Littérature générale

  • Je suis chaque matin l'enfant qui arrive à l'école sans ses chaussures, en pleurant, mais quelle chance. son père est venu jusqu'à l'école, en courant le long du boulevard Saint-Germain pour que sa petite fille ait ses chaussures aux pieds et s'arrête de pleurer. Et que la honte d'avoir les pieds nus, elle est dérisoire face à une blessure en sept lettres, qui commencerait par la lettre « I », et ne se terminerait jamais. J'avais cinq ans. Je me sentais désavouée dans l'indifférence du monde. » Maud Steiner, fille d'un père architecte Prix de Rome et d'une mère sculpteur, a grandi à Saint-Germain-des-Prés dans les années 60. Après le suicide de son frère Fabien, elle cherche durant quinze ans une explication. Au cours d'un travail thérapeutique, des flashs de sa petite enfance réémergent. L'amnésie s'efface.

  • Quand l'infirmière de garde appelle le docteur Heim, la jeune chef de service n'est pas surprise. Pourtant, la matinée va s'annoncer difficile. Allez donc expliquer pourquoi une jeune patiente est décédée sans cause apparente?!

    Pour affronter cette pathologie mystérieuse, le médecin Agathe Heim devra s'entourer d'une équipe inhabituelle. Un sentiment d'urgence se répand sur les réseaux sociaux. Qu'est-ce qui peut bien engager le pronostic vital de ces enfants et de ces adolescents?? Des messages alarmistes dénoncent une société déshumanisée et prophétisent la fin du monde. D'où viennent-ils et quel est le lien avec l'épidémie qui sévit??

    Ce thriller nous conduit dans les coulisses du monde hospitalier où les personnes fragilisées par la maladie sont accompagnées dans la discrétion et révèlent une part cachée de notre humanité.

  • Over j'ose

    Mari Beuscher-Pribat

    • Melibee
    • 11 Octobre 2012

    «... Ami si tu veux mon avis fonce tête baissée au chapitre premier n'autorise quiconque à dévier le trajet de ton intuition quel que soit le prétexte, refuse l'ingérence des sens... » Le ton est donné avec ces quelques phrases tirées d'un des 80 textes de l'auteure : lisez-les et faites-vous votre propre idée...

    Fragments autobiographiques et tourbillons d'émotions écrits sous la forme originale de textes courts et variés qui jalonnent à leur manière les événements les réflexions et les rencontres de la vie d'une femme, réunis par l'essentiel : l'humanité qui les inspire.
    Comme dans la vie sans ordre décidé à l'avance, malgré soi malgré eux, on passe des amours qui rendent fort aux amours qui blessent, on se prend des gifles on en donne, on vitupère encore et toujours, on se désespère, on s'emballe, on rend hommage mais surtout on n'oublie pas la chance immense d'être née « normale »...
    Dans une langue à la fois simple, sensible et subtile autant que libre, révoltée et spontanée, des textes indépendants les uns des autres mais qui se retrouvent tous dans une écriture qui bouscule parfois les conventions mais colle toujours aux émotions. Et parce qu'en chacun de nous il y a « un je-ne-sais-quoi de réciproque » chacun à sa façon on en sort bousculé...

  • Les protagonistes principaux de l'histoire sont notamment et entre autres, un couple de bobos belges homosexuels et antiquaires de Bruxelles qui décident de venir s'installer en France, dans un village du Lubéron, poussés en cela par un habile agent immobilier très charmeur, mais démoniaque, qui les escroque au passage en leur mentant en permanence sur tout grâce à internet...
    Par méconnaissance de ce lieu qu'ils idéalisent et à cause d'une supercherie, nos deux Belges achètent un immeuble avec commerce d'antiquités dans un village délaissé par les riches et les touristes. Grosse erreur de leur part ! Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il n'y a pas plus radin que le Bas-Alpin, qui n'achète que des objets miteux dans les vide-greniers.

  • Une vie secouée

    Fleur Duvareille

    • Melibee
    • 20 Mars 2017

    « C'est l'histoire d'un jeune couple qui s'aime avec passion et qui décide de former une famille. Le 30 mars 2012, Cameron vient au monde, un petit garçon au métissage rare guadeloupéen indonésien.
    La famille idéale que j'ai toujours voulu avoir, jusqu'à ce jour du 5 novembre de la même année, où notre vie tourne au cauchemar... ».

  • Jean Yves Mercury est actuellement Professeur de philosophie au lycée Jean Renou de La Réole (Gironde). C'est en quelque sorte un retour aux sources puisqu'il a été élève de ce lycée, ainsi que professeur, durant les années quatre-vingt-dix, avant de partir enseigner à l'étranger, notamment à Lisbonne et à Riyadh.
    Il a travaillé en particulier sur la phénoménologie et plus précisément sur la pensée de Maurice Merleau-Ponty, philosophe français du vingtième siècle ; ce qui a donné lieu à la publication de trois ouvrages aux éditions l'Harmattan (Paris) : L'expressivité dans la pensée de Maurice Merleau-Ponty, du corps à la peinture (2000), Approches de Merleau-Ponty (2002) et La chair du visible (2005). Il a par ailleurs publié deux ouvrages bilingues français-portugais aux éditions du C.F.CU.L. (Lisbonne) : Promenades philosophiques (2010) et Promenades philosophiques ininterrompues (2013).
    Cet « essai », qui se veut aussi une approche philosophique et phénoménologique de la relation amoureuse, centrée sur le vécu, s'enracine donc au creux d'une expérience subjective qui se veut néanmoins résolument intersubjective, c'est-à-dire ouverte à chacun.
    C'est dire qu'il est question d'amour, d'altérité, de désirs, de fantasmes et de sexualité, parce qu'il n'y a pas d'amour sans chair, sans corps, sans peau, dont les plis sont plus profonds et mystérieux que nous le pensons. Mais il n'y a pas d'amour non plus sans pensée, sans réflexion, sans mots, autant dire sans esprit.
    C'est de cette alchimie vécue par chacun de nous que ce petit livre entend délivrer quelques questions, auxquelles il revient bien sûr à chacun d'apporter sa et ses réponses.

  • Caluche est échoué sur la grève de ses pensées, les yeux figés derrière ses petits verres carrés. Sa bonne bouille de poupon majeur, son petit nez rond et ses cheveux châtain clair frisés lui confèrent un air jovial et bon enfant. Je suppose qu'il poursuit ses rêves de la nuit car je le vois esquisser un sourire sans qu'il y ait vraiment matière à se fendre la gueule. Il émerge soudain, comme souvent, assez déroutant dans ses réactions.
    - C'est quoi l'histoire, au fait ?
    Il me fait sursauter.
    - Quelle histoire ?
    - Le truc à Etretat, c'est quoi ?
    - Ah, je n'y étais pas. Excuse-moi. C'est l'histoire d'un pêcheur qui a disparu en mer.
    - Disparu en mer ?
    - On a retrouvé son compagnon ce matin, bleu et transi de froid dans une excavation de la falaise.
    - Un trou de la falaise ? Et alors ? Qu'est-ce qu'on vient foutre là-dedans ? Tu as vu le temps ? Faut voir ça avec la gendarmerie maritime ou la gendarmerie locale et puis basta !

  • Si c'était possible ?

    Camille Paris

    • Melibee
    • 5 Septembre 2012

    Un matin, cela m'arrive de temps à autre, je décide d'aller faire une partie de pêche. Alors que j'arrive au bord de la Dordogne, mon attention est attirée par les cris d'un milan royal. Amusé, je l'observe un moment et soudain, comme par magie, je me réveille au bord de la mer dans un paysage qui aurait pu être un désert si quelques palmistes rabougris et des haies ne lui donnaient un faux air d'oasis. Je ne connais pas cet endroit mais je n'y suis pas un inconnu. Que s'est-il passé ?

    Dans ce roman, l'auteur, entre fiction et vérité, nous fait partager la vie de son grand-père, en 1895, au Viêt Nam, sur la Route Mandarine.

  • Avec une grande sincérité, beaucoup d'honnêteté, mais aussi parfois avec un peu de détachement, un jeune homme qui a été engagé dans la guerre d'Algérie, malgré lui, témoigne. Il ne s'attendait pas à rencontrer les évènements qu'il a connus et qui se sont révélés hors du commun par rapport à ce qui peut se passer dans la vie courante. Il en retire des impressions personnelles, se révolte contre la guerre et cette immense organisation criminelle qui entraîne tout le monde dans un univers maudit. Il la ressent comme une vaste injustice dont nous sommes tous responsables. D'où son sentiment de culpabilité. Pour lui, il s'agit d'une forme de malheur diffus qui s'est abattu sur les hommes pour des raisons obscures qui lui échappent. Il ne s'agit pas d'un péché contre la morale, mais d'un péché contre l'esprit. Ceux qui se battaient au péril de leur vie n'étaient pas immoraux, mais simplement manipulés. Mais l'auteur retire aussi de cette expérience exceptionnelle une sorte de philosophie qui le conduit à penser que la vie se révèle, dans des circonstances comme celles-là et plus que jamais, comme la plus grande des richesses. Alors pourquoi la sacrifier ?

  • Si la société était un train, un certain nombre de places seraient déjà occupées avant le départ sur « réservation privilège » laissant les sans billet sur le quai.
    Dans un pays fondateur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, le début de ce siècle est porteur à mes yeux trop souvent d'injustices. Il n'est pas question de morale mais d'exprimer mon ressenti. Je n'ai pas d'autre objectif que d'apporter mon témoignage marqué par ma différence faite d'expériences et de défis.
    C'est pour moi un moyen de me libérer d'un certain nombre de points qui ont pesé dans ma vie. J'aimerais que cette lecture soit l'occasion d'échanges dans un climat positif de sympathie et l'humour.

  • Ou vas tu marie

    Klaus

    • Melibee
    • 13 Avril 2011

    Où vas-tu Marie ? Simple question ou véritable refrain ? Qu'est-ce qui pousse Marie à dire, à écrire, à chanter ? « Qu'est-ce qu'il y a eu dans la tête de Maman ? » Où sera-t-elle demain et auprès de qui ? Toutes ses interrogations nous entraînent dans le quotidien de Marie, jeune femme

  • Les poèmes de Silvia Occhiovivo ont élu domicile au Jardin des Plantes, parc situé en plein coeur de Toulouse. Pour l'auteur, c'est l'occasion de nous dévoiler le quotidien d'un lieu singulier et enchanteur. Quels sont les personnages qui y évoluent ? Que peut-on découvrir au détour de ses allées ? Les saisons se succèdent, les passants et les amours aussi.

    Et les poèmes de Silvia nous rappellent combien les couleurs de la vie peuvent être variées, et complexes. L'amour, la chance, la famille, la féminité, les beautés de la nature. sont autant de thèmes abordés avec simplicité et sensibilité.


    Silvia Occhiovivo est originaire de Catanzaro, en Italie, et elle réside à présent à Colomiers, près de Toulouse. Mère de trois filles, elle a eu l'occasion d'être en contact avec les plus jeunes, en tant qu'assistante maternelle, et avec les plus anciens, en maison de retraite. Toujours désireuse d'aider son prochain, elle décide de se lancer dans l'écriture afin de faire partager ses observations, ses expériences et ses pensées. Silvia un rouge à lèvres couleur vie est son premier recueil de poésie.

  • Soudain les nuages laissent échapper leurs pluies sucrées;
    Pour adoucir les vagues de sel des océans submergés;
    Pleuvent les rayons de soleil et neigent les gouttes de vent;
    Les montagnes deviennent plaines de lacs d'alluvions;
    Alors les flocons de pluie irradient et tapissent mon visage;
    J'imagine aisément la tempête de soleil qui balaie mon angoisse;
    Et les bourrasques de sable qui ensevelissent mon désespoir.

  • 1665 - Jeune roi débutant son règne avec application, Louis XIV voit son trône menacé par la découverte d'un homme dont il ignorait, jusqu'alors, l'existence. Il le fait aussitôt arrêter et mettre au secret, après avoir couvert son visage d'un odieux masque de fer.
    Voici le malheureux voué à l'oubli d'un internement sans fin, jusqu'à ce que Corbeau, un aventurier frondeur, ne se saisisse de l'affaire.
    Au prix d'une enquête périlleuse l'opposant à la police royale mais aussi à des comploteurs sans scrupule, ce dernier va, dès lors, entreprendre de découvrir les raisons qui ont causé la disgrâce de l'infortuné afin de le sauver.

  • Un destin hors du commun et une interrogation permanente?: pourquoi un fils de famille alsacienne, très patriote, choisit-il de servir l'ennemi héréditaire??
    Une rencontre fortuite en 1936, dans le métro parisien, une situation très inquiétante, voire extraordinaire, scelle la destinée de Rodolphe Strengler. Dans sa descente aux enfers, un sursaut d'humanité et un amour peu commun lui feront prendre conscience de ses erreurs et engageront pour lui une sorte de rédemption, une espérance. Mais arrivera-t-il à apaiser cette conscience qui le rappelle sans cesse à la réalité??

  • Amputez docteur

    Catelain Laurent

    • Melibee
    • 20 Juillet 2015

    Année noire en Afghanistan, jeudi tragique ce 4 août 2011, au cours de l'été qui restera le plus meurtrier pour l'armée française engagée depuis 2001 dans cette lointaine contrée d'Asie Centrale. Ce jour-là, une terrible explosion pulvérise un des trois véhicules blindés qui réalisaient, de nuit, une liaison entre la région du Parwan et la Kapisa. Trois hommes sur les cinq occupants sont blessés, dont l'un très grièvement. Le pronostic vital est engagé.
    Déclaré mort clinique durant le trajet en hélicoptère vers hôpital militaire français de Kaboul, le lieutenant-colonel du groupement commando montagne est miraculeusement ramené à la vie. S'en suivra un long combat de trente-cinq mois pour se reconstruire, accepter ce dur coup du sort, le handicap et le regard des autres.
    Le sien, en permanence tourné vers les sommets qui l'attendent, puise dans les cimes des Alpes et les yeux de son épouse la force de se battre inlassablement. Il n'a rien lâché car la vie mérite toujours d'être vécue intensément, handicapé ou non. « Tout ce qui ne tue pas rend plus fort ».
    L'amour de l'épouse, les prières des amis chers et l'énergie des équipes soignantes ont eu raison de la fatalité. Le combat contre les blessures, les douleurs et le handicap a été gagné. Pour ceux qui souffrent quotidiennement dans leur chair, qui doutent de l'avenir, il y a toujours une lumière au bout du tunnel.

    Né en 1959 en Normandie, Laurent Catelain a répondu à l'appel des cimes dès son plus jeune âge. Engagé dans l'armée de Terre à 17 ans, c'est tout naturellement qu'il embrasse une carrière au sein des troupes de montagne, gravissant un à un les échelons du jeune sergent au jeune lieutenant-colonel. Féru de compétition et de sports extrêmes, repoussant sans cesse ses limites, les blessures ne l'ont pas épargné. Se relevant à chaque épreuve pour toujours aller de l'avant et vivre ses deux passions, il dédie ce témoignage aux blessés de guerre et de la vie.

  • Actuellement, l'Homme jouit pleinement de sa supériorité. Il ne respecte ni la nature, ni les animaux, ni même ses propres voisins, alors qu'il est censé être la forme de vie la plus évoluée.
    3013. Un nouvel être est apparu, plus grand, plus intelligent, plus avancé. L'Homme n'est plus au sommet de la chaîne alimentaire, il est considéré comme un simple animal. Comment va-t-il se débrouiller dans ce nouvel environnement ?
    Sylvain, Julie et Salima racontent leur calvaire par le biais d'un journal intime. Un de ces nouveaux Maîtres du Monde a également tenu à participer à l'expérience.
    Vous ne ferez plus aux autres ce que vous ne pourriez supporter vous-même.

    Isabelle ANDRÉ est née à Auxerre en 1984 et a grandi dans l'Yonne. Éternelle rêveuse, elle a toujours aimé se créer des univers par l'intermédiaire du dessin, de la peinture, de la lecture, du jeu et de l'écriture. À force de remettre en question le monde réel, elle finit par écrire Et si l'Homme devenait une Proie ? pour bousculer les mentalités et sensibiliser les lecteurs à la cause animale.

  • Dans le village de Porspaul, sur la côte bretonne, dans un univers empreint de légendes et de magie, des personnages attachants s'activent au gré des vicissitudes de la vie et des événements extraordinaires qui surviennent. Quatre nouvelles se déroulent dans ce petit village breton, quatre sujets graves qui sont traités avec humour et fantaisie.
    La mer le long des golfes clairs nous raconte que, trop pollués, les océans ont disparu.
    Au village sans prétention relate la désertification du village qui perd ses commerces, ses administrations, ses habitants.
    Le temps va, tout s'en va décrit des habitants, tous surbookés, qui ne prennent plus le temps de vivre au village. Alors, le temps va s'arrêter.
    Allez venez Milord : c'est la crise financière et économique à Porspaul et sans doute ailleurs aussi.
    Des jeux de mots, du rire et un message d'espoir, parce qu'à Porspaul, tout doit finir en chansons.

  • Sur quelques notes

    Nathalie Fabre

    • Melibee
    • 1 Mars 2016

    Venez découvrir, Une nouvelle génération de textes, Et poésies, avec illustrations.

    Des textes drôles, enrichissants, Voire amusants, avec beaucoup d'humour.

    Ces textes vont d'une poignée de main, Sur quelques notes, à des jeux de mots, et nous mettent, La tête à l'envers !

    Autodidacte, poète, Nathalie Fabre vous ouvre la porte De son monde intime à travers cette première oeuvre.

  • Genius

    Michel Hugues

    • Melibee
    • 6 Juin 2016

    À l'aube d'une ère nouvelle, une traque effrénée s'ouvre contre un pirate informatique aux pouvoirs inédits : Genius. Grâce à sa maîtrise combinée de la communication numérique et des techniques de transmission de pensée, il neutralise sans problème les services de sécurité censés l'arrêter. Mais parviendra-t-il à échapper aux services secrets européens et à la CIA, qui l'ont pris en chasse ?

  • L'ombre de la femme

    Pierre Delhaye

    • Melibee
    • 1 Septembre 2016

    La première femme que l'homme découvre à sa naissance, est sa propre mère, dont il est rapidement séparé dès la section du cordon ombilical.
    Freud, le père de la psychanalyse, a révélé à quel point l'inconscient engendre chez l'enfant des phénomènes de transfert vis-à-vis de ses parents, transferts qui peuvent être de nature positive ou négative. Or, au vu du milieu et des circonstances si particulières qui entourèrent la naissance de l'auteur, il était peu probable qu'il échappe à ce genre de phénomènes.

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