Sciences sociales / Société

  • On ne devient pas féministe : on naît femme, et le combat commence. Contre les agressions, contre les interdits édictés par les religions, contre les inégalités du monde de l'entreprise et de l'espace politique... Des pionnières du féminisme jusqu'aux courageuses Femen actuelles, des femmes (et des hommes !) se sont toujours battus. Et le combat ne cessera que lorsque justice sera rendue... Que les femmes, que toutes les femmes rient, pleurent, jouissent et vivent : c'est seulement ainsi, libérés des chaînes qu'ils ont eux-mêmes forgées que les hommes aussi vivront. Car le féminisme est un humanisme, incarné par les voix de Christine de Pisan, Doris Lessing, Anne Sylvestre, Benoîte Groult, Gisèle Halimi, Annie Ernaux, Virginie Despentes, Gabrielle Suchon, Flora Tristan, Qasim Amin, Simone de Beauvoir, Olympe de Gouges, Louise Michel, Monique Wittig, Simone Veil, Grisélidis Réal, Angela Davis, et bien d'autres...

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  • Depuis notre premier soir à San Casciano, le bar du village est devenu une véritable annexe de notre maison. Les habitués nous ont adoptés et s'ingénient à nous faciliter la vie. II y a un téléphone au mur et quand je parle à mes enfants, à mon agent à New York ou à mes éditeurs en Californie, tout le monde se tait en imaginant que je discute avec le président des Etats-Unis. Le Centrale est notre bureau, notre PC, notre refuge. je commence à comprendre pourquoi certains Italiens, avant de choisir un appartement, vérifient si le bar le plus proche leur conviendra... Après un double coup de foudre dans un bar de Venise et un mariage romantique à l'église du Lido, Marlena, dynamique critique gastronomique américaine, et Fernando, son Vénitien de mari, ont décidé, mille jours plus tard, de s'installer en Toscane. A San Casciano, à peine deux cent cinquante habitants, ils vont vite être la coqueluche des villageois. On s'échange des recettes de cuisine (soigneusement consignées dans ce livre), on fait ensemble les vendanges, la récolte des châtaignes, la cueillette des olives, la chasse aux cèpes et aux truffes. Et Marlena, avec un enthousiasme communicatif, nous fait aussi participer à toutes les fêtes locales dans des pages pleines de saveurs, d'odeurs et de couleurs.

  • S'il est vrai que les bâtiments et les objets d'ameublement que nous qualifions de beaux évoquent des aspects du bonheur, on pourrait néanmoins demander pourquoi nous trouvons une telle évocation nécessaire.
    Pourquoi ce que notre environnement a à nous dire serait-il si important ? pourquoi les architectes devraient-ils se soucier de concevoir des bâtiments qui expriment des sentiments et des idées spécifiques ? pourquoi sommes-nous si vulnérables à ce que disent les espaces où nous vivons ? depuis plusieurs livres déjà, alain de botton s'intéresse à notre bonheur et cherche les moyens de nous rendre plus heureux.
    Après la lecture de proust, puis celle des grands philosophes, l'art de mieux voyager et l'importance de notre statut social, voici qu'il se penche sur notre cadre de vie et plus particulièrement sur l'architecture des lieux où nous vivons et travaillons. en quoi l'un et l'autre influencent notre mode de pensée, notre façon de nous comporter, en bref notre existence au quotidien, tel est le sujet de l'architecture du bonheur.
    Faisant preuve comme toujours d'une éblouissante érudition - et de beaucoup d'humour -, alain de botton nous entraîne de paris à tokyo, de londres à brasília, du kent à l'engadine, et bien d'autres lieux encore, à la recherche de la maison idéale.

  • J'entre dans un café comme dans un roman. J'attends une surprise, quelque chose de nouveau. Qui m'attire - ou me repousse. Chaque salle a son registre, qui tient à son atmosphère, son style, son rythme, comme une petite musique, son décor, sa disposition, sa lumière, éblouissante, tamisée, froide, une manière dont les voix se posent, avec ses personnages, épisodiques ou périodiques, que je pourrais retrouver d'un jour sur l'autre.

    Modernes ou désuets, les cafés sont un élément incontournable du décor parisien. Ils sont aussi des théâtres où se jouent à tous les instants des scènes de la vie quotidienne : rencontres fortuites ou programmées, retrouvailles ou séparations, dans la solitude ou la foule... Assis à une table de café, Didier Blonde observe et croque en de délicieuses anecdotes, avec beaucoup d'empathie et de délicatesse, un monde en perpétuel mouvement. Célébration de plaisirs minuscules et subtil autoportrait.

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