Le Livre Qui Parle

  • La prise de la Bastille est l'un des événements les plus célèbres de tous les temps. On nous récite son histoire telle qu'elle fut écrite par les notables, depuis l'Hôtel de ville, du point de vue de ceux qui n'y étaient pas. 14 Juillet raconte l'histoire de ceux qui y étaient. Un livre ardent et épiphanique, où notre fête nationale retrouve sa grandeur tumultueuse.

  • Narration : Claude Piéplu Evelyne Levasseur Cette version théâtrale laisse place à l'imaginaire des auditeurs pour découvrir ce Paris romanesque des années cinquante décrit avec le langage populaire et même l'argot cher à Raymond Queneau.


    Zazie incarne l'ingénuité d'une jeunesse qui a soif d'apprendre, et de comprendre ; elle ne se contente pas des apparences, mais préfère vérifer, et met à nu le désordre.
    A la fn de son parcours, Zazie rencontre son auteur sur le quai de l'imaginaire : ils ont des "contes" à se rendre.
    Pour mieux apprivoiser sa créature, il devra usurper l'identité de deux autres personnages de son roman : Tonton Gabriel et Trouscaillon.Cette version théâtrale laisse place à l'imaginaire des auditeurs pour découvrir ce Paris romanesque des années cinquante décrit avec le langage populaire et même l'argot cher à Raymond Queneau.


    Zazie incarne l'ingénuité d'une jeunesse qui a soif d'apprendre, et de comprendre ; elle ne se contente pas des apparences, mais préfère vérifer, et met à nu le désordre.
    A la fn de son parcours, Zazie rencontre son auteur sur le quai de l'imaginaire : ils ont des "contes" à se rendre.
    Pour mieux apprivoiser sa créature, il devra usurper l'identité de deux autres personnages de son roman : Tonton Gabriel et Trouscaillon.

  • Narration : Claude Cyriaque
    Ce roman n'est pas seulement un drame, c'est aussi un virulent réquisitoire contre la société bourgeoise, contre la médiocrité, contre les conventions, les formules toutes faites et les pensées sur mesure.
    Si Madame Bovary a conservé un immense succès auprès d'un vaste public, c'est à son caractère profond d'humanité qu'elle le doit. Flaubert a réussi à rendre grand le banal et à donner à ce "cas" un caractère universel.

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  • Londres, les Martiens débarquent. Afin de préserver leur espèce, ils envahissent la Terre et sèment terreur et désolation. Le roman décrit l'aventure du point de vue d'un seul personnage qui seul (ou presque) tente de rejoindre sa femme.

    Le roman est très bien mené et le parti pris de ne décrire qu'un point de vue ponctuel est réellement intéressant. La multiplité des détails et des anecdotes renforcent l'angoisse du lecteur. A noter la description de la fuite des habitants de Londres dont le sordide et le rythme montre parfaitement la panique. Premier roman décrivant un combat inter-espèces, ce roman reste un grand classique du genre. Pourtant, malgré la naïveté de la description des martiens, le roman n'a pas pris une ride.

  • Ce roman est une brillante illustration du principe du crime en lieu clos. LEROUX veut faire " mieux que Conan Dolye et plus complet que Poe".Son récit, admiré par Agatha Christie est empreint d'une étrange poésie, comme en témoigne la phrase célèbre "Le presbytère n'a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat"

  • Narration : Roger Borlant
    Tragédie en 5 actes
    "Tout d'abord, l'écriture, l'alexandrin, et alors, dans le respect rigoureux des règles, celles que j'ai choisies, par miracle de l'expiration, la parole son écoute, la langue, le rythme, et soudain avec la vie, la liberté, le bonheur". Roger Borlant

  • Narration : Jean-Noël Lasvigne
    Le Fantôme de l'Opéra a suscité de nombreuses adaptations tant à l'écran qu'à la scène. A travers les meurtres, menaces et disparitions, on y retrouve mêlés les thèmes de "La belle et la bête", "Faust", "Don Juan" et "La mort rouge" de Poe. Méditation sur la dualité humaine ou sur les profondeurs de l'âme humaine, Le Fantôme de l'Opéra est aussi une parabole ambigüe sur le mythe de la création.

  • Narration : Martine Chide Yves Belluardo
    Jules Renard, en adaptant son roman pour le théâtre, a rendu son "Poil de Carotte" encore plus attachant et facile d'approche pour le jeune public. Cette version théâtrale créée en 1900 connut un véritable triomphe.

  • Narration : Jacques Roland C'est de cette traduction célébre que GOETHE a dit : "il me vient de singulières idées à l'esprit, quand je pense que ce livre garde encore sa valeur dans une langue où VOLTAIRE a régné en maître". EKERMANN nous a apporté également ceci : "Quant à la traduction de Gérard de Nerval, quoique la plus grande partie soit en prose, elle fut l'objet de compliments de GOETHE qui la jugea fort réussie. Je ne puis lire FAUST en allemand dit-il, mais dans cette version française, tout reprend sa fraîcheur, sa nouveauté, son esprit"

  • Michel Pastoureau nous démêle avec brio et une facilité de lecture et de présentation époustouflantes toutes les conséquences d'un accident provoqué par un animal impur et méprisé, événement insolite, oublié de tous les livres d'histoire.
    Notamment : les fleurs de lis, le bleu qui seront choisis pour les armoiries royales et plus encore. Abordez le comme un polar ! Les amoureux de l'histoire vont se régaler.

  • Narration : Dominique Daguier
    La dame de pique est-elle cette femme ensorcelante qui, dans le Paris de Richelieu, regagne de façon mystérieuse une fortune perdue au jeu ? Est elle cette figure maléfique qui précipite Hermann, un jeune officier, dans la passion du jeu ? Est elle, au soir de sa mort, cette dame blanche livrant à Hermann le secret des cartes pour mieux lui faire payer son crime
    Prose ou vers, l'oeuvre de Pouchkine est avant tout celle d'un artiste chez lequel l'intelligence est dirigée par l'imagination. Aussi, sa pensée s'exprime-t-elle moins par le contenu explicite des ses oeuvres que par le choix des thèmes qu'il esquisse, sans jamais s'appesantir.

  • Narration : Vanina Michel
    Erasme est la figure la plus marquante de l'humanisme.
    Éloge de la folie (Encomium Moriae ) est cet exercice oratoire à la manière des anciens, la folie s'exprime à la première personne en un joyeux sermon, plein de paradoxes, d'audaces et de satires à l'égard de la plupart des institutions - laïques et ecclésiastiques - et de leurs «mainteneurs».
    Cette oeuvre, conçue avec légèreté dans un moment d'optimisme, n'a pas fini de délivrer son message polyphonique, car, derrière la satire de toutes les folies humaines, se profile une conscience ironique de soi, où Socrate, Salomon et le Christ se trouvent réconciliés.

  • C'est l'histoire de Griffin, un savant qui, après 15 ans de recherches et des dépenses qui l'ont ruiné, invente une formule pour devenir invisible.
    Après avoir fait l'expérience sur le chat de sa voisine, il décide d'expérimenter la formule sur lui même, notamment pour fuir ses créanciers. Il devient alors totalement invisible. Savant déchu, son orgueil démesuré le pousse dans le désir de pouvoir et de domination. Renié par tous, et surtout par ses semblables, il meurt poursuivi par la peur et la haine.

    L'homme invisible est un véritable chef-d'oeuvre. Wells y déploie tout son talent d'écrivain. Histoire courte mais intense, elle est à la fois cynique, drôle et inventive.
    Inventive, car elle met en scène le rêve secret de tous : l'invisibilité. Cynique, car, au lieu de nous conter tous les avantages de cette nouvelle condition, Wells nous en fait découvrir tous les inconvénients. De plus Wells donne au personnage principal des traits de caractères peu attrayants : brutal, orgueilleux et méprisant, celui-ci n'attire aucune sympathie. Enfin, humoristique par la description des habitants des villages qui, tour à tour crédules, stupides et angoissés, deviennent d'une simplicité attachante et comique.

  • Avec "Le Cousin Pons", Balzac décrit, avec une cruauté réaliste rarement atteinte, la descente aux enfers du malheureux Sylvain Pons, prototype du parent pauvre, compositeur démodé, pique-assiette attendrissant, génial collectionneur de bric-à-brac, et ami du bon Allemand Schmucke. Autour de ces coeurs purs, il construit une impitoyable galerie de portraits : la portière Cibot, l'Auvergnat Rémonencq, l'avocat marron Fraisier, le " tableaumane " juif Elie Magus.
    Les parents riches et méprisants Popinot ou Camusot se liguent pour assassiner le pauvre homme par des mots acérés qui sont autant de coups de poignard dans un coeur sensible. Quelques phrases d'un total cynisme surgissent au détour de ces pages inspirées : " En médecine, le cabriolet est plus important que le savoir. " " A la longue, il en est d'une profession comme du mariage, on n'en voit plus que les inconvénients. " Le Cousin Pons, un chef-d'oeuvre absolu à (re)découvrir, dans une version intégrale, interprétée "haut la voix" par Bernard Petit.

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