Littérature traduite

  • La cartographie et ses conventions sont universelles : orientation, projections, échelle, utilisation des couleurs ou des symboles, représentation du relief... Les normes et nomenclatures sont devenues communes, mais ça n'a pas toujours été le cas !
    Magnifiquement illustré par plus de 100 cartes du Moyen Âge à la période contemporaine, cet ouvrage raconte l'histoire des conventions cartographiques. C'est aussi, et surtout, l'histoire d'un langage partagé, celui de la représentation du monde.

  • Toutes les cartes, projections sur le papier d'éléments d'un monde en plusieurs dimensions, sont une déformation de la réalité, jusqu'à la rendre parfois fausse. Pour le dire autrement, les cartes nous mentent !
    La projection choisie, la simplification cartographique, le choix des échelles, des couleurs ou des figurés, la mise en avant d'un point particulier participent au « mensonge », volontairement ou non. Cette distorsion de la réalité se retrouve dans tous les domaines qui utilisent la cartographie : l'aménagement du territoire, la communication,la publicité, et bien sûr la propagande.
    S'appuyant sur plus de 120 cartes et documents, cet ouvrage présente des exemples précis et variés : cartes topographiques, cartes géopolitiques, plans de promoteurs immobiliers...
    Cet ouvrage de référence a été entièrement revu et enrichi pour cette nouvelle édition de chapitres consacrés aux cartes numériques - images satellitaires et cartographie en ligne.
    L'auteur analyse les enjeux de la cartographie et ouvre ainsi la réflexion pour nous aider à décoder les cartes qui se multiplient dans notre quotidien, via les médias et les réseaux.

  • Deux cents ans après l'Expédition d'Egypte menée par Bonaparte, comment arriver à rendre compte d'une histoire moderne de l'Egypte ancienne, de ses trente dynasties, de ses règnes innombrables ? Cet atlas tente de disséquer la civilisation égyptienne en utilisant un ensemble de cartes novateur ainsi que les découvertes et les synthèses les plus récentes.

  • L'ouvrage de Brian Holden Reid présente l'originalité d'étudier trois conflits du troisième quart du XIXème siècle : guerre de Crimée (1854-1856), guerre de Sécession (1861-1864), guerres de l'unité allemande livrées contre le Danemark (1864), l'Autriche (1866) et la France (1870-1871).
    Il comble une lacune historiographique dans la mesure où ces guerres, méconnues ou jugées marginales par les spécialistes de l'histoire militaire, ne sont guère traitées par la recherche universitaire française, réticente à se spécialiser sur la période du XIXème siècle et, plus encore, sur les questions militaires. Ces conflits ne se contentent pas de constituer une sorte d'intermède guerrier dans un siècle pacifique, imbriqué entre deux cycles de quatre décennies de paix : le premier séparant Waterloo de la guerre de Crimée, le second la guerre franco-allemande de la Première Guerre mondiale.
    Comme le démontre Brian Holden Reid, ils se dérouler au moment crucial où la première révolution industrielle, fondée sur le charbon, la machine et la vapeur, réclame sa contrepartie militaire. Oscillant entre archaïsme et modernité, ils préfigurent les guerres du XXème siècle au point de présenter certaines caractéristiques qui sont associées aux deux conflits mondiaux. En évitant tout anachronisme, le siège de Sébastopol n'est-il pas une esquisse, à petite échelle, du front occidental de la Première Guerre mondiale avec son réseau de tranchées, ses fortifications de terre et ses décisifs barrages d'artillerie ? La guerre de Sécession est l'exemple le plus achevé du nouveau type de guerre moderne - au sens industriel du terme -, même si elle a eu un faible impact de ce côté-ci de l'Atlantique, les militaires européens l'ayant disqualifiée en raison de son caractère spécifique de " guerre civile ".
    Les trois conflits étudiés constituent une indéniable rupture avec l'ère des guerres napoléoniennes où le progrès technique ne joua qu'un rôle infime.

  • Depuis près de deux siècles, les celtes fascinent les européens et provoquent leur imaginaire.
    Réelle et légendaire, leur histoire s'étend sur trois millénaires et couvre une grande partie de l'europe ainsi que l'amérique du nord et l'australasie, à l'époque moderne. face à nos sociétés techniques, ils ont souvent joué le rôle de bons sauvages parés, dans nos contes et mythologies, de vertus romantiques et mystiques. c'est sans doute parce que l'histoire des celtes, de leurs valeurs et de leurs croyances a été entourée d'une telle aura romantique qu'elle a été récemment soumise à la déconstruction par les chercheurs universitaires.
    Démythifier et comprendre leur histoire, c'est décrypter et lire autrement la nôtre : différaient-ils à ce point des grecs, des romains ou des germains ? a quoi ressemblerait l'europe moderne si les celtes, et non les romains, l'avaient emporté ? une europe celtique aurait-elle colonisé les amériques ? aurait-elle connu une révolution industrielle ? là réside la véritable " altérité " des celtes : une alternative non exploitée par l'histoire européenne.
    Pour la première fois, un atlas historique rend compte de ces recherches et explore les migrations, les heurs, les malheurs, les mutations culturelles qui ont affecté les celtes, depuis les origines jusqu'à la disparition récente des communautés de langue celtique indépendantes. source d'information inégalable, récit passionnant nourri de très nombreuses cartes inédites, cet atlas est un véritable compagnon de voyage pour découvrir une identité celtique et un sentiment d'appartenance en pleine renaissance.

  • Un simple coup d'oeil sur la carte donne de l'Irlande l'image d'une petite île isolée aux marches occidentales de l'Europe.
    De nombreux peuples se sont pourtant établis, les uns après les autres, dans cette contrée lointaine. Ils y ont forgé une dynamique historique dont les échos dispersés résonnent aujourd'hui dans presque toutes les métropoles de la planète, empruntant d'inimitables accents de Cork ou du Connemara, du Donegal ou de Dublin.
    Cet atlas tente d'expliquer, de manière visuelle et accessible, le déroulement de l'histoire irlandaise et l'impact remarquable qu'exerce sur le monde ce petit pays.
    L'histoire humaine de l'Irlande commence il y a dix millénaires environ, lorsque les premiers hommes traversèrent le pont de terres qui la reliait jadis à l'Ecosse. Il n'y a pas plus de deux mille ans vint le tour des ancêtres des Gaels qui, au bout de plusieurs siècles d'adaptation, donnèrent et continuent à donner à l'île son identité distincte.
    Au cours des mille ans qui nous précèdent, Vikings, Normands, Anglais et Ecossais ont laissé leur marque sur le paysage culturel, religieux et linguistique de l'Irlande. Ils lui ont également légué des schismes qui survivent encore de nos jours.
    Rédigé par six spécialistes, chacun expert en son domaine, L'Atlas historique de l'Irlande donne une vue d'ensemble inédite de l'histoire d'un peuple. Cartes et textes se conjuguent pour aborder en profondeur des sujets aussi divers que le développement du christianisme, la nature de la colonisation normande, l'impact de la Réforme, les guerres d'Elizabeth Ire, de Cromwell et de Guillaume III, le renouveau de l'Eglise catholique, la Grande Famine, la montée du nationalisme, les conflits de l'indépendance et, enfin, la genèse du conflit actuel en Irlande du Nord.

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