Wildproject

  • Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États-Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.
    Printemps silencieux est aussi l'essai d'une écologue et d'une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l'impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu'à l'ADN, ce livre constitue l'exposition limpide, abordable par tous, d'une vision écologique du monde.
    50 ans après sa conception, on redécouvre Printemps silencieux au moment où l'on commence à s'intéresser, en France, à la philosophie de l'écologie. « Ce n'est pas moi, c'est Rachel Carson qui a inventé l'écologie profonde », affirme en effet le philosophe norvégien Arne Næss.
    Vendu à plus de 2 000 000 d'exemplaires, traduit en 16 langues, Printemps silencieux n'est pas seulement un best-seller : c'est un monument de l'histoire culturelle et sociale du XXe siècle. Point de référence difficilement contournable de l'histoire de l'écologie, cet ouvrage fait partie de la bibliothèque de l'honnête homme.

  • En 1990, dans une série de conférences à Moscou, un jeune philosophe allemand, surnommé « le Boris Becker de la philosophie » pour la précocité et l'énergie de son talent, propose de penser le siècle qui s'ouvre comme « le siècle de l'écologie ». Présentant le nouveau paradigme écologique sur un plan éthique, métaphysique, épistémologique, politique, économique et juridique, Vittorio Hösle prolonge ici et dépasse les intuitions de son maître Hans Jonas.
    Dans un dialogue enlevé avec Kant, Fichte, Hegel et Heidegger, il présente le programme détaillé de ce que serait une véritable philosophie de l'écologie. En parallèle de l'éthique environnementale américaine, Hösle parvient aux mêmes résultats avec une profondeur spéculative et historique qui touchera particulièrement le lecteur européen. Dans un style clair et imagé, il fait avec ce livre, à l'âge d'à peine 30 ans, une entrée spectaculaire dans l'histoire de la pensée du XXIe siècle.

  • Le christianisme est-il responsable de la crise écologique ?
    Dans un article fondateur de 1967, l'historien Lynn White Junior dénonçait le christianisme comme l'origine de notre « anthropocentrisme » congénital : ce trait culturel occidental par lequel nous séparons l'univers deux catégories, l'humain et le naturel, pour nous placer au centre.
    Dans Genèse, le chef de file de l'éthique environnementale John Baird Callicott revient sur la force et l'influence de cette idée de White, pour en questionner ensuite la pertinence, jusqu'à une relecture du péché originel. La chute, loin d'être la punition d'un péché de chair, serait la conséquence d'un accaparement par l'homme du monde naturel. Le péché originel est un péché d'anthropocentrisme ;
    Et le christianisme, du fond des âges, fait écho à notre situation actuelle.
    Ce court texte, abordable et lumineux, constitue l'un des sommets de l'oeuvre abondante de Callicott, et touche ici à son intuition la plus profonde, en proposant une réconciliation de nos racines culturelles avec l'enjeu contemporain de la crise écologique.
    Avec Genèse, Callicott répond par le haut à la suspicion qui règne autour de la question de la religiosité de l'écologie : au final, l'enjeu posé par la crise écologique touche bien aux racines mêmes de notre identité culturelle - à l'idée que nous nous faisons de la nature, de l'esprit et de nous-mêmes.

  • Tout un versant des travaux de Murray Bookchin s'est attaché à théoriser les différents aspects d'une organisation politique communaliste - une démocratie directe locale et confédérée -, qu'il appelle dès 1972 le « municipalisme libertaire ».
    Aux origines de ce projet politique, pour lequel il est reconnu, on trouve de nombreux textes relatifs à l'écologie et à la philosophie environnementale, qui font l'objet de ce recueil.
    Ces testes, principalement issus d'Ecology of freedom (1982) et de The Philosophy of social ecology (1990), ont cherché à établir une critique des relations des sociétés humaines avec leur environnement. Ce projet implique une archéologie de la domination, l'élaboration d'une philosophie de la nature, l'exploration des conditions et des formes de la liberté, des réflexions sur une technologie au service de la vie, une décolonisation des imaginaires, etc.

  • Il s'agit avant tout d'un problème géopolitique : réagir au retour spontané du loup en France, et à sa dispersion dans une campagne que la déprise rurale rend presque à son passé de « Gaule chevelue ». Le retour du loup interroge notre capacité à coexister avec la biodiversité qui nous fonde - à inventer de nouvelles formes de diplomatie.

    Notre sens de la propriété et des frontières relève d'un « sens du territoire » que nous avons en commun avec d'autres animaux. Et notre savoir-faire diplomatique s'enracine dans une compétence animale inscrite au plus profond de notre histoire évolutive.

    Guidé par Charles Darwin, Konrad Lorenz, Aldo Leopold. et de nombreux autres « diplomates », Morizot propose ici un essai de philosophie animale.

    Comme un incendie de prairie, ce livre traverse et féconde les grands sujets de la philosophie de l'écologie, de l'éthologie, jusqu'à l'éthique. Il esquisse un monde où nous vivrons « en bonne intelligence avec ce qui, en nous et hors de nous, ne veut pas être domestiqué ».

  • L'un des ouvrages les plus célèbres au monde sur l'univers marin.
    Vendu à 1 000 000 d'exemplaires, traduit dans 30 langues, La Mer autour de nous constitue la grande porte d'entrée sur l'univers marin. Cette synthèse vibrante et passionnée, destinée au grand public, a influencé plusieurs générations d'océanographes.
    Pour tous les lecteurs, à partir de 12 ans.

  • La manifeste fondateur d'une « réhabitation biorégionale » de la Terre Imaginons un monde structuré par la diversité culturelle et écologique, plutôt que par des paramètres nationaux et économiques.
    Sale offre ici une introduction magistrale au biorégionalisme - ce mode d'organisation alternatif de la société, à des échelles de territoires écologiquement salubres, avec des communautés attentives aux individus et des systèmes économiques renouvelables.
    Sale insiste notamment sur les répartitions naturelles de populations, les modes d'habitat et de soin des bassins-versants, ainsi que sur les propriétés communales et aux responsabilités de la terre.
    Cet ouvrage invite au développement réaliste de ces communautés biorégionales et des lieux où elles sont établies, afin de mettre en place une société propre à l'épanouissement social et écologique.

  • Au nord du Japon, la baie de Kesennuma est en crise.
    Face à la marée rouge, l'ostréiculteur Hatakeyama Shigeatsu cherche à sauver un mode de vie et une baie où sa famille a vécu depuis des générations.
    Lors d'un voyage en France, il comprend qu'un boisement riche en feuillus enrichit les eaux marines.
    Ainsi naît le mouvement de reboisement « La forêt amante de la mer » - Mori wa Umi no Koibito. Ce mouvement populaire et citoyen donnera naissance à une ONG internationale qui établira un nouveau rapport des habitants à la baie de Kesennuma, et lui redonnera vie.
    Dans un récit poétique plein de grâce, Hatakeyama raconte ce combat et cette victoire. Cet ouvrage est une bible de l'écologie au Japon.
    Une fable écologique, une histoire vraie, un best-seller

  • C'est d'abord le récit épique d'une vie. Né, au sortir de la guerre, des amours d'une ouvrière française et d'un GI afro-américain, Daniel Pauly défie toutes les statistiques. C'est aussi, à travers un parcours scientifique hors du commun, le combat d'une vie pour identifier et établir l'ampleur de la surpêche mondiale. C'est enfin une vaste fresque qui présente, de façon claire et abordable, la surpêche comme un enjeu global, à la fois écologique et géopolitique. Où l'on comprend notamment pourquoi les plus grands sujets de la crise écologique sont solidaires des questions politiques de justice Nord-Sud. Deux ans d'enquête, dans dix pays, sur quatre continents.

  • Si notre rapport au monde sonore est influencé par nos expériences musicales, la production musicale, à l'inverse, se fait l'écho (pas toujours conscient) du paysage sonore d'une époque.
    Par-delà la distinction entre son et musique, le Canadien Murray Schafer nous emmène en plein air, en ville et dans la nature, et nous invite à ouvrir nos oreilles. Il retrace dans cet ouvrage - désormais classique - l'histoire des paysages sonores, depuis le son primordial de l'océan, jusqu'aux 1 150 coups de klaxon par heure de la ville du Caire, en passant par le développement des sons enregistrés.
    Tirant les leçons de la « musique concrète » du Français Pierre Schaeffer et du « silence » de l'Américain John Cage, Murray Schafer pose dans cet ouvrage les bases d'une compréhension et d'une analyse du monde sonore. Il forge en particulier les notions de « paysage sonore » (soundscape) et d' « écologie sonore » (acoustic ecology), qui sont désormais rentrées dans le vocabulaire courant.

  • Chez Wendell Berry, l'agriculture nourrit toute la personne, corps et âme. La terre en tant que communauté vivante : Berry a placé cette réalité au centre de sa vie de paysan et d'écrivain.
    Ancré dans Homère et Shakespeare, dialoguant avec Edward Abbey, William Blake, John Ruskin, Albert Howard, Masanobu Fukuoka... Wendell Berry a influencé des générations de penseurs, de militants et de paysans.
    Articulant de façon très abordable des questions de vie familiale et de sexualité, d'économie et de racisme, de nourriture et de critique littéraire, de théologie et de politique, l'oeuvre de Berry est centrée sur la question de la santé du terre.

  • En fondant l'écologie profonde, Arne Næss a donné à l'écologie sa première expression philosophique.
    Revendiquant l'héritage de Spinoza et de Gandhi, Næss définit l'écologie profonde par opposition à une écologie «superficielle» qui n'aurait pour but que la préservation des ressources en vue du développement des pays riches. Replacer la nature au coeur de la pensée et au centre de nos valeurs : tel est le renversement auquel il invite la philosophie occidentale.
    Présentée par Luc Ferry comme une menace pour l'humanisme et la démocratie, l'écologie profonde commence - plus de 35 ans après sa fondation - à retenir l'attention des milieux intellectuels français.
    Dans ce savoureux dialogue autobiographique avec son complice David Rothenberg, Næss nous emmène dans quelques-uns de ses lieux de prédilection, et revient sur son parcours intellectuel et humain. De sa formation en philosophie à son amour de la montagne, en passant par ses activités de résistant, on refait avec lui le chemin qui l'a conduit à quitter l'université pour mettre en oeuvre cette "révolution copernicienne".

    "Ce n'est pas moi, c'est Rachel Carson qui a inventé l'écologie profonde".
    ARNE NAESS

  • On reproche régulièrement à l'écologie profonde de vouloir «faire passer la nature avant l'hommme».
    Mais pour Næss, une relation riche avec la nature est en réalité une condition nécessaire de la réalisation de soi. Plus précisément, le fondateur de l'écologie profonde invite la subjectivité humaine à se perfectionner en progressant dans l'identification au Soi de la nature.
    C'est avec Næss que pour la première fois, l'écologie a été envisagée comme une philosophie au sens complet du terme - sagesse et connaissance du monde.
    Explorant des univers aussi variés que sa cabane de montagne à Tvergastein, le bouddhisme, l'action directe non-violente de Gandhi, et le système spinoziste, ces textes de Næss appellent à une action coopérative pour protéger la terre, en courageant individus et communautés à développer leurs propres «écosophies».

  • «La crise environnementale est le désaveu, par la nature elle-même, des valeurs de la civilisation occidentale.» Fort de cette conviction, forgée dans les années 1970, Baird Callicott a consacré sa vie à élaborer une pensée qui est aujourd'hui considérée dans le domaine de la philosophie de l'écologie comme la formulation la plus complète et la plus influente.
    Très inspiré par Aldo Leopold (forestier, écologue et écrivain prophétique de la première moitié du XXe siècle) dont il est le plus célèbre commentateur, Callicott a baptisé en son honneur sa propre philosophie «land ethic» : «éthique de la terre».
    Rassemblant la plupart de ses textes fondateurs, cet ouvrage veut donner un aperçu complet et abordable de sa philosophie, depuis les principes fondateurs de la land ethic jusqu'aux débats sur la protection du territoire et aux révolutions économiques à venir.
    Le philosophe comme l'écologiste, l'anthropologue comme l'amoureux de la nature, trouveront leur bonheur dans cette «éthique de la terre».

  • « Ma vie a été le poème que j'aurais voulu écrire. » Autant que son oeuvre, c'est Thoreau lui-même qui fascine, dans l'authenticité farouche de sa personne et de sa vie.

    En 9 saisons et 100 épisodes, cette biographie intérieure haletante retrace les voyages intérieurs et extérieurs d'un esprit qui a marqué l'histoire universelle. On apprend tout le détail de l'amitié fondatrice avec Emerson, de la retraite de Walden Pond, des étapes multiples de l'élaboration de son oeuvre. On découvre aussi la résonance intérieure d'épisodes plus intimes. On découvre le "deuxième Thoreau" : celui de la maturité, le naturaliste pressentant Darwin et l'écologie, passionné par les inter-relations plus que par la liberté.

    Mais ce que cette biographie propose d'unique, c'est d'entrer dans le monde de Henry Thoreau - de voir le monde par ses yeux. Les reflets de ses espoirs sur la rivière Concord, la quête des lois de la nature dans la forme des feuilles, la beauté indémêlable du monde et des mots.

    Ce récit monumental et paisible impose Thoreau (1817-1862) comme un événement de l'histoire de l'esprit, comme un incendie au croisement de quatre principaux foyers : la Bildung allemande, l'Antiquité grecque et romaine, l'hindouisme et les cultures amérindiennes.

  • Une artiste qui peint les insectes qu'elle observe au microscope ; la métaphore des pous chez Hitler ; le « fétichisme sexuel d'écrasement » ; Frisch et la danse des abeilles ; les sauterelles au Niger ; les combats de criquets en Chine.
    Insectopedia est une étude du monde des insectes, et de la variété étonnante des relations que les sociétés humaines entretiennent, sur divers continents, avec une variété de sociétés d'insectes.
    Constitué d'une série d'histoires rapportées à chaque fois d'une expérience de terrain approfondie, Insectopedia offre un voyage dans une multitude de mondes, au cours duquel on en apprend autant sur les hommes que sur les insectes.
    Dans cet abécédaire sauvage, Hugh Raffles propose des vignettes, des méditations, des essais, qui explorent l'histoire et la science, l'anthropologie et le voyage, l'économie, la philosophie et la culture populaire.

  • Entre science et philosophie, entre écologie et éthologie, ce petit livre hors norme pose les bases d'une nouvelle science de la vie et d'une nouvelle conception de l'évolution.

    À la fin des années 1930, un jeune écologue japonais, craignant de voir ses recherches définitivement interrompues par l'entrée en guerre du Japon, décide de consigner dans un cahier d'écolier les principes et les intuitions qui ont jusque là guidé son travail. Ce qui devait être un testament intellectuel constituera finalement la naissance d'un des figures scientifiques les plus marquantes du XXe siècle japonais. Le petit cahier d'écolier est devenu un classique intemporel.

    Contre une vision réductrice de l'évolution, mécaniquement réglée par la concurrence et la sélection naturelle, Imanishi propose un synthèse nouvelle et unifiée du tableau de la nature, de la biologie cellulaire à l'évolution, en passant par l'éthologie.

    Pour tous les amoureux de la nature, un livre de pensée, de connaissance et de sagesse.

  • Au milieu des années 1980, John Brinckerhoff Jackson entama une collaboration de plusieurs annnées avec le photographe Peter Brown, en vue de décrire le paysage de l'Ouest américain, dans les Hautes Plaines. Ils parcourent le Texas, le Nouveau Mexique, photographiant, discutant avec les habitants. Ce livre est le résultat de cette aventure.
    Jackson raconte les mutations de l'Ouest américain, depuis l'arrivée des premiers pionniers, « le premier aperçu terrifiant d'un pays dépourvu de maisons, de routes et même d'arbres », « les horizons tremblants, une étendue sans immobile au milieu ». Il raconte la sociabilité des cow-boys, l'expansion des fils barbelés, la grille, la culture automobile, l'émergence du strip. Il dessine le changement séculaire d'une ville à la fois générique et imaginaire, Choctaw City.
    Une genèse de l'Amérique à travers l'invention de son temps et de son espace propres.

    Première édition mondiale (ouvrage inédit aux USA).

  • Ce livre tente de répondre à la question cruciale de tous les peuples qui partagent le destin d'une même petite planète :

    Comment les nombreuses philosophies de l'écologie du monde, toutes différentes, peuvent-elles être rassemblées en un tout complémentaire et cohérent?

    Offrant une extraordinaire synthèse des trois monothéismes, de l'hindouisme, du bouddhisme, du confucianisme, du taoïsme, du zen, ainsi que des traditions orales de la Polynésie, de l'Amérique du Nord et du Sud, et de l'Australie, Callicott en restitue toute la teneur écologique, avant d'examiner la mise en pratique concrète de ces éthiques environnementales traditionnelles.

    Immense voyage dans les grandes traditions et religions du monde entier, Pensées de la terre offre une synthèse unique, et une méditation d'ampleur planétaire sur le rapport homme-nature.

    LE livre des citoyens du monde !

  • Face à l'une des plus anciennes catastrophes industrielles du monde, Tanaka Shozo (1841-1913) mène la première grande campagne de contre-lobbying de l'histoire.

    Dans une époque de violente modernisation, où l'État japonais de l'ère Meiji sacrifie brutalement les populations à la cause de l'économie, un homme sort du rang. Un paysan épris de justice et de vérité sacrifie tout intérêt personnel pour entrer en politique comme on entre en religion.

    Dans un Japon en pleine occidentalisation, ce député en guenilles, vivant dans une auberge de jeunesse de Tokyo, ouvre avec un siècle d'avance l'ère des combats écologistes. Défenseur de la terre et du peuple,Tanaka Shozo finit sa vie comme un saint - dans un syncrétisme bouddhiste, confucéen et chrétien.
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    Un boeuf dans la tempête est à la fois l'histoire d'un homme politique, d'un écologiste, d'un poète et d'un moine errant. Tanaka Shozo, visionnaire intempestif, s'impose aujourd'hui comme une figure importante de la lutte non-violente, de la vie spirituelle et de l'histoire de l'écologie.

  • Les meilleurs textes inédits du pionnier mondial de l'écologie. Cette anthologie de 15 textes, inédits en français, d'Aldo Leopold complète et éclaire le légendaire Almanach d'un comté des sables (Flammarion, préface de Le Clézio).
    Mexique, Etats-Unis, Allemagne : on y voit le forestier affûter sa savoir écologique et élaborer son "éthique de la terre" (land ethic).
    Dans une langue claire, précise, dépouillée, on découvre la pensée écologiste à l'état naissant.
    Textes choisis par Jean-Claude Génot (écrivain et forestier) et Daniel Vallauri (écologue forestier, WWF).

  • Dans cet ouvrage tardif et destiné au grand public, dans un style presque parlé, Imanishi, âgé alors de 78 ans, rappelle de façon très accessible les principales raisons de son désaccord avec l'orthodoxie néo-darwinienne.
    Il résume ce désaccord dans le titre de l'ouvrage, qui revendique pour le vivant la qualité de sujet. Cette thèse s'oppose de front au dualisme néo-darwinien, pour lequel l'espèce est un objet soumis à la mécanique d'un environnement universel. Pour Imanishi, il s'agit de pénétrer dans la logique de son monde propre, où chaque espèce et son milieu forment une unité qu'Imanishi appelle sumiwake, «écospécie».

  • Au niveau du jardin, de la commune, de la métropole, de la région, du pays, du continent, comment faire en sorte que nos projets d'aménagement contribuent au renforcement, et non à l'érosion, de la biodiversité ?
    Il s'élabore aujourd'hui une nouvelle attitude de projet, de nouveaux modes de gestion de la ville et des paysages : s'efforcer de rendre accueillant au vivant chaque centimètre carré du monde habité.
    Sur cette question essentielle au développement des sociétés locales et mondiales, ce livre rassemble des acteurs qui témoignent, échangent, débattent et ouvrent de nouvelles pistes pour mettre en oeuvre cette révolution des pratiques.
    Jardiner le monde mobilise les savoirs de paysagistes, d'urbanistes, d'architectes, d'élus et de techniciens de collectivités, d'écologues, de sociologues, de naturalistes, et de porteurs de projets.
    Cet ouvrage est le fruit d'une des Rencontres de VOLUBILIS, réseau euroméditerranéen qui explore la relation des hommes et des territoires.

  • Premier ouvrage jamais écrit sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États-Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.

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