Bibliotheque De L'image

  • Après le succès du "Rêve dans le Pavillon rouge", voici le nouveau recueil illustré des classiques de la littérature chinoise : "Les Chroniques de l'étrange du pavillon des loisirs". Ce recueil d'histoires extraordinaires a été écrit par PU Songling, jeune lettré du XVIIeme siècle, au début de la Dynastie mandchoue des Qing (1644-1911). Il s'agit d'une réunion de contes fantastiques, mêlant naturel et surnaturel, dont les principaux instigateurs sont des femmes et où l'amour tient une place importante. Le personnage récurrent n'est autre qu'une douce femme-renarde au grand coeur, beauté féminine incarnée qui tantôt disparaît, tantôt apparaît, toujours souriante et pleine de sollicitude pour son hôte. Nombre de ces récits a inspiré les cinéastes chinois dont King Hu avec son célèbre Touch of Zen. Nous avons su retrouver au Musée National de la Chine à Beijing les illustrations - tableaux sur soie - qui ont été réalisées à la fin du XIXeme siècle et dont vous saurez apprécier les détails et la qualité.

  • Hokusai

    Matthi Forrer

    59 estampes, peintures et dessins préparatoires en couleurs. Hokusaï (1760-1849) est généralement considéré comme le plus grand paysagiste du Japon avec Hiroshige. Glossaire. Signatures différentes d'Hokusai.

  • Écrit par Cao Xueqin (1715 (?) - 1764) pendant le règne de l'empereur Qianlong (dynastie Qing), "Le Rêve dans le Pavillon rouge" fut achevé par Gao E. Les premiers extraits en français furent publiés en 1933 dans "Choix de littérature chinoise moderne" tandis qu'une traduction complète parut dans la collection "La Pléiade" des éditions Gallimard en 1981. "(...) Il n'est pas exagéré d'affirmer que la place occupée par "Le Rêve dans le Pavillon rouge" dans la littérature chinoise est au moins égale, sinon supérieure, à celle d'"À la recherche du temps perdu" dans la littérature française. C'est le plus grand roman au sens propre du terme de l'histoire littéraire de Chine. (...) Si au moins nous réussissons à jeter un premier pont entre cet immense roman et les lecteurs occidentaux pour aborder un monde merveilleux inconnu et lointain qui les enchantera, nous aurons la satisfaction d'avoir rempli notre modeste et utile rôle de passerelle culturelle entre la Chine et la France." Wu Hongmiao et Laurent Ballouhey. Nouvelle édition enrichie des 230 illustrations en couleur de Sun Wen.

  • Au milieu du XVIIe siècle, Jean de Nassau retrouve ses terres et son château d'Idstein dévastés par la guerre de Trente Ans.
    Ce collectionneur accompli réunit peintures, oiseaux naturalisés et objets de toute nature dans son cabinet de curiosités. Il crée un jardin où se mêlent espèces végétales rares, grottes décorées de coquillages, fontaines et massifs de fleurs en forme de légumes et de fruits. Jean de Nassau voulut pérenniser le souvenir de ce jardin merveilleux et, pour ce faire, engagea le peintre strasbourgeois Johann Walter (1604-1677).
    C'est ainsi que le Florilège vit le jour. ?Ouvrage en co-édition avec la BNF. Une telle qualité dans le traité que les natures mortes prennent vie !
    Conservé au département des Estampes et de la Photographie de la BNF, ce Florilège est d'une remarquable qualité artistique. Constitué d'un ensemble de 54 gouaches sur vélin, il comprend un portrait du prince dans son cabinet de curiosité, un portrait du peintre, des vues du château et de son jardin suivis de 30 planches de fleurs et de 12 planches de fruits des plus originales.

  • 75 aquarelles en couleurs : paysages hollandais, belges, normands, de Paris et ses environs et du Sud de la France. Portrait de Jongkind par Etienne CARJAT.

  • 4 chevaux « vus » par Géricault : huiles, crayons, gouaches, lithographies, lavis, aquarelles. « (.) Nul artiste n'a rendu comme Géricault l'idéal de la perfection chevaline. » déclarait Théophile Gautier. Bibliographie.

  • Vers 1855, un célèbre café historique, le Caffè Michelangelo, vit l'éclosion et l'épanouissement d'un mouvement artistique qui, malgré sa courte vie, a marqué l'histoire de l'art italien. Il a fleuri et s'est éteint en l'espace d'une génération d'artistes, tout en laissant des traces profondes sur les générations suivantes, au moins jusqu'aux premières décennies du XXe siècle.

  • 60 planches en couleurs de fruits indigènes, exotiques, tropicaux et introduits en culture, du Muséum d'Histoire Naturelle et de musées londoniens.

  • 'Nouveaux Mondes' présente cinq cartes portulans, ou atlas nautiques, choisis pour leur caractère exceptionnel. Ces documents historiques ont été conçus par d'éminents savants originaires de Majorque, de Lisbonne, du Havre et d'Amsterdam. Cartographes de métier, parfois enlumineurs, ils ont su dessiner l'«image du monde» la plus vraisemblable pour leur époque, une chronique visuelle fascinante. Jean-Yves Sarazin, directeur du département des Cartes et Plans de la Bibliothèque nationale de France, examine chacune des cinq cartes / atlas en les situant dans la grande histoire des découvertes et des navigations que menèrent les Européens entre le début du XIVème et la fin du XVIIème siècle, de la reconnaissance des littoraux africains par les Portugais jusqu'aux explorations des îles du Pacifique et de l'Australie par les Hollandais, en passant par les aventures de Colomb, Vespucci et Magellan. Les nombreuses reproductions en couleur permettent d'observer abondance de détails pittoresques : les caravanes de chameaux au coeur de l'Asie, les navires portugais et arabes croisant dans l'océan Indien, bien des animaux sauvages ou imaginaires, d'innombrables plantes exotiques, des scènes de batailles navales et, bien sûr, l'étrangeté des hommes et des femmes indigènes.

  • Parmi les peintres belges de sa génération, Émile Claus est un des rares qui aient butiné l'art européen avec autant d'audace que de bonheur, de personnalité et de succès. Cette attitude n'étant pas sans risque : Auguste Renoir, dont il était un fervent admirateur, mettait en garde les artistes : « Nous sommes des moutons de Panurge, disait-il, surtout les peintres. Le difficile, c'est d'étudier les maîtres sans les copier. » Cet écueil, Émile Claus l'a évité tout au long de sa carrière. Il a étudié et admiré Bastien-Lepage, Monet, Renoir, Pissarro, Le Sidaner, Thaulow. Il a subi leur influence, mais tout en réalisant toujours des oeuvres personnelles.

  • Cet ensemble de vues de New York, rassemblées et commentées par Gabrielle Townsend - déjà auteur d'un "John Singer Sargent" et d'un "Winslow Homer" chez le même éditeur - , relate l'irrépressible métamorphose d'une ville passant de la traditionnelle horizontalité urbanistique à une stricte verticalité, soutenue en cela par les progrès fulgurants d'une technologie importée par les architectes et les constructeurs venus de la vieille Europe. La Liberté éclairant le monde ou statue de la Liberté, conçue par le français Auguste Bartholdi avec la collaboration de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc et de l'ingénieur Gustave Eiffel, inaugurée en 1886, en demeure un des premiers et un des plus flagrants exemples. Il faudra soixante ans à la Ville de New York pour se dresser et s'élever vers une architecture dont le gratte-ciel sera la norme, au service essentiel du « commerce et de la concurrence ». Dix ans plus tard, Ferdinand Bardamu, personnage central du Voyage au bout la nuit de Louis-Ferdinand Céline, aura cette formule lapidaire : « New York, c'est une ville debout ».

  • Dans la plénitude de son talent, Guillaume Vogels se révèle le chantre du climat nordique, des ciels plombés, de la lumière mouvante. Dans ses paysages, ses vues de ville, ses marines, la richesse de sa palette de gris colorés, la vigueur de la touche, la spontanéité ferme des empâtements dégagent une émotion première qui déplace les frontières du sujet et en accentue l'expressivité. Son oeuvre tranche sur le naturalisme descriptif de l'époque par une étonnante nouveauté.

  • Au moment où la mode est devenue un art, il faut qu'une gazette de la mode soit elle-même un journal d'art. Telle sera "La Gazette du Bon Ton". Les artistes les plus exquis composeront pour elle leurs pages les plus délicieuses, les Chéruit, Doeuillet, Doucet, Paquin, Poiret, Redfern, Worth - ces inventeurs de chefs-d'oeuvre qui ont fait la mode française, l'admiration et l'envie de l'univers - lui réserveront la primeur de leurs créations. «Ainsi, on y trouvera, d'une part, les derniers modèles sortis des ateliers de la rue de la Paix, et d'autre part dans les aquarelles des peintures cet esprit de la mode, cette interprétation charmante et hardie qui leur appartient. Les artistes sont aujourd'hui pour une part les inventeurs de la mode : que ne doit-elle pas à un Iribe, qui introduit la simplicité des lignes et le goût oriental, à un Drian, à un Bakst, à un portraitiste épris de la souplesse et du raffinement des étoffes comme Antonio de la Gandara ? On trouvera donc dans chaque numéro de "La Gazette du Bon Ton", à côté de sept planches hors texte qui sont des modèles créés par les couturiers, trois planches qui sont des modèles inventés par les artistes. Et cette revue sera en même temps une oeuvre d'art, on a voulu que tout y plût aux yeux, papier, format, caractères, textes, illustrations, les modèles de couturiers ne seront pas de simples reproductions, ce seront de véritables portraits de robes, peints et dessinés par de subtils artistes de notre temps...»

  • " Des paysages inhabités, que l'homme parcourt à son pas, des paysages où l'être humain n'est qu'un point dans l'espace, transitoire et fragile. Des femmes d'ailleurs, des femmes différentes, pour un instant séparées de leurs soeurs, placées devant un drap tendu à la hâte, et dont la beauté étrange, l'élégance innée, les parures somptueuses restent fixées à jamais par un photographe saisi et émerveillé. Le charme de ces cartes postales est évident : la diversité des types humains représentés, leur constante beauté enchantent et entretiennent la nostalgie des Paradis perdus. La majestueuse dignité de ces femmes, le respect sensible dans le regard des photographes qui les ont immortalisées subliment et purifient ces images. " Devant la beauté, écrivait Julien Green, la bouche se tait, les yeux seuls parlent. "

  • Le rosier (rosa) est un genre de plantes à fleurs complètes de la famille des rosacées. Il comprend un grand nombre d'arbrisseaux exotiques ou indigènes, à tiges presque toujours armées d'aiguillons, qui produisent ces belles fleurs si remarquables par l'élégance de leurs formes et la suavité de leurs odeurs. ("Traité du rosier", Paris 1835). Le peintre de fleurs le plus connu de son temps - voire même de tous les temps - était issu d'une longue lignée de peintres à la journée. (.) Pierre-Joseph Redouté était le peintre de l'Impératrice Joséphine. Les planches sont tirées de son célèbre livre, "Les Roses". Redouté maîtrisait la technique de la gravure au pointillé - l'utilisation de petits points. Cela lui permit les subtiles variations de tons ; cette technique produisait un effet plus réaliste.

  • Le rosier (rosa) est un genre de plantes à fleurs complètes de la famille des rosacées. Il comprend un grand nombre d'arbrisseaux exotiques ou indigènes, à tiges presque toujours armées d'aiguillons, qui produisent ces belles fleurs si remarquables par l'élégance de leurs formes et la suavité de leurs odeurs. ("Traité du rosier", Paris 1835). Le peintre de fleurs le plus connu de son temps - voire même de tous les temps - était issu d'une longue lignée de peintres à la journée. (.) Pierre-Joseph Redouté était le peintre de l'Impératrice Joséphine. Les planches sont tirées de son célèbre livre, Les Roses. Redouté maîtrisait la technique de la gravure au pointillé - l'utilisation de petits points. Cela lui permit les subtiles variations de tons ; cette technique produisait un effet plus réaliste.

  • (...) Ces réflexions, qui comparent la vie au cottage à une sorte de paradis sur terre, montrent quelle vision idéalisée du bonheur campagnard était enracinée dans l'imagination des auteurs et artistes du XIXème siècle. Ce livre illustre leur vision : des logements pittoresques entourés de jardins luxuriants aux couleurs vives, habités par des paysans dignes et de charmants enfants, tous représentés dans l'éclat doré d'un éternel soleil. Le fait que la réalité quotidienne, pour la plupart des paysans ordinaires, n'eût rien d'idyllique n'a nui en rien à cette fable romantique que nous avons encore aujourd'hui plaisir à considérer, reflet peut-être d'une disposition à considérer la « campagne » comme un univers autre où règnent l'innocence et l'harmonie. Le terme cottage s'emploie de nos jours par extension pour évoquer un petit logement rural. Mais on l'utilisait autrefois plus spécifiquement pour décrire la demeure de travailleurs sans terre : ouvriers agricoles, artisans ou employés de l'industrie rurale. Peu de cottages antérieurs à 1700 ont survécu ; la plupart datent du XVIIIème et du XIXème siècle. Sont présents dans cet ouvrage les artistes suivants : Arthur Claude Strachan, David Woodlock, Edward Killingworth Johnson, Ernest Arthur Rowe, Haynes King, Helen Allingham, Henry John Yeend King, James W. Usher, Kate Barnard, Myles Birket Foster. Au fil du livre, quelques extraits de poèmes, romans de grands écrivains tels que : Robert Louis Stevenson, W.H. Davies, D.H. Lawrence, Dorothy Wordsworth, William Wordsworth, John Clare, Flora Thompson, Oscar Wilde, Charles Dickens, George Eliot.

  • « Heureux ceux qui aiment les fleurs ! Heureux ceux qui n'aiment que les fleurs !» - Alphonse Karr. Si, de J J Grandville (1803-1847), l'on connaissait les illustrations pour "Robinson Crusoé" de Daniel Defoe, "Don Quichotte de la Manche" de Miguel de Cervantès ou pour les Fables de Jean de La Fontaine, l'on (re)découvrira avec plaisir "Les Fleurs animées", étonnant bouquet en couleurs de dessins zoomorphes, publiés par Garnier Frères en 1867, qui plurent jadis aux surréalistes. Les fleurs semblent y mener une vie qu'on ne leur imaginait pas. Quant à Alphonse Karr (1808-1890), romancier, journaliste et humoriste oublié, rien d'étonnant à ce que ces Fleurs animées lui aient plu : il fut horticulteur à Nice et y vendit, dans son propre magasin, fruits, légumes et fleurs... Contient 49 illustrations des éditions Garnier Frères.

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