Tourisme & Voyages

  • Elle était qui pour moi ? Ni mon amante ni mon amie, plutôt ma soeur d'affinités.
    Les mêmes démons nous tourmentaient : la famille, la société, la mer, une envie folle de partir loin, elle sur ces voiliers que j'aime tant, mon premier job, et moi de par les mots sans limites qu'elle chérissait comme des voiliers.

    Qui a tué Florence Arthaud le 9 mars 2015 ? Ses démons ? L'alcool ? La misogynie des puissants ? Le hasard d'un accident aérien dans le ciel d'Argentine ? Saura-t-on jamais les secrets de cette Antigone indomptée qui partait en mer défier la chance et les hommes.

  • Les Moscovites filent le train de l´histoire au pas de course, bien décidées à se venger de sept décennies soviétiques. Leurs excès des années 90 sont légendaires, mais elles n´en sont déjà plus là. Elles continuent leur profonde métamorphose. Certes, elles raffolent toujours de ce qui brille. Leurs manucures sont ciselées, leurs stilettos aiguisés. Mais sous leur plumage chamarré, les Moscovites sont autant de mères courage, bosseuses, passionnées, engagées. Moscou, c´est vrai, est rarement tendre avec elles. Alors, elles jouent des coudes et des griffes, pour s´ébrouer plus à l´aise.Madeleine Leroyer, journaliste française installée à Moscou, a exploré cette volière à étages multiples, pour mieux découvrir les secrets de ces femmes aux faux airs de filles faciles.Les arrière-cours des immeubles où se cachent les ateliers des créatrices de mode, les cafés où arrêter le temps, les restaurants où savourer la perestroïka culinaire, les patinoires les plus romantiques, les meilleurs bains russes, les fameux bani, pour se faire fouetter à coups de feuilles de bouleau, ou encore le dress code des clubs qui font la réputation des folles nuits moscovites : carnet d´adresses à l´appui, ce guide mènera vos pas dans une trépidante basse-cour.

  • Les Bruxelloises ont mille visages : Belges francophones ou néerlandophones, cousines françaises, expatriées eurocrates ou immigrées en quête d'une vie meilleure au grand carrefour de l'Europe. Pourtant, quand on les croise, on les reconnaît tout de suite. Elles sont ouvertes, drôles, généreuses, accueillantes et serviables.Les Bruxelloises vivent à une heure vingt en train de Paris, dans la capitale d'un pays devenu en quelques décennies le point de mire de l'Europe. En tirent-elles une gloire particulière ? Pas le moins du monde. Elles ont beau baigner dans l'avant-garde depuis toujours, elles ne se prennent pas pour les reines du poulailler.En bonne Bruxelloise d'adoption, Elisabeth Clauss vous prend sous son aile pour vous faire découvrir une ville plus complexe qu'il n'y paraît. Des créateurs que la mode internationale s'arrache aux fritkots incontournables, des pubs irlandais aux restos libanais, du coiffeur de la Cour aux hammams traditionnels, des parcs envahis de pintadeaux dorlotés et de perruches vertes, en passant par les hauts lieux de la nuit si joyeuse et si gay, Une vie de Pintade à Bruxelles guidera vos pas dans cette formidable basse-cour

  • Etre Constantinois, c'était d'abord être né à Constantine, cette ville phénomène bâtie sur un piton rocheux et peuplée à 80% de musulmans. C'était aussi avoir grandi à Philippeville, à Bône ou à Bougie, au bord d'un littoral magnifique bercé par le farniente à l'italienne. C'était connaître à Sétif ou à Batna, l'âpreté des Aurès, la canicule ou la neige. C'était encore habiter Souk Ahras, Jemmapes, El Kseur ou Mondovi ces villes ou ces villages qui, 40 ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Piémontais, des Sardes, des Alsaciens-Lorrains, des Francs-Comtois ou des Suisses, ils revivent aujourd'hui site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en 225 photos, cette histoire intimiste d'une province autrefois française.

  • Le plus grand danger qui guette les touristes en voyage en Afrique du Sud, c'est de passer à côté de Johannesburg. La capitale économique du pays a été trop longtemps négligée par les voyageurs. Mais elle commence à rivaliser avec sa petite soeur Cape Town sur les circuits touristiques. Certes, Cape Town a été mieux servie par Mère Nature, qui lui a offert un physique à couper le souffle. Pourtant Johannesburg a le parfum et l'élan d'une ville au destin farouchement ancré dans la modernité. Les globe-trotteurs ne s'y trompent pas qui de plus en plus s'arrêtent à Joburg pour profiter de l'énergie de la mégapole.
    Les habitantes de Cape Town et de Johannesburg sont à l'image de leurs villes. Les Capetoniennes sont des grandes filles toutes simples, saines, musclées et dorées par le soleil austral. Les Joburgeoises sont intransigeantes et courageuses, excessives et passionnées.
    L'Afrique du Sud est la proue de l'Afrique. C'est aussi un paradoxe. Sophie Bouillon a pris à bras le corps le pays tout entier. Avec appétit, elle a relevé le défi de nous conter deux villes aux personnalités aussi fortes que des lionnes. Un combat qu'elle a mené à mains nues et à plume déliée, pour notre plus grand bonheur.
    L'Afrique du Sud est une aventure, pas une promenade. C'est une destination, par un trajet. On ne va pas trainer à l'autre bout du monde par hasard. Entre cours de yoga à Cape Town et bars branchés à Johannesburg, entre barbecue à Soweto et restaurant de curry du Cape Malay, Sophie nous aide à trouver nos repères, dans un pays fascinant et en pleine mutation.
    Les Sud-Africaines sont multiples et complexes. Ici, la diversité est bien sûr maitre-mot. Nelson Mandela a oeuvré pour la réconciliation et pour l'égalité, à l'abolition de l'apartheid. Une mission qui perdure. Le pays compte onze langues officielles et mille fois plus de nuances de vies. Sophie Bouillon est notre interprète dans ces jungles urbaines. Elle nous prend sous son aile et nous donne les codes pour naviguer sans danger dans ces basse-cours bouillonnantes, depuis les gradins des matchs de cricket et les ateliers des designers locaux, les tables de massage des spas exotiques et des bouisbouis des townships.

  • Masochistes, les habitants du nord et du pas-de-calais ?
    On le croirait bien. ils aiment passionnément leur région, « braient » quand il s'agit de la quitter, et pourtant, ils sont les premiers à diffuser des clichés catastrophiques. dernier avatar en date, le film de dany boon, bienvenue chez les ch'tis. une comédie avec un coeur gros comme ça, gentille et humaniste... et qui, pourtant, enfonce le clou d'un nord ouvert sur les autres mais replié sur lui-même, bourré de complexes... pour ne pas dire bourré tout court.
    Non, le nord-pas-de-calais, ce n'est pas cela, proteste élise ovart-baratte, jeune chercheuse du nord, qui, pour s'être étonnée que le conseil régional ait accordé une subvention de 600 000 euros au film de dany boon, s'est fait sévèrement réprimander par son entourage.
    Aujourd'hui, elle persiste et signe en posant des questions qui fâchent : pourquoi cette région sait-elle si peu mettre en valeur ses innombrables atouts ? pourquoi ses habitants se complaisent-ils dans une vision passéiste de leur région ?
    Dans un pamphlet salutaire et revigorant, élise ovart-baratte fait valser les idées reçues en interrogeant l'identité d'une région longtemps méconnue et souvent méprisée.

  • " Dis, maman, c'était comment l'Algérie ? " Il y a quelques années, Elisabeth Fechner, pour répondre à la question de sa fille, décide de raconter le pays d'où elle vient, l'Algérie d'avant 1962. Pas seulement celle qu'elle a connue dans les années cinquante, qui finit d'être tout à fait française, mais aussi l'Oranie espagnole de sa mère, le Sidi Bel Abbes de ses grands-parents paternels, l'Algérois des Napolitains et des Maltais, l'Algérie des Siciliens de Chiffalo, des Alsaciens-Lorrains de l'intérieur, celle des Bretons venus à Surcouf, à Jean-Bart ou Lapérouse. Les plages souriantes de la côte Ouest et le décor fracassé du Constantinois. Les oasis, les palmiers et les maisons en torchis, les platanes, le macadam et les bistrots.
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    Elles se lance d'abord sur la piste des images, rassemble des milliers de clichés qu'elle entreprend de répertorier. Il lui faudra deux ans pour arriver au bout de ce travail et reconstruire cette Algérie perdue, région par région, ville par ville, village par village, site par site, presque rue par rue... Des clichés dont elle a sélectionné cent cinquante environ pour ce livre.

    Restait ensuite à faire vivre un pays de papier glacé. Car comment raconter des paysages et des sites sans évoquer des modes de vie aussi différents que l'alegria des grandes villes, l'âpreté des campagnes, la nonchalance du Grand Sud, sans évoquer les senteurs de l'air, la lumière triomphante, la douceur du ciel, bref la couleur des jours que seuls pouvaient restituer ceux qui en furent les acteurs et avaient aimé ce pays ? D'où ces textes confiés à une trentaine de témoins, d'âges et d'origines différents, certains célèbres, d'autres non, mais qui, tous, ont entrepris de célébrer le génie des lieux.


    Avec les témoignages de : Jean-Paul Antona, Jack Arel, Jacques Attali, Christian Azzopardi, José Bacri, Maurice Benassayag, Jean-Claude Beton, Guy Bonnet, Elisabeth Cazenave, André Chouraqui, Claude Cohen-Tannoudji, Jean-Yves Derrieu, Georges Duboucher, Jean-Pierre Elkabbach, Françoise Fabian, René Fournier, Louis Gardel, Claude Giraud, Evelyne Jean-Baylet, Robert Lafitte, Monique Laval, Pierre Nahon, Francis Nani, Mariette Pradel-Guéna, Paul Quilès, André Renoux, Jules Roy, Maurice Tubiana, Marthe Villalonga.

  • Etre Oranais, c'était d'abord être né à Oran , cette magnifique ville, cinquième de France jusqu'en 1962, connue pour sa lumière triomphante et sa douceur de vivre. Etre Oranien, c'était avoir grandi à Mostaganem, à Tiaret, à Saïda , à Relizane ou à Perrégaux, ces villes, ces villages qui, quarante ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Espagnols, mais aussi quelques Italiens, des Provençaux, des Alsaciens-Lorrains, des Francs-Comtois , ces lieux revivent aujourd'hui, site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en plusieurs centaines de photos, l'histoire intimiste d'une ancienne province française.

  • Un récent article du Monde, rappelait récemment qu'à l'horizon 2005, il n'y aurait plus en France d'exploitation de charbon et que le temps des " gueules noires " s'écrirait désormais au passé. A l'ére du tout pétrole et du pari nucléaire, la décision s'est imposée... Sauf que, précisait aussi l'article, les anciens mineurs la déploraient et regrettaient tout à la fois leur métier de forçats, leur coron, leur fosse, leur terril , leurs anciens compagnons...Quoi encore ? Leur gloire, peut-être...

    Et voilà qu'après l'Algérie de papa, thème de ses deux précédents ouvrages, la nostalgie s'est à nouveau emparée d'Elisabeth Fechner. Elle a voulu comprendre pourquoi, au moment de tirer un trait sur un passé douloureux, les derniers mineurs idéalisaient un métier modelé au fil des siècles par la sueur et les drames ? Pourquoi la vie au jour leur apparaissait si morne, quand la vie au fond avait été si pénible ? Pourquoi enfin tant de dignité ? Tant de résignation ? Tant de solidarité dans ces pays ouvriers qu'ils ont modelés, " chtimis ", Lorrains, Cévenols, Polonais, Italiens, Marocains...

    Ces hommes-là, elle les a donc rencontrés pour tenter de raconter leur histoire, selon une méthode déjà employée dans ses précédents livres : retrouver et interroger les derniers témoins, fouiller leur mémoire, les archives et les photothèques, arpenter les corons, descendre, " sentir la mine " là où des hommes travaillent encore les dernières tailles, remontent les dernières gaillettes et le payent encore de leur vie comme dernièrement à Merlebach. Essayer d'approcher enfin la grandeur de ce métier, le plus âpre d'entre tous mais qui est pour les mineurs de fond le plus beau du monde.


    Elisabeth Fechner est l'auteur de Le pays d'où je viens (calmann-Lévy, 1999) et La Gloire de l'Algérie (Calmann-Lévy, 2000) Comme pour les Pieds-Noirs, les mineurs constituent une communauté à forte " cohésion ", qui achètent tout ce qui paraît sur le sujet.

    Le soutien promotionnel des Charbonnages de France.

  • Etre Algérois, c'était d'abord être né à Alger. Ville magnifique, quatrième de France jusqu'en 1962, elle étendait son balcon sur près de seize kilomètres, de la Pointe Pescade à Maison-Carrée. Mais, être Algérois, c'était aussi avoir grandi à Blida, à Bouïra, à Ténès, à Affreville, ou aux Issers, ces villes et villages qui, quarante ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Espagnols, des Italiens, des Provencaux, des Alsaciens, des Francs-Comtois ou des Landais, ces lieux revivent site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en plusieurs centaines de photos, l' histoire intimiste d'une ancienne province française.

  • Cuba par korda

    Alberto Korda

    Le photographe cubain Alberto Korda est célèbre pour son portrait du Che, la photo la plus reproduite de la planète. Cependant, il n'est pas l'homme d'une seule image. Jusqu'à l'âge de 30 ans, c'est un talentueux photographe de mode que son charme aide à convaincre les plus jolies femme de poser pour lui. Mais en 1959, voici la revolucion qui débarque à la Havane. Il photographie l'Histoire : Fidel Castro, Che Guevara et la foule énorme qui les fête. Korda devient le photographe personnel du lider maximo. Il l'accompagne notamment en Union Soviétique après la crise des missiles et partage l'intimité de Nikita Khrouchtchev. Ensemble, ils vont à la chasse, visitent les bases secrètes de la flotte soviétique... Ce livre rempli d'images inédites, entrepris avant la disparition du photographe en mai 2001, est son testament : Le Cuba de l'homme qui aimait fidel, le Che, et ... les femmes.

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