Tourisme & Voyages

  • A la suite des romans de sa trilogie de Lewis, qui a conquis les lecteurs de polars du monde entier, Peter May nous invite à parcourir avec lui les îles de Lewis, ce petit royaume écossais des landes sauvages et des côtes tempétueuses, sur de très belles photographies de David Wilson. Les paysages qui ont inspiré Peter May feront vibrer ses lecteurs !

  • L'Aveyron

    ,

    • Rouergue
    • 22 Octobre 2015

    L'Aveyron est tout à la fois : des plateaux arides et des vallées d'abondance, des gorges majestueuses et des à-pics vertigineux, du schiste gris et du grès rouge... Pierre Soissons a promené son oeil de photographe sur l'ensemble de ce vaste territoire, de l'Aubrac au causse du Larzac, du viaduc de Millau à l'abbaye de Conques. Résultat : un somptueux voyage en images dans des paysages d'une beauté spectaculaire.
    Sur un texte documenté de l'historien Daniel Crozes, un livre incontournable pour découvrir l'un des plus beaux départements de France.

  • Causses, Cévennes, Margeride : hauts pays, hautes terres. Un bastion que ces trois marches, soeurs géologiques qui forment une frontière entre le Midi et le Massif central. Elles ont arrêté les hommes, pays hostiles par leur nature et peu peuplés. Elles fascinent par la saisissante beauté de leurs déclivités enchevêtrées, surplombant les plaines. L'ouvrage brosse d'abord un portrait de ces lignes montagnardes dans une vaste introduction qui raconte l'émergence au Tertiaire de ces puissants reliefs, l'influence des climats capricieux qui régissent ces régions, la manière dont ces composantes naturelles ont forgé des caractères humains. Cette introduction est un portrait physique et historique de ces balcons du sud et des hommes qui les ont peuplés, depuis la Préhistoire. Ensuite, un chapitre est consacré à chacune des régions : les Grands Causses entre abîmes, bergers et viaduc, les Cévennes : l'union d'une nature et d'une identité, la Margeride : une haute marche. Des encadrés rythment l'ouvrage sur des thématiques tels que Robert Louis Stevenson : un voyageur insolite, La Bête des Cévennes, les Savants du Larzac, etc.

  • Dans quel village de l'Aveyron vécut Pierre Rouquié qui mourut en 1831 à l'âge extraordinaire de 115 ans ? Qui a dit : « L'obsession de la pasteurisation viendra-t-elle émasculer les robustes roqueforts ? » Quelle est la commune la moins étendue du département ? Qui fut, en 1996, la dernière Aveyronnaise à être raccordée au réseau électrique ? Quel religieux aveyronnais fut surnommé l'évêque des bagnards ? Tout ce qu'on n'imaginait pas ne pas savoir sur l'Aveyron trouve réponse dans ce livre qui mêle le grave au futile, le sérieux à l'amusant, l'anecdotique à l'historique, le saugrenu à l'évidence. Sur le principe des miscellanées, ce livre entremêle des sujets très variés : portraits de personnalités, récits de grands évènements, poids et mesures, lieux emblématiques, etc. Deux rubriques reviennent à intervalles réguliers : Mot suranné (un mot associé à une pratique ancienne) et Nom & surnom (le portrait d'une figure locale, du Père Peinard-Emile Pouget, à la Diva du Rouergue-Emma Calvé). Les illustrations de Séverin Millet rythment le livre.

  • L'Aubrac, au sud du Massif central, est l'un de ces précieux et rares territoires de France où les peuples de l'herbe, des forêts, des eaux douces, des rocs et du ciel vivent et prolifèrent sans que les outrances de l'urbanisation réduisent leurs territoires. Nulle autoroute n'y mène, seulement de tortueux rubans d'asphalte par lesquels il faut grimper à petite vitesse, qui hissent au coeur d'un horizon ouvert, moutonnement de monts, de plateaux, d'alpages, de pentes tantôt raides tantôt douces, où sol et ciel se déroulent ensemble à l'infini. Comme le faisaient les Romains, des géographes et des poètes nomment parfois « finis terrae » ces lieux étranges de bouts du monde où il semble que la terre rejoignant l'océan touche à son extrémité. Ce livre réunit quelques-unes des plus belles photographies de Renaud Dengreville pour nous faire vivre une année dans un espace qui, bien qu'au coeur de la France, offre de vertigineux dépaysements. On s'imagine en Irlande, en Islande, en Sibérie, en Patagonie ou même dans la Pampa argentine tandis que surgissent les bêtes sauvages et les fleurs précieuses qui peuplent en cachette notre pays dont nous connaissons si peu.

  • Cet ouvrage présente les Aveyronnais sous différentes facettes à travers ce qu'ils ont été au cours des siècles passés et ce qu'ils sont aujourd'hui, en choisissant le plus souvent possible des angles d'approche insolites ou originaux. Il développe des thèmes qui n'ont été qu'effleurés dans La Petite Encyclopédie de l'Aveyron comme les catholiques, l'émigration, les bistrotiers parisiens, la classe ouvrière, les paysans, le poujadisme, les notables, mais évoque également des personnages qui méritent un coup de projecteur (Michel Bras, le juge Bruguière, Bertrand Delanoë, Annick Goutal, etc.), des destinées peu banales (le chansonnier Bessière), un comportement à des moments douloureux de l'histoire (coup d'État de Napoléon en décembre 1851, la défaite de 1940, l'Occupation allemande) ou encore l'histoire du richissime Chauchard qui constituent l'originalité de la communauté aveyronnaise.

  • En suivant le fil du sentier de randonnée, Anne Le Maître nous raconte en trois saisons sa découverte des pays et paysages traversés :
    - Le pays de Montbéliard et la vallée du Doubs : Montbéliard, le Doubs, la pêche à la mouche, les corniches de Goumois, le lac de Biaufond, les échelles de la Mort, Pont Sarrazin. - Le Haut-Doubs et le pays de Pontarlier : le saut du Doubs, le château et la cluse de Joux, le Mont d'Or, le lac de Saint-Point, Mouthe et la « petite Sibérie », les Fourgs, les tourbières (Frasne, Remoray, les Rousses.), les fromages.
    - Le Haut Jura : les hautes combes et le chemin des crêtes : Les Rousses, PNR du Haut-Jura, la forêt du Massacre, la vallée de la Valserine, le Crêt de la Neige (1717 m), le plateau du Retord, le Rhône, les vues sur le Lac Léman et la chaîne alpine.

  • En 1878, robert louis stevenson, jeune écossais romantique et plein d'ambitions littéraires, relie à pied monastier-sur-gazeille à saint-jean-du-gard dans la seule compagnie d'une ânesse nommée modestine.
    Il tirera de l'aventure le célèbre voyages avec un âne dans les cévennes. cent vingt cinq ans plus tard, le chemin qu'il suivit sur près de 250 km est toujours là, courant dans les collines, traversant velay, gévaudan et cévennes, ouvrant les portes du midi. le parcourir à la suite de stevenson, sac au dos et crayon en main, comme le fait anne le maître dans cet ouvrage, c'est découvrir à son tour les hameaux, les ruisseaux d'or, les chiens grognons et les petits ânes.
    C'est méditer sous un châtaignier, remplir sa gourde à l'eau des fontaines et admirer l'horizon depuis le mont lozère. c'est enfin, au fil de l'itinéraire proposé, retrouver le rythme de la marche et la beauté des chemins.


  • anne le maître nous invite en bourgogne du sud, entre chalon-sur-saône et mâcon, sur les chemins de son enfance.
    de la côte chalonnaise au beaujolais en passant par le mâconnais, elle croque avec délices les vignes bien peignées sur les coteaux, les prairies bordées de ruisseaux clairs, les chemins piqués de buis et les forêts profondes. a solutré, la roche domine, altière, le val de saône ; cluny porte l'empreinte de son abbaye ; le fantôme mélancolique du poète lamartine rôde autour de milly ; vers taizé montent les pèlerins, tandis qu'en beaujolais on presse le raisin.
    c'est le royaume des hérons et des escargots, des sauterelles et des chevreuils. ici l'histoire a dessiné les chemins, sculpté les collines et érigé quelques-unes des merveilles de l'art roman bourguignon (cluny, tournus, chapaize) ainsi que ces lourdes forteresses médiévales qui de brancion à pierreclos savaient si bien tenir une vallée. mais c'est aussi une région vivante, accueillante, oú il fait bon vivre et se balader que nous fait découvrir ou redécouvrir anne le maître.


  • L'Auvergne à ski

    Paul-André Coumes

    L'aventure, comme dans le Grand Nord, mais au coeur de la France, dans ces massifs montagneux d'Auvergne qui se font blancs durant l'hiver et où l'on peut s'évader, équipé d'une paire de skis de randonnée nordique, d'une pulka et du matériel nécessaire au bivouac hivernal.

  • Petit inventaire à travers la France des cafés de campagne, lieux à part, qui font 'café', mais aussi 'épicerie', 'boulangerie', voire 'coiffeur'. Les mains y battent les cartes ou jettent les dés. Les jours de fête, l'assemblée s'y donne rendez-vous et tangue au son de l'accordéon. Les jours d'élection, ils se transforment en vraies tribunes politiques.
    À travers photos de lieux et portraits, un instantané de la mémoire : celle des campagnes françaises où le café connaît son heure de gloire au xixe siècle. Au même titre que la mairieécole et l'église, le café est alors une véritable institution. Mieux que n'importe quelle photo souvenir, ces lieux racontent l'histoire collective. Amoureux de ces maisons modestes que parfois rien ne distingue (ceux qui furent un temps à la pointe de la modernité ont une enseigne lumineuse), Christophe Lefébure s'est installé, a entamé la conversation, fait quelques images. Elles sont ici réunies avec des textes qui racontent comment les auberges devinrent des cafés et se multiplièrent, jusqu'à parfois plusieurs établissements pour un village, avec leur décor si simple et si familier : le comptoir de zinc, le poêle ou la cheminée, l'horloge, un bouchon en guise d'enseigne. Ils ont des noms que la ville ignore : Au repos du pêcheur, À l'âne qui renifle. Certains font aussi épicerie, boulangerie ou quincaillerie. Des lieux uniques où le temps semble s'être condensé.

  • Sanctuaires préservés, les îles de Port-Cros et de Porquerolles abritent quelques-uns des plus beaux paysages de la Méditerranée.
    La richesse exceptionnelle de ce paradis aux frontières de la terre et de la mer a justifié la création en 1963 d'un Parc national qui l'a définitivement soustrait au saccage auquel le vouaient des projets immobiliers. Ces îles peuplées par les hommes depuis le commencement de notre ère témoignent qu'un environnement humanisé peut rester un espace de nature libre, à condition qu'il soit géré avec raison et équilibre.
    Cet ouvrage richement illustré nous invite à découvrir des paysages aussi bien marins que terrestres, à reconnaître des espèces animales et végétales qui les peuplent, et nous rappelle que pour respecter l'équilibre fragile des Iles, il importe d'en apprendre, avec curiosité et modestie, la complexité..

  • Dans l'inventaire du patrimoine mondial de l'unesco ont été récemment inscrits pour leur intérêt historique et naturel, les deux tronçons de la voie podiensis, nasbinals, aubrac, saint-chély d'aubrac et saint-côme, espalion, estaing.
    Le contraste saisissant qu'offrent, malgré leur longue complémentarité historique, les contrées de ces deux étapes voisines mérite d'être souligné. le chemin de saint-jacques suit le gr65 qui emprunte en partie l'ancienne voie romaine, en particulier dans la section de liaison entre saint-chély d'aubrac et saint-côme. des routes touristiques offrant des panoramas exceptionnels le suivent de très près et permettent aux non marcheurs de découvrir aussi paysages et vestiges remarquables.
    Cet ouvrage détaille pas à pas les curiosités naturelles ou historiques rencontrées en les situant dans le temps et l'espace par renvoi à deux synthèses résumant la remarquable histoire de l'ensemble du massif et de ses confins et les lointains événements géologiques qui expliquent d'étonnants contrastes de paysages.

  • Rythme d'origine afro-uruguayenne exécuté par des tambours de trois tailles différentes : le chico, le repique et le piano.
    Il s'accompagne d'une danse qui comporte un pas caractéristique et qui se nomme aussi Candombe. Actuellement, cette musique est jouée par des orchestres regroupés selon les quartiers des villes : les comparsas, ou sociedades de negros y lubolos. On l'entend pendant les fêtes religieuses ou patriotiques, en fin de semaine et, bien sûr, lors du Carnaval de Montevideo (les Llamadas). Historiquement, cette pratique culturelle, en Uruguay comme en Argentine, est celle des esclaves africains qui recréaient les danses et musiques, ainsi que l'esprit, de leurs sociétés d'origine, invoquant les ancêtres et couronnant leurs propres rois durant la danse.
    Il y avait trois cultes principaux : San Benito, le saint noir ; Baltasar, le roi mage ; la Vierge du Rosaire, mariant de cette façon les traditions africaines à la religion des blancs. C'était aussi une façon d'échapper pendant quelques temps au contrôle absolu de la société esclavagiste. Le Candombe exprime aujourd'hui l'unité culturelle et sociale de la société uruguayenne et, dans un sens élargi, des peuples du Rio de la Plata.

  • Carnet d'aubrac

    Le Maitre Anne


    au sud du massif central, le plateau d'aubrac est une région secrète aux allures de steppe et de désert oú les grands espaces côtoient de sauvages et profondes gorges boisées.
    granite et basalte de la roche, vert et brun des prairies ponctuées de loin en loin de villages austères que relient sentiers et ruisseaux : tel est le décor que rencontrent depuis plus de mille ans les pèlerins en route vers compostelle et qu'a choisi d'explorer anne le maître. pour en capter les couleurs, les parfums, les mille nuances des changements de saisons, pour mieux faire sienne la lumière unique qui s'en dégage, elle a arpenté de l'hiver à l'été ce pays dont les chemins semblent mener droit au ciel.
    comme si se laisser séduire par l'aubrac, c'était partir bien plus loin que ne le disent les cartes.

  • Uzerche, édifiée sur un éperon rocheux contourné par la Vézère, est un bourg médieval limousin (19) qui possède un charme particulier. D'abord cité forteresse, Pépin le Bref fait fortifier la ville en 763 et bâtir une enceinte de 18 tours et un palais. Les armes et la devise de la ville remontent aux invasions sarrasines du VIIIe siècle. La noblesse marquera le paysage architectural en faisant construire de magnifiques hôtels particuliers à tourelles. Lors de ses nombreux séjours à Uzerche, Françoise Baume a pu apprécier les vieilles maisons, les superbes demeures, les portes d'entrées sculptées dans le granit, dominées par le clocher roman de l'abbatiale Saint-Pierre. Des berges de la Vézère, elle nous fait partager le superbe spectacle des façades austères et imposantes des châteaux s'y reflétant.
    Des légendes fournies et documentées nous informe sur la grande et la petite histoire de cette «perle du Limousin».

  • En Pays de Gascogne, sait-on vraiment quand le temps s'arrête et quand il reprend son cours ? Un pays à l'histoire glorieuse et dont les traces les plus anciennes côtoient sans ombre la beauté du présent. Sommes de ses constructions humaines et naturelles, les cultures et les traditions de ce pays de passage se mêlent et se transmettent de génération en génération. Capté par deux photographes, le quotidien de ce territoire si convoité se décline en une partition poétique. Dans ces regards croisés, la Gascogne dévoile sa force et sa joie de vivre.

empty