, c'est son premier projet en Europe (viendront par la suite l'intérieur du Musée Guimet en 1989, la Tour EDF à la Défense en 2002, le Musée historique allemand à Berlin en 2004 ou la Tour Espace de Madrid en 2007).
    En cumulant sens du vertige, inspiration cubiste et matériaux bruts (pierre, béton, verre et acier), il réalise entre autre la JFK Presidential Library and Museum à Boston en 1979 ; la JP Morgan Chase Tower, plus haut gratte-ciel de Houston de 305 mètres (1982) ; la Bank of America de Miami (191 mètres, 1986) ; la Bank of China à Hong Kong (305 mètres, 1990) et le Rock And Roll Hall of Fame de Cleveland en 1995 (qui ressemble à la pyramide du Louvre). À plus de 90 ans en 2008, il conçoit encore le magnifique musée d'art islamique de Doha au Qatar et l'année suivante le Macao Science Center en Chine.

  • Contre l'architecture est une charge érudite contre l'esprit dans lequel travaillent les grands architectes. A travers une multitude d'exemples, New York, Tirana, Barcelone, ou encore Paris et ses banlieues, l'auteur stigmatise les fourvoiements d'une profession qui, selon lui, a dénaturé sa fonction. L'architecture est devenue un jeu formel où l'on a perdu de vue le bien public, ce qui est désastreux pour la ville et ses habitants. Franco La Cecla s'insurge contre la transformation des villes en « marques » labellisées, et insiste sur la nécessité de repenser l'espace urbain et les pratiques architecturales afin de protéger et d'améliorer nos conditions de vie. La crise des banlieues, la détérioration de l'environnement, l'épuisement des ressources, tout devrait nous pousser à réagir pour éviter que nos villes deviennent inhabitables.

  • Cet entretien inédit, donné au directeur de l'Institut culturel italien de New York, est celui d'un homme plus que jamais habité par la création sous toutes ses formes - littérature, théâtre cinéma -, mais aussi par un questionnement politique, celui qui agita l'Italie et l'Europe des années 1970 à nos jours.

  • Les Lieux et la poussière est un essai en douze chapitres sur la beauté et la fragilité. La beauté de notre monde périssable, la fragilité des choses et des vies, la nostalgie qui habite les objets et les lieux.
    Roberto Peregalli voit les façades des maisons comme des visages. Il regarde le blanc, le verre, ou la lumière des temples, des cathédrales, de la pyramide du Louvre. Il dénonce l'effroi provoqué par le gigantisme et l'inadaptation de l'architecture moderne, la violence de la technologie. Il s'attarde sur le langage et la splendeur des ruines, de la patine et et de la pénombre. Il dénonce l'incurie de l'homme quant à son destin.
    Roberto Peregalli nous renvoie à notre condition de mortel. Il nous rappelle combien tout est fragile dans notre être et notre façon d'être. Combien tout est poussière. Combien nous oublions de prendre soin de nous dans notre rapport aux choses et au monde. Son texte a la force soudaine de ces objets qu'on retrouve un jour au fond d'un tiroir et qui disent de façon déchirante et immédiate tout ce que nous sommes, et que nous avons perdu.
    À la façon de Tanizaki, dans Éloge de l'ombre, il dévoile avec sensibilité et intelligence l'effondrement de valeurs qui sont les nôtres et qui méritent d'être en permanence repensées et préservées.

  • L'âme humaine

    Oscar Wilde

    Publié en 1891, ce texte demeure d'une force polémique étonnante, et l'on y trouve les habituels bons mots, les formules lapidaires et les paradoxes dont Oscar Wilde est coutumier. On peut aussi y puiser des épigraphes et des exergues à l'infini tant ses observations sont concises et pertinentes.
    S'attaquant avec bonheur aux tyrannies qui depuis longtemps entravent l'homme - l'État, l'argent et la technologie -, Wilde fonde son espérance sur un christianisme mêlé de socialisme, convaincu que la disparition de la propriété privée mettra un terme aux crimes, aux vols et aux assassinats !
    On a vu ce qu'il en était ! Mais surtout, et il est alors plus convaincant, Oscar Wilde croit plus que tout à la force de l'art, qu'il place au sommet de toutes les activités humaines.

  • « L'harmonie naît de la rencontre de l'hôte et de l'invité, de la nourriture servie et des ustensiles utilisés au rythme fluctuant de la nature. Elle reflète à la fois l'éphémère dans toute chose et la stabilité dans le changement. L'hôte et l'invité agissent de concert, se comportant l'un envers l'autre comme si leurs rôles étaient inversés. Avant de servir le thé, l'hôte offre une friandise à l'invité, ou un repas léger.
    Le principe d'harmonie signifie que l'on se libère de toute prétention, en refusant de s'échauffer ou de devenir indifférent, et en n'oubliant jamais de garder une attitude humble.
    Le respect est la sincérité de coeur qui nous permet d 'avoir l 'esprit ouvert face à l'environnement immédiat, aux êtres humains qui nous entourent et à la nature, tout en reconnaissant la dignité innée de chacun. » Soshitsu Sen est le quinzième descendant d'une lignée de grands maîtres japonais de la cérémonie du thé.

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