Philosophie

  • La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète...
    Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...

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  • Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. À lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ?
    Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...

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  • Métaphysiques, à la française, anglais, artificiels, de curés, de paradis, d'éternité, de fiction ou d'images... les jardins sont multiples. D'Homère à Marguerite Duras, de Virgile à Marcel Proust, de Gustave Flaubert à Amélie Nothomb, de Mme de Sévigné à Renaud Camus, ils sont omniprésents dans la littérature, toutes époques et tous genres confondus. Imaginaires pour les uns (la Genèse, Esope, La Fontaine), objets de traités savants pour d'autres (Walpole), mais aussi lieux affectifs (Chateaubriand, George Sand, Colette), moyens d'expression d'un pouvoir (Louis XIV), de connaissance (Jardin des Plantes), de loisir (parc des buttes Chaumont), ils suscitent l'engouement et parfois la passion. Structurés ou fous, ils ont tous un même goût de liberté qui nous raccroche plus ou moins consciemment à notre enfance, et à celle de l'humanité...

  • «Connais-toi toi-même», «deviens ce que tu es»... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Épictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...

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  • Dans le monde du cirque, on marche sur les mains, on vole d'un trapèze à un autre, on pose le pied sur un fil minuscule... L'univers du cirque a fasciné poètes, écrivains, peintres, cinéastes, musiciens. Au-delà de la beauté du spectacle, ils y ont souvent vu le miroir de leur propre démarche artistique. À la différence essentielle que c'est avec sa propre vie que joue l'artiste de cirque sur la piste. Le goût du cirque est singulier : le plaisir du spectateur est souvent un plaisir mêlé de peur et d'effroi. Des clowns aux funambules, en passant par les acrobates, les trapézistes ou les jongleurs, voyage dans un monde à part en compagnie de Victor Hugo, Honoré de Balzac, Jules Verne, Gustave Flaubert, Jules Barbey d'Aurevilly, Charles Baudelaire, Henry Miller, Marie Desplechin, Peter Handke, Jean Starobinski, Jean Genet, Daniel Buren, Michel Butor et bien d'autres...

  • Le printemps est la saison par excellence du renouveau de la nature et de l'éveil de tous les sens. Particulièrement mélodieuse et dansante, c'est un motif de prédilection pour les musiciens, les peintres ou les danseurs... Les poètes et les romanciers ne sont pas en reste pour le fêter. Temps idéal de la fête, des sorties, de l'échange et de la rencontre, saison suprême de la passion, de l'amour charnel, d'une sensualité exacerbée : il se confond avec la littérature. Mais le printemps est aussi le temps où les pulsions individuelles alimentent les plus mémorables révoltes collectives, les guerres ou les révolutions. De fait, le printemps est la moins uniforme des saisons... Balades en compagnie Fernando Pessoa, Charles Juliet, Jean Giono, Virginia Woolf, Henry Miller, Boccace, Louis Aragon, Régine Deforges, Milan Kundera, Henry D. Thoreau, George Sand, Colette, Fiodor Dostoïevski, Yukio Mishima, et bien d'autres...

  • Contrairement au rouge, souvent orgueilleux et prompt à l'excès, le bleu, couleur céleste, souvent apaise et pacifie.
    Couleur du ciel et de l'espace, le bleu est la couleur la plus immatérielle qu'il soit. Image même de l'ailleurs et de l'infini, couleur spéculative par excellence, il fascine peintres et poètes, qu'ils voient la terre « bleue comme une orange » (Eluard) ou qu'ils élancent leur rêve vers l'infini (Hugo, Baudelaire, ou Jaccottet, pour qui « le bleu n'est plus une matière, mais une distance et un songe ».).
    Le bleu s'appelle aussi « azur », selon ce mot persan qui désignait à la fois la pierre et sa couleur : un bleu d'une densité vraiment éclatante, qui est passé de l'Orient à l'Occident médiéval sans rien perdre de sa dualité.
    Car si le bleu dit le rêve, la douceur, il se décline aussi en « blues », déplorant le manque et la nostalgie d'un ailleurs ou d'un être aimé lointain ou disparu. Comme toutes les couleurs, le bleu est ambivalent, il dit aussi bien la douceur des songes romantiques que les bleus à l'âme, les incertitudes de « l'heure bleue » et même, les peurs paniques (bleues).

    Voyage au pays du bleu, en compagnie de Jacqueline de Romilly, Jean Giono, Victor Hugo, Hubert Reeves, Jules César, Michel Pastoureau, Julia Kristeva, Daniel Arasse, Chrétien de Troyes, Marcel Proust, Cézanne, Kandinsky, Matisse, Paul Klee, Yves Klein, William Boyd, Mallarmé, William Faulkner, Michel Butor, Toni Morrisson, André Gide, Paul Valéry, Jacques Lacarrière, Pascal Quignard et bien d'autres.

  • Qu'elle soit initiatique, contemplative, aventureuse, surnaturelle, intérieure, la nuit est liée à tous les courants littéraires et à tous les modes d'expression : mythes de la création dans l'Antiquité, fascination pour le monde des ténèbres dans la veine fantastique, lyrisme des poèmes romantiques et des tragédies symbolistes, riche littérature érotique... Mais la nuit est toujours ambivalente : réconfortante ou profondément mélancolique, bienfaitrice ou terrifiante, associée aux rêves les plus doux comme aux peurs enfantines et aux monstres... Bleu nuit, nuit d'encre, nuit noire puis étoilée, nuit verte ou brune chez les peintres et les poètes, nuit blanche des fêtards : du crépuscule à l'aurore, la nuit revêt toute une palette de couleurs. Balade en compagnie de Rilke, Apollinaire, Stefan Zweig, Baudelaire, Emily Brontë, Victor Hugo, Marcel Proust, Henri Michaux, F. Scott Fitzgerald, Alexandre Dumas, Tchekhov, Maupassant, Patrick Modiano, Albert Camus, et bien d'autres...

  • Il y a de la magie dans le train. Il y a du théâtre aussi. Depuis le XIX ? siècle, le voyage en chemin de fer alimente la littérature en textes amusants, édifiants, surprenants, terrifiants, émouvants, extravagants... A l'instar de Jacques Prévert, chacun rêve secrètement de faire le tour de la terre dans un wagon doré ! Les plus grands écrivains ont pris le train, mais aussi des dilettantes, des chroniqueurs, des humoristes, des poètes.
    Ils nous offrent d'embarquer à leurs côtés pour un voyage dans l'espace et dans le temps. Des compagnons de voyage bien sympathiques et éclectiques : Léon Tolstoï, Stefan Zweig, Agatha Christie, Bruce Chatwin, Guy de Maupassant, François Maspéro, Marcel Proust, Michel Butor, Ghandi, Olivier Rolin, Théophile Gautier, Paula Hawkins, Victor Hugo, Emile Zola, Albert Londres, Paul Théroux, Philippe de Baleine et bien d'autres...

  • Petite par sa superficie - loin derrière le Pacifique ou l'Atlantique -, la Méditerranée est immense par son influence et son importance historique. Ses rivages ont vu la naissance des mythes, de la philosophie, de la poésie et du théâtre, du monothéisme et d'une multitude de connaissances et de techniques scientifiques constitutives d'un art de vivre. Fondatrice et carrefour migratoire, cette mer confirme aujourd'hui son attraction touristique mais les drames, les conflits et les affrontements n'ont malheureusement pas disparu, renouvelant l'éternelle dualité de la Méditerranée des batailles et des épopées.
    Voyage dans le sillage d'Homère, en compagnie de Fernand Braudel, Constantin Cavàfis, Paul Valéry, George Sand, Paul Morand, Dominique Fernandez, Amos Oz, Albert Camus, Giuseppe Tomasi di Lampedusa, Jean Giono, Lawrence Durrell, Orhan Pamuk, Laurent Gaudé, Elena Ferrante et bien d'autres...

  • La grandeur de son site, le désert qui la prend de toute part et, par-dessus tout, le mystère de sa lumière, sensuelle et austère tel est le goût de félicité de jérusalem.
    Chevillée à ce bonheur, la ville distille un poison aussi ancien que sa naissance : le meurtre, rendu légitime et banal par tous ceux qui font des croyances religieuses l'instrument de leur soif d'hégémonie. au moyen âge, cette empreinte de dieu suscita l'émotion des pèlerins et voyageurs musulmans et juifs. au xixe siècle, au contraire, la déception des écrivains voyageurs occidentaux (flaubert, loti, lamartine, melville ou renan) fut souvent grande.
    Inscrit dans la " jérusalem des trois religions ", notre parcours retrace les paysages familiers et laïcs des auteurs israéliens (shahar, amichai, oz, yehoshua, yeshurun), associés à la mémoire tout aussi intime des écrivains palestiniens exilés (darwich, said, habibi, khalifa, jabrâ, shammas).

  • Crimes passionnels, meurtres motivés par la vengeance ou la jalousie, accidents tragiques, petites et grandes misères du quotidien... Dans le fait di- vers, au drame s'ajoute souvent le tragi-comique, parfois même le cocasse. Il englobe tout ce qui étonne et fait frémir, sans coïncider exclusivement avec le crime, mais recouvrant aussi l'anecdote, l'insolite. Les faits divers composent une histoire populaire de l'humanité et fonctionnent comme un catalyseur des peurs et des interrogations du temps. Débat sur la peine de mort, sur la réci- dive, erreurs judiciaires : la récupération politique est constitutive du fait di- vers.
    Le goût du fait divers mêle intérêt pour la vie et passion pour la fiction.
    C'est déjà du roman, mais du roman vrai. On commet un crime, mais on ra- conte un fait divers. C'est d'abord un récit. Il est la matrice du genre roma- nesque, embrayeur littéraire, tremplin sur lequel prennent appui les roman- ciers et les poètes. Le goût du fait divers, c'est le goût de la littérature.

  • Chimérique, prodigue, glouton, le cochon est ambivalent : on le chérit mais on le dévore. Il est aussi celui par qui le scandale arrive. Certains peuples goûtent sa chair, tandis que d'autres la condamnent. Dévorer la chair du cochon, plus qu'un festin, serait une transgression relevant à la fois de l'orgie et du sacrilège. Aujourd'hui, concentrés dans l'étuve de fermes-usines, les cochons sont devenus à la fois omnipotents et invisibles : présents dans les gommes à mâcher, les pâtes à tartiner et les crèmes de beauté, ils ont disparu de nos clairières et de nos campagnes. Tour à tour indolents, lascifs, effrayants et merveilleux, dévoilant plus souvent les mystères des hommes que leur propre énigme, nous les retrouvons ici en compagnie de Paul Claudel, Juliette Noureddine, Jules Renard, Joris-Karl Huysmans, Guy de Maupassant, Varron, Victor Hugo, Michel Pastoureau, Jean-Paul Bourre, Émile Zola, Alphonse Allais, Marcela Iacub, Paul Verlaine et bien d'autres...

  • Liz Taylor, grande collectionneuse de bijoux, affirmait : « Il n'y a pas que l'argent dans la vie, il y a aussi les fourrures et les bijoux. » Le ton est donné : le bijou, c'est l'alliance du rare et du beau pour atteindre l'exceptionnel, parfois l'unique. C'est le symbole de la pureté et de l'inaltérable - « les diamants sont éternels ».
    C'est l'argent avec quelque chose en plus : les bijoux se montrent, les pièces et les billets se cachent. Mais la fortune ainsi étalée attire bien des convoitises...
    Enfin, le véritable pouvoir du bijou, le plus évident mais le plus caché, réside dans son pouvoir de séduction, entre aphrodisiaque et érotisme.
    Rareté des pierres et des métaux précieux, du savoir-faire hors normes des artisans joailliers ; fascination de la fortune ainsi portée au grand jour, et des convoitises ainsi suscitées, de la jalousie au cambriolage ; dimension sensuelle, érotique, animale presque, du corps sublimé par le bijou dans toute son ambiguïté, entre parure et marque d'appartenance, tel seront les domaines arpentés par ce Goût du bijou.

  • Le blanc n'appartient pas au spectre des couleurs mis au point par Newton au XVII e siècle. Le blanc n'est donc pas une couleur comme les autres. Pour certains, ce n'est même pas une couleur... c'est d'abord un symbole. Associé à des concepts positifs du domaine du sacré, il s'oppose autant à la souillure, matérielle ou morale, qu'au noir et aux autres couleurs ;
    Signe de la pureté, de l'innocence, de la chasteté et de la virginité féminines.
    Opposé aux ténèbres maléfiques, le blanc désigne le bien ; mais opposé à la séduction des couleurs et au rouge du sang vital, il désigne l'absence et la pâleur de la mort. Par nature, le symbole peut désigner à la fois une chose et son contraire. Par son exclusion des couleurs, le blanc est associé à la perte :
    Vieillesse (cheveux blancs) et mort (linceul, os), angoisse devant la fameuse « feuille blanche ». La pâleur de la peau témoigne aussi du froid et de la terreur. Tout un bestiaire blanc peuple aussi la littérature, pas seulement fantastique (Pégase, Moby Dick, la licorne, etc.). Enfin, comme les autres couleurs, le blanc est très présent dans l'art : déjà dans les peintures pariétales de la préhistoire ; plus près de nous, chez Ryman, Barceló et aussi chez les designers, Mallet-Stevens, Le Corbusier...

  • Le goût de l'humour

    Collectif

    Les apparitions les plus connues de l'humour se font souvent dans les histoires amusantes, qualifiées de « drôles », désignées sous le vocable de blagues (les thématiques principales sont le mariage, les femmes, les blondes, avec souvent de forts relents de machisme, le sexe : les blagues salaces qui lassent ; et Dieu, mais ne l'aurait-il pas cherché ?).
    Pour ce Goût de l'humour Franck Médioni a réuni des mots d'esprit d'é- crivains, de poètes, de philosophes, de comédiens, d'humoristes et de mau- vais garçons qui mettent la langue en fête. Ce sont des bonheurs d'improvisa- tion et d'écriture, des fulgurances, des petites formes ludiques qui s'agencent librement. Ce sont des maximes, des pensées, des aphorismes, des brèves de comptoir, des petites histoires. Elles font mouche, provoquent la surprise, le (sou)rire. Le petit frisson avant-coureur d'une jolie phrase qui vient. écrit Jules Renard dans son Journal. Voici donc l'humour présenté sous différentes formes. Il y souffle l'esprit. C'est-à-dire l'intelligence, l'irrévérence, la sa- gesse, la dérision, la provocation, la poésie, la beauté, la révolte, la liberté.

  • En philosophie, en sociologie, en droit et en politique, la liberté est une notion majeure : elle marque l'aptitude des individus à exercer leur volonté. Définie et étudiée inlassablement par les philosophes, anciens comme modernes, cette notion perpétuellement remise en perspective par le cours de l'Histoire est aussi le ferment de toute la littérature. Après que les philosophes ont défini le concept, les écri- vains s'en sont emparé et l'ont mis à l'épreuve. Chaque roman, cha- que poème, chaque histoire n'est-elle pas une manière pour un auteur d'exercer sa liberté ?
    Multiple, la liberté ne va jamais de soi. Elle se définit presque tou- jours de manière négative : c'est sa privation qui indique sa présence.
    Dire la liberté c'est d'abord décrire les chaînes qui l'empêchent, signi- fier un état de servitude, pointer et désigner ce qui l'entrave. La liber- té se gagne donc, c'est un combat pour laquelle les écrivains se battent et militent. Liberté collective, liberté individuelle et intérieure, liberté chérie .

  • Le mot « passion » évoque immédiatement, dans le désordre, les affres, les affects, le désir, l'intensité, l'irraisonné, l'irrésistible, l'absolu... La passion désigne tout autant un état singulier que l'objet même de ce mouvement. Quels que soient les types de passion - amoureuse, mystique, du jeu, de la science - un point commun les relie : le mystère.
    Depuis toujours, passion et littérature sont intimement liées : elles se mirent, s'interpénètrent, se réfléchissent, se jaugent et se suspectent à l'aune l'une de l'autre. La littérature permet d'approcher ce qui ne peut se saisir rationnellement, toucher à l'indicible, toucher tout court, c'est-à-dire atteindre sa cible. Car la passion est avant tout un langage, adressé à l'autre certes, celui ou celle dont elle est l'objet, mais surtout à celui-là même qui l'éprouve. Il existe bel et bien une écriture, voire même une poétique de la passion. Qui confine parfois à une métaphysique de la passion, une quête d'absolu bien sûr, dans la mesure où cet état fait littéralement « sortir de soi ».

  • Une anthologie de textes autour des mathématiques, théorèmes et autres équations écrits par Perrault, Descartes, Galois, Queneau, Poincaré, etc.

  • Héroïque, fort, vigoureux, droit, ambitieux, fourbe, cruel, faible, lâche... selon nos affects, notre histoire personnelle - parfois notre sexe -, nous projetons sur l'homme un regard plus ou moins tendre, plus ou moins objectif et raisonné. Si chaque homme a son caractère, celui-ci varie au gré des rencontres, des circonstances et des accidents de la vie. Le goût des hommes, c'est ce qu'ils aiment, ce qu'ils n'aiment pas, ce qu'ils suscitent d'envie, d'attirance ou de rejet. Tout tourne évidemment autour du désir, physique, moral ou spirituel. Que veulent les hommes ? Pourquoi recherchons-nous ou fuyons-nous leur contact et leur présence ?
    Combien de types d'hommes, d'archétypes, de modèles et d'anti- modèles dans ce catalogue : mille et tre ou bien plus encore ?
    Eléments de réponse en compagnie de voix masculines ou féminines, introspectives, romantiques, audacieuses, culottées, sensuelles ou plus crues.

  • Pâtisseries, gâteaux, tartes, crèmes, blancs-mangers, sabayons, glaces... Pourquoi raffolons-nous des desserts ? Leur aspect, leurs parfums et leurs saveurs procurent un plaisir sensuel, qui enchante tous les sens, la vue, l'odorat, le toucher, le goût, et même l'ouïe lorsqu'ils croustillent... Nous aimons aussi les desserts pour leur caractère extraordinaire : anniversaire, mariage, Noël, Épiphanie n'existent guère sans le gâteau, la bûche ou la galette. Monumentale apothéose ou modeste terminaison, le dessert apporte une note festive. Les desserts offrent aussi l'occasion d'effectuer un voyage dans le temps, ils nous entraînent dans le monde de l'enfance, délicieux ou douloureux, ressuscité en un instant : une bouchée peut déclencher l'apparition de tout un univers...
    Balade gourmande et sucrée en compagnie de Gustave Flaubert, Marcel Proust, Guy de Maupassant, Victor Hugo, Thomas Mann, Boris Vian, Italo Calvino, Michel Tournier, Muriel Barbery, Charles Juliet, Chantal Thomas, Philippe Delerm, et bien d'autres...

    Textes choisis et présentés par Fabienne Gambrelle.

  • L'homme a toujours eu besoin de se protéger du chaud, du froid, du vent, de la pluie, de la neige, de la nuit, des animaux, des voleurs, des indiscrets. De la grotte, première maison de l'homme, aux gratte-ciel, en passant par les cabanes, les refuges, les chalets, les fermes, les chaumières, les gentilhommières, les bastides, les castels et autres lofts, les solutions se sont démultipliées et sophistiquées à l'infini.
    Dès lors que l'on bâtit des murs et un toit, on définit un dedans et un dehors. Avec chaque maison apparaît une intimité, commence une histoire, s'élaborent des souvenirs, des projets. Parmi toutes les maisons, celles de l'enfance sont les plus déterminantes. Ancrage et point de départ, refuge et tremplin, les maisons nous permettent de nourrir nos aspirations les plus fondamentales. À partir d'elles, nous pouvons explorer nos instincts sédentaires et nomades...

  • Une anthologie de textes autour du son en compagnie d'Homère, Rabelais, Bacon, Maupassant, Beckett, Cocteau, etc.

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