La Ville Brule

  • Si tu fais partie de l'espèce humaine et que tu as un utérus, tu auras un jour tes règles, comme 3,5 milliards de personnes dans le monde. C'est normal, avoir ses règles est une chose naturelle et un signe de bonne santé ! Pourtant, tu entendras peut-être dire que c'est sale et que tu ne dois surtout pas en parler. Les tabous, la peur, la honte... il est temps d'en finir avec tout ça et de faire enfin tes propres règles ! Élise Thiébaut est journaliste et féministe. Elle aime raconter des histoires et a écrit plusieurs livres, mais aussi des spectacles de feux d'artifices ou une histoire insolite du métro. Elle s'intéresse tellement aux règles que c'est le deuxième livre qu'elle écrit sur ce sujet. Mirion Malle fait de la BD, des dessins, de la sociologie et de la bagarre. Elle parle souvent de féminisme sur son blog Commando Culotte et elle fait aussi des blagues.

  • La ligue des super féministes est la première BD jeunesse réellement féministe. Elle s'adresse aux enfants dès 10 ans et aborde des thèmes inédits en jeunesse : la représentation, le sexisme, le consentement, le corps des filles, les notions de genre et d'identité sexuelle...

    Les chapitres sont complétés par des pages d'outils théoriques indispensables à tout âge (argumentaires, test de Bechdel...) qui font de cette BD un véritable petit guide d'autodéfense féministe, salutaire à l'âge où s'installent les stéréotypes sexistes.

    Mirion Malle est la plus talentueuse et la plus drôle des autrices de BD didactique : elle relève le défi haut la main, et nous livre ici une BD didactique et engagée, efficace et accessible, et surtout super fraîche et drôlissime !

  • Résine Nouv.

    Résine

    Elodie Shanta

    Claudin rentre chez lui affolé : sa femme Résine est accusée d'être une sorcière. Ils s'enfuient et commencent une nouvelle vie dans le village de Floriboule, mais leur arrivée est à l'origine de nombreux problèmes : accusations infondées, procès en sorcellerie, confrontation avec des villageois aussi sexistes qu'obscurantistes. Résine, Claudin et leurs allié.es (l'apothiqueresse et sa compagne, la boulangère Amarante et le lutin Scorbul) essayent de rétablir la justice et d'échapper au bûcher.

    On retrouve dans Résine l'univers fantasticomédiéval et l'humour d'Elodie Shanta au service d'un récit incisif et de problématiques plus graves, telles que le sexisme et les violences faites aux femmes. Il est aussi question dans Résine de sororité, d'entraide, de l'importance de dépasser les apparences... et d'amour !

  • Herstory ; histoire(s) des feminismes Nouv.

    Savez-vous que le mot « féminisme » est issu du vocabulaire médical ? Que l'on doit l'un des discours les plus importants de l'histoire des femmes à une esclave afro-américaine qui ne savait pas lire ? Que les femmes n'ont jamais brûlé leur soutien-gorge dans les années 1970 ? Que Wonder Woman a été créée par un homme polyamoureux adepte de bondage, qui souhaitait faire de la propagande féministe ?

    Concepts, théorie, mèmes, figures marquantes, petites et grandes histoires, références indispensables... De A comme Adelphité à W comme Womanism, Herstory vous propose une plongée passionnante dans l'histoire des féminismes.

  • On ne présente plus Monique et Michel Pinçon-Charlot, célèbres sociologues spécialistes des inégalités sociales.Livres, BD, documentaires jeunesse... tous les moyens sont bons pour vulgariser leurs travaux !

    Kapital ! est bien plus qu'un jeu de société, c'est tout simplement le premier jeu de sociologie critique. Il permet de comprendre d'appréhender et même d'expérimenter les mécanismes sociologiques de la domination, avec un jeu de plateau aussi drôle que palpitant, mis en image par le dessinateur Etienne Lécroart.

    En famille ou entre amis, de 9 à 99 ans, un jeu à mettre entre toutes les mains pour voir le monde tel qu'il est... et avoir envie de le changer !

    Alors à vous de jouer, pour tenter de gagner... la guerre des classes !

  • Très attendue, C'est comme ça que je disparais est la première fiction de Mirion Malle, bien connue pour ses BD didactiques féministes, engagées et aussi percutantes qu'hilarantes. C'est comme ça que je disparais est une tranche de vie douce-amère, pop et très « nouvelle vague ». Mirion Malle nous entraîne au plus près des personnages et de leurs émotions, au plus près aussi du mal-être et de la dépression vécue par l'héroïne, Clara, dans laquelle nombre de jeunes adultes se reconnaîtront.

    Cette BD aborde en effet des sujets graves, tels que les violences sexuelles, la santé mentale, la dépression. Et Mirion Malle, avec le talent qui est le sien, le fait avec énormément de sensibilité et de pudeur (avec humour aussi, bien sûr !), par petites touches impressionnistes et sensibles composant un tableau particulièrement touchant.

    On y retrouve par ailleurs l'univers et les thèmes de prédilection de Mirion Malle (le féminisme, la sororité, le soutien, l'écoute, le karaoké, les chansons des années 2000, la communication et les réseaux sociaux) et l'on y découvre la vie à Montréal (et le parler québécois qui va avec !).

  • Une succession de tranches de vie partage´es par une maman solo et sa fille, raconte´s avec nai¨vete´ et simplicite´ par cette dernie`re. Des moments de tendresse ordinaires (calins, bisou du soir, sortie au square) succe`dent a` d'autres qui le sont beaucoup moins (rave, vernissage, performances artistiques, manifestation fe´ministe...).Une famille monoparentale, une me`re fe´ministe aussi libre que fantaisiste, une enfant qui grandit entoure´e d'adultes hors normes mais bienveillants... Cet album pro^nant la liberte´ de choix de vie, la tole´rance et l'inclusivite´ est un ve´ritable petit bijou : par l'universalite´ et la simplicite´ de son propos, par les mode`les diffe´rents de famille et de parentalite´ qu'il montre en toute simplicite´, et qui permettront a` nombre d'enfants de reconnai^tre et de voir leur famille repre´sente´e, et par la beaute´ des illustrations d'Anna Wanda Gogusey.

  • Roule, ginette !

    Collectif

    Vous connaissez l'histoire : la petite maison dans les bois, le vieux, la vieille, le blé ramassé dans le grenier, la galette mise à refroidir qui roule et se sauve dans la forêt, la petite chanson qui trotte dans la tête, et le renard qui finit par la dévorer !
    Maintenant, imaginons que par un retournement de situation un peu magique, la vieille dame se transforme en galette et roule à travers bois vers la liberté. La petite chanson est toujours là, le lapin, le loup, l'ours aussi. Et le renard ? Vous verrez bien !
    Mirion Malle et Anne Dory revisitent le classique (autant que sexiste !) Roule Galette pour en faire un conte éco-féministe plein d'humour et d'empowerment.
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  • Julia Korbik nourrit depuis plus de dix ans une véritable passion pour l'oeuvre de Simone de Beauvoir. Mémoires, essais, romans, lettres, elle a lu et relu, en français, l'ensemble de ses écrits sans avoir en tête aucun des a priori, aucune des attentes que nous, Français.es, avons nécessairement avant de lire ne serait-ce qu'une citation de Simone de Beauvoir. Elle possède ainsi le recul nécessaire pour proposer une biographie qui, en moins de 300 pages, parvient à nous faire (re)découvrir Simone - comme elle l'appelle - dans toute sa complexité. Une question traverse le livre de bout en bout : et si l'oeuvre la plus importante de Simone de Beauvoir était finalement sa vie, qui l'a vu s'émanciper d'une tutelle parentale extrêmement conservatrice, puis de la tutelle intellectuelle de Jean-Paul Sartre pour vivre libre la vie intellectuelle et amoureuse qu'elle voulait mener ?
    Pour répondre à cette question, ce livre s'articule autour de six parties : Devenir, Aimer, Penser, Écrire, Agir, Lutter.

    S'il existe déjà de nombreuses biographies de Simone de Beauvoir, Oh, Simone ! est tout à fait inédit, tant dans sa forme que dans son ambition : faire découvrir Simone de Beauvoir à une génération de femmes entre 16 et 35 ans qui n'ont jamais lu, ou même ne connaissent pas Simone de Beauvoir.
    Il répond ainsi à la demande croissante de jeunes lectrices ayant envie d'en apprendre davantage sur les femmes qui ont marqué l'histoire du féminisme, et l'histoire tout court !
    Il s'agit donc d'un essai jeune adultes, extrêmement précis et documenté, mais aussi très dynamique et agréable à lire en raison des nombreux encarts qui s'insèrent dans le texte : biographies de l'entourage de Beauvoir (Hélène de Beauvoir, Violette Leduc, Colette Audry...), anecdotes et citations (« conseils de lecture à Nelson Algren », « les rituels quotidiens de Simone », « 3 malentendus autour du Deuxième Sexe »...).
    Ce titre nous a immédiatement séduit par son ton et son originalité, et il correspond parfaitement à notre ligne éditoriale, puisqu'il permet de rendre accessible au plus grand nombre l'une des plus grandes voix de la philosophie, de la littérature et du féminisme français, Simone de Beauvoir.

  • Que fait-on vraiment quand on parle ? Cette question pourtant fondamentale n'est jamais abordée en cours de français. Dès le plus jeune âge, on apprend à parler, à conjuguer, à orthographier, à manier la grammaire et la syntaxe, mais le pourquoi de tout cela n'est jamais enseigné.
    Or la question du langage, des multiples façons dont on l'utilise, de ce qui motive ce qu'on dit et comment on le dit est indispensable à la compréhension du monde dans lequel on vit. Parler du langage c'est aussi parler de discriminations, de racisme, de sexisme : le langage est un outil, et c'est aussi une arme : la façon de nommer les choses et les gens n'est pas neutre, et a des conséquences aussi bien positives que négatives. Par ailleurs, notre façon de parler dit des choses de nous (qui on est, d'où l'on vient et de quel milieu social...).
    Ce sujet complexe nous semble particulièrement crucial aujourd'hui, afin de sensibiliser les ados à ce qu'ils font quand ils parlent, et à ce qu'ils disent d'eux quand ils parlent.
    Le propos est certes ambitieux, mais il est ici traité sans pré-requis (tout ce qui peut être un obstacle à la compréhension est expliqué et défini) et illustré avec de nombreux exemples concrets qui permettront de s'emparer du sujet et d'en mesurer la portée.
    Les illustrations de Mirion Malle, aussi drôles qu'engagées, constituent une vraie porte d'entrée dans le propos.

  • L'heure est aux grandes manoeuvres à la SNCF, pour préparer l'entreprise publique à la concurrence. Nouveaux tarifs, nouveau modèle de management, nouvelle organisation...

    Erwan Manac'h est parti à la rencontre des salariés et jusque dans les couloirs du pouvoir pour nous permettre de comprendre les transformations à l'oeuvre dans le transport ferroviaire, qui nous concernent toutes et tous. Au-delà des révélations sur la situation sociale au sein de la SNCF (les syndicats comptabilisent une cinquantaine de suicides de cheminots par an depuis 2017, soit deux fois plus qu'à France Télécom pendant les pires années, entre 2008 et 2011), cette enquête citoyenne et politique interroge notre avenir : alors que l'urgence climatique devrait être une préoccupation constante des pouvoirs publics, comment expliquer que l'on sacrifie le seul mode de transport écologique ? Qu'en est-il réellement du statut de cheminot ? Quels sont les enjeux qui sous-tendent l'ouverture à la concurrence ? Quel est l'impact sur notre sécurité et celle des cheminots ?

    Au terme de cette enquête se dessine la genèse d'une crise aigue? qui souligne les ressorts cachés et les logiques invisibles qui régissent notre économie.

  • Avec clarté, pédagogie et humour, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, célèbres sociologues passés maîtres dans l'art de décortiquer les inégalités, expliquent les mécanismes et les enjeux du monde social. Cette opération de dévoilement permettra aux jeunes (et aux moins jeunes) lecteurs et lectrices de dépasser le stade du ressenti pour accéder à la compréhension des déterminismes sociaux qui entrent en jeu : les riches, les pauvres oui, c'est injuste... mais pas seulement !

    Pourquoi les riches sont-ils toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres ? s'attaque aux mécanismes de la domination sociale. Qu'est-ce qu'une classe sociale ? À quoi reconnaît-on les riches ? Que font-ils avec leur argent et pourquoi ne le partagent-ils pas avec ceux qui manquent de tout ? A-t-on besoin des riches ? 20 questions pour rendre compte d'une réalité sociale complexe sont croquées ici avec finesse et humour par l'illustrateur Etienne Lécroart.

    Un essai jeunesse et grand public exceptionnel pour aiguiser l'esprit critique et donner envie de changer le monde !

  • Sam et le Martotal

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    La Tradition est un ensemble de règles : des petites règles et des grandes règles ; des règles qui ne sont écrites nulle part mais que tout le monde doit connaître ; des règles si anciennes que personne ne sait d'où elles viennent ni à quoi elles servent... Dans la tribu de Sam, la Tradition servait depuis toujours à décider qui faisait quoi. Et il était grand temps que ça change !

  • Ce grand classique enfin réédité est le plus beau et le plus intelligent des livres à compter !

  • Drôle d'alphabet est un abécédaire pas comme les autres. On y suit les aventures d'une tarte aux pommes que l'on apporte, cache, lèche, nettoie, etc. Au fil des pages, on découvre des blagues, jeux de mots surprenants et une multitude de détails, pour apprendre les lettre en s'amusant (et réciproquement !).

  • Woman world

    Aminder Dhaliwal

    Woman World est la première BD de l'autrice canadienne Aminder Dhaliwal, qui frappe fort en proposant une oeuvre extrêmement originale, drôle et féministe, qui suscite le rire autant que la réflexion.

    L'action se déroule dans le futur, alors que les hommes ont progressivement disparu de la surface de la Terre et que les catastrophes écologiques s'enchaînent. Nous suivons la vie d'une communauté de femmes qui vivent, aiment, créent, font des blagues, travaillent, s'inquiètent de leur survie et de celle de l'humanité, fouillent les décombres du monde d'avant...

    Woman World est une BD hilarante... mais pas seulement ! C'est aussi un conte philosophique audacieux qui manie brillamment et avec subtilité les concepts féministes, une métaphore de notre inertie face à l'urgence climatique... et un hommage à la pop culture du XXI siècle.

  • Ni poupées, ni super-héros, on est des super-égaux reprend les albums On n'est pas des poupées et On n'est pas des super-héros . Il répond avec humour, et sans tourner autour du pot, à des questions clés : comment être soi-même et pas ce que les autres voudraient que l'on soit ?
    Comment grandir en s'a ranchissant des stéréotypes de genre ? Et une fois que l'on a déconstruit, que reconstruira-t-on ?

  • Une fillette et un garçon comparent leurs sexes, s'embrassent, découvrent que les filles ne sont pas obligées d'être mères et qu'elles ont la liberté de faire ce qu'elles veulent, quand elles veulent.

  • Sur le chemin de l'école, un garçon et une fille parlent de l'amour, de la sexualité, du corps et des différences entre les hommes et les femmes.

  • Une balade cosmique entre sciences et musique pour découvrir la tradition millénaire qui relie les mathématiques, l'astronomie et la musique, ces disciplines qui n'en formaient qu'une de l'Antiquité à la Renaissance.
    Pythagore, Oresme, Kepler, Newton... les architectes de la pensée contemporaine ont tous étudié les mathématiques, l'astronomie et la musique, ce qui nous invite à réfléchir sur le découpage disciplinaire de la connaissance et de son enseignement.
    Tout au long de l'histoire de l'humanité, ces disciplines se sont influencées et continuent à le faire aujourd'hui où l'on écoute autant que l'on observe l'Univers à travers l'étude des pulsars, des ondes gravitationnelles, des crépitements quantiques, des vibrations des étoiles...
    Jusqu'au cri de l'Univers primordial !

  • Pas de gâchis est un tout nouvel album d'Agnès Rosenstiehl. Toujours aussi engagée et volontaire, elle revient avec ce nouvel album consacré à la décroissance et à la consommation. À sa façon inimitable et terriblement efficace, avec simplicité et humour, elle montre à quel point il est facile (et agréable, et intéressant !) de ne pas surconsommer. Quel plaisir de retrouver ces enfants facétieux, libres et impertinents, qui accompagneront les lectrices et lecteurs sur le chemin de la décroissance.

  • Chaque groupe humain pense que son propre discours sur le monde est le meilleur possible pour le monde entier : cela s'appelle l'ethnocentrisme. Pour y remédier, ce nouveau livre-manifeste de la collection Jamais trop tôt ! emprunte avec les jeunes lectrices et lecteurs le chemion de l'anthropologie. A travers une quinzaine de thèmes allant de la vie quotidienne (Que mange-t-on ? Comment mange-t-on ? Comment se faire beau ?) aux croyances et aux cultures (comment naissent les enfants ? Qu'est-ce que la mort ? A quoi sert la Lune ?), les enfants sont invités à découvrir la notion de culture et à regarder plus loin que leur nombril pour remettre en cause les conceptions qui leurs semblent naturelles et rechercher ce qui est commun à tous les hommes.

  • Le livre s'adresse à tous les enfants à partir de 3/4 ans. Pas d'histoire, pas de bons sentiments, pas d'euphémisation du handicap, ni dans les textes, ni dans les images :
    Comme les autres livres de la collection Jamais trop tôt, le livre aborde cette question très frontalement.
    Un jeu de dialogue et de réparties apporte humour et légèreté (et parfois même une touche de mauvais esprit !).
    On n'est pas si différents dit aux enfants handicapés que oui, ils sont handicapés, mais que leur identité ne se résume pas à cela. Et On n'est pas si différents dit aux enfants qui ne sont pas handicapés que les enfants handicapés sont avant tout des enfants, avec lesquels ils ont beaucoup en commun et beaucoup à partager.

  • 16 mars 2016, la réunion de présentation d'un centre d'hébergement dans le très chic et très riche XVIe arrondissement de Paris tourne à l'émeute !
    Pour protester contre cette intrusion de la réalité sociale du pays dans leur havre de paix et de prospérité, les grands bourgeois du XVIe se comportent comme les « racailles inciviques et violentes » qu'ils sont si prompts à dénoncer.
    Les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot tirent les fils et analysent les enjeux de cet événement : entresoi, sentiment de propriété des riverains du bois de Boulogne, cynisme, violence de classe et conception très particulière de la solidarité.
    Les dessous sociologiques du XVIe arrondissement de Paris sont dévoilés par cette passionnante enquête, alternant analyses sociologiques et reportage dessiné.

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