Littérature traduite

  • Le Joueur d'échecs est l'un des derniers écrits de Stefan Zweig et a été publié en 1942, après sa mort au Brésil, où il s'était réfugié pour échapper aux persécutions de l'Allemagne nazie. Il y raconte l'histoire d'un homme qui n'a survécu à l'enfermement (arrêté par la Gestapo) qu'en imaginant des parties d'échecs, jusqu'à épuiser littéralement sa mémoire...
    Un des récits les plus célèbres de Zweig, étudié aujourd'hui dans les lycées.

  • "Je n'ai jamais oublié ni n'oublierai aucune seconde de cette nuit." Une seule fois Mrs C. a cédé, surprise, à l'envie subite d'aimer un inconnu. L'homme était jeune et se noyait dans les jeux d'argent. Elle voulut le sauver. Son histoire, magnifique, incandescente, est celle des pulsions et des passions qui nous forcent, nous portent ou nous dévastent, celle aussi des blessures intimes, des culpabilités, des hontes qu'une parole, parfois, peut soigner dans la pénombre d'une chambre d'hôtel. A sa lecture, Freud n'aura qu'un mot : "Un chef-d'oeuvre."

  • Le livre le plus célèbre de Freud, cinq conférences prononcées par Freud en 1909, lors de son voyage aux Etats-Unis, devant un public de non-spécialistes.
    On y trouve un récit simple et vivant des origines de la psychanalyse inventée par l'hystérique Anna O., mais aussi une introduction aux problèmes centraux : la sexualité infantile, l'interprétation des rêves, le complexe d'OEdipe. Freud conclut sur la nature des névroses et le refuge dans la maladie. Les Cinq leçons sur la psychanalyse sont suivies de Contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique, où Freud retrace les débuts difficiles de la psychanalyse et les résistances qu'elle rencontra.

  • Zweig aimait Freud ; Freud appréciait Zweig. L'auteur de «La Confusion des sentiments» lui rendit hommage en 1932 avec ce portrait saisissant qui célèbre la puissance de l'esprit.

  • Un portrait très vivant de l'Egypte d'Amenhotep II (vers 1442 av. J.-C.) sur 24 heures, avec un personnage par heure, du pharaon au simple potier, de l'embaumeur au voleur de tombes, en passant par la sage-femme et la pleureuse - ou comment un archéologue de renom nous aide à comprendre une civilisation complexe au moyen d'un docufiction sur papier, dans l'esprit des livres d'Alberto Angela sur l'Antiquité romaine.

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  • Quiproquos amoureux, complexité des sentiments à l'âge où s'éveille le désir : les deux nouvellles qui composent ce recueil, "Une histoire au crépuscule" (1911), sorte de marivaudage gothique, et "Petite nouvelle d'été" (1906), qui évoquera certainement quelque chose aux lecteurs de «La Pornographie» de Gombrowicz, parlent de cruauté, d'aveuglement et d'emprise. Brillant et psychanalytique, Zweig y montre qu'aimer et être aimé coïncident beaucoup plus rarement qu'on le croit...

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  • Subjugué par son professeur de philologie, le jeune Roland devient son ami. Mais certains comportements du professeur, avec sa propre femme comme avec lui, commencent à l'intriguer. Bientôt remué par une mer de sensations confuses, de sentiments ébauchés qu'il tente de cerner, Roland cherche à percer le secret de son maître... Chef-d'oeuvre de Zweig, «La Confusion des sentiments» est le grand roman de l'ambivalence, de la haine et de l'amour, de la passion refoulée. Traduction inédite, avec une préface de la romancière et psychanalyste Sarah Chiche.

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  • Six textes inédits de Stefan Zweig sur la poésie et les poètes, et en premier lieu Charles Baudelaire, dont on va célébrer le bicentenaire, mais aussi Victor Hugo, Paul Verlaine, Rainer Maria Rilke, etc.

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  • Le Prophète est publié en 1923 aux États-Unis. Khalil Gibran (1883-1931), poète et peintre libanais, a mis tout son être dans ces magnifiques paraboles qui combinent avec simplicité l'Orient et l'Occident pour éclairer toutes les questions que chacun se pose un jour ou l'autre dans sa vie : l'amour, la mort, Dieu, le couple, les enfants, le don, le travail, la joie, etc. Le succès est immédiat, phénoménal. Des dizaines de millions d'exemplaires seront vendus dans le monde entier, lus et offerts lors des différents événements importants de l'existence, tant ce livre d'inspiration atteint à l'universel.

  • Orwell voulait élever l'essai politique au rang d'une oeuvre d'art. La preuve en huit textes du "penseur le plus utile pour aujourd'hui" (Le Point) : "L'asile de nuit", "Une pendaison", "Comment j'ai tué un éléphant", "Le prix de l'utilité", "Retour sur la guerre d'Espagne", "La bombe atomique et vous", "Notes sur le nationalisme", et "Pourquoi j'écris".

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  • "C'est pour toi seul que j'ai vécu".
    Chaque année, le jour de son anniversaire, un écrivain reçoit des fleurs d'une inconnue. Une année, c'est une lettre. L'inconnue se dévoile... Cette histoire tragique de passion possissive, de deuil impossible et de vengeance, probablement le plus populaire des récits de Zweig, est suivie de La Ruelle au clair de lune, qui raconte de manière saisissante jusqu'où peut nous entraîner la souffrance quand on aime sans retour...

  • Introduction à la psychanalyse Nouv.

    Dans ces conférences où Freud prouve une fois de plus son talent à exposer ses idées, nous sommes guidés au coeur de la révolution ps ychanalytique : le moi n'est pas maître chez lui. Rien d'obscur ou de désincarné ici, mais le mouvement même de la psychanalyse, les phénomènes qu'elle prend en compte (rêves, lapsus, symptômes), les problèmes majeurs qu'elle aborde (interprétation des rêves ou théorie de la névrose), et les notions qu'elle a forgées (libido, transfert, inconscient, etc.).

  • Né dans une famille de riches marchands dans la toute-puissante Venise du XIIIe siècle, Marco Polo s'embarque à dix-sept ans pour un voyage qui lui fera atteindre Pékin en 1275. Il séjourne en Chine pendant seize ans, durant lesquels il est chargé de nombreuses missions dans le pays. À son retour à Venise en 1295, Marco Polo participe à la bataille de Curzola, où il est fait prisonnier par les Génois. C'est pendant sa captivité qu'il dicte à l'un de ses compagnons le récit de ses voyages, un des tout premiers témoignages occidentaux sur l'Asie et l'Extrême-Orient. Un récit qui met l'accent sur la géopolitique de l'époque et les stratégie commerciales des grandes cité-États.

  • "Un jour, les frères chassés se sont réunis, ont tué et mangé le père, ce qui a mis fin à l'existence de la harde paternelle." Freud résume ainsi le grand "mythe scientifique" qu'il a construit pour expliquer la naissance de l'humanité. S'appuyant sur un matériel anthropologique, linguistique, clinique, il cherche à comprendre ici la psychologie collective à l'aide de la psychanalyse. Le primitif, l'enfant et le névrosé sont les sujets de l'interprétation psychanalytique, qui devient, par la virtuosité de Freud, une théorie générale de l'humanité. Traduction entièrement révisée par Olivier Mannoni.

  • Voici l'un des meilleurs livres sur Trieste, ville construite pour être le port principal d'un empire continental et qui devint inutile, ville d'écrivains (Joyce, Svevo, Stendhal, Rilke, Magris, Proust, Burton, Rumiz, etc.) où même Freud vint étudier la mystérieuse sexualité des anguilles, ville frontière, ville où, comme l'Istambul de Charles King (dans «Minuit au Pera Palace»), l'Histoire s'est donné rendez-vous (l'empire austro-hongrois, puis l'Allemagne d'Hitler, l'Italie fasciste de Mussolini, enfin la guerre froide), ville paradoxale de toutes les politesses où, longtemps, les habitants se sentirent bien, ville qui un jour, comme le dit joliment Jan Morris, devint triste. Jan Morris a tout lu, tout vu, et restitue tout de ce lieu mythique dans ce livre brillant d'intelligence et de finesse.
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  • Marx par Arendt : un petit livre crucial à l'heure des grandes inégalités, de la menace d'une précarité généralisée, et de la radicalisation des mouvements anticapitalistes. Sur la fin de sa vie, Arendt projetait un essai sur l'auteur du «Capital» ; elle n'eut pas le temps de le mener à bien ; ce texte, longtemps inédit, devait en constituer le coeur et faire le lien entre ses deux essais majeurs : «Les origines du totalitarisme» et «Condition de l'homme moderne».

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  • Ce texte est une référence mondiale des études sur les féminicides et les violences de genre. Ciudad Juarez, à la frontière du Mexique et des Etats-Unis, a la réputation d'être la capitale mondiale du crime. Plus de 200 000 ouvrières y travaillent. Entre 1993 et 2003, on s'en souvient, plus de 4 000 jeunes femmes y furent assassinées avec une hallucinante sauvagerie. Personne n'y comprenait rien. On finit par faire appel à une anthropologue, Rita Laura Segato, pour saisir le sens de cette vague de violence dirigée contre les femmes. "Pourquoi certaines filles, certaines femmes, sont-elles assassinées ? Ce n'est pas par haine, car celui qui les tue ne les connaît pas. Alors, qu'est-ce que cela signifie ?"

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  • Dans quels temps vivons-nous ? Voici qu'une frénésie primaire pousse à mordre, haïr, dénoncer. Les rumeurs et les «fake news» aveuglent jusqu'aux politiques les plus expérimentés. Dans nombre de démocraties, le mensonge est la vérité. Les populations semblent adorer l'incompétence au pouvoir. Le cynisme et la désinhibition se généralisent. L'amour de la liberté devient un cliché. Puissant ou dominé, chacun revendique le droit d'être une exception aux règles et à la morale... C'est le moment d'écouter la parole du plus important philosophe européen actuel. En cinq essais sur les thèmes de l'immigration, du Brexit, de la cohésion sociale et de la nation, Peter Sloterdijk analyse la montée des populismes et leur vision simpliste du monde, dénonce l'improvisation de politiques réduits à réparer chaque matin les erreurs qu'ils ont commises la veille. Lui qui avait prévu le retour de la colère et de la violence, il nous exhorte aussi à ne pas oublier que l'Europe, malgré ses défauts, reste à ce jour le seul système de coopération durable.

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  • Quels sont les liens entre la lune et la femme ? Que signifient-ils ? Peut-on en déduire les archétypes de la psychologie féminine ? À travers le symbolisme de la lune sous toutes ses formes et à toutes les époques, Esther Harding, psychologue américaine formée par Jung, se livre ici à une interprétation de « l'âme féminine » selon la méthode jungienne de déchiffrement des mythes, des légendes et des rêves.

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  • Très claire introduction au phénomène du totalitarisme, ce livre rassemble deux textes de Hannah Arendt qui se situent dans le sillage immédiat de son ouvrage majeur, «Les Origines du totalitarisme» (1951), qu'il contribue à éclairer et à approfondir. « La nature du totalitarisme » (1954) est une conférence où Arendt traite de la spécificité du régime totalitaire par rapport au despotisme et aborde les thèmes de l'idéologie, de la terreur, de la tyrannie, de la solitude. « Religion et politique » (1953) est un essai où Arendt discute des religions politiques et séculières, et où elle réfléchit à la question de l'autorité.

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  • Le livre, ce grand livre, est une reconsidération totale de l'acteur. Il dépouille l'interprète de ses vanités. Il le dévêt de ses clinquants. Il analyse sans pitié ses faux prestiges. Il détruit le cabotinage. Les milliers de spectateurs qui vont au théâtre le soir, à New York comme à Moscou, à Rome comme à Paris, à Berlin comme à Londres, ignorent que ce qu'ils admirent ici ou là sur la scène, depuis le jeu de l'acteur jusqu'à la tenue des groupes, vient souvent de la leçon de Stanislavski. Il n'est pas de comédien authentique qui n'ait, un jour ou l'autre, emprunté sciemment ou non quelques-uns des sentiers de cette analyse. »

  • "J'ai rencontré John Synge pour la première fois pendant l'automne de 1896. Il me dit qu'il avait appris l'irlandais à Trinity College, sur quoi je le pressai d'aller aux îles Aran pour y trouver une vie qui n'eût pas été exprimée en littérature, au lieu d'une vie où tout avait été exprimé. Plus d'une année devait s'écouler avant qu'il ne suivît mon conseil, n'allât s'établir pour un temps dans une chaumière d'Aran et ne trouvât le bonheur, ayant enfin échappé, comme il l'écrivit, à la sordidité des pauvres et à la nullité des riches." William Butler Yeats

  • « Mon premier contact avec les secrets qui allaient gouverner ma vie, ce fut cette trouvaille que je fis par un après-midi désoeuvré dans le grenier de notre maison de Voorburg. Derrière quelques malles hermétiquement closes, je découvris dans l'armoire-penderie, dissimulée au-delà d'une haie touffue de manteaux d'hiver dégageant une forte odeur de naphtaline, une autre malle qui, elle, n'était pas fermée à clé - ce qui, rétrospectivement, ne laisse pas d'étonner. Outre quelques chemises, des pantalons et diverses babioles, elle contenait un casque. Un casque noir à la brillance menaçante, portant d'un côté un emblème noir-blanc-rouge et de l'autre deux petits éclairs d'un blanc éclatant... » Ainsi commence «L'Héritier du nom», fresque d'une ampleur inouïe qui raconte l'histoire de la famille Münninghoff , dont la vie a coïncidé, peu ou prou, avec les fracas du XXe siècle. Pour reconstituer cette histoire, l'auteur, journaliste et spécialiste de la Russie, a travaillé des décennies durant, fouillant les archives ainsi que la mémoire des vivants et des morts : il livre un témoignage exceptionnel, mais aussi un récit picaresque aux mille rebondissements, un roman d'espionnage, un récit de guerre et d'après-guerre sur les « soldats perdus » du Troisième Reich... «L'Héritier du nom» a rencontré un fulgurant succès aux Pays-Bas et a été couronné par le prix Libris - le plus prestigieux en non-fiction.

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  • Quel est le but ultime du féminisme ? Les femmes se battent-elles pour l'égalité ou pour la liberté ? Emma Goldman, anarchiste russe née en 1869, développe une pensée féministe incroyablement contemporaine dans deux conférences méconnues en France : «Woman suffrage» [«Le Droit de vote des femmes»] et «The Tragedy of Woman's Emancipation» [«La Tragédie de l'émancipation féminine»], au cours desquelles elle rappelle que le but du combat féministe ne doit pas être seulement l'égalité formelle mais bien la liberté réelle : la liberté pour chaque femme de vivre une vie choisie, sans avoir à payer, par une vie de solitude et d'inconfort, le prix de ce combat et de ce choix, et sans avoir à renier ses désirs profonds (vie amoureuse, désir d'enfants, maternité, sexualité heureuse, etc.). Une pensée lumineuse et profondément humaniste, traduite et préfacée par Thibaut de Saint Maurice, chroniqueur de la « Petite philo du Quotidien » dans l'émission «Grand bien vous fasse» sur France Inter. Dans le même format que «La liberté d'être libre» de Hannah Arendt.

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