Religion & Esotérisme

  • Publié en 1795, Le serpent vert est un conte de fées qui retrace l'impossible relation de deux jeunes gens : un mystérieux maléfice interdit à quiconque de toucher Lilia, la jeune fille, dont le contact provoque la mort ...

    Exégèse « Les symboles sont destinés à faire penser. A la paresse d'esprit conviennent les dogmes ou les systèmes nettement arrêtés. Goethe a beaucoup médité, en philosophe profond, non moins qu'en artiste génial. Les problèmes qui le préoccupaient le plus lui ont inspiré génialement le conte... Il convient donc de limiter les commentaires, en faisant appel, pour les compléter, aux méditations individuelles des amis de la vraie sagesse. Puisse le présent travail leur servir de guide et les aider à faire eux-mêmes la lumière dans le chaos d'images tout d'abord évoqué devant leur esprit. S'ils consentent à ne point ménager leur peine, un trésor sera leur récompense, car, en aucune circonstance, on ne saurait mieux qu'ici dire avec le fabuliste : C'est le fond qui manque le moins. » Oswald Wirth

  • C'est l'histoire d'une femme qui est partie pour toutes les fois où elle n'est pas partie.
    Les problèmes de pieds sont ils dans la tête ?
    En répondant à un questionnaire sur Compostelle, une femme se remémore son chemin de Saint-Jacques un an plus tôt. Elle a suivi Jack, un vieux randonneur anglais, rencontré par hasard en vacances et qui allait à Compostelle. Tout de suite, il l'a entrepris avec son problème de bouton. Le bouton de son short. Il avait l'âge d'être son père... mais il n'était pas son père. Quand il lui a dit "I love you", elle a eu mal aux pieds. Quand elle a su qu'il était juge, elle a trouvé qu'il ressemblait au méchant roi de Peau d'âne.
    Sa fille se mariait, arriverait-elle à temps pour la messe ? Emmènerait-elle Jack ? Et pourquoi un psychanalyste et une cape de conte de fée dans cette histoire ?
    En tout cas, une chose est sure, ce voyage à pied lui aura coûté cher à cause des avions !



    Avec comme toile de fond un pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle, on aurait pu craindre un texte bien-pensant, mais... c'est tout le contraire ! C'est un conte philosophique dans lequel on ne peut s'empêcher de partir d'un rire franc lors de répliques inattendues, puis, tout aussi subitement, être emporté par l'émotion poétique du récit. Car le fort de Marie-Céline Lachaud, c'est de savoir partager sa passion. Si le rire est communicatif, l'émotion l'est aussi.


    Plus de 300 représentations de ce spectacle créé au Festival Off Avignon 2005

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