Librairie Generale Francaise

  • Balzac Sarrasine Lors d'une brillante soirée parisienne, tandis que les invités dansent et conversent dans des salons splendides, une jeune femme s'épouvante à la vue d'un étrange petit vieillard décharné et pareil à un spectre. La jeune femme supplie alors le narrateur de lever pour elle le mystère de cet inconnu. Le lendemain du bal, il lui raconte longuement l'histoire du sculpteur Sarrasine et de la dangereuse passion que, dans sa jeunesse, il éprouva pour la mystérieuse Zambinella aussitôt qu'il l'eut entendue chanter à Rome.
    Dès la première page, c'est sous le double signe de la danse des morts et de la danse des vivants, de la sensualité et de la déchéance, que le jeune Balzac place ce récit publié par la Revue de Paris en 1830. Et Sarrasine est doublement énigmatique aussi : parce que la narration tient le lecteur captif jusqu'au mot de la fin - et parce qu'elle met en scène les ambiguïtés d'un désir dont l'écrivain ne cherche pas à dissiper les ombres.

    Présentation et notes d'Eric Bordas.

  • Bien que ses contes fassent partie de la littérature universelle, Andersen est largement méconnu. La douzaine de « Contes et histoires » que le grand public sait généralement énumérer ne représente qu'une infime partie d'un corpus qui en compte quelque cent cinquante-six. Le lecteur attentif a tôt fait de constater qu'Andersen n'est pas le naïf écrivain pour enfants pour lequel on le prend habituellement.
    Plusieurs de ses récits oubliés ou ignorés permettent de pénétrer directement dans son univers conceptuel. On s'aperçoit alors que sa pensée avait des profondeurs insoupçonnées. L'ombre et La cloche, deux contes publiés à quelques années d'intervalle seulement, montrent ainsi que s'il était, certes, héritier du romantisme, il était en même temps sensible à certaines interrogations résolument modernes.

    Ce volume comprend : L'ombre, La reine des neiges, La cloche.

    Traduction, présentation et notes de Marc Auchet.

empty