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Arts et spectacles
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Written when execution by guillotine was still legal in France, Albert Camus' devastating attack on the 'obscene exhibition' of capital punishment remains one of the most powerful, persuasive arguments ever made against the death penalty. GREAT IDEAS. Throughout history, some books have changed the world. They have transformed the way we see ourselves - and each other. They have inspired debate, dissent, war and revolution. They have enlightened, outraged, provoked and comforted. They have enriched lives - and destroyed them. Now Penguin brings you the works of the great thinkers, pioneers, radicals and visionaries whose ideas shook civilization and helped make us who we are.
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'To create today is to create dangerously' Camus argues passionately that the artist has a responsibility to challenge, provoke and speak up for those who cannot in this powerful speech, accompanied here by two others. Penguin Modern: fifty new books celebrating the pioneering spirit of the iconic Penguin Modern Classics series, with each one offering a concentrated hit of its contemporary, international flavour. Here are authors ranging from Kathy Acker to James Baldwin, Truman Capote to Stanislaw Lem and George Orwell to Shirley Jackson; essays radical and inspiring; poems moving and disturbing; stories surreal and fabulous; taking us from the deep South to modern Japan, New York's underground scene to the farthest reaches of outer space.
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Cahiers Albert Camus Tome 6 ; Albert Camus éditorialiste à l'express
Albert Camus
- Gallimard
- Les Cahiers Gallimard
- 22 Septembre 1987
- 9782070708994
Albert Camus revient au journalisme en mai 1955. Sa collaboration à L'Express dure jusqu'en février 1956. Ce cahier présente les trente-cinq éditoriaux qu'il rédigea alors. Ils offrent un triple intérêt : politique, littéraire et humain. Camus traite principalement de la tragédie algérienne. Mais il parle aussi, au fil de l'actualité, du métier d'homme, de la guerre des gauches, des rapports entre les intellectuels et la politique, de la situation de l'artiste dans la société, de la liberté, du nucléaire, de la fin des idéologies, du fonctionnement du régime parlementaire, de la non-violence. Il dénonce l'admission de l'Espagne franquiste aux Nations Unies, critique le développement du racisme français, réclame la transformation de la condition ouvrière, exprime sa tendresse pour le peuple grec, défend l'exercice des libertés individuelles et salue le génie exemplaire de Mozart.
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"We can finally read the work as Camus meant it to be read. Laura Marris's new translation of The Plague is, quite simply, the translation we need to have." --Los Angeles Review of Books The first new translation of The Plague to be published in the United States in more than seventy years, bringing the Nobel Prize winner's iconic novel (A redemptive book, one that wills the reader to believe, even in a time of despair. --The Washington Post) to a new generation of readers.
The townspeople of Oran are in the grip of a deadly plague, which condemns its victims to a swift and horrifying death. Fear, isolation, and claustrophobia follow as they are forced into quarantine. Each person responds in their own way to the lethal disease: some resign themselves to fate, some seek blame, and a few, like Dr. Rieux, resist the terror.
An immediate triumph when it was published in 1947, The Plague is in part an allegory of France's suffering under the Nazi occupation, as well as a timeless story of bravery and determination against the precariousness of human existence. In this fresh yet careful translation, award-winning translator Laura Marris breathes new life into Albert Camus's ever-resonant tale. Restoring the restrained lyricism of the original French text, and liberating it from the archaisms and assumptions of the previous English translation, Marris grants English readers the closest access we have ever had to the meaning and searing beauty of The Plague.
This updated edition promises to add relevance and urgency to a classic novel of twentieth-century literature. -
Cahiers albert camus Tome 3 ; fragments d'un combat (1938-1940) Tome 2
Albert Camus
- Gallimard
- Les Cahiers Gallimard
- 1 Mars 1978
- 9782070299492
L'aventure et la bataille perdue d'Alger républicain sont un des épisodes déterminants de la formation d'Albert Camus. Fin 1938, il entre comme journaliste débutant dans ce quotidien créé pour être à Alger l'organe du Front populaire. Aux côtés de Pascal Pia, il y jouera bientôt un rôle déterminant, jusqu'au jour de janvier 1940 où Alger républicain, devenu Le Soir républicain, est définitivement suspendu par ordre du Gouvernement général. Pendant un peu plus de deux ans, Camus aura lutté pour la survie de ce journal chaque jour menacé, pour l'émancipation politique et sociale, pour la justice, pour l'Espagne républicaine aussi, et enfin pour la «vraie» paix. À travers cette activité multiple se forme une éthique du journalisme qui sera plus tard celle du quotidien Combat. Jacqueline Lévi-Valensi et André Abbou ont retrouvé, dans les collections d'Alger républicain et du Soir républicain l'ensemble des articles signés par Camus ou pouvant lui être attribués. Classés par thèmes, éclairés par des notes et des aperçus historiques, ce sont vraiment les «fragments d'un combat».
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La question du titre se pose également à lui. Ainsi a-t-il initialement pensé à Les Séparés ; Peste ou aventure (roman) ; La Peste libératrice ; Les Prisonniers... Albert Camus se met à rédiger la première version du roman dont voilà le manuscrit, entre août et décembre 1942 - les corrections visibles entre les pages datant probablement de janvier 1943. Les thématiques qu'il a décidé d'y aborder - la lutte contre le mal, l'importance du collectif et de la solidarité, la séparation - de même que l'allégorie de la résistance contre le nazisme, sont si capitales qu'il n'hésitera pas à déconstruire et réécrire plusieurs versions successives. Cinq longues années, environ, lui seront nécessaires, et beaucoup de persévérance dans la tâche. Les versions se succèdent, au fil des pages couvertes de son écriture serrée et des dactylogrammes qui lui permettront d'affiner son texte et sa vision. Jusqu'à l'aboutissement. Ainsi écrit-il à Lucette Maeurer : "J'ai bien avancé La Peste mais je crois qu'il faudra tout recommencer" ; puis, en juillet 1946, dans ses Carnets : "Peste. De toute ma vie, jamais un tel sentiment d'échec. Je ne suis même pas sûr d'arriver jusqu'au bout."