Hazan

  • Paris-Athènes : naissance de la Grèce moderne 1675-1919 Nouv.

    En 2021, la Grèce fêtera le bicentenaire de sa guerre d'indépendance ; c'est également il y a 200 ans, en 1821, que la Vénus de Milo est entrée dans les collections du musée du Louvre. L'ouvrage revient sur les différents liens culturels, diplomatiques et artistiques qui unissent la France et la Grèce entre le XVIIe et le début du XXe siècle, depuis l'ambassade du marquis de Nointel à Constantinople jusqu'à l'exposition indépendante du groupe grec TECHNE à Paris.
    La France redécouvre par le biais de ses ambassadeurs, ses artistes et ses archéologues une Grèce fortement imprégnée de son passé byzantin et ottoman. L'histoire antique de la Grèce est sans cesse enrichie par les nombreuses fouilles qui permettent d'apporter le concours de la science à l'archéologie, auparavant essentiellement littéraire. Après son indépendance, l'enjeu primordial pour la Grèce est de se créer une identité propre et surtout moderne : l'Europe, fortement impliquée dans cette Révolution, fait circuler des modèles, des idées et exerce son influence sur le nouvel état.
    A travers de nombreux médiums, la peinture, la sculpture, l'archéologie, la littérature, le costume, l'architecture, la photographie, nous découvrons l'ampleur de ces relations et la construction de l'identité grecque moderne au contact des nations européennes.
    Cette brève histoire des relations franco-grecques permet de mettre en lumière ce que la Grèce doit à la France, mais également ce que la France doit à la Grèce.

  • Ce catalogue accompagne l'exposition « UDERZO. Comme une potion magique »,présentée au musée Maillol de Paris du 17 avril au 30 septembre 2021,sous la direction de la famille Uderzo.COMME UNE POTION MAGIQUE par Ada & Sylvie Uderzo : Nous avions cru que, pour une fois, le destin lui avait joué un mauvais tour. Alors que toute la Gaule était entrée en confinement depuis une semaine à peine, au petit matin du 24 mars 2020, Albert Uderzo s'est endormi pour toujours, nous laissant seules, incapables de saisir la signification de son départ. Car personne n'est jamais vraiment préparé à cette mise en abîme, jamais. Avec le recul, nous avons compris que le destin lui avait offert, en réalité, ce qu'il désirait : s'en aller le plus discrètement possible, comme il avait tenté de vivre toute sa vie. Lui ne percevait pas la réalité de son parcours, l'arc incroyable qui lui avait permis de partir d'un point zéro pour atteindre les étoiles. Nous retrouvant avec ses dessins, avec ses personnages et avec sa célèbre signature, nous nous sommes interrogées sur ce qu'il aurait aimé que nous fassions. Rendre un hommage à sa carrière sans équivalent nous a très vite paru être une obligation, un besoin, une nécessité. Comme une potion magique. Une exposition devait en être le point d'orgue. La bande dessinée, longtemps considérée comme un art mineur, mérite aujourd'hui d'entrer dans les musées. Le musée Maillol, au coeur de Paris, était le parfait écrin pour accueillir ses planches, ses dessins, ses couvertures, qui, pour la plupart, n'étaient jamais sortis de son bureau. Nous souhaitions que, comme nous, les lecteurs des albums découvrent l'envers du décor, les coulisses du travail acharné auquel il s'était astreint toute sa vie. En soixante ans de carrière, de 1945 à 2005, il a tant crayonné, encré, souvent colorisé, que de Zartan à Astérix, en passant par Clopinard, Arys Buck, Jehan Pistolet, Luc Junior, Oumpah-Pah, Tanguy et Laverdure et tant d'autres jusqu'à Astérix, Obélix, Idéfix, nous voulions que le public puisse saisir la vraie dimension de son travail. Offrir à ses lecteurs de six à quatre-vingt-dix ans la possibilité de partager un moment privilégié avec lui. Car il nous répétait qu'il devait tout à son public. De la Vénétie à Lutèce, « Uderzo. Comme une potion magique » vous fera voyager au coeur de ses bulles...

  • Chaïm Soutine, Willem de Kooning, la peinture incarnée Nouv.

    Catalogue officiel de l'exposition Chaïm Soutine / Willem de Kooning, la peinture incarnée du 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022.
    Le musée de l'Orangerie présente une exposition faisant dialoguer les oeuvres de Chaïm Soutine (1893-1943), peintre de l'École de Paris d'origine russe (actuelle Biélorussie) et de Willem de Kooning (1904-1997), expressionniste abstrait américain d'origine néerlandaise. Cette exposition s'attachera plus spécifiquement à explorer l'impact de la peinture de Soutine sur la vision picturale du grand peintre américain. Soutine a en effet marqué la génération des peintres d'après-guerre par la force expressive de sa peinture et sa figure d'"artiste maudit", aux prises avec les vicissitudes et les excès de la bohème parisienne. Son oeuvre a été particulièrement visible aux États-Unis entre les années 1930 et 1950, moment où l'artiste figuratif de tradition européenne est relu à l'aune des théories artistiques nouvelles. La peinture gestuelle et l'empâtement prononcé des toiles de Soutine conduisent critiques et commissaires d'exposition à le proclamer "prophète", héraut de l'expressionnisme abstrait américain.
    C'est précisément au tournant des années 1950 que Willem de Kooning entame le chantier pictural des Woman, toiles dans lesquelles se construit un expressionnisme singulier, entre figuration et abstraction. L'élaboration de ce nouveau langage correspond au moment où le peintre convoque l'univers artistique de Chaïm Soutine et s'y confronte. De Kooning découvre les tableaux de son prédécesseur dès les années 1930, puis à la rétrospective qui consacre le peintre au Museum of Modern Art à New York en 1950. Il sera particulièrement marqué ensuite par la présentation des toiles de Soutine dans les collections de la Fondation Barnes de Philadelphie, où il se rend avec sa femme Elaine en juin 1952.
    Mieux que tout autre artiste de sa génération, de Kooning a su déceler la tension entre les deux pôles apparemment opposés de l'oeuvre de Soutine : une recherche de structure doublée d'un rapport passionné à l'histoire de l'art, et une tendance prononcée à l'informel. L'oeuvre de Soutine devient alors une référence permanente pour l'artiste américain. De Kooning, qui cherche à dégager sa peinture de l'antagonisme art figuratif / art abstrait en élaborant une 'troisième voie' originale, trouve dans l'art de Soutine une légitimation de sa propre pratique.
    L'exposition mettra en dialogue les univers singuliers de ces deux artistes au travers d'une cinquantaine d'oeuvres articulées autour de thématiques essentielles : la tension entre la figure et l'informe, la peinture de la "chair", la pratique picturale "gestuelle" des deux artistes.
    Ces moments thématiques seront ponctués de remises en perspective historiques, par l'évocation de la rétrospective de Soutine au MoMA en 1950 et de la visite de de Kooning à la Fondation Barnes en 1952.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'heure bleue de Peder Severin Krøyer au musée Marmottan Monet du 28 janvier au 25 juillet 2021.

    Le musée Marmottan Monet présente, du 28 janvier au 25 juillet 2021, la première exposition monographique jamais consacrée en France à l'un des plus grands maîtres de la peinture danoise Peder Severin Krøyer (1851-1909). Contemporain de Vilhelm Hammershøi (1864-1916), Peder Severin Krøyer est au plein air ce que son contemporain fut à la scène d'intérieur. Plus de soixante chefs-d'oeuvre provenant du musée de Skagen - dépositaire d'un des premiers fonds mondiaux de l'artiste - du musée de Göteborg mais aussi des musées de Copenhague, Aarhus, Alkersum/Föhr, Lübeck, Kiel, Budapest et Paris mettent à l'honneur ce remarquable interprète de l'heure bleue, ce phénomène météorologique qui précède le crépuscule et se déploie surtout aux lointains bords de mer septentrionaux. Cette exposition est placée sour le haut patronage de la Reine Margrethe II du Danemark.

  • Catalogue officiel de l'exposition Léonard de Vinci au musée du Louvredu 24 octobre 2019 au 24 février 2020.

    À l'automne 2019, le musée du Louvre organisera une exposition exceptionnelle consacrée à Léonard de Vinci. Un corpus d'oeuvre unique que seul le musée du Louvre pouvait rassembler, en complément de son fonds exceptionnel de tableaux et dessins du maître italien.

    Cette date revêt pour le Louvre une signification toute particulière : l'année 2019 marque le cinquième centenaire du décès de l'artiste, à Amboise. À l'invitation du nouveau roi de France, François Ier, Léonard de Vinci quitta en effet l'Italie pour la France à la mort de son protecteur, Julien de Médicis. Il arriva sans doute vers novembre 1516 dans la demeure du Clos Lucé, située à quelques pas de la résidence royale d'Amboise.

    C'est là que François Ier logea magnifiquement Léonard, qu'il nomma « premier peintre, ingénieur et architecte du roi » et pensionna royalement. L'artiste y vécut les trois dernières années de sa vie, organisant ses notes sur divers sujets scientifiques et artistiques en vue d'en publier des traités et travaillant à ses tableaux dont il n'avait jamais voulu se séparer : la Sainte Anne, La Joconde, le Saint Jean Baptiste. On garde aussi de ce temps d'admirables dessins sur des papiers de fabrication française, démontrant qu'il travailla à une monumentale sculpture équestre, à des projets hydrauliques ou à l'organisation de festivités pour le souverain.

    Le grand génie italien de la Renaissance mourut au Clos Lucé le 2 mai 1519. C'est ainsi que le Louvre conserve près du tiers du corpus des tableaux de l'artiste : les peintures apportées en France, achetées par François Ier, entrèrent alors dans les collections royales, où se trouvaient sans doute déjà La Vierge aux rochers et La Belle Ferronnière, acquises par Louis XII. À cet ensemble extraordinaire, qui constitue l'origine même des collections du musée du Louvre, s'ajoute un fonds exceptionnel de vingt-deux dessins de Léonard de Vinci.

    Le cinquième centenaire du décès du maître italien offre donc au Louvre l'occasion singulière de réunir autour des cinq grands tableaux de ses collections la plus grande part possible des peintures de Léonard (quatorze à dix-sept, selon les spécialistes, lui sont de nos jours attribuées), afin de pouvoir les confronter à un large choix de dessins ainsi qu'à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures qui en offriront une contextualisation concrète.

    Cette rétrospective internationale permettra ainsi de présenter les résultats des recherches les plus récentes, associés à la réédition critique de la documentation fondamentale, en même temps que les dernières études scientifiques conduites en laboratoire ou lors des récentes restaurations menées par le musée du Louvre.

  • Paris-Athènes : naissance de la Grèce moderne 1675-1919 ; album de l'exposition Nouv.

    Album officiel de l'exposition Catalogue de l'exposition « Paris-Athènes. Naissance de la Grèce moderne 1675-1919 » au musée du Louvre du 30 septembre 2021 au 07 février 2022.

  • Catalogue officiel de l'exposition Nicolas de Staël  en Provence à l'Hôtel de Caumont - Centre d'art du 27 avril au 23 septembre 2018.
    À travers environ 80  peintures et dessins provenant de prestigieuses collections publiques et privées de par le monde, cette exposition et le catalogue qui l'accompagne se concentrent pour la première fois exclusivement sur l'oeuvre de Nicolas de Staël peinte en Provence de juillet 1953 à octobre 1954.
    Cette année marque un tournant dans la vie et l'oeuvre du peintre, qui découvre la lumière du Midi. Il fait aussi l'expérience intense de la solitude et puise son génie dans le désespoir le plus profond, dans l'exaltation la plus haute, dans une relation amoureuse périlleuse. Le peintre confiera à son marchand Paul Rosenberg, le 12  février 1954  : «  Si vous êtes content de l'exposition, c'est que j'ai pu travailler ici dans le Midi et en Sicile.  » Avec l'abstraction des premières années, à travers ses toiles organiques, De Staël crée des formes qui traduisent et pressentent la solitude de notre époque. Les tableaux abstraits des années 1947-1948 ont été, selon les mots du peintre, «  l'équilibre de base de tout ce qui suivra  ». Cet équilibre permet de comprendre comment le peintre passe du concret au formel, de la nature à la métaphysique.
    À partir de Lagnes (juillet 1953) et de Ménerbes (novembre 1953), le regard du peintre aura rencontré son «  feu  ». Les paysages sont saisis au plus près de leur motif, avec une attention portée à l'évolution de la lumière au fil de la journée.
    C'est depuis Lagnes, en août 1953, que le peintre voyagera jusqu'en Sicile. Le rythme de ce parcours définit l'urgence de sa création. Paysages, sites archéologiques, musées, églises, lui permettent alors, une fois de retour à Lagnes, de mettre en chantier les grands tableaux, à partir des notes prises dans ses carnets à Agrigente, Sélinonte, Syracuse, Fiesole.
    C'est à ce moment que le peintre noue une relation amoureuse avec Jeanne, une amie de René Char. Ce qui résulte de cet état passionnel trouvera son écho dans l'intensité des paysages de Sicile, mais aussi dans les grands tableaux de nus qui renouvellent le genre.
    Lorsqu'il prépare son exposition à New York, en janvier 1954, le peintre a la certitude d'avoir donné le maximum de sa force  : «  Je vous donne là, avec ce que vous avez, de quoi faire la plus belle exposition que j'aie jamais faite.  » L'exposition «  Nicolas de Staël en Provence  » rend compte des plus hautes envolées picturales du peintre, insufflées par ses doutes les plus profonds, par une joie débordant sur l'aspect le plus sombre, par une immense fragilité qui se meut en puissance créatrice.
    Un catalogue français et un catalogue anglais, richement illustrés, seront publiés à l'occasion de l'exposition, sous la direction de Gustave de Staël et Marie du Bouchet, commissaires de l'exposition  

  • Le musée Marmottan Monet organise, du 27 février au 5 juillet 2020, une exposition intitulée Cezanne et les maîtres. Rêve d'Italie. Pour la première fois, le travail de l'Aixois sera mis en regard de chefs-d'oeuvre des grands maîtres italiens du XVIe au XXe siècle. Ainsi une remarquable sélection de toiles de Cezanne, parmi lesquelles l'iconique Montagne Sainte-Victoire, les incontournables Pastorale et natures mortes, fera face à un rare ensemble de peintures anciennes signées Tintoret, Bassano, le Greco, Giordano, Poussin, Rosa, Munari et, pour les modernes, Boccioni, Carrà, Rosai, Sironi, Soffici, Pirandello ou encore Morandi. Cette manifestation inédite a reçu le soutien exceptionnel de quarante-trois prêteurs :
    Collections particulières ainsi que musées français, canadien, américains, suisse, allemand, écossais, espagnol, japonais et, bien sûr, italiens ont permis de réunir une soixantaine de toiles. Venues du monde entier, ces oeuvres mettent en lumière l'importance de la culture latine dans l'art de Cézanne et la manière dont l'Aixois s'est nourri de l'exemple de ses illustres prédécesseurs pour asseoir une peinture « nouvelle ». Elles illustrent également l'influence qu'a exercée à son tour le Français sur les artistes du Novecento.

  • Par Toutatis, Astérix est à la BnF !  Été 1959, Albert Uderzo et René Goscinny, attablés à la terrasse d'un café, cherchent une idée pour le premier numéro de l'hebdomadaire de bandes dessinées Pilote. Après avoir d'abord songé au Roman de Renart et à la préhistoire, Goscinny et Uderzo fixent finalement leur choix sur les Gaulois. La suite est connue : les aventures d'Astérix et Obélix connaissent un succès immédiat, qui ne s'est jamais démenti depuis. Les 33 aventures (bientôt 34) ont été traduites en 107 langues et dialectes et vendues à plus de 350 millions d'exemplaires à travers le monde.  En mars 2011, le dessinateur Albert Uderzo a fait don à la Bibliothèque nationale de France de cent vingt planches originales de la série. La BnF lui rend aujourd'hui hommage en organisant une exposition événement.  Le catalogue de cette grande rétrospective est construit en forme d'abécédaire. D'« Amitié » à « Wouhouhou ! » de « Châtaigne » à « Running gag », d'« Idéfix » à « Tour du monde », en passant par « Mythe gaulois », « Résistance » ou « Sanglier », les meilleurs spécialistes et les plus proches témoins de cette incroyable aventure éditoriale livrent tous les secrets de cette bande dessinée extraordinairement populaire.  Sont notamment analysés le parcours des deux créateurs, l'évolution graphique et les traits de caractère des personnages, le succès planétaire ou ses ingrédients, tels que les célèbres jeux de mots - « Il ne faut jamais parler sèchement à un Numide », « Passe-moi le Celte », « Tous les étés, les Ibères. », etc. L'ouvrage reproduit également des passages d'entretiens vidéo avec des célébrités, réalisés pour l'exposition, qui racontent comment elles aussi sont tombées dedans quand elles étaient petites !

  • Catalogue officiel de l'exposition Maurice Denis. Amour au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, du 12 février au 16 mai 2021, organisée en partenariat avec le musée d'Orsay, Paris. Maurice Denis (1870-1943) est un peintre et un théoricien incontournable de l'art moderne français au tournant du xixe au xxe siècle. Au-delà de son célèbre mot d'ordre de 1890, « Se rappeler qu'un tableau - avant d'être un cheval de bataille, une femme nue, ou une quelconque anecdote - est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées », la richesse de sa production picturale et l'abondance de ses écrits dévoilent l'ambition d'une vie entièrement consacrée à l'art, à l'amour et à la religion. Le présent ouvrage retrace les multiples facettes de ce parcours original et captivant, jusqu'à la Première Guerre mondiale. La réunion d'un riche corpus d'oeuvres commentées montre l'évolution rapide du style de l'artiste, des expérimentations plastiques inédites du « Nabi aux belles icônes » jusqu'à l'expression par l'harmonie des formes et des couleurs des oeuvres symbolistes, puis la quête tout aussi audacieuse d'un nouveau classicisme. Confiés à des spécialistes, les essais publiés dans cet ouvrage réévaluent la place de Maurice Denis dans son temps : sa volonté de créer des images modernes poétiques et musicales, toujours ancrées dans la nature et dans la vie quotidienne ; son dialogue avec les exemples de Pierre Puvis de Chavannes, Paul Gauguin, Paul Cézanne et Henri Matisse ; sa participation à la revalorisation des arts appliqués aux côtés de ses amis nabis, et sa confrontation avec la grande décoration murale ; enfin, les sources d'inspiration constantes que furent son épouse Marthe et ses enfants, les forêts de Saint-Germain-en-Laye et les plages de Bretagne.

  • Cette exposition propose un parcours itinérant, de l'impressionnisme à la modernité. Après Van Gogh, cette nouvelle exposition numérique révèle le lien entre la création artistique et les rives méditerranéennes, bassins majeurs de la modernité. Une immersion dans les chefs-d'oeuvre d'une vingtaine d'artistes :
    Renoir, Monet, Pissarro, Matisse, Signac, Derain, Vlaminck, Dufy, Chagall...
    En Van Gogh, ces artistes reconnaissent un génie de la peintre qui, après avoir quitté Paris, utilise la couleur pure comme mode d'expression privilégié. À partir des années 1880, la Méditerranée séduit les artistes : délaissant Paris ou le Nord, ils se réunissent le long du littoral, de Collioure à Saint-Tropez. C'est alors qu'ils élaborent une nouvelle conception de la lumière et de la couleur. Ces artistes ont entretenu des liens avec la Méditerranée soit par leurs origines, soit par leurs séjours dans le Midi. L'exposition numérique s'attache à montrer comment leurs personnalités artistiques se révèlent au contact de ces paysages maritimes et comment s'invente la modernité picturale.
    En 7 séquences et une quarantaine de minutes, vous êtes emporté d'un courant artistique à un autre : de l'impressionnisme avec Monet et Renoir, au pointillisme avec Signac et Cross, en passant par le fauvisme avec Camoin, Derain, Vlaminck, Marquet... sans oublier Matisse. L'exposition immersive retrace aussi la fascination pour la Méditerranée de Bonnard et Dufy, pour enfin arriver à l'un des plus grands coloristes de l'art moderne : Chagall. Plus de 500 oeuvres, aujourd'hui dispersées à travers le monde, inondent l'Atelier des Lumières de leurs couleurs éclatantes et révèlent les variations de ces grands artistes sur la Méditerranée qui leur a permis d'exprimer toute leur sensibilité.

  • Paris, 1900 : une révolution s'engage au temps de la Belle Époque. « L'art pour tous ! », clament les artistes qui exposent « sans jury ni récompense ». Cofondateur du Salon des Indépendants, Paul Signac s'impose comme le théoricien des « impressionnistes dits scientifiques ». Il divise la couleur en taches pures et serrées sur la toile pour que la forme surgisse du mélange optique : il ambitionne un art total entre le paradis perdu de l'âge d'or et l'utopie sociale. Il défend une peinture positiviste, promoteur d'une modernité technique et politique. Ses compagnons répandent le style « pointilliste » comme une traînée de poudre de Paris à Bruxelles : les « néos » exaltent les lendemains qui chantent. L'artiste pose en intellectuel engagé, sous la plume de critiques tels que Fénéon, à l'époque de l'affaire Dreyfus.
    Un corpus grandiose de peintures et d'oeuvres graphiques de Signac et des avant-gardes, des impressionnistes (Monet et Morisot) aux fauves (Dufy, Friesz, Marquet) : symbolistes (Gauguin, Mucha, Redon), nabis (Bonnard, Denis, Lacombe, Sérusier, Ranson, Vallotton), néo-impressionnistes (Cross, Guillaumin, Luce, Pissarro, Seurat, Van Rysselberghe), témoins de la vie parisienne (Anquetin, Degas, Lautrec, Picasso, Steinlen). Une collection privée d'exception pour la première fois exposée dans son ensemble.
    Catalogue officiel de l'exposition Paris 1900 et le postimpressionnisme - Signac et les Indépendants du 28 mars au 27 septembre 2020 au musée des Beaux-Arts de Montréal.

  • Catalogue officiel de l'exposition Pierre Soulages, les papiers au Musée Picasso d'Antibes du 2 avril au 26 juin 2016. Pierre Soulages (né en 1919 à Rodez) est reconnu comme l'une des figures majeures de l'abstraction. Ses tableaux noirs ont été exposés dans les plus grands musées du monde. Mais c'est tout particulièrement à son oeuvre sur papier - à l'origine domaine réservé de l'artiste pour expérimenter de nouvelles pistes de recherches - que veut rendre hommage le musée Picasso d'Antibes. Cette exposition rassemblera un certain nombre de papiers provenant de collections publiques et privées, également du musée Soulages de Rodez, ou encore conservés par l'artiste et dévoilés au public pour la première fois. Pierre Soulages (né le 24 décembre 1919 à Rodez), « peintre du noir et de la lumière », est reconnu comme l'une des figures majeures de l'abstraction.
    Sa carrière artistique débute en 1947, avec une première exposition à Paris, au Salon des Surindépendants, où il présente des toiles abstraites. Ces oeuvres, aux tonalités sombres, attirent l'attention de Picabia qui lui prédit : « Avec cela, vous allez vous faire beaucoup d'ennemis. » Picabia se trompait.
    Après plus de soixante-cinq ans de création, Soulages s'est imposé comme le plus grand peintre de la scène française actuelle, comme l'un des principaux représentants de la peinture informelle. Ses tableaux noirs (un noir qu'il appelle « noir-lumière » ou « outrenoir ») ont été exposés dans les plus grands musées du monde. A 96 ans, Pierre Soulages poursuit son oeuvre.
    Mais c'est tout particulièrement à celle sur papier que veut rendre hommage le musée Picasso d'Antibes, à travers cette exposition et son catalogue qui l'accompagne.
    Car à côté de sa pratique de la peinture sur toile, Pierre Soulages, depuis ses débuts, développe une oeuvre parallèle et complémentaire sur papier, que ce soit en utilisant le fusain, le brou de noix, la gouache, l'encre, l'acrylique ou le graphite. « C'est avec les brous de noix de 1947 que j'ai pu me rassembler et obéir à une sorte d'impératif intérieur. La vérité est que je me suis senti contraint par l'huile. Je l'avais pratiquée avant guerre et je ne savais ce qu'elle imposait comme contraintes. Par impatience, un jour, dans un mouvement d'humeur, muni de brou et de pinceaux de peintre en bâtiment, je me suis jeté sur le papier. » Ce travail sur papier était à l'origine le domaine réservé de l'artiste pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. La donation en 2005 au musée de Rodez de plus d'une centaine de dessins a révélé au grand public l'extraordinaire diversité de cette production.
    L'exposition du musée Picasso d'Antibes rassemblera autour d'un important ensemble issu des collections du musée Soulages, un certain nombre de papiers provenant de collections publiques et privées, ou encore conservés par l'artiste et dévoilés au public pour la première fois.
     

  • Catalogue officiel de l'exposition Mondrian entre figuration et abstraction au musée Marmottan Monet du 12 septembre 2019 au 26 janvier 2020.
    Membre du groupe De Stijl, Piet Mondrian est principalement connu pour ses peintures abstraites aux lignes épurées et ses carrés rouge, jaune et bleu. Le musée Marmottan Monet lui consacre une exposition événement en septembre 2019 et met l'accent sur son oeuvre figurative majeure.
    Une soixantaine de peintures de premier ordre, sélectionnées par Mondrian lui-même vers 1920 pour son plus grand collectionneur Salomon B. Slijper, sont présentées en exclusivité à Paris et révèlent cette face méconnue de l'artiste. Paysages, portraits, peintures de fleurs marquées par l'impressionnisme, le luminisme, les fauves et le symbolisme font face à de rares compositions cubistes et néo-plasticistes et placent l'artiste au rang des premiers coloristes de son temps et des grands maitres de la peinture figurative du XXe siècle. Une invitation à découvrir un autre Mondrian.

  • Le musée d'Orsay est riche d'une collection de près de 93 000 dessins, dont 18 000 dessins d'arts décoratifs et d'architecture, auxquels s'ajoutent plus de 700 pastels. Fragiles à la lumière, peu exposés. Qu'ils soient esquisse ou oeuvre finie, ces dessins portent toujours la trace intime de la main qui les a tracés et colorés. Ils constituent ainsi le journal intime de l'artiste, où se côtoient autoportraits, notations du quotidien et de fragments du monde, visions fantastiques et oniriques, peut s'y écrire.
    Ces archives du rêve nous sont présentées ici par l'historien de l'art Werner Spies, grand spécialiste et intime des peintres Ernst et Picasso mais aussi l'ami de nombreux créateurs, plasticiens, hommes de lettre et critiques de notre temps, à qui il a demandé de réagir à ces oeuvres, par les mots ou tout autre manifestation de leur main.Parmi les 100 contributions des personnalités du monde de l'art et des lettres invitées on trouvera ainsi : Adonis, Jean-Michel Alberola, Pierre Alechinsky, Eduardo Arroyo, Paul Auster, Georg Baselitz, Michel Butor, Christian Boltanski , Luc Bondy, Fernando Botero, Alfred Brendel, Daniel Buren, Jean-Marc Bustamante, Sophie Calle, Jean Clair, Tony Cragg , Marlene Dumas, Philippe Forest, Gloria Friedman, Andreas Gursky, Yannick Haenel, David Hockney, Rebecca Horn, Anish Kapoor, William Kentridge, Anselm Kiefer, Jeff Koons, Julia Kristeva, Michael Krüger, Bertrand Lavier, Jean Le Gac, Peter Lindbergh, Mario Vargas Llosa, David Lynch , Richard Meier , Annette Messager, Yan Pei-Ming, François Morellet, Richard Peduzzi, Guiseppe Penone, Christian de Portzamparc, Yasmina Reza, Daniel Richter, Gerhard Richter, François Rouan, Thomas Ruff, Sean Scully, Jean-Jacques Sempé, Cindy Sherman, Philippe Sollers, Gérard Titus-Carmel, Jean-Philippe Toussaint, Tomi Ungerer, Jacques Villeglé, Wim Wenders, Jean Michel Wilmotte. Catalogue de l'exposition Les archives du rêve, dessins du musée d'Orsay : carte blanche à Werner Spies Exposition du 25 mars au 14 juillet 2014 au Musée National de l'Orangerie. Coédition Musée Orsay-Musée de l'Orangerie/Hazan

  • Publication officielle de l'exposition numérique et immersive Monet, Renoir... Chagall. Voyages en Méditerranée à L'Atelier des Lumières (Paris) du 26 mai 2020 au 3 janvier 2021.
    À partir des années 1880, la Méditerranée séduit les artistes : délaissant Paris ou le Nord, ils se réunissent le long du littoral, de Collioure à Saint-Tropez. C'est alors qu'ils élaborent une nouvelle conception de la lumière et de la couleur. Ces artistes ont entretenu des liens avec la Méditerranée soit par leurs origines, soit par leurs séjours dans le Midi. Cette exposition numérique et immersive s'attache à montrer comment leurs personnalités artistiques se révèlent au contact de ces paysages maritimes et comment s'invente la modernité picturale. En sept séquences reproduites dans cet ouvrage, le lecteur est emporté d'un courant artistique à un autre : de l'impressionnisme avec Monet et Renoir, au pointillisme avec Signac et Cross, en passant par le fauvisme avec Camoin, Derain, Vlaminck, Marquet... sans oublier Matisse.

  • Catalogue officiel de l'exposition Le Douanier Rousseau. L'innocence archaïque au musée d'Orsay,  du 22 mars au 17 juillet 2016. Modeste employé des douanes, Henri Julien Félix Rousseau, dit Le Douanier Rousseau (1844-1910), est aujourd'hui reconnu comme l'une des figures les plus originales de l'art de la fin du xixe et du début du xxe siècle, un cas unique dans l'histoire de l'art européen.Cet autodidacte devenu peintre sur le tard ne commence à peindre qu'en 1871, en amateur passionné, sans culture ni métier. Il produit des paysages qui illustrent souvent les progrès techniques de son temps, des portraits, des sujets patriotiques et militaires, des scènes de la vie populaire et des vues d'un Paris qu'il ne quittera jamais. Mais sa notoriété est avant tout liée aux tableaux à sujets exotiques dont l'inspiration est nourrie par ses visites au Jardin des Plantes, au Museum d'Histoire naturelle, ou d'images empruntées aux dictionnaires, aux catalogues, aux livres de botanique ou aux chromos.Mais il serait vain de vouloir placer une étiquette sur le travail d'Henri Rousseau, sa peinture se refusant à toute tentative de catégorisation. L'histoire de sa réception repose ainsi sur une série de malentendus. Alternativement rejeté par les critiques pour son style « naïf », et apprécié par les artistes pour la même raison, le Douanier Rousseau se proclamait peintre « réaliste ».Son oeuvre s'inscrit pourtant dans son temps : en confrontant sa peinture à quelques-unes de ses sources d'inspiration, qui comptent l'académisme comme la nouvelle peinture, et aux oeuvres des artistes d'avant-garde l'ayant intronisé comme père de la modernité, Le Douanier Rousseau. L'innocence archaïque se veut une mise en lumière critique de son art autour d'une réflexion sur la notion d'archaïsme.L'archaïsme est ainsi le fil conducteur entre les oeuvres de cette exposition, présentée une première fois au Palazzo Ducale de Venise en 2015, avant de rejoindre les salles du musée d'Orsay au printemps prochain. Les chefs-d'oeuvre d'Henri Rousseau des collections des musées d'Orsay et de l'Orangerie (de La Charmeuse de Serpents à La Noce) seront confrontés aux toiles prêtées par les plus prestigieuses institutions internationales. Des oeuvres de Seurat, Delaunay, Kandinsky ou Picasso, mais aussi d'artistes méconnus permettront d'évoquer la richesse des liens qui se tissent autour du Douanier Rousseau, creuset d'une voie originale dans l'exploration de la modernité. Plus de 100 oeuvres en provenance des plus prestigieuses institutions internationales.Le Douanier Rousseau est le père de l'art naïf et source d'inspiration pour de nombreux artistes, notamment des surréalistes (Seurat, Fernand Léger, Frida Khalo, Kandinsky ou Picasso.) qui seront présentés dans cette exposition.

  • L'ambition de cet ouvrage et de l'exposition (riche de plus de deux cents oeuvres) qu'il accompagne, est d'abord de proposer une réflexion autour des grands thèmes qui structurent la pensée allemande de 1800 à 1939. Nous est ainsi offert, pour la première fois en France, un panorama de la création artistique allemande sur une durée relativement longue - plus d'un siècle.
    Les courants artistiques, du classicisme weimarien, des Nazaréens à Otto Dix, en passant par Hans von Marées, Adolf von Hildebrand ou Franz von Stuck, mais aussi du romantisme d'un Caspar David Friedrich à la " nouvelle objectivité ", seront ainsi replacées dans le contexte intellectuel de leur création et confrontés aux écrits des grands penseurs au premier rang desquels Goethe. Cette approche est importante pour le public français qui connaît peu l'art allemand. Elle permet de saisir comment l'art a joué un rôle déterminant dans le développement du concept allemand de " Kultur ", à un moment historique capital où l'Allemagne cherche à construire son unité et son identité nationale.
    La notion de " Kultur ", concept hérité de la philosophie des Lumières, est apparue comme la plus susceptible de constituer le terreau sur lequel inventer une tradition allemande moderne. Si l'occupation napoléonienne a pu favoriser la prise de conscience de cette unité, fournissant l'arrière-plan politique aux premières expérimentations romantiques, la montée du nazisme, à l'autre bout du parcours chronologique, a mis en évidence la dimension tragique de ce concept, sans pour autant réussir à l'anéantir.

  • L'Ours blanc du sculpteur François Pompon habite depuis bien longtemps au musée d'Orsay. Mais, aujourd'hui, il cherche une nouvelle maison. Il faut le comprendre, il n'a même pas sa propre chambre ! Alors il part à la recherche de la maison idéale. Dans le monde, en France, à la campagne, en ville, presque partout grâce aux oeuvres du musée !
    Comme il n'est pas encore très sûr de lui, il préfère se faire discret.
    Sauras-tu le retrouver, et peut-être l'aider à se décider ?
      Nouvelle collection à succès autour de l'ours Pompon, édité en coédition avec le musée d'Orsay  : Ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d'observer  des chefs d'oeuvre du musée d'Orsay en s'amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20.   Dans ce nouvel album, l'ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d'oeuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine  , etc.
    Parmi tous les animaux de la ménagerie du Jardin des plantes de Paris, l'ours blanc était l'animal préféré du sculpteur François Pompon (1855-1933). Il a travaillé sur cette sculpture pendant près de  dix ans, de 1923 à 1933, revenant sans cesse à la ménagerie pour étudier les mouvements de l'imposant animal. La  version du musée d'Orsay, tout en pierre est aussi grande qu'un véritable ours polaire, elle mesure 1,60 mètres de haut, 2,50 mètres de long, et pèse plus de 2000 kilos. 

  • À l'occasion du centenaire de la naissance de Nicolas de Staël, le musée Picasso d'Antibes organise une exposition dédiée au nu et à la figure dans l'oeuvre de l'artiste. À partir de la fin 1953 en effet, et jusqu'à sa disparition le 16 mars 1955, Staël renoue dans sa production avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine. Une sélection d'environ quatre-vingts oeuvres de l'artiste, peintures et oeuvres sur papier, sera présentée pour la première fois.

    Catalogue officiel de l'exposition Staël, la figure à nu, 1951-1955 au musée Picasso d'Antibes du 16 mai au 9 septembre 2014.

  • L'Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles organise une exposition consacrée à « Madame de Maintenon » (titre provisoire), qui sera présentée au Château de Versailles, dans l'appartement de Madame de Maintenon, du 15 avril au 21 juillet 2019. Le commissariat sera assuré par Alexandre Maral, conservateur général du patrimoine et directeur du Centre de recherche du château de Versailles et Mathieu Da Vinha, directeur scientifique du Centre de recherche du château de Versailles.
    A l'occasion du tricentenaire de la mort de Mme de Maintenon, cette exposition retracera la destinée d'une femme d'exception à travers une sélection de 70 oeuvres et documents provenant de collections publiques et privées. Outre son ascension extraordinaire, Madame  de Maintenon s'est imposée à Versailles et dans la vie de cour.
    Née Françoise d'Aubigné, elle connaît une enfance pauvre et difficile, avant d'épouser son premier mari, le poète Scarron, qui l'initie à l'art de la conversation et l'introduit dans les cercles privilégiés de la capitale. Elle noue ainsi une amitié avec la maîtresse du roi, Madame de Montespan, et, veuve depuis la mort de Paul Scarron en 1660, elle devient gouvernante des enfants illégitimes de Louis XIV à la cour.
    Entrée dans les grâces du roi, celui-ci la nomme châtelaine de Maintenon et l'épouse en 1683, après la mort de la reine Marie-Thérèse. Madame de Maintenon tisse alors autour d'elle tout un réseau d'amitiés fondé sur l'estime et la tendresse, et se consacre à l'éducation des princes de la famille royale.
    Avec la création de la Maison royale d'éducation de Saint-Cyr en 1686, véritable aboutissement de son oeuvre, Madame de Maintenon s'illustre en tant qu'éducatrice et s'emploie à éduquer les jeunes filles de la noblesse pauvre.
    Si l'exposition permettra de retracer les différentes étapes de cette destinée particulière, c'est également le personnage de Madame de Maintenon et sa légende, qui a depuis longtemps fasciné les pamphlétaires, les historiens, les romanciers et les cinéastes, et trouve des échos jusqu'à aujourd'hui, qui seront mis en valeur à travers cette exposition.

  • Catalogue officiel de l'exposition « Erwin Blumenfeld, Photographies, dessins et photomontages » au musée du Jeu de Paume à Paris du 14 octobre 2013 au 26 janvier 2014. L'oeuvre d'Erwin Blumenfeld (1897-1943) illustre de façon impressionnante un parcours artistique et son contexte sociopolitique entre la Première et la Seconde Guerre mondiale mais reflète aussi l'incidence de l'émigration sur une vie. Juif allemand, Erwin Blumenfeld naît en 1897 à Berlin mais ne vit que quelques années dans son pays natal. Déserteur, il reste, après la Première Guerre mondiale, dix-sept ans en exil aux Pays-Bas, à Amsterdam, où il est, entre autres, libraire, marchand d'art et marchand d'articles en cuir. Il s'intéresse parallèlement à l'écriture, à la peinture et à la photographie. C'est au cours de ces années qu'il commence à se livrer à des expérimentations photographiques en laboratoire. Les images qu'il crée témoignent d'une appropriation photographique spécifique de la réalité de ces années-là. Ainsi voient le jour, par exemple, des portraits dans lesquels le thème de l'aliénation s'invite constamment. En 1936, suite à la faillite de son commerce, Blumenfeld vient s'installer à Paris. Il ne tarde pas à recevoir des commandes de portraits, de photographies de mode et de photographies publicitaires. La publication de ses portraits surréalistes et de ses photographies expérimentales dans les magazines Verve et Minotaure lui vaut d'être entouré d'admirateurs influents. Grâce à son ami Cecil Beaton, il obtient dès 1938 un contrat avec l'édition française de Vogue et commence un an plus tard à travailler à Paris pour Harper's Bazaar, mais cette collaboration sera de courte durée. Au début de la Seconde Guerre mondiale, Blumenfeld est interné en tant que « ressortissant étranger ennemi » successivement aux camps de Montbard, Loriol, Le Vernet et Catus, de 1940 à 1941. À sa libération, il émigre avec sa famille aux États-Unis, où il travaille en indépendant pour de nombreux magazines jusqu'en 1943. Plus d'une centaine de photographies de Blumenfeld sont publiées en couverture de magazines comme Vogue, Harper's Bazaar, Life, Look ou Cosmopolitan. Il partage un studio de photographie de mode avec Martin Munkacsi jusqu'en 1943, date à laquelle il ouvre son propre studio à New York. Au milieu des années 1950, le photographe se retire pour se consacrer à l'écriture. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne réuniront les différents arts visuels pratiqués par Blumenfeld tout au long de sa vie : dessins, photographies, montages et collages. Seront présentés les motifs, aujourd'hui devenus classiques, de ses photographies expérimentales en noir et blanc ainsi que ses multiples autoportraits et portraits de personnalités connues ou inconnues. Une grande partie de l'exposition sera consacrée à l'époque où, d'abord à Paris puis à New York, la photographie de mode et la photographie publicitaire occupaient beaucoup Blumenfeld. Ces photographies, essentiellement en couleurs, témoignent de son incessant désir d'expérimentation après 1945 et mettent clairement en évidence le lien direct entre cette activité commerciale et les méthodes et techniques utilisées auparavant en noir et blanc. Des magazines permettront au visiteur de prendre toute la mesure de la mise en page et de l'environnement rédactionnel de ses photographies, c'est-à-dire de l'influence des rédacteurs. Des dispositifs sonores révéleront la radicalité de l'art du verbe chez Blumenfeld, tandis qu'un diaporama présentera ses clichés de petit format, réalisés en dehors du studio et à ce jour inédits.

  • Album  officiel de l'exposition Delacroix 1798-1863 au musée du Louvre du 29 mars au 23 juillet 2018. Cet album est une coédition Editions Hazan/Editions du musée du Louvre. Coédition Editions Hazan/Editions du musée du Louvre.

  • "Catalogue officiel de l'exposition ""Le Maroc médiéval - Un empire de l'Afrique à l'Espagne"" au musée du Louvre du 16 octobre 2014 au 19 janvier 2015, L'Exposition est organisée par le musée du Louvre et la Fondation nationale des Musées sur le Maroc.
    Elle sera aussi présentée au musée Mohamed VI de Rabat du 2 mars au 1er juin 2015.
    Cette importante exposition (près de 300 oeuvres) est organisée par le musée du Louvre et la Fondation nationale des Musées sur le Maroc médiéval. Elle permet d'appréhender la longue et riche histoire des dynasties du XIe au XVe siècle, clef de compréhension du Maroc contemporain et source de sa modernité. L'exposition et l'ouvrage qui l'accompagne incitent à relire cette période d'apogée de l'Occident islamique, tant du point de vue historique qu'artistique. Ils présentent ses plus belles réalisations dans les domaines du décor architectural, du textile, de l'ivoire, de la calligraphie, etc. et replace cette puissante entité au centre des réseaux diplomatiques et commerciaux qui furent les siens, des confins subsahariens jusqu'aux cités commerçantes de l'Italie médiévale, des royaumes chrétiens du nord de l'Espagne jusqu'au sultanat mamelouk d'Égypte."

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