Jean Pierre Otelli

  • Quel est le nombre exact des victimes de Michel Fourniret et de sa complice Monique Olivier ? Depuis leur procès en 2008 à Charleville-Mézières, la liste ne cesse de s'allonger. Les proches du dossier évoquent peut-être une vingtaine de meurtres !
    Où se trouvent les corps qui n'ont jamais été retrouvés, et notamment celui de la petite Estelle Mouzin, dont l'ADN a été découvert sur un matelas dans la maison de la soeur du tueur ? Et que s'est-il passé pendant la « période blanche », ces dix années au cours desquelles le couple aurait cessé de tuer ?

    Le journaliste Philippe Dufresne, qui couvre depuis 27 ans la presse des faits divers en Picardie, dans les Ardennes et dans la Marne, fait le point sur 17 ans d'enquête, et révèle des éléments qui pourraient changer le cours de la Justice.

  • Il dénonce sans langue de bois...

    48 ans de barreau ! Jusqu'en 2018, ce brillant avocat pénaliste, incontestable ténor de Perpignan, a été un des acteurs majeurs de plus de 350 procès. Il a raccroché la robe, mais reste habité par la passion de ces affaires criminelles extraordinaires ou tristement banales qui constituent toujours une photographie de notre société et de son évolution.
    Ses récits nous emmènent au coeur d'enquêtes et de procès où une « erreur » humaine peut gripper l'ensemble du processus judiciaire en faisant condamner un innocent.
    Ses emportements, ses victoires ou ses désillusions illustrent sans langue de bois ce qui fait la beauté et la difficulté du métier d'avocat.
    Étienne Nicolau dénonce les erreurs, non pour dénigrer une institution indispensable, mais pour trouver leurs origines et éviter leur répétition.

    Il analyse le mécanisme qui conduit le système judiciaire à se tromper...

  • André Turcat est un pilote d'essais de légende. Au sortir de l'Ecole Polytechnique, l'Histoire le conduit successivement au pont aérien de Berlin puis à la guerre d'Indochine. C'est à son retour en France qu'il s'envole pour sa brillante carrière de pilote d'essais. Aux commandes de prototypes extraordinaires, il établit plusieurs records du monde et remporte à deux reprises le prestigieux « Harmon Trophy ».
    Ensuite, il débute la passionnante aventure des essais de Concorde. Mais d'autres vies l'attendent...
    Après un bref passage en politique au Parlement Européen et à la Mairie de Toulouse, il entame de nouvelles études. il décroche un Doctorat d'Etat en Histoire de l'Art et une licence de Théologie. Disparu au début de l'année 2016, son dernier ouvrage posthume nous révèle bien d'autres facettes de cette étonnante personnalité et de cette soif insatiable d'horizons nouveaux.

  • Bonjour, on vient pour l'affaire !
    50 ans de faits divers.
    Par Alain Hamon.

    Les plus grandes affaires de ces 50 dernières années :
    - L'enlèvement à Troyes de Philippe Bertrand par Patrick Henri.
    - les morts violentes du prince De Broglie.
    - du ministre Fontanet et de Robert Boulin.
    - du baron Empain ou du numéro 2 du CNPF.
    - la vie et la mort de Jacques Mesrine.
    - les attentats des années 80 à Paris.
    - Émile Louis le tueur de l'Yonne.
    - la mort de Géraldine Giraud et Katia Lherbier tuées par Jean-Pierre Treiber.
    - la mort du petit Grégory dans la Vologne.
    - les viols et les crimes de Guy Georges.
    /> - l'affaire Caroline Dickinson.
    - le sanglant parcours de Michel Fourniret et de Monique Olivier.
    - la mort d'Ilan Halimi...
    - Etc.

  • «Les relations internationales se déroulent à l'ombre de la guerre» a écrit Raymond Aron dans son ouvrage Paix et guerre entre les nations.
    Dans les relations entre États, chaque année porte en elle les germes des guerres ou des ententes passées.
    L'auteur de «CARNET DE GUERRE» retrace jour après jour, l'état des relations internationales à travers le prisme de l'actualité militaire et diplomatique répondant à l'aphorisme napoléonien : «il existe deux puissances au monde, le sabre et l'esprit».
    Le lecteur trouvera les principales prises de position des chefs d'État, toutes les opérations extérieures (Libye, Syrie, Irak, Sahel, Mer de Chine...), des anecdotes sur certaines missions, la présentation des accords de défense, l'évolution des programmes d'armements ou encore, les initiatives en matière de défense européenne. De Paris à Londres, de Washington à Pékin, de Téhéran à Ankara... rien de l'actualité de l'année 2020 n'a été oublié.

  • À l'occasion du 50e anniversaire de la création de l'école de pilotage de l'aéronavale Top Gun, son fondateur nous raconte de l'intérieur comment lui-même et huit autres pilotes ont révolutionné l'art du combat aérien.

    Ce livre est hors du commun à bien des égards. Rare entité militaire à être entrée dans la culture populaire (il suffit de voir à quelle fréquence le film est rediffusé), Top Gun est un peu l'équivalent contemporain des Têtes brûlées de Papy Boyington. Dan Pedersen révèle comment cette école d'exception a changé le cours de la guerre au Vietnam, comment elle a bien failli ne jamais voir le jour à cause des réticences administratives et des jalousies internes.?Il décrit également quel était le quotidien des pilotes engagés dans ce terrible conflit. Bourré d'anecdotes inédites et véritablement passionnantes, Top Gun est de toute évidence un livre appelé à devenir une référence en la matière.

  • Jacques Rançon : le tueur de la gare de Perpignan Nouv.

    Qui est vraiment Jacques Rançon ? A-t-il avoué tous ses crimes ? Condamné en 2018 à perpétuité dans l'affaire des « disparues de la gare de Perpignan?», l'un des mystères judiciaires les plus sombres des années 90, ce tueur en série comparaît à nouveau en juin 2021 devant la cour d'assises de la Somme, pour le viol et le meurtre, accompagné d'actes de torture et de barbarie, d'une jeune femme de 20 ans en 1986 en Picardie. Me Étienne Nicolau, avocat des familles de Perpignan, raconte ses années de combat pour la vérité, avec le témoignage exclusif du policier Vincent Delbreilh qui a identifié Jacques Rançon et résolu l'enquête. Ils dressent le portrait d'un tueur implacable qui, selon eux, a pu faire bien d'autres victimes.

  • Dans les années 1980, rien ne semblait impossible à l'Europe spatiale. La fusée Ariane s'était imposée face à la navette spatiale américaine et sur la lancée de ce succès, la France entendait bien aller plus loin?: construire un vaisseau spatial habité pour l'Europe : l'avion spatial Hermès.

    Mais le développement de ce véhicule s'est avéré très complexe. Il s'est heurté à tant de difficultés budgétaires et politiques qu'il sera finalement abandonné en 1992. Le projet Hermès a pourtant durablement marqué l'industrie spatiale européenne. À l'heure où l'Europe se cherche face aux acteurs du Newspace et aux autres superpuissances, il reste une ambition en héritage.

  • Carnets de sol : les mécanos, ces héros de l'ombre Nouv.

    Le grand public a toujours été fasciné par l'aviation mais ne retient souvent que les récits et les exploits des pilotes. Ces derniers doivent pourtant s'appuyer sur un personnage essentiel, véritable héros de l'ombre souvent ignoré, sans qui aucun avion ne pourrait décoller?: le mécanicien.

    Déroulant le fil rouge de la carrière de l'auteur, ancien officier mécanicien de l'Armée de l'air, ce livre lève un coin du voile et nous emmène au fond des hangars, là où les « mécanos » démontent et réparent les machines, ou encore sur les parkings, dans la spirale des « pistards » orchestrant le ballet des avions.
    On y découvre aussi les coulisses des opérations extérieures, de la première guerre du Golfe à l'ex-Yougoslavie en passant par l'Afrique ou celles plus feutrées des états-majors où sont prises des décisions majeures. On y découvrira enfin certains aspects fort méconnus de la fonction technique de l'Armée de l'air.

  • Ce livre évoque plusieurs épisodes marquants de la carrière d'un ingénieur aéronautique au sein du monde Dassault : sièges éjectables, Falcon, Hirondelle, Mercure, cockpits modernes, commandes de vol électriques, simulation en vol, suivi de terrain automatique, avion spatial Hermès... L'auteur a vécu de l'intérieur les nombreuses épopées techniques qu'a connues cette entreprise unique pendant quatre décennies. Il raconte celles qui l'ont particulièrement marqué.

    À la fois acteur et témoin de cette période tellement riche, il fait part au lecteur des réflexions de l'ingénieur passionné qu'il fut.

  • Dans ce sixième album illustré, Jean-Pierre OTELLI et Christophe GIBELIN conjuguent leurs talents pour réaliser un ouvrage exceptionnel sur la sécurité aérienne. La précision des dessins n'y a d'égale que l'exactitude des récits. On y retrouve des comptes rendus d'accidents authentiques qui mettent en scène aussi bien des avions de ligne que des ULM. Grâce au débriefing qui suit le récit, le lecteur pourra ensuite savoir ce qui est arrivé exactement?:
    - Malaise de l'équipage en Boeing 777.
    - Une hôtesse collée au plafond sur un vol Ryanair.
    - Atterrissage sur une autoroute.
    - Panne de volets sur 787 « Dreamliner ».
    - Détournement en Californie.
    - Une passagère aspirée à travers un hublot.
    - Avion de ligne dérobé.
    /> - Etc.

  • Ce livre relate des faits rigoureusement authentiques...

    En 1969, stationnée sur l'aérodrome d'Agen, l'Association Climatologique de la Mayenne Garonne et du Sud-Ouest (ACMG) décide d'intensifier sa lutte contre la grêle.
    Animée par des membres issus du milieu de la météorologie et de la recherche climatologique, cette association cherche des solutions pour lutter contre ce fléau.

    L'ACMG possède des véhicules lance-fusées paragrêles et trois avions du type Gardan GY 80 qui assurent une insémination des orages avec de l'iodure d'argent. Les fusées sont tirées au jugé sous les cumulonimbus. La flotte aérienne est un peu plus précise mais les résultats sont peu probants.
    Au printemps 1969 il est décidé de mettre en oeuvre un nouvel avion très performant.
    Ainsi naît un système de lutte anti-grêle absolument inédit. Au cours de ce même été 1969, un deuxième avion est déployé sur l'aérodrome de Bergerac en Dordogne pour une lutte territorialement élargie.
    Cette façon de procéder contre les nuages d'orage, se développera dans d'autres régions. L'épopée prendra cependant fin 10 ans plus tard, en 1979.

  • C'était le temps où les avions de chasse n'avaient pas le nez pointu. Ils n'emportaient pas de missiles, ils ne disposaient pas d'ordinateurs, ils n'utilisaient pas de GPS et ils n'étaient pas équipés de radar ou de contre-mesures. Tout reposait sur l'oeil acéré du pilote et sur sa capacité à estimer les temps, les vitesses, les distances et les angles. Et d'imaginer des trajectoires : la sienne, celles des équipiers et celles de l'adversaire. Ce n'était pas une science, c'était un Art. C'était le temps des mêlées, des duels, des grandes empoignades. Avec un matériel moderne, on y retrouvait l'esprit des grands tournois du Moyen Âge et l'esprit de chevalerie qui allait avec.

  • A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, les forces aériennes françaises étaient à reconstruire. Les USA et le Canada y ont participé en formant des équipages dans le cadre de l'OTAN. Mais, avec les opérations en Indochine et la Guerre froide, la France a surtout utilisé la Base-Ecole 707 de Marrakech. C'est là qu'ont été formés des centaines de pilotes alors que Dassault dotait l'Armée de l'Air d'une gamme de machines dont l'illustre Mirage III, un avion extraordinaire qui équipa bientôt toutes les escadres de chasse.

  • Témoignage exceptionnel sur les coulisses d'un fait divers qui a fait le tour du monde au début des années 60. Le 26 septembre 1961, à Orange, une fillette de 8 ans, Louise, est enlevée, par un camionneur d'une quarantaine d'années, André Berthaud, avec la complicité de sa propre fille, une adolescente de 17 ans.
    Le « rapt d'Orange » fait aussitôt la une de la presse nationale et internationale. La France est bouleversée... Le 4 octobre suivant, le ravisseur est interpellé dans la région parisienne. La petite Louise est saine et sauve. Elle n'a pas été violée.

    André Berthaud, en garde à vue, demande à aller aux toilettes... Soudain, en passant près d'un bureau sur lequel se trouvent étalées ses affaires personnelles, il se saisit d'un couteau à cran d'arrêt, et se porte un coup mortel, en plein coeur !

    La fille d'André Berthaud, Danièle, contrainte par son père, sous menace de mort, de participer au kidnapping, a été incarcérée à l'époque comme complice de cet homme, victime de ce que Marguerite Duras appellera plus tard, dans une chronique consacrée à ce fait divers qui l'avait fascinée, un « coup de foudre de paternité » pour la fillette enlevée !

    Dans ce document exceptionnel, Danièle Berthaud, rapidement innocentée à l'époque, raconte cette histoire terrible qui a bouleversé sa vie. Elle aura attendu plus de 50 ans pour rétablir la vérité sur l'acte d'un père qu'elle continue à haïr au-delà de la mort !

  • Malgré les dénégations de certains, le facteur humain reste le maillon faible de la sécurité aérienne. Manque de formation... Autosatisfaction dangereuse... Négligences routinières... Quelles que soient les raisons, l'homme est presque toujours à l'origine des accidents :

    - Le pilote utilise ses inverseurs pour faire une marche arrière avec son Boeing : il finit dans un fossé (photo de couverture).
    - Le commandant effectue une approche en Alaska sans respecter les indications de ses instruments. Il se plante...
    - L'équipage d'un jumbo-jet ne tient pas compte de la présence d'un énorme orage sur l'aéroport de Dallas. L'avion est pris dans un cisaillement de vent et s'écrase.
    - À la suite d'une panne du Pilote Automatique, le commandant d'un Sukhoi RRJ95 ne parvient pas à piloter à la main. Il finit en flammes sur l'aéroport de Moscou Sheremetyevo.
    - C'est le premier vol du copilote sur ce trajet. C'est lui qui est aux commandes du Boeing 737-800. La météo est mauvaise. Il rate son atterrissage et finit dans l'eau en bout de piste.

  • L'édition précédente a rencontré un grand succès en accompagnant de nombreux pilotes dans leur formation en vol pour la licence PPL(A). Avec cette nouvelle édition, l'auteur met à jour le livre en y intégrant les évolutions de la règlementation mais également les particularités de la formation pour la licence LAPL(A) qui est de plus en plus courante en aviation légère. Ce manuel permet une préparation méthodique, précise et efficace pour toutes celles et ceux qui souhaitent obtenir la licence de pilote privé.
    Couplé au livret de progression, cet ouvrage devient un programme de formation officiel utilisé par de nombreuses écoles de pilotage.

  • En 1985, l'auteur, pilote de Concorde, effectue son premier « vol présidentiel ». Dans cet ouvrage, il nous dévoile les arcanes de ces vols spéciaux...
    Au travers d'anecdotes savoureuses, il plonge le lecteur dans l'ambiance particulière des vols officiels. Avec le président Mitterrand en Indonésie, au Japon, au Canada, au Québec, en Inde ou au Pakistan. Avec Jacques Chirac, dans son raid éclair à Nouméa, ou avec le Pape Jean Paul II lors de sa tournée pastorale dans l'océan Indien en 1989.
    Bernard Marchand raconte le déroulement de ces missions particulières et en profite pour nous faire découvrir le vol supersonique, ses particularités et ses difficultés parfois. Il explique de façon claire la formation du bang supersonique et sa propagation, le fonctionnement des entrées d'air des réacteurs de Concorde, miracles de la technique. Le lecteur découvre aussi la vie de ces équipages qui ont permis à cet avion légendaire de se faire admirer, partout dans le monde entier.

  • 7 617 pilotes et navigateurs doivent leur vie à un siège éjectable fabriqué par le britannique Martin Baker. En France, c'est Safran Martin Baker qui fournit les chasseurs de l'Armée de l'air et de l'Aéronavale, et les avions exportés par Dassault Aviation aux quatre coins du monde.
    « Eject, Eject, Eject » vous fait vivre ces moments où les navigants sauvent leur peau, mais pour parfois la remettre sur la table, une fois arrivés au sol en zone hostile. Le livre détaille le parcours de ces pilotes dotés d'une motivation hors du commun même si certains ont connu plusieurs éjections.

  • En 2014, un Boeing 777 disparaît mystérieusement quelque part dans l'océan Indien.
    Le temps a passé et personne encore ne peut dire avec certitude ce qui est arrivé.
    Comment un avion transportant 239 personnes a-t-il pu se volatiliser?? Le contrôle aérien malaisien a-t-il été défaillant ? Quelle trajectoire l'avion a-t-il suivie ? Pourquoi l'épave n'a-t-elle pas été localisée?? Se trouve-t-elle vraiment là où on l'imagine ?
    Avec son expertise du contrôle aérien, Gilles Diharce revient sur une énigme qui ne doit pas sombrer dans l'oubli.
    Il rouvre le dossier sous un angle inédit et étudie chaque indice connu. En cohérence avec tous les aspects techniques liés au fonctionnement d'un Boeing 777, il rapproche les éléments concordants, invalide certaines hypothèses et en établit de nouvelles.
    Gardons l'espoir de retrouver cet avion pour rendre hommage aux familles et à tous ceux qui ont disparu ce jour-là.

    Nouvelle édition augmentée & derniers rapports inclus.

  • Durant les premiers mois de la guerre Iran-Iraq, onze jeunes pilotes iraquiens qui ont fait leur école de pilotage en France, débutent leur carrière opérationnelle à l'escadron 79 avec le tout nouveau Mirage F1.?En guise d'entrée en matière, ils participent aux premiers engagements du Mirage F1 EQ, utilisé alors pour ses capacités d'intercepteur. Rapidement, ils vont assurer une transition progressive vers les armements air-sol et les emports spécialisés. Trois de ces jeunes officiers vont vivre ensuite une aventure hors du commun avec le Super Etendard.
    Le lecteur va suivre ces pilotes made in France, depuis la Caserne Joinville de Rochefort, jusqu'au palais de Saddam... Pour certains, l'aventure se terminera dans les prisons iraniennes ou dans les oubliettes de l'histoire.
    /> Encouragé par le succès de son premier ouvrage, Jean-Louis Bernard a réactivé son réseau d'amis iraquiens et d'assistants techniques français, pour nous faire découvrir cette période, passionnante.

  • En 1913, Jacques est devenu pilote par hasard pendant son service militaire. Il est envoyé sur le front dans la reconnaissance aérienne et c'est pour lui la grande aventure mais il est profondément marqué par les atrocités de la guerre, la furie des duels aériens et l'agonie des combattants. Il est transféré ensuite dans la chasse et devient vite un as qui accumule les victoires.
    Ce roman n'est pas qu'un simple récit de guerre. Jacques fustige la notion de sacrifice pour la Patrie. Il accepte le risque et le combat mais pas la mort à n'importe quel prix. Les soldats, ne sont pas de la chair à canon que l'on peut utiliser sans modération.

  • « Aviatrices en guerre », un bel oxymore. La femme donne la vie, elle ne saurait faire la guerre. D'accord, mais quand les libertés fondamentales sont menacées, pire, lorsque l'objectif ultime de l'ennemi est l'éradication de la vie elle-même, le devoir de tous et de toutes n'est-il pas de se dresser contre la barbarie ? Les quinze jeunes femmes qui composent ce recueil ont dû batailler d'abord contre les préjugés tenaces de leur hiérarchie militaire.
    Une fille dans un cockpit de chasseur ou de bombardier, cela ne s'est jamais vu ! Quelle hérésie ! Les vieilles badernes d'état-major ont pourtant été contraints de ravaler leurs réticences. Ces filles savaient tenir un manche. Dès lors on pouvait les envoyer au-devant de l'ennemi.

    Quinze nouvelles d'aviation. Quinze histoires courtes de jeunes femmes jetées dans le ciel en feu des plus grandes batailles du vingtième siècle. Quinze récits s'appuyant sur des faits avérés. Quinze aviatrices en guerre qui prouvent définitivement ce que nous savions déjà, le courage ignore le genre.

  • Machine merveilleuse et compliquée parce qu'en tout point novatrice, Concorde exigea des années de calculs, d'études et de simulation avant son premier décollage, et pas moins de 2 135 vols d'essais. Un quatuor de pilotes virtuoses hors pair et passionnés, de L'ébauche initiale à la livraison aux compagnies : André Turcat, Jean Pinet, Jean Franchi, Defer. Tous les quatre étaient passés par l'Armée de l'air, l'EPNER et le CEV.
    Ils avaient déjà volé à Mach-2. Avec sa double casquette de Gadz'Art et de Supaéro, Jean Pinet était peut-être un peu plus ingénieur que ses trois compères. Il avait piloté des G-91 et des F-104G en essais de missiles pour le compte du CEV allemand.
    De manière simple, ce livre est le témoignage d'une expérience incroyablement riche.

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