Sciences humaines & sociales

  • Il y a trente ans, les centenaires faisaient figures de sacrés veinards ! Devenir âgé et dépendant est aujourd'hui une malédiction. Que s'est-il passé pour que l'on en arrive là ?
    Les débats sur le financement, l'organisation, l'évaluation des dispositifs chargés de la dépendance révèlent de nombreuses contradictions. Grâce à une lecture critique des chiffres et des faits, une analyse sur les moyens engagés et le regard porté sur les seniors, son expertise de haut fonctionnaire et alimenté par de nombreux témoignages, l'auteur mène une enquête minutieuse et sans langue de bois sur ce qui va et ne va pas dans notre société occidentale.
    II est temps d'inventer une société où l'avancée dans l'âge serait un « plus », où la bientraitance serait correctement évaluée, où des nouvelles solutions de logement partagé, d'ergonomie ou de médiation seraient sérieusement expérimentées.
    L'avertissement lancé par Jean-Christophe Parisot ne peut laisser indifférent : construit-on une société vraiment humaine en réduisant le débat sur la dépendance à une préoccupation budgétaire ? Cette parole humaniste sera-t-elle entendue ?

  • Souhaitez-vous vivre dans un monde d'harmonie ?
    Alors, sortez du moule ! Soyez vous-même et restez vous-même !

    Tel pourrait être le message lancé par l'auteur, à la fois un signal d'alarme et un cri du coeur. Mais avant, il partagera sa vision un peu moqueuse de notre pays. Les sujets abordés sont tous d'actualité et le resteront encore longtemps : la politique, le pouvoir, l'argent, la justice, la religion, la raison, l'enseignement, le social et le féminisme. Il n'y a plus de sujets tabous, encore moins de sujets qui fâchent!

    Chapitre par chapitre, il les aborde avec bonhomie, bien sûr, mais surtout avec du bon sens. Il égratigne nos élites surmédiatisées sans jamais les écorcher. Il veut une France meilleure pour les générations futures. Il dénonce les excès de notre société et nos mauvaises habitudes de citoyens qui comptent toujours sur l'État.

    Après avoir lu ce livre, vous n'écouterez plus tous nos missionnaires porteurs de la bonne parole de la même oreille.
    Comme il l'écrit lui-même, il ne cherche pas à provoquer qui que ce soit parce qu'il déteste les rapports de forces, il espère juste provoquer une réaction chez le lecteur.

    Natif de Paris, l'auteur a vécu dans différentes régions, il a exercé de nombreux métiers, il a côtoyé tous les milieux sociaux et il a beaucoup voyagé. Tous ces changements ont permis une observation de notre société sous différents angles. Aujourd'hui, éloigné de la vie professionnelle, vivant au milieu de la forêt du massif vosgien, il souhaite partager ses observations et sensibiliser le lecteur aux dangers du laisserfaire et que nous avons tendance à occulter. Le remède ?
    Ouvrir les yeux et accepter sa responsabilité.

  • Le bois flotté

    Georges Mazou

    • Melibee
    • 23 Mars 2012

    Le bois flotté, chronique à la fois abrupte et poétique bretonne, relate la douloureuse expérience dans l'accompagnement du cancer et du diffi cile travail de deuil.

    Face à la souffrance nue, au refus de l'inexorable, et de l'irrémédiable, la démarche d'écriture, dans sa singularité, vient s'imposer comme une digue face à la dépression et à l'écroulement psychique. Le bois fl otté, comme transfi guration de la perte, fait écho à l'une des grandes thématiques humaines :
    L'irrémédiable de la vie et de la mort.
    Ce petit livre est un chant d'amour dans l'épaisseur d'une existence.

    Né en 1950, l'auteur à toujours vécu sur la côte bretonne. Travailleur social, directeur d'établissement médicosocial, directeur départemental de l'Aide Sociale à l'enfance, il vient de quitter la vie active après une longue carrière consacrée tout entière à l'enfance et aux familles précarisées. Il est diplômé de l'École Nationale en Hautes Études de Santé Publique, d'une maîtrise de Sociologie, et d'un DEA de Psychopathologie.

  • En 1789 la France a fait sa révolution, laquelle a produit des actes mémorables tels que ceux relatifs aux droits de l'homme et du citoyen ou à l'abolition des privilèges. Mais alors comment expliquer ce qui a suivi?: la Terreur, la guillotine...?; une conquête de l'Algérie dispendieuse en vies humaines?; l'engouement des intellectuels français pour le communisme, à l'époque du goulag et, peu après, pour les révolutions "marxisantes" en Amérique latine?; et, enfin, un fonctionnement si peu démocratique de nos institutions politiques??

    Toutes ces anomalies ont des causes, proches, depuis la Révolution, mais aussi, lointaines, depuis la fin du premier millénaire, lors de l'émergence d'une nation qui deviendra la France?; mais une France constituée de 2 pays, le "pays d'Oïl" et le "pays d'Oc", vivant avec des moeurs et des philosophies de la vie différentes. Or l'un de ces pays, le "pays d'Oïl", siège du pouvoir, a acquis une position dominante par rapport à l'autre?; en outre depuis la Révolution, ce sont les intellectuels de ce "pays", adeptes des versets du "Discours de la Méthode", qui "volens, nolens", ont imposé et imposent, encore aujourd'hui, leur manière de voir à l'ensemble des Français...

    Il serait donc utile, dans l'intérêt de tous, certes de prendre en compte les civilisations autres que celle du pays d'Oïl (l'occitane, la bretonne, etc.), mais aussi d'instaurer la démocratie et, pour cela, d'ouvrir le pouvoir à toutes les catégories socio-professionnelles.

  • Ce livre décrit le chemin étonnant mais très ordonné de la vie. Il délivre tous les secrets de l'odyssée, du parcours universel et planétaire dont nous sommes issus et intégrés. L'humanité à travers la Bible, à travers ses grands physiciens, cherche inlassablement le sens de la vie et de fait ce que nous sommes.

    Le cycle fermé de la vie est celui qui s'applique à n'importe quel grain de poussière, la moindre particule et il régit le sens, la raison des vies anciennes et futures.
    Mais le plus insolite, le plus fascinant, c'est que la vie est issue de la mort !

  • Élucider le corps, l'incarnation, l'existence dans la chair, tel est le propos de ce livre. Il s'agit d'interroger le corps, à travers ses stades de développement, la dialectique de ses désirs, ses médiations culturelles traversées par la violence. Ainsi se soutient le procès du corps-signifiant, d'Éros à Agapé, avec ses figures multiples de l'amour et de l'amitié. Il se rapporte, historiquement, dans les récits du corpus biblique, à l'Alliance, la Loi, la fraternité. Et d'une manière singulière à l'affirmation du prologue de Saint-Jean : « la parole s'est faite chair ». Celle-ci se produit dans le Nazaréen, comme corps de liberté, de fraternité, d'égalité. Le dévoilement culmine dans l'Agapé, amour gratuit, en plénitude ; « plus fort que la mort ». Une subversion ! En filigrane apparaît une structure anthropologique, un savoir sur l'homme en fonction duquel se noue un réseau de significations et de valeurs qui engagent sa condition existentielle.

  • Il ne suffit plus de s'émouvoir devant les atteintes aux forces vives de la société et les épreuves imposées aux citoyens. Il faut une indignation structurée contre les délires de la finance internationale et l'incapacité de la classe politique d'y mettre fin.
    Son expression par les urnes s'inscrit dans le programme du P.I.R.E., le seul capable d'améliorer la qualité de vie de chacun et d'assurer le passage à une « Unité européenne » salvatrice.
    Voilà pourquoi Le Manifeste des Indignés apporte aux peuples d'Europe une évidente contribution à la reprise en main de leur destinée.

  • Principal, l'auteur vient d'achever sa carrière dans un collège de Zone d'Éducation Prioritaire à Marseille. À partir de son expérience, il analyse et décrit dans ce témoignage rare, de la part d'un chef d'établissement, un collège en crise où adolescents et personnels sont souvent désespérés. Il estime et démontre, sans acrimonie, que la technocratie qui dirige le ministère de l'Éducation nationale, depuis plus de 20 ans, malgré ses intentions généreuses, porte une lourde responsabilité dans ce déclin continu de l'école républicaine. Pourtant l'auteur garde l'espoir et envisage des solutions simples. Il pense que ces propositions permettront à tous les élèves d'apprendre et de progresser pour s'insérer en tant que citoyens responsables dans notre société.

  • Quand La Patrie est en danger, il faut sonner le tocsin ! La pulsion de vie doit prendre le pas sur la pulsion de mort. S'indigner et résister, pour éviter le changement de civilisation en cours, en France et en Europe.

    Le but de cet essai est de démontrer rationnellement qu'un paradigme s'impose : si un problème n'est pas explicitement posé il ne peut être réglé. Nous y sommes en matière d'évolution sociétale. Il n'est donc plus temps de tourner autour du pot, mais il est urgent d'user de la liberté d'expression, de poser le diagnostic et d'agir.

    Les termes de l'équation sont multiples, de la responsabilité première du citoyen-électeur, aux responsables politiques, en passant par les médias aux ordres ou moutonniers, qui enfument, désinforment, et pire, finissent par anéantir tout esprit positivement critique du citoyen. L'auteur démontre, en tant que scientifique, sans haine, sans crainte et sans esprit partisan qu'il faut comprendre pour agir. Il s'attaque ainsi, par une analyse objective, aux agents et concepts destructeurs de la civilisation occidentale, en particulier les lieux communs mortifères, comme « l'islam qui a tant apporté à l'humanité », ou « l'islam religion de paix et de tolérance », ou « les Arabes source des mathématiques ». Données présentées comme définitivement acquises, mais en fait erronées et sources de désinformation véhiculées par l'oligarchie médiatique et politique.

    Le principal objectif de l'ouvrage est de combattre une propagande, dont Hannah Arendt a démontré le rôle dans l'avènement des totalitarismes, et ainsi de contribuer au Salut public comme au « vivre ensemble » dans la République. Le résultat attendu dépend de la prise en compte de la réalité des situations et problèmes et non de dogmes et convictions virtuels sans fondements concrets.

    L'élite intellectuelle de notre pays, qui n'a pourtant cessé de se tromper depuis soixante ans sur tous les phénomènes de société, maîtrisant tous les pouvoirs, veut maintenant imposer une pensée unique, comme si la France n'était peuplée que de clones décérébrés. Cette oligarchie médiatico-politique et financière prépare ainsi, sans doute inconsciemment, mais activement, l'avènement du totalitarisme islamiste.

  • Quels sont les rapports entre la philosophie et la sociologie ?
    Nous nous sommes efforcés de tracer des parallèles pour montrer que la philosophie et la sociologie ont toujours entretenu des liens privilégiés, souvent harmonieux, mais parfois aussi antagonistes. Pensons, à ce sujet, pour ce qui est des périodes fastes, à l'aide qu'ont apporté le symbolisme et la phénoménologie à la constitution d'un sujet souverain. Mais aussi, pour ce qui concerne les moments critiques, à l'attaque en règle qu'a menée la philosophie contre le subjectivisme. Cela n'a pas été sans conséquences et a même conduit certains à nier la possibilité même de la sociologie. Car elle ne peut pas se passer de l'individu, quelles que soient ses faiblesses conceptuelles, que celui-ci soit atteint à partir d'une approche individualiste ou à partir des grandes créations de la vie sociale (holisme). Une multitude d'approches ont fleuri ; elles sont restées éclairantes, voire ingénieuses, mais elles demeurent partielles. Quelles que soient leurs visées novatrices, jamais on ne remplacera le rôle irréductible, indépassable, incontournable du sujet socialisé et qui, à sa manière, participe au processus de socialisation. Mieux comprendre d'où vient la sociologie depuis l'oeuvre des Pères Fondateurs, où elle va sous l'impulsion de l'extrême richesse des trouvailles des auteurs français et anglo-saxons, tel est le but de cet ouvrage.

  • Réalisant que, sans une intervention consciente de sa part pour effectuer ses propres choix, les circonstances de la vie décideront de son destin, le personnage principal décide de se transformer. Ce choix le motive à délaisser ses vieilles habitudes pour écouter son intuition intérieure. S'apercevant que des blessures passées influencent ses choix, il découvre des paradoxes inhérents à la vie humaine. Il accède alors à la connaissance des règles fondamentales du jeu de la vie et rejette ses illusions, car par-delà le monde matériel qui l'entoure, il entrevoit progressivement une réalité à l'échelle de ses vrais désirs.

  • 7 ans en 40

    Jean Bresson

    • Melibee
    • 17 Octobre 2014

    Un récit rare et authentique, qui s'étend sur la période 1932-1945.
    En son coeur, un événement fort : l'exode connu par l'auteur et sa famille en juin 1940.
    Le tout vu par un galopin de petit Dijonnais, qui a toujours peur d'avoir un sourire de retard.
    D'où le titre, 7 ans en 40.

  • En apprenant à observer la nature et ses quatre éléments avec intelligence, l'homme créa le four à pain il y a des milliers d'années, et le fit évoluer au cours des siècles.
    De la première maîtrise du feu à nos jours, ce livre relate les diverses étapes du four à pain. Fruit d'une expérience professionnelle et d'un savoir accumulé pendant toute une vie, G. Garramone nous fait partager cette passion qui brûle en lui tel le bois dans le foyer d'un four. Il a posé, placé, construit, réglé et observé des milliers de fois cet outil fantastique. Il a voyagé dans le monde entier à la recherche de son histoire et de son évolution à travers plus de 25 000 ans.

  • Mal connu, souvent méprisé malgré un bilan plus qu'honorable, l'Enseignement professionnel peut réserver sa part de surprises. On retiendra que l'humour est un outil pédagogique d'une redoutable efficacité ; en particulier quand il s'agit d'encadrer des adolescents souvent turbulents, parfois insupportables mais toujours attachants. On suivra donc avec gourmandise le déroulement d'une année scolaire dans un lycée professionnel, ses situations déroutantes, déstabilisantes, voire délirantes qu'a vécues ce petit peuple de quatorze à soixante ans (en attendant mieux !). Et, en bon disciple de Beaumarchais, on se pressera de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer. et de consommer des antidépresseurs.

  • Quand Zaza's birthday débarque sur la toile, gare aux internautes non avertis : le forum de Sciences Po Paris est bien placé pour le savoir ! De l'affaire DSK aux présidentielles, en passant par l'actualité footballistique et le quinquennat de Nicolas Sarkozy, Zaza's birthday a un avis sur tout, et sa curiosité n'a d'égal que sa pertinence et sa volonté de débattre et de partager.

    Constitué d'une compilation de ses meilleures interventions sur le forum internet du très prestigieux Institut d'Études Politiques de Paris, cet ouvrage thématique est un véritable état des lieux de l'actualité vue par une internaute. Une façon originale de revenir sur les grands évènements de 2009 à 2012, avec un entrain et un enthousiasme qui transparaissent dans chacune des interventions. Même le lecteur a priori le moins intéressé ne pourra que se passionner pour ces débats effrénés !

    Revivre l'actualité à la sauce 2.0, c'est le programme qu'offrent avec brio les Chroniques de Zaza's birthday !

  • Le principat d'Auguste

    Claude Badami

    • Melibee
    • 19 Avril 2012

    Quel est ce régime qu'Octave met en place et qui marque la fin de la République romaine ? Comment peut-on le définir ? Peut-on parler d'une monarchie après le régime mixte qu'aurait été la République ? Quels en sont les fondements historiques, philosophiques, institutionnels ?

    Cette thèse explore les fondements religieux, historiques du principat d'Auguste, tels que les synthétise la version latine des Res Gestae Diui Augusti : l'abrégé des Actions du Divin Auguste, ce monument politique gravé à Rome et sur le temple d'Auguste et de Rome, à Ancyre, en Galatie, une province hellénisée de l'empire.

    C'est dans l'évolution de la République romaine - le discours sur les vertus, la mutation des pratiques politiques qui en dérive, l'extension du droit civil romain à l'État -, ainsi que dans la transformation idéologique - la lecture cicéronienne des philosophies grecques - que cette thèse repère l'émergence de nouveaux principes politiques à Rome.

    Dans cet univers ambivalent qu'est le monde ancien, à la fois grec et romain, l'auteur s'est attaché à décrypter les différences de culture, de pensée et de pratiques de ces deux civilisations : incidence et différenciation des termes de pouvoir, de leurs étymons.
    En face du vocabulaire politique latin, origine et fondement du principat, cette thèse analyse les résonances philosophiques et historiques de la version grecque des Res Gestae.

    Que signifie la valeur de philanthropie attribuée à Auguste ? Pourquoi le groupe sémantique des temples d'Honneur et Vertu n'est-il pas traduit dans le grec des Res Gestae ? Que peut être, au plus près du latin, une traduction grecque de ce texte politique majeur, qui exprime les concepts clés du pouvoir ?

    La thèse décode les différences et les ressemblances sémantico culturelles entre les versions latine et grecque des Res Gestae : ainsi le texte grec s'approprie la divinité d'Auguste à travers une construction idéologiquement adéquate à son système de représentation.
    Plus globalement, le texte grec des Res Gestae exprime la vision hellénistique du pouvoir augustéen, lecture divergente, parfois antinomique de l'idéologique tardo-républicaine du principat.

  • La philosophie enseigne et éduque. Pourtant, dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement, les disciplines philosophiques de recherche, et leur enseignement même, pourraient parfois perdre de vue ce rapport intrinsèque de la philosophie à l'enseignement et à l'éducation. L'auteur part alors de cette hypothèse que la philosophie, didacticienne, pourrait permettre de repenser le rapport entre philosophie, éducation et enseignement.
    Dans un même ouvrage, les différentes disciplines de recherche et d'enseignement sont appréhendées à partir d'une philosophie didacticienne, dont la prise en compte fait bouger bien des lignes définitionnelles et ouvre des perspectives épistémologiques, scientifiques et didactiques nouvelles.
    Pour qui est engagé dans l'enseignement, l'éducation et la formation, l'auteur rappelle in fine que les fonctions et les vocations de ces métiers impossibles sont déjà celles de la philosophie, intrinsèquement didacticienne. Et il n'est pas anodin que de s'en rendre compte.
    Cet essai se veut aussi, à travers ses illustrations, ses prolongements et ce qu'on pourrait entendre parfois comme un parcours anthologique, un recueil de matériaux, de textes et de pistes pour l'enseignement, la recherche et la formation continue, tant en philosophie de l'éducation qu'en didactique de la philosophie.

  • La mimèsis (conventionnellement traduite par imitation), le fabuliste nous l'apprend, est ce désir de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, et que le poète voit encore dans la violette qui regarde le ciel azuré « jusqu'à ce que sa couleur devienne ce qu'elle regarde ». Dans l'expression de ce désir, l'une et l'autre ont fait choix d'un modèle qu'elles s'efforcent d'imiter. Mais leur action d'imiter se déroule dans un climat bien différent : dans la quiétude pour la violette, dans l'inquiétude pour la grenouille. Car, dans son règne, la provocation est première.

    L'homme lui-même ne saurait échapper à cette mimèsis : pour lui, depuis les Grecs, elle qualifie à la fois l'action d'imiter un modèle, mais également, ce qui va le différencier nettement de l'animal, le résultat de cette action, c'est-à-dire sa représentation. Bien des sujets, et c'est ici l'occasion d'en examiner les principaux, donneront matière (deviendront des motifs) à imitation. Les hommes rassemblés en grand nombre : une foule, est aussi prétexte à mimèsis, où tout motif patent d'insatisfaction déclenche un processus victimaire, celui du bouc émissaire. C'est lui qui a été retenu à titre d'illustration en première de couverture.

    Dans les dernières années de sa carrière professionnelle dans le BTP, l'auteur a publié le livre intitulé : Le bâtiment tous corps d'état (Éditions du Moniteur), où plus de 7 000 mots, replacés dans leur contexte, ont trouvé leur signification. Depuis les années 1990, plusieurs de ses ouvrages ont paru chez Résiac, notamment Education profonde, et plus récemment, L'évènement christique vu par Jean-Luc Marion.
    Les Editions Mélibée ont édité deux ouvrages consacrés à Bachelard : Les quatre éléments en seize opérateurs d'images (fin 2010) et Bachelard : l'invitation au poème (2011). La même année, chez le même éditeur, parait, dans un tout autre registre, Parler d'identité nationale.
    Plusieurs éléments de ces ouvrages figurent au site InitiationPhilo, parmi de nombreux textes à caractère philosophique présentés par l'auteur depuis plusieurs années.

  • « (.) Je ne me suis jamais senti aussi vivant qu'aujourd'hui, ou peut-être que je n'en ai jamais ressenti l'envie aussi intensément. (.) » Quelques jours avant ses 23 ans, Julien est projeté en Afghanistan. L'été 2011 sera l'été le plus meurtrier pour les forces françaises depuis leur engagement, 10 ans auparavant. Le temps semble s'être arrêté mais au fil des jours, le jeune parachutiste trouvera dans l'écriture un exutoire. L'isolement, l'éloignement et le besoin de faire comprendre lui feront porter un regard lointain sur ce qui l'entoure et confier ses doutes, ses craintes, ses espoirs, ses sentiments.
    Plongez dans le quotidien de ce jeune tireur d'élite, volontaire pour un été torride au coeur de la Kapisa.

    « Avec retenue et profondeur, ses pensées font mouche, s'entrechoquent, surgissent au détour d'une page. » Colonel Renaud SÉNÉTAIRE.

  • Dans ce travail de recherche scientifique et clinique, se sont constitués un intérêt et un développement portés à la problématique du pouvoir dans la vie du quotidien des institutions. Le métier de psychologue clinicien et les références à des cultures étrangères, donnent à l'écoute de l'auteur une présence touchante vis-à-vis des collègues et des familles affectées par des instabilités permanentes et des pertes de leur subjectivation.
    Mourir, détruire, s'abandonner à soi traduisent des impulsivités et des inerties qui ne s'éprouvent pas. C'est une mécanique qui se met en place dans une illusion et une surface spéculaire dans la vie de toute institution (politique, soignante, associative).
    La famille et les institutions soignantes souffrent de l'impossibilité à rencontrer de nouvelles formes de pensées et des précurseurs enclins à une originalité de perceptions. Le pouvoir se déploie dans des résistances profondes et personnelles ainsi qu'aux ensembles de la société française. L'innovation est détruite ou plutôt effacée dans un mouvement en spirale d'éradication de forces créatrices.

    Vous seront présentés la famille Michel-Ange et les équipes des Temps Anciens et des Temps Modernes appartenant à une même institution de soins. Ces sous-ensembles nous amènent à prendre conscience des défauts d'appareillage et des multiples possibilités de sortir des isolements et des rigidités.

    Cette étude traite du monde actuel, des passions et des incertitudes nécessaires à l'écriture de ce sujet. Il est voué à s'élargir dans les institutions et à être discuté.

  • Ici & maintenant

    Jean-Michel Minot

    • Melibee
    • 23 Mars 2012

    Dans sa première vie, sous l'occupation, il est un enfant.
    Dans sa deuxième vie, adolescent, il est séminariste.
    Dans sa vie de moine, il fait profession de pauvreté, chasteté et obéissance.
    Dans sa vie de guerrier, il ne fait pas tout, mais il a tout vu et tout vécu.
    Dans sa vie de prêtre, il vit surtout la miséricorde.
    Dans sa vie d'athée, il restaure sa condition humaine.
    Dans sa vie d'éducateur, il cherche à accoucher de l'humain.

    Dans sa vie d'homme de cueillette, depuis toujours.
    Il vit le bonheur au quotidien, aussi bien dans l'espace.
    Qu'en remontant le temps, tandis que dans sa vie de retraité.
    Il se tourne vers la nature et son environnement.

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