Tourisme & Voyages

  • Vous vous souvenez de Sonia et Alexandre et de leur longue marche en Afrique ? Ils récidivent avec leurs deux enfants, Philaé et Ulysse, âgés de 9 et 6 ans, toujours à pied, mais avec une charrette à zébus et deux équipiers malgaches. Ce premier tome couvre les mille premiers kilomètres sur près de cinq mille kilomètres parcourus en quatre ans à travers un pays grandiose qui, malgré ses nombreuses richesses, est l'un des plus pauvres au monde. La courageuse famille part à l'assaut de pistes vertigineuses, traverse des zones infestées de bandits, franchit des fleuves immenses en faisant flotter sa charrette et nager ses zébus au milieu des crocodiles, pousse sa roulotte dans les marécages de la côte ouest, parmi les moustiques et les baobabs géants, avant de gagner des plages immaculées... Au-delà de ces péripéties, les Poussin découvrent un pays profondément enclavé et des populations résilientes, luttant pour leur survie alimentaire. Leur périple est semé d'embûches mais il est aussi un bel hymne à la sobriété heureuse, à l'aventure en famille et à la nécessaire solidarité.

  • Explorer demain

    Christian Clot

    Les explorateurs qui partaient à la conquête de terres sauvages, mettant leur vie en péril pour découvrir des territoires inviolés et apporter de nouvelles connaissances, semblent appartenir à une époque révolue. Au XXIe siècle, notre monde paraît avoir été inventorié de fond en comble et tout le savoir être à portée du moindre clic sur Internet. Est-ce pour autant la fin de l'exploration et de l'explorateur ?
    Non, car personne ne peut avec certitude déterminer ce que seront les réalités et les sociétés futures et de nouveaux pionniers auront à défricher des voies inconnues. Nous allons devoir changer et nous adapter. Il ne s'agit plus de se demander s'il reste quelque chose à explorer mais de trouver comment nous allons, toutes et tous, devenir des explorateurs de ce monde en mutation. Comment nous allons éviter de reproduire les erreurs du passé pour ne pas conduire notre humanité, mais aussi l'ensemble du vivant, à sa perte. Et comment nous allons explorer demain pour mieux le construire.

  • Partis du kazakhstan sur les routes de la soie, avec un étalon et deux hongres, priscilla telmon et sylvain tesson, à vingt-trois et vingt-sept ans, ont affronté, durant six mois, trois mille kilomètres de steppes, de montagnes et de désert : vallées arides du tadjikistan, oasis de samarcande et de boukhara, sables rouges d'ouzbékistan, marais de la karakalpakie.
    Une cavalcade qui n'est pas de tout repos. il faut échapper aux voleurs de chevaux, faire le gros dos quand un orage vous surprend à quatre mille mètres d'altitude, sortir du marais un cheval qui se noie, passer entre les mailles d'une guérilla islamique, dénicher chaque jour l'alpage ou le fourrage goûteux pour leurs compagnons, et négocier aux frontières avec des fonctionnaires bornés tout droit sortis d'un album d'hergé.
    Ils ont de bons guides, heureusement : les récits de grands voyageurs, comme guillaume de rubrouck ou ella maillart - lesquels à leurs époques ont subi les mêmes avanies -, et par chance tous ces peuples cavaliers, descendants des hordes qui derrière gengis khan faisaient trembler la steppe, sont merveilleux d'hospitalité. même s'ils vous gavent de lait fermenté agrémenté de vodka. et même si sous toutes les yourtes de laine et dans toutes les maisons de terre on regrette le bon vieux temps de brejnev.
    La bolchevita ! c'est au seuil de l'hiver que la caravane atteint la mer d'aral, pauvre flaque épuisée par les pompages agricoles. et là que " la petite fleur " et " l'homme que l'on pleure quand il part " lèguent, le coeur serré, ouroz, boris et bucéphale, leurs meilleurs compagnons d'aventures.

  • « Je contemple l'immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C'est vertigineux. Ça me prend aux tripes. » Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d'efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l'aventurier raconte ses moments d'angoisse et de doute, mais aussi d'étonnement et de grâce. Jusqu'à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au « pôle intérieur », ou comment, pour survivre, il est devenu « polaire ».

  • Juin 2010 : Mélusine décide de partir seule avec sa vieille moto 125 cm3 pour « aller le plus loin possible » en direction de l'est. On lui prédit qu'elle ne dépassera pas le périphérique parisien. Quatre mois plus tard, elle arrive pourtant à Vladivostok, où la mer du Japon l'arrête.
    À sa manière, elle a trouvé dans ce voyage initiatique hors du commun ce qu'elle était partie chercher : sa liberté. Mais elle revient avec de nombreuses questions sur cette notion de liberté, différemment vécue d'un pays à l'autre, plus particulièrement par les femmes.
    Alors elle décide de repartir, toujours sur sa moto, véritable vecteur de rencontres. Du Moyen-Orient à l'Asie centrale, de l'Asie du Sud à l'Afrique de l'Est, elle traverse des contrées que l'on connaît mal et dont on a parfois une image négative : Iran, Rwanda, Myanmar, Pakistan, Somaliland...
    Plus de cinquante pays, cent mille kilomètres, quinze films et des milliers de rencontres et interviews plus tard, elle raconte la genèse de sa quête.

  • dans un premier volume, sonia et alexandre ont raconté leur traversée de l'afrique du sud, du zimbabwe, du malawi et de la tanzanie.
    nous les retrouvons au kilimandjaro, en chemin vers le territoire des massaïs. il leur reste sept mille kilomètres à parcourir, toujours à pied et sans logistique, en s'en remettant à l'hospitalité des africains. tout au long des 1171 jours de ce périple, les deux marcheurs nous font partager leurs rencontres émouvantes avec des amis d'un jour, l'angoisse de la soif, de la chaleur, des lions. avec eux, nous voyons surgir les rives irréelles du lac turkana, les ruines mythiques de méroé, les déserts brûlants du batn-el-hagar, nous découvrons les rituels très secrets des jeunes mariées soudanaises, la beauté étrange des peuples hamer ou dassanetch, ou l'art de cohabiter avec un dromadaire du darfour.
    jour après jour, leur " marche dans les pas de l'homme" devient initiatique. la fin du voyage est aussi le début d'une nouvelle aventure: peu après le retour d'alexandre et sonia, est née une petite fille "made in africa ".

  • Qu'est-ce qui fait courir les Poussin ? Qu'est-ce qui les fait chaque fois partir et repousser les limites de leur monde ? Dans ce court récit, à la fois pratique et philosophique, personnel et universel, Alexandre Poussin évoque sa vie d'aventurier, de père de famille et sa curiosité insatiable pour notre planète.
    C'est au Canada où il a passé son enfance qu'Alexandre Poussin a attrapé le virus des grands espaces. Encore enfant, à la suite d'un grave accident, il a passé une année à Garches, immobile : le voyage intérieur a précédé l'aventure physique. La famille, le sport, le scoutisme, l'ont préparé à ses premières aventures avec Sylvain Tesson, puis avec Sonia. Aujourd'hui, père de famille, il ne conçoit pas de partir sans ses enfants, et c'est aussi avec eux que se fera le prochain grand voyage. Alexandre Poussin est un passionné de la marche, car elle possède à ses yeux des pouvoirs insoupçonnés. La marche permet de partir à la découverte du globe, bien sûr, mais aussi et surtout à la découverte de l'autre et de soi-même. Elle change le rapport que l'on a à ce qui nous entoure, à une époque où la lenteur est devenue un luxe. Elle change le monde car elle permet de consommer moins, de consommer mieux, de voyager utile et de préserver la planète.

  • L'odyssee blanche

    Nicolas Vanier

    Le 13 décembre 1998, Nicolas Vanier est parti, debout sur son traîneau derrière sa meute de chiens, pour relier l'océan Pacifique à l'océan Atlantique, à travers le Grand Nord canadien.
    8 600 kilomètres de montagnes, glaciers et banquise, en moins de 100 jours. Une expédition à la mesure des vingt années d'expérience de cet amoureux du Grand Nord, mais surtout un défi à la mesure de ses chiens, un attelage exceptionnel né des amours d'Otchum, le compagnon de toutes ses précédentes aventures. A leurs côtés, ce récit nous entraîne à l'assaut des terribles montagnes Rocheuses, réputées infranchissables.
    Puis ce sont des kilomètres arrachés à la neige, les pièges des lacs et rivières gelés... Le bonheur aussi, quand trappeurs et Indiens se sont relayés de village en village, pour aider l'équipe de Nicolas Vanier à tracer une piste éphémère devant ses chiens. Au coeur de ces paysages sublimes, c'est une longue chaîne de l'amitié qu'a dessinée l'Odyssée blanche.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Fière comme doit l'être une ville d'Espagne, Madrid ne compte plus ses trésors et offre au voyageur une halte sereine au coeur de sa traversée du pays. Chaleureuse, tantôt secrète, tantôt animée des plus vives couleurs et des cris de joie qu'on pousse aux ferias, Madrid a plusieurs visages que les écrivains découvrent et commentent avec saveur. Mérimée en critique d'art, Dumas en spectateur attentif de la corrida, Beaumarchais stupéfait par les danses ondulantes du flamenco, ou encore Dembowski qui lève le voile sur le savoir-vivre madrilène... La capitale espagnole nous offre un bel éventail littéraire.

  • François Althabégoïty, sa femme Mylène et ses deux enfants sont partis huit mois autour du monde. Eux qui n'ont jamais mis le pied dans un camping-car et qui détestent camper ont tenté la grande aventure, de l'Alaska à la France en passant par le Mexique et l'Afrique.
    Cercle arctique, Vallée de la mort, Mexico, Dakar, Tanger. Le paysage défile, mais le vrai voyage se déroule à l'intérieur du camping-car. Partir seul à vingt ans faire le tour du monde à pied, à cheval ou en voiture. passe encore. Mais emmener toute sa famille à l'aventure, vivre ensemble non plus deux mais vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ce dans 7 m², c'est un autre Everest. Finis les " S'il te plaît, laisse papa tranquille, je suis très fatigué, j'ai beaucoup travaillé aujourd'hui ", les " Pas devant les enfants ! ", on doit faire face, affronter les rapports familiaux dans leur vérité nue.

  • Dans les années 30, l'automobile est dans sa période héroïque, le grand constructeur André Citroën lance un raid d'autochenilles à travers tout le continent asiatique, de Beyrouth à Pékin.
    Un parcours invraisemblable : plusieurs déserts, les hauts cols de l'Himalaya, la Chine en proie aux " seigneurs de la guerre "... Hommes et machines sont soumis à d'extraordinaires épreuves. Pour progresser de quelques kilomètres, mécaniciens et savants (parmi lesquels le père Teilhard de Chardin) accomplissent de fabuleux exploits. Toujours plus loin, encore plus haut... chaque geste est une victoire, chaque effort un record.
    A partir de documents de première main et des témoignages des membres de l'expédition, l'auteur raconte cette épopée qui passionna le monde et fait date dans l'histoire de l'automobile.

  • L'explorateur Nicolas Dubreuil passe près de dix mois par an près des pôles, notamment dans le Grand Nord. Il y a quelques années, il décide même d'y acheter une maison, à Kullorsuaq. Un village situé aux confins du Groenland, où la chasse à l'ours et aux phoques - malgré des quotas drastiques - est la seule source d'alimentation.
    Dans son nouveau livre, Nicolas revient sur son installation, ses difficultés, puis les bonheurs de son intégration, avant d'aborder sa vie quotidienne à travers une galerie de portraits, à l'image d'Ole le chasseur à l'âme rêveuse devenu son meilleur ami ou Peta l'Inuit, brut de décoffrage mais capable d'effectuer régulièrement sept à huit jours de voyage en traîneau pour rejoindre sa belle. C'est l'occasion de découvrir un univers totalement à rebours de la pensée occidentale, où les hommes maîtrisent aussi bien la chasse au Narval que les subtilités de Facebook.
    Aujourd'hui, l'avenir du village est fortement compromis en raison de problèmes qui sont loin de se limiter au réchauffement climatique : plusieurs compagnies pétrolières estiment qu'il existerait une forte réserve de pétrole près de Kullorsuaq. Ils veulent donc lancer prochainement la prospection. Un projet qui entraînerait de profonds bouleversements.

  • Après avoir été la première femme à réussir en 2003 la traversée de l'Atlantique nord à la rame et en solitaire, Maud Fontenoy nous raconte son nouvel exploit : le Pacifique, du Pérou à la Polynésie française.
    Pendant près de trois mois, sur sa minuscule embarcation, elle fait face à la solitude et au danger : les requins, les tempêtes, les pirates. Dans la fournaise, le corps meurtri et la peur au ventre, sans aide à attendre de personne, elle a pour seuls réconforts ses rencontres avec les baleines, les dauphins, la beauté des nuits étoilées et les couchers de soleil. Confrontée à la loi de l'océan, elle doit puiser tout au fond d'elle la force de vaincre.
    Page après page, Maud laisse tomber l'armure et nous dévoile comment cette quête de l'essentiel, ce retour sur soi, ces longues heures de réflexion lui ont appris à s'émerveiller, à donner du relief aux choses simples de la vie, et surtout à ne jamais se décourager.

  • Six mois de marche dans une région mythique et pourtant mal connue : l'himalaya.


    Ils sont partis du bouthan un jour de mai, se sentant tout petits devant l'immensité des montagnes qui les attendaient. six mois et 5 000 kilomètres après, alexandre poussin et sylvain tesson entraient au tadjikistan, mission accomplie : la traversée intégrale de l'himalaya, à pied, d'est en ouest, en serrant au plus près la ligne imaginaire qui relie les quatorze plus hauts sommets du massif.
    Et l'on découvre l'himalaya comme une multitude d'himalayas, la diversité de ses peuples, des lepcha aux kohistani en passant par les tibétains, la richesse de ses reliefs, des vastes plateaux fleuris aux glaciers crevassés.

    Les deux jeunes gens se sont lancés dans ce pari sans préjugés ou certitudes. ils se sont refusé les tentes, les réserves de vivres, les porteurs : ainsi, dans cet himalaya très peu peuplé, ont-ils dû rencontrer chaque soir des hommes, pour se nourrir et s'abriter. car, au-delà de l'exploit physique, ce livre raconte aussi la lenteur et le dénuement de l'homme privé de technique, la naissance d'un rapport d'échange oublié entre l'étranger et ses hôtes.
    Et l'on retrouve l'esprit d'aventure qui animait les grands pionniers.
    Alexandre poussin et sylvain tesson ont franchi des frontières, clandestines ou non, géographiques ou spirituelles ; ils ont médité, ils ont déliré, pris par l'ivresse de l'altitude : un récit enthousiaste, un regard sur les autres et sur le monde profondément sympathique.

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