Sternberg Press

  • Une histoire transdisciplinaire des expositions : à la croisée de l'histoire de l'art, des sciences et de la philosophie, cet ouvrage, basé sur un projet de recherche, explore le rôle que l'exposition a joué dans la construction des catégories conceptuelles de la modernité, au-delà du cadre des institutions artistiques, et présente un modèle historiographique à la fois esthétique et épistémique.
    L'histoire des expositions fait actuellement l'objet d'un fort regain d'intérêt. Alors qu'aujourd'hui le « medium » de l'exposition offre à de nouvelles pratiques artistique une scène sur laquelle émerger, il cristallise aussi d enombreux néo-positivismes institutionnels relatifs à l désignation ontologique « art ». L'exposition, à la recherche de ses formes autoréflexives (comme en quête de son propre modernisme), semble être en train de devenir un genre d'art en soi. En prenant de la distance sur la multiplication actuelle des études relatives au curating, ce projet de recherche propose d'entreprendre une histoire de l'exposition de l'art à partir d'une généalogie élargie débordant le cadre strict des institutions artistiques. Le projet de recherche Théâtre, jardin, bestiaire : une histoire matérialiste de l'exposition propose de considérer l'exposition comme un genre, et de s'interroger sur sa place dans une géographie étendue des frontières et lignes de partage conceptuelles qui ont historiquement structuré l'espace de l'art et continuent de l'animer aujourd'hui. Il s'agit de réinscrire le genre de l'exposition à la fois dans l'histoire du modernisme et dans la cosmographie moderne qui l'a vu naître, dans ce qu'il conviendrait d'appeler la matrice anthropologique de la modernité : ses divisions épistémiques, ses découpages ontologiques, son économie politique, ses horizons négatifs.

  • Un examen des implications architecturales de la nouvelle préoccupation pour le bonheur et de l'idéologie de la positivité, questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l'espace aujourd'hui.
    Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l'immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d'indicateurs du bien-être et d'indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie, circulent de manière virale. Parallèlement, les données émotionnelles présentées dans ces enquêtes, y compris les perceptions relatives aux notions de solitude, d'amitié et de peurs intimes, alimentent un agenda politique du bonheur en croissance et une nouvelle forme de marché dont l'atout le plus déterminant est l'« affect ».
    Nos jours heureux examine les implications architecturales de cette tendance en disséquant et en questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l'espace aujourd'hui. Structuré comme une narration visuelle - assortie de lectures critiques de William Davies, Daniel Fujiwara, Simon Fujiwara, Ingo Niermann, Deane Simpson et Mirko Zardini -, cet ouvrage présente l'architecture, la ville et le paysage comme des surfaces contestées, prises entre les lignes directrices intangibles des indices de bonheur, le nouveau marché des émotions et l'idéologie implacable de la positivité.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au CCA, Centre Canadien d'Architecture, de mai à octobre 2019.

  • Fruit d'une réflexion collective menée au Centre Canadien d'Architecture, cette publication est le premier volume d'une série annuelle visant à explorer les problématiques actuelles du champ curatorial.
    The Museum Is Not Enough est le fruit de réflexions collectives sur l'architecture, les préoccupations sociales contemporaines, les institutions et le public, effectuées au Centre Canadien d'Architecture (CCA) ces dernières années. Alimenté par le questionnement continu que mène le CCA sur le rôle des institutions culturelles et leurs problèmes actuels, The Museum Is Not Enough permet d'amorcer des discussions avec des partenaires qui se posent des questions semblables.

  • Nouvelle monographie de l'artiste palestinienne, à l'occasion de son exposition en Norvège (sa première en Europe du nord), pays avec lequel elle entretient un lien étroit depuis ses études et ses premiers projets artistiques à Olso, puis sa participation à la 57e Biennale de Venise sous le pavillon nordique. L'ouvrage propose un panorama des vidéos et des installations produites au cours des dernières années, avec deux essais.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Henie Onstad Kunstsenter, Høvikodden, en 2018-2019.

    L'artiste palestinienne Jumana Manna (née en 1987, New Jersey, vit et travaille à Berlin et Jérusalem) est diplômée du CalArts ainsi que de l'Académie nationale des beaux-arts d'Oslo et de l'Académie des beaux-arts et de design Bezalel à Jérusalem. À travers ses films et ses sculptures, l'artiste interroge les façons dont le social, le politique et les relations de pouvoir interpersonnelles interagissent avec le corps humain. Ses films mêlent faits et fiction, détails biographiques et documents d'archives pour explorer la construction de récits historiques et nationaux. Ses sculptures, plus abstraites, se penchent sur les calcifications de la mémoire, représentée par des objets réels ou fabriqués.
    Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, notamment à la galerie Chisenhale, Londres, Royaume-Uni (2015), à la Malmö Konsthall, Suède (2016), au Beirut Art Center, Beyrouth, Liban (2015), au Sculpture Center, New York, États-Unis (2014). Elle a également participé à des expositions de groupe au sein d'institutions internationales : Kunsthalle Wien, Vienne, Biennale de Liverpool, 20e Biennale de Sidney, 6e Biennale de Marrakech, Jerusalem Show VII, Fondation Al Ma'mal, Henie Onstad Kunstsenter, Bærum... Ses films ont été présentés au 54e Viennale International Film Festival, au 66e Berlinale Forum et à l'IFFR Rotterdam. En 2012, Manna a été lauréate du A.M. Qattan Foundation's Young Palestinian Artist Award et, en 2017, de l'Ars Viva Prize for Visual Arts. En 2017 également, elle a été nominée au Preis der Nationalgalerie für junge Kunst à Berlin.

    Voir aussi Jan Paul Evers, Leon Kahane & Jumana Manna.

  • Anglais Bad writing

    Travis Jeppesen

    Bad Writing du prolifique écrivain et artiste américain Travis Jeppesen est un recueil d'essais et de « fictocritique », pour la plupart inédits, des textes érudits, spirituels et parfois polémiques qui redonnent à l'exercice balisé de la critique d'art une dimension iconoclaste et une inventivité proprement littéraire.

  • Reflexologies

    Nina Canell

    Coupes de câbles, télécommunications souterraines, signaux, électricité, acier, béton, graisse, etc. : passant d'un corpus à l'autre, Reflexologies transpose les cinq dernières années de l'oeuvre sculpturale de Nina Canell dans un livre de 384 pages, avec un entretien et trois textes inédits.

  • Catalogue de l'exposition de l'artiste au pavillon portugais à la 58ème Biennale de Venise : un projet sculptural prenant appui sur l'héritage architectural et artisanal de l'Italie d'après-guerre.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Pavillon portugais, 58e Exposition internationale d'arts visuels - La Biennale di Venezia, du 11 mai au 24 novembre 2019.

  • Cette monographie rassemble une sélection de dessins issus du vaste corpus de l'artiste. Trois auteurs se sont penchés sur cette sélection et apportent leur éclairage tout personnel sur l'importance du dessin dans l'oeuvre de Delrue.
    Drawing is thinking, thinking is moving. L'oeuvre aux multiples strates de l'artiste belge Ronny Delrue (1957) peut se résumer par ces mots. Le dessin est depuis des années au coeur de son travail. oeuvre d'art autonome, le dessin est aussi, en tant que concept, la cristallisation directe d'un cheminement fugace de la pensée qui ouvre continuellement la voie à de nouvelles créations. Le dessin est donc non seulement le résultat, mais également le moteur de la créativité de l'artiste, qui ne « dessine » pas uniquement avec un crayon sur du papier, mais aussi avec des photos, de la céramique et d'autres matériaux.
    Pour Delrue, dessiner, c'est créer une image mentale. La genèse de l'image et sa signification directe sont pour lui inscrites dans les lignes du dessin proprement dit. Les dessins de Delrue sont donc pour le spectateur l'occasion de découvrir le for intérieur de l'artiste qui, à partir de sa réalité propre - façonnée par les souvenirs, les émotions, les idées -, recrée un peu le monde.
    Pour cet ouvrage, Philippe Van Cauteren (directeur du S.M.A.K., Gand) a sélectionné une série de dessins importants dans le vaste corpus de l'artiste. Trois auteurs se sont penchés sur cette sélection et apportent leur éclairage tout personnel sur l'importance du dessin dans l'oeuvre de Delrue.
    Publié à l'occasion de l'exposition « Correspondances » au S.M.A.K., Gand, du 26 octobre 2019 au 19 janvier 2020.

  • Les origines de l'utilisation des outils numériques en architecture à travers l'étude de quatorze projets réalisés entre la fin des années 1980 et le début des années 2000.

    Quand le numérique marque-t-il l'architecture ? Quelles sont les conditions ayant poussé les architectes à intégrer des outils numériques à leur pratique ? Tout au long du programme de recherche Archéologie du numérique, le CCA a recueilli les documents d'archives de vingt-cinq projets réalisés entre la fin des années 1980 et le début des années 2000 afin de comprendre cette période en tant qu'origine du numérique. Cependant, dès lors que l'on définit le numérique comme un état rendu possible par les fondements conceptuels des médias numériques et non nécessairement par ces médias eux-mêmes, les contours de ce moment numérique - la date et les circonstances de son commencement - deviennent moins clairs.
    Il existe huit millions d'histoires des origines du numérique en architecture. Ce livre rassemble quatorze d'entre elles pour former une chronologie des réponses à la question suivante : « Quand le numérique marque-t-il l'architecture ? » Les propos présentés ici offrent une analyse des changements particuliers qu'a subis la pensée de l'architecture, du bâti et de la ville, ainsi que des déplacements technologiques qui ont résulté de cette évolution. Cet ouvrage marque ainsi tout à la fois le point final du programme Archéologie du numérique, et une ouverture vers de nouveaux horizons autour du numérique en architecture.du numérique, et une ouverture vers de nouveaux horizons autour du numérique en architecture.

  • Un recueil de textes de la cinéaste et photographe franco-américaine qui expose ses réflexions autour de sa pratique artistique ainsi que sur ses collaborations avec d'autres cinéastes, artistes, danseurs et chorégraphes comme Marina Abramovic, Chantal Akerman, Trisha Brown et Yvonne Rainer.

    Publié suite à l'exposition « Babette Mangolte: I = Eye », Kunsthalle Wien, du 18 décembre 2016 au 12 février 2017.

  • Un recueil d'essais qui constituent autant d'éléments de la boîte à outils curatoriaux d'Hans Ulrich Obrist, où apparaissent divers interlocuteurs et inspirateurs : Alexander Dorner, Édouard Glissant, Claude Lévi-Strauss, Jean-François Lyotard, Dominique de Menil, Josef Ortner, Cedric Price, Sir John Soane ou encore Harald Szeemann.

    Critique d'art, historien et commissaire d'exposition parmi les plus influents sur la scène internationale, Hans Ulrich Obrist (né en 1968 à Zurich, vit et travaille à Londres) a fondé en 1993 le Musée Robert Walser et a dirigé le programme « Migrateur » au musée d'Art moderne de la Ville de Paris où il a été commissaire pour l'art contemporain jusqu'en 2005. Il est aujourd'hui codirecteur des expositions et directeur des projets internationaux de la Serpentine Gallery à Londres. Depuis 1991, il a organisé ou co-organisé de nombreuses expositions individuelles (Olafur Eliasson, Philippe Parreno, Jonas Mekas, Pierre Huyghe, Anri Sala, Doug Aitken...) et collectives (dont : Do it - plus de trente versions depuis 1994 ; Cities on the Move, 1997 ; première Biennale de Berlin, 1998 ; Mutations, 2000 ; Utopia Station, 2003 ; 9e Biennale d'art contemporain de Lyon, 2007).

  • Un recueil de trente textes de la journaliste, critique d'art et de danse et écrivaine américaine Jill Johnston, icône lesbienne et figure du féminisme radical des années 1970, initialement publiés dans sa chronique hebdomadaire pour The Village Voice entre 1960 et 1974, accompagnés de trois essais et de documents d'archive.

  • Premier catalogue consacré aux travaux du groupe militant Art+Positive, camarade de luttes d'ACT UP New York durant les premières années de l'épidémie du VIH. Apôtre de l'activisme spontané, Art+Positive dénonce le silence du monde de l'art vis-à-vis du sida, ainsi que la censure, l'homophobie, la misogynie et le racisme qui y règne à la fin des années 1980. Des archives inédites forment le socle de cette publication, accompagnées d'essais originaux et d'écrits de l'époque.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Iceberg Projects, Chicago, du 30 mai au 27 juin 2015.

    Voir aussi Elisabeth Lebovici : Ce que le sida m'a fait - Art et activisme à la fin du XXe siècle.

  • Cet ouvrage collectif examine le concept de contemporanéité sous l'angle de sa complexité temporelle, tout en inscrivant ce questionnement dans le contexte de la recherche artistique et curatoriale.

    Cet ouvrage est le dixième volume de la série « The Contemporary Condition » éditée par Geoff Cox et Jacob Lund et publiée avec l'université d'Aarhus et le musée d'art ARoS au Danemark. La série questionne la formation de la subjectivité et le concept de temporalité au sein des sociétés contemporaines. Ce projet part du postulat que l'art, dans sa propension à explorer le présent et à l'investir de sens, peut mener au développement d'une meilleure compréhension de la culture et de la société. « The Contemporary Condition » se concentre principalement sur trois sujets de réflexion : la problématique de la temporalité, le rôle des médias contemporains et des technologies computationnelles, et la dimension épistémique des pratiques artistiques.

  • En 2014, Paul McCarthy a installé l'immense sculpture gonflable Tree sur la place Vendôme à Paris. La forme de la sculpture rappelait à la fois un sex toy, un arbre de Noël et une oeuvre de Hans Arp. L'opération a provoqué un tollé général, l'artiste a été attaqué et l'oeuvre a été vandalisée et finalement retirée. L'intervention de McCarthy est porutant devenue un symbole de la liberté artistique. Ce livre rassemble des conversations avec des universitaires, des artistes, des commissaires et des écrivains, autour des enjeux et de la réception du projet, qui rendent compte des débats intellectuels parisiens.

  • Un échange entre l'artiste et le créateur de mode, qui reviennent sur leur travail respectif, sur le terrain qui leur est commun et sur une amitié de longue date.

    Cet ouvrage s'inscrit dans la série « The Incidents », qui prend pour point de départ des événements passés et à venir à la Harvard University Graduate School of Design.

    Le travail de Sterling Ruby (né en 1972 à Bitburg, Allemagne, vit et travaille à Los Angeles) porte principalement sur la tension entre désirs individuels et contraintes sociales. A partir d'un socle théorique important, empruntant les langages formels du design, du graffiti, du minimalisme ou de l'art brut, Ruby opère une déconstruction des dispositifs de pouvoir grâce auxquels les individus intériorisent les mécanismes de contrôle social, incluant les formes institutionnelles dominantes de l'art et de l'architecture modernes.
    La grande variété des médiums et des techniques qu'il utilise - dripping, projection pour ses grandes peintures abstraites aux couleurs vives, résine ou céramique pour ses sculptures organiques, collage, vidéos hypnotiques pour ses installations, dessins au vernis à ongle, photographies de transsexuels ou de body builders, graffitis sur aplats de couleurs, etc. - est à la mesure des thèmes qui traversent toute son oeuvre : comportements déviants, transgression sociale, violence, mort et sexualité, surproduction de l'information, délire, névrose et paranoïa, manifestations «?corrompues?» du désir et besoin de contrôle propre à la culture occidentale contemporaine.

    Raf Simons (né en 1968 à Neerpelt) un grand couturier belge.

    Voir aussi Sterling Ruby.

  • Olga Von Schubert

    Un essai critique sur la temporalité propre aux pratiques curatoriale et à la recherche artistique, plaidant pour l'ouverture de celles-ci à d'autres formes de pratiques collectives et à d'autres savoirs.

    Cet ouvrage est le onzième volume de la série « The Contemporary Condition » éditée par Geoff Cox et Jacob Lund et publiée avec l'université d'Aarhus et le musée d'art ARoS au Danemark. La série questionne la formation de la subjectivité et le concept de temporalité au sein des sociétés contemporaines. Ce projet part du postulat que l'art, dans sa propension à explorer le présent et à l'investir de sens, peut mener au développement d'une meilleure compréhension de la culture et de la société. « The Contemporary Condition » se concentre principalement sur trois sujets de réflexion : la problématique de la temporalité, le rôle des médias contemporains et des technologies computationnelles, et la dimension épistémique des pratiques artistiques.

  • La vie de l'activiste, militante des droits des minorités, écrivaine prolifique et icône de la contre-culture suédoise Katarina Taikon (le livre se compose d'une biographie par la journaliste Lawen Mohtadi, du premier volume de la série autobiographique pour enfants de Taikon, et d'un essai de Maria Lind).

  • Catalogue grand format documentant une installation multicanaux avec laquelle Florian Hecker a transformé la Kunsthalle Wien en espace résonnant, conçue pour produire des effets psychoacoustiques hallucinatoires sur le public. L'ouvrage rassemble des essais de commissaires, de chercheurs, de théoriciens et d'historiens de l'art sur le travail de Florian Hecker et notamment ses relations avec la musique concrète et l'informatique musicale (ainsi qu'avec la poésie de Mallarmé), suivis d'une série de mesures acoustiques et de tableaux de données sur 270 pages, constituant une transcription abstraite de l'expérience.

  • Cette publication est le résultat d'une projet collaboratif emmené par l'artiste et chercheuse Verina Gfader.

  • Cet essai théorique plaide pour le dépassement de la notion actuelle et dominante du contemporain, préalable essentiel au développement d'une nouvelle « imagination historique ».

    Cet ouvrage est le treizième volume de la série « The Contemporary Condition » éditée par Geoff Cox et Jacob Lund et publiée avec l'université d'Aarhus et le musée d'art ARoS au Danemark. La série questionne la formation de la subjectivité et le concept de temporalité au sein des sociétés contemporaines. Ce projet part du postulat que l'art, dans sa propension à explorer le présent et à l'investir de sens, peut mener au développement d'une meilleure compréhension de la culture et de la société. « The Contemporary Condition » se concentre principalement sur trois sujets de réflexion : la problématique de la temporalité, le rôle des médias contemporains et des technologies computationnelles, et la dimension épistémique des pratiques artistiques.

  • Oliver Marchart retrace les trajectoires de l'activisme artistique dans les domaines du théâtre, de la danse, de la performance et de l'art public, et explore le potentiel politique de l'urbanisme, du commissariat d'exposition et des « biennales de la résistance ».

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