Arts et spectacles

  • Je suis, lumière : ah ! si j'étais nuit ! Mais ceci est ma solitude d'être enveloppé de lumière. Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, 1883.

  • « En une même journée, [il pouvait] être baroque, empire, préraphaélite ou japonais. Pourtant, il a toujours été Beardsley. » Julius Meier-Graefe, 1908.

  • Nadar, Cartier-Bresson, Brassaï, Helmut Newton, Man Ray, Willy Ronnis, Robert Doisneau, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Franck, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin... Les grands noms de la photographie française et internationale sont réunis dans ce somptueux ouvrage qui embrasse 150 ans d'histoire de la photographie noir et blanc.

  • "Je photographie comme le musicien chantonne. Regarder est une respiration et, quand le hasard est avec moi et qu'une bonne photo m'est donnée, le bonheur n'est pas loin". Ce photographe, c'est Marc Riboud, qui nous a emmenés avec lui pendant toute la seconde moitié du XXe siècle, là où l'entraînaient sa curiosité et sa recherche de surprises et de beauté. On le suit d'abord sur la route qui le mène d'Istanbul à Calcutta, puis en Chine, alors terra incognita, en Afrique et en Algérie au moment des indépendances, mais aussi au Vietnam pendant la guerre, au Cambodge..., captant ici et là des images qui se fixent dans notre mémoire comme cette Jeune Fille à la fleur (1967), symbole de l'aspiration à la paix. Publiée à l'occasion de la grande exposition rétrospective montrée au musée national des arts asiatiques - Guimet, cette monographie retrace en quelque deux cents photographies le travail de Marc Riboud. Nourri de textes de spécialistes, mais aussi de contributions plus intimes, l'ouvrage invite à emboîter le pas au photographe pour le suivre au long de son périple sensible autour du monde.

  • Théâtres, moulins, églises, aqueducs, châteaux : chaque région française recèle des joyaux méconnus, qui frappent par leur originalité et qui témoignent de la diversité de notre patrimoine. Ce guide présente une sélection de sites singuliers soutenus par la Fondation du patrimoine et la Mission Stéphane Bern, et contient toutes les informations nécessaires pour commencer votre visite ! Résumés historiques, anecdotes inédites et suggestions de parcours révèlent le caractère vivant de ce patrimoine et nous font prendre la mesure de la richesse de notre a trésor collectif".

  • Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres.
    La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la villa des Mystères...
    En s'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et en revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur à travers le temps et l'espace pompéiens.
    Une iconographie variée vient rythmer des textes passionnants et éclairer les objets d'art qui nous sont parvenus intacts dans leur sarcophage de lave et de cendres.
    Du contenu numérique additionnel permet d'aller au plus près du site archéologique : reconstitution 3D de maisons, entretiens vidéo avec des spécialistes, etc.
    Car les recherches menées par le Parc archéologique de Pompéi conduisent aujourd'hui encore à des révélations : c'est à l'automne 79 après J.-C. (et non en août) que le Vésuve est entré en éruption, provoquant la plus grande catastrophe naturelle de l'Antiquité qui entraîna l'ensevelissement de la ville.
    En restituant l'empreinte visuelle si forte de l'art pompéien, cet ouvrage nous offre de mesurer le choc esthétique provoqué par la redécouverte de Pompéi.

  • C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation.
    Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur.
    Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.

  • Mise en valeur du talent des oeuvres de Gauguin, qui maîtrisait des techniques diverses (peinture, dessin, gravure, sculpture, céramique) et qui en explora les limites

  • « C'est de l'art, nom de dieu, et du plus chouette, du mélangé à la vie, de l'art sans mic-macs épateurs et à la portée des bons bougres. » Félix Fénéon, Le Père Peinard, 1893

  • Marc Chagall, Alice Halicka, Henri Hayden, Moïse Kisling, Jacques Lipchitz, Louis Marcoussis, Amedeo Modigliani, Chana Orloff, Jules Pascin, Chaïm Soutine, Ossip Zadkine et bien d'autres : c'est à cette génération d'artistes juifs arrivés entre 1904 et 1914 et à leurs destins que le musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme consacre l'exposition « Paris pour école, 1905-1940 ». Il explore les raisons de leur installation à Paris, les liens particuliers qui les unissent - culturels, esthétiques ou affectifs -, le cadre historique et politique de leur oeuvre - effervescence des avant-gardes, Première Guerre mondiale, Années folles, montée du nationalisme - et, bien sûr, leur participation à une scène artistique synonyme de Paris, capitale de l'art moderne.

    Le catalogue reprend l'ensemble des oeuvres et leurs cartels, de courts textes didactiques, la chronologie, les cartes : l'intégralité de ce que vous allez voir, de ce vous avez vu, votre visite à l'identique, enrichi de biographies, de citations, de photographies et de documents d'époque. Un ticket à durée illimitée pour que l'exposition temporaire devienne votre collection permanente.

  • Exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, du 14 octobre 2019 au 10 février 2020.

  • Histoire de l'art des jardins et des créations qui y sont liées à travers la présentation d'oeuvres diverses : peintures, sculptures, photographies, dessins et installations.

  • Une découverte de la civilisation maya au fil de 400 objets représentatifs de l'art précolombien, répartis en huit thèmes : l'homme et la nature ; la communauté humaine et la vie quotidienne ; les villes ; le temps et les astres ; les élites dominantes ; les forces sacrées ; les rites funéraires ; les héritiers.

  • Durant toute sa carrière, des années 1860 jusqu'aux oeuvres ultimes au-delà de 1900, Degas a fait de l'Opéra le point central de ses travaux, sa « chambre à lui ». Il en explore les divers espaces - salle et scène, loges, foyer, salle de danse, s'attache à ceux qui les peuplent, danseuses, chanteurs, musiciens, spectateurs, abonnés en habit noir hantant les coulisses. Cet univers clos est un microcosme aux infinies possibilités et permet toutes les expérimentations : multiplicité des points de vue, contraste des éclairages, étude du mouvement et de la vérité du geste.

  • James Tissot (1836-1902) était un peintre virtuose dont l'élégance dépassa vite les frontières de la France. Nantais d'origine, compagnon des impressionnistes - Degas, Manet ou encore Whistler comptaient parmi ses amis -, Tissot fut formé aux Beaux-Arts de Paris avant de rallier l'Angleterre, sa terre d'élection à partir des années 1870.
    C'est à Londres que s'épanouirent ses talents de portraitiste mondain, encouragés par la Royal Academy. Son dandysme répondait naturellement au charme sophistiqué de la haute société britannique, et son goût pour l'observation séduisit la presse de l'époque (il exécuta pour Vanity Fair des caricatures inspirées).
    James Tissot peignait l'époque victorienne avec une délicatesse sans égal. Dans ses tableaux, les modèles sages aux regards perdus dans le vague succèdent à des figures proustiennes aux toilettes fascinantes. Ses scènes de genre convenues, dans des intérieurs typiques du Second Empire, restent néanmoins nimbées d'un mystère saisissant...
    Au-delà de ces images iconiques, ce catalogue s'attache à présenter les illustrations bibliques de Tissot qui contribuèrent à sa renommée, ainsi que ses recherches audacieuses du côté de la photographie, de l'estampe ou de l'émail cloisonné. Différentes techniques au service d'un même élan créatif, et qui témoignent de l'oeuvre multiple d'un artiste génial peu exposé en France.

    Exposition au musée d'Orsay du 22 mars au 19 juillet 2020.

  • Mode d'emploi à l'usage de tous les amateurs de photographie. Ce livre, c'est tout à la fois : - Une histoire chronologique de la photographie, de ses mouvements comme de ses représentants les plus renommés. - Des résumés en bande dessinée, pour tout comprendre en un coup d'oeil. - Une initiation aux techniques photographiques, avec l'exemple d'oeuvres emblématiques à l'appui. - Le témoignage des photographes d'hier et d'aujourd'hui, à lire, écouter et voir.

  • Cône parfait et haut lieu spirituel, le mont Fuji domine, du haut de ses 3 776 mètres, le paysage de l'archipel japonais. Dès l'époque d'Edo (1603-1868), il est un élément fort de l'estampe japonaise, puis de la jeune photographie. Génération après génération, les artistes, tels Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Kobayashi Kiyochika, Kawase Hasui ou le photographe Felice Beato, vont ainsi s'emparer de ce motif essentiel et inventer des procédés formels d'une vivifiante modernité.
    Tantôt sujet unique, tantôt élément caché, le Fuji est prétexte à méditation sur les variations atmosphériques, les aspects changeants de la neige, les couleurs du ciel. La neige éternelle qui le couronne met au défi les artistes d'utiliser le blanc du papier, travaillant "en réserve", pour transcrire l'étouffement de la nature et de ses bruits, mais aussi l'ensevelissement d'un monde en profonde mutation.

  • "Je dessine des monstres - bien gentils, bien doux, bien inoffensifs - bien ridicules à côté des monstres vrais et vivants qui bouleversent maintenant le monde." Léopold Chauveau, 27 septembre 1939

  • Le catalogue présentant une sélection de paysages d'artistes américains des XIXe et XXe siècles issus de la collection réunie par la Terra Foundation for American Art

  • Les années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l'art britannique, avec l'ascension triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation, en 1768, de la Royal Academy of Arts. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d'innovation visuelle et intellectuelle inédits.
    Ces deux artistes ont redéfini l'art britannique et ont hissé toute une génération vers de nouveaux sommets en réinventant les règles et les conventions de la peinture sur des thèmes récurrents comme la lignée, la famille et le foyer dans les portraits, la peinture de genre et d'histoire, le paysage... Les artistes britanniques ont fait également évoluer la figuration narrative pour tendre vers le sublime.
    Les travaux d'Henry Fuseli, de John Martin et de Philippe Jacques de Loutherbourg, ainsi que l'oeuvre de Joseph Mallord William Turner, ont ouvert la voie à une nouvelle conception de l'art comme support de l'imaginaire. Soutenue par le roi, mais aussi et surtout par les acteurs du commerce et de l'industrie, la peinture britannique s'épanouissait dans une diversité de styles, qui fut alors perçue par les contemporains comme le signe d'un âge d'or artistique.

  • Du 10 octobre 2020 au 11 janvier 2021, le musée national Marc Chagall consacre une exposition sur un aspect peu connu de l'oeuvre de Chagall : sa collaboration à de nombreuses revues d'art et littéraires, tout au long de sa carrière. L'occasion de découvrir des oeuvres originales inédites (écrits, essais, illustrations), liées à la production et la diffusion de revues d'art majeures au XXe siècle.

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