Melibee

  • Convaincu de l'aptitude du septième art à refléter les évolutions de l'opinion, Michel Jacquet examine le traitement réservé à la période de l'Occupation par le cinéma français.
    Repérant les périodes charnières, il procède à des regroupements de films autour des thèmes ou des processus sociologiques et politiques ayant investi la conscience nationale depuis 1945.
    Le consensus apparent de l'immédiat après-guerre, la réconciliation franco-allemande, la grande remise en cause des années 1970 et la dénonciation de la situation faite aux Juifs sont autant de phases successivement évoquées.
    Travelling sur les années noires est un ouvrage sur la mémoire collective ainsi qu'un hommage rendu aux icônes du grand écran (Bourvil, Ventura, Delon, Depardieu.) dont les visages se superposent aux différentes figures de la France occupée.




    Michel Jacquet est né en 1955. Docteur ès Lettres, il est enseignant à Bourges. Étudiant les rapports qu'entretiennent le cinéma et l'Histoire, il a déjà publié La Grande Guerre sur grand écran (2006) et Nuit américaine sur le Viêtnam (2009) aux éditions Anovi.
    La présente édition de Travelling sur les années noires - L'Occupation dans le cinéma Français depuis 1945 est une réédition augmentée de l'ouvrage publié par Alvik Editions en 2004.

  • Je suis chaque matin l'enfant qui arrive à l'école sans ses chaussures, en pleurant, mais quelle chance. son père est venu jusqu'à l'école, en courant le long du boulevard Saint-Germain pour que sa petite fille ait ses chaussures aux pieds et s'arrête de pleurer. Et que la honte d'avoir les pieds nus, elle est dérisoire face à une blessure en sept lettres, qui commencerait par la lettre « I », et ne se terminerait jamais. J'avais cinq ans. Je me sentais désavouée dans l'indifférence du monde. » Maud Steiner, fille d'un père architecte Prix de Rome et d'une mère sculpteur, a grandi à Saint-Germain-des-Prés dans les années 60. Après le suicide de son frère Fabien, elle cherche durant quinze ans une explication. Au cours d'un travail thérapeutique, des flashs de sa petite enfance réémergent. L'amnésie s'efface.

  • Quand l'infirmière de garde appelle le docteur Heim, la jeune chef de service n'est pas surprise. Pourtant, la matinée va s'annoncer difficile. Allez donc expliquer pourquoi une jeune patiente est décédée sans cause apparente?!

    Pour affronter cette pathologie mystérieuse, le médecin Agathe Heim devra s'entourer d'une équipe inhabituelle. Un sentiment d'urgence se répand sur les réseaux sociaux. Qu'est-ce qui peut bien engager le pronostic vital de ces enfants et de ces adolescents?? Des messages alarmistes dénoncent une société déshumanisée et prophétisent la fin du monde. D'où viennent-ils et quel est le lien avec l'épidémie qui sévit??

    Ce thriller nous conduit dans les coulisses du monde hospitalier où les personnes fragilisées par la maladie sont accompagnées dans la discrétion et révèlent une part cachée de notre humanité.

  • Over j'ose

    Mari Beuscher-Pribat

    • Melibee
    • 11 Octobre 2012

    «... Ami si tu veux mon avis fonce tête baissée au chapitre premier n'autorise quiconque à dévier le trajet de ton intuition quel que soit le prétexte, refuse l'ingérence des sens... » Le ton est donné avec ces quelques phrases tirées d'un des 80 textes de l'auteure : lisez-les et faites-vous votre propre idée...

    Fragments autobiographiques et tourbillons d'émotions écrits sous la forme originale de textes courts et variés qui jalonnent à leur manière les événements les réflexions et les rencontres de la vie d'une femme, réunis par l'essentiel : l'humanité qui les inspire.
    Comme dans la vie sans ordre décidé à l'avance, malgré soi malgré eux, on passe des amours qui rendent fort aux amours qui blessent, on se prend des gifles on en donne, on vitupère encore et toujours, on se désespère, on s'emballe, on rend hommage mais surtout on n'oublie pas la chance immense d'être née « normale »...
    Dans une langue à la fois simple, sensible et subtile autant que libre, révoltée et spontanée, des textes indépendants les uns des autres mais qui se retrouvent tous dans une écriture qui bouscule parfois les conventions mais colle toujours aux émotions. Et parce qu'en chacun de nous il y a « un je-ne-sais-quoi de réciproque » chacun à sa façon on en sort bousculé...

  • Les protagonistes principaux de l'histoire sont notamment et entre autres, un couple de bobos belges homosexuels et antiquaires de Bruxelles qui décident de venir s'installer en France, dans un village du Lubéron, poussés en cela par un habile agent immobilier très charmeur, mais démoniaque, qui les escroque au passage en leur mentant en permanence sur tout grâce à internet...
    Par méconnaissance de ce lieu qu'ils idéalisent et à cause d'une supercherie, nos deux Belges achètent un immeuble avec commerce d'antiquités dans un village délaissé par les riches et les touristes. Grosse erreur de leur part ! Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il n'y a pas plus radin que le Bas-Alpin, qui n'achète que des objets miteux dans les vide-greniers.

  • Une vie secouée

    Fleur Duvareille

    • Melibee
    • 20 Mars 2017

    « C'est l'histoire d'un jeune couple qui s'aime avec passion et qui décide de former une famille. Le 30 mars 2012, Cameron vient au monde, un petit garçon au métissage rare guadeloupéen indonésien.
    La famille idéale que j'ai toujours voulu avoir, jusqu'à ce jour du 5 novembre de la même année, où notre vie tourne au cauchemar... ».

  • Caluche est échoué sur la grève de ses pensées, les yeux figés derrière ses petits verres carrés. Sa bonne bouille de poupon majeur, son petit nez rond et ses cheveux châtain clair frisés lui confèrent un air jovial et bon enfant. Je suppose qu'il poursuit ses rêves de la nuit car je le vois esquisser un sourire sans qu'il y ait vraiment matière à se fendre la gueule. Il émerge soudain, comme souvent, assez déroutant dans ses réactions.
    - C'est quoi l'histoire, au fait ?
    Il me fait sursauter.
    - Quelle histoire ?
    - Le truc à Etretat, c'est quoi ?
    - Ah, je n'y étais pas. Excuse-moi. C'est l'histoire d'un pêcheur qui a disparu en mer.
    - Disparu en mer ?
    - On a retrouvé son compagnon ce matin, bleu et transi de froid dans une excavation de la falaise.
    - Un trou de la falaise ? Et alors ? Qu'est-ce qu'on vient foutre là-dedans ? Tu as vu le temps ? Faut voir ça avec la gendarmerie maritime ou la gendarmerie locale et puis basta !

  • Jean Yves Mercury est actuellement Professeur de philosophie au lycée Jean Renou de La Réole (Gironde). C'est en quelque sorte un retour aux sources puisqu'il a été élève de ce lycée, ainsi que professeur, durant les années quatre-vingt-dix, avant de partir enseigner à l'étranger, notamment à Lisbonne et à Riyadh.
    Il a travaillé en particulier sur la phénoménologie et plus précisément sur la pensée de Maurice Merleau-Ponty, philosophe français du vingtième siècle ; ce qui a donné lieu à la publication de trois ouvrages aux éditions l'Harmattan (Paris) : L'expressivité dans la pensée de Maurice Merleau-Ponty, du corps à la peinture (2000), Approches de Merleau-Ponty (2002) et La chair du visible (2005). Il a par ailleurs publié deux ouvrages bilingues français-portugais aux éditions du C.F.CU.L. (Lisbonne) : Promenades philosophiques (2010) et Promenades philosophiques ininterrompues (2013).
    Cet « essai », qui se veut aussi une approche philosophique et phénoménologique de la relation amoureuse, centrée sur le vécu, s'enracine donc au creux d'une expérience subjective qui se veut néanmoins résolument intersubjective, c'est-à-dire ouverte à chacun.
    C'est dire qu'il est question d'amour, d'altérité, de désirs, de fantasmes et de sexualité, parce qu'il n'y a pas d'amour sans chair, sans corps, sans peau, dont les plis sont plus profonds et mystérieux que nous le pensons. Mais il n'y a pas d'amour non plus sans pensée, sans réflexion, sans mots, autant dire sans esprit.
    C'est de cette alchimie vécue par chacun de nous que ce petit livre entend délivrer quelques questions, auxquelles il revient bien sûr à chacun d'apporter sa et ses réponses.

  • Il y a trente ans, les centenaires faisaient figures de sacrés veinards ! Devenir âgé et dépendant est aujourd'hui une malédiction. Que s'est-il passé pour que l'on en arrive là ?
    Les débats sur le financement, l'organisation, l'évaluation des dispositifs chargés de la dépendance révèlent de nombreuses contradictions. Grâce à une lecture critique des chiffres et des faits, une analyse sur les moyens engagés et le regard porté sur les seniors, son expertise de haut fonctionnaire et alimenté par de nombreux témoignages, l'auteur mène une enquête minutieuse et sans langue de bois sur ce qui va et ne va pas dans notre société occidentale.
    II est temps d'inventer une société où l'avancée dans l'âge serait un « plus », où la bientraitance serait correctement évaluée, où des nouvelles solutions de logement partagé, d'ergonomie ou de médiation seraient sérieusement expérimentées.
    L'avertissement lancé par Jean-Christophe Parisot ne peut laisser indifférent : construit-on une société vraiment humaine en réduisant le débat sur la dépendance à une préoccupation budgétaire ? Cette parole humaniste sera-t-elle entendue ?

  • Qui est cet homme prisonnier de la nacelle d'un landau, perdu dans une étendue sans limites et envahie par la grisaille ? Comment peut-il se trouver dans une situation aussi étrange qu'absurde et sortir de cette souffrance qui semble le ronger ? À travers l'histoire de cet homme qui a vécu un drame familial et qui recherche un nouvel équilibre, l'auteur tente de faire ressortir la dualité de l'homme : ses conflits, ses paradoxes et son aspiration profonde à l'unité et au bonheur. La réflexion laisse de temps à autre, le monde du rêve et de l'imaginaire s'inviter au cours de son développement.

    « L'homme au landau » va rencontrer « La femme en blanc ».

    /> L'auteur accorde, à travers cet éloge de l'amour et l'étude de ses personnages, une importance particulière à l'art et à la nature. L'aboutissement de ses réflexions l'amène à une sorte de réhabilitation de l'apport positif de la sensibilité et de l'intuition.

  • Si c'était possible ?

    Camille Paris

    • Melibee
    • 5 Septembre 2012

    Un matin, cela m'arrive de temps à autre, je décide d'aller faire une partie de pêche. Alors que j'arrive au bord de la Dordogne, mon attention est attirée par les cris d'un milan royal. Amusé, je l'observe un moment et soudain, comme par magie, je me réveille au bord de la mer dans un paysage qui aurait pu être un désert si quelques palmistes rabougris et des haies ne lui donnaient un faux air d'oasis. Je ne connais pas cet endroit mais je n'y suis pas un inconnu. Que s'est-il passé ?

    Dans ce roman, l'auteur, entre fiction et vérité, nous fait partager la vie de son grand-père, en 1895, au Viêt Nam, sur la Route Mandarine.

  • Des meurtres de jeunes «vierges» sont commis dans la région de Draguignan, sous couvert d'une soi-disant secte dont les responsables pratiquent également le trafic de drogues et le chantage. Une énigme difficile à résoudre pour la police locale !

    Henri Richebois a mené une brillante carrière de journaliste en tant que chef d'Agence dans les Alpes de Haute-Provence pour le quotidien Nice Matin, mais aussi correspondant pour Le Monde, France-soir et Riviera Sun. Amoureux de la nature il a toujours été passionné par la vie de son département et de sa région. L'écriture et la peinture sont, à l'âge de sa retraite, ses deux occupations principales. Il réside actuellement à Digne-Les-Bains.

  • Le bois flotté

    Georges Mazou

    • Melibee
    • 23 Mars 2012

    Le bois flotté, chronique à la fois abrupte et poétique bretonne, relate la douloureuse expérience dans l'accompagnement du cancer et du diffi cile travail de deuil.

    Face à la souffrance nue, au refus de l'inexorable, et de l'irrémédiable, la démarche d'écriture, dans sa singularité, vient s'imposer comme une digue face à la dépression et à l'écroulement psychique. Le bois fl otté, comme transfi guration de la perte, fait écho à l'une des grandes thématiques humaines :
    L'irrémédiable de la vie et de la mort.
    Ce petit livre est un chant d'amour dans l'épaisseur d'une existence.

    Né en 1950, l'auteur à toujours vécu sur la côte bretonne. Travailleur social, directeur d'établissement médicosocial, directeur départemental de l'Aide Sociale à l'enfance, il vient de quitter la vie active après une longue carrière consacrée tout entière à l'enfance et aux familles précarisées. Il est diplômé de l'École Nationale en Hautes Études de Santé Publique, d'une maîtrise de Sociologie, et d'un DEA de Psychopathologie.

  • Alors que sa vie n'a plus de sens pour elle, Stelly Hope, 17 ans, subit un quotidien sans grand remous, entre le lycée, l'orphelinat et la compagnie de son unique amie. À enver, elle s'ennuie de ce monde qui lui ouvre les bras. Cependant, le jour de la rentrée, un homme bouleversera à tout jamais le cours de sa destinée. ! Il lui révèle qu'elle a des dons et lui propose de l'aider à les maîtriser, ou à s'en débarrasser.

  • Souhaitez-vous vivre dans un monde d'harmonie ?
    Alors, sortez du moule ! Soyez vous-même et restez vous-même !

    Tel pourrait être le message lancé par l'auteur, à la fois un signal d'alarme et un cri du coeur. Mais avant, il partagera sa vision un peu moqueuse de notre pays. Les sujets abordés sont tous d'actualité et le resteront encore longtemps : la politique, le pouvoir, l'argent, la justice, la religion, la raison, l'enseignement, le social et le féminisme. Il n'y a plus de sujets tabous, encore moins de sujets qui fâchent!

    Chapitre par chapitre, il les aborde avec bonhomie, bien sûr, mais surtout avec du bon sens. Il égratigne nos élites surmédiatisées sans jamais les écorcher. Il veut une France meilleure pour les générations futures. Il dénonce les excès de notre société et nos mauvaises habitudes de citoyens qui comptent toujours sur l'État.

    Après avoir lu ce livre, vous n'écouterez plus tous nos missionnaires porteurs de la bonne parole de la même oreille.
    Comme il l'écrit lui-même, il ne cherche pas à provoquer qui que ce soit parce qu'il déteste les rapports de forces, il espère juste provoquer une réaction chez le lecteur.

    Natif de Paris, l'auteur a vécu dans différentes régions, il a exercé de nombreux métiers, il a côtoyé tous les milieux sociaux et il a beaucoup voyagé. Tous ces changements ont permis une observation de notre société sous différents angles. Aujourd'hui, éloigné de la vie professionnelle, vivant au milieu de la forêt du massif vosgien, il souhaite partager ses observations et sensibiliser le lecteur aux dangers du laisserfaire et que nous avons tendance à occulter. Le remède ?
    Ouvrir les yeux et accepter sa responsabilité.

  • Avec une grande sincérité, beaucoup d'honnêteté, mais aussi parfois avec un peu de détachement, un jeune homme qui a été engagé dans la guerre d'Algérie, malgré lui, témoigne. Il ne s'attendait pas à rencontrer les évènements qu'il a connus et qui se sont révélés hors du commun par rapport à ce qui peut se passer dans la vie courante. Il en retire des impressions personnelles, se révolte contre la guerre et cette immense organisation criminelle qui entraîne tout le monde dans un univers maudit. Il la ressent comme une vaste injustice dont nous sommes tous responsables. D'où son sentiment de culpabilité. Pour lui, il s'agit d'une forme de malheur diffus qui s'est abattu sur les hommes pour des raisons obscures qui lui échappent. Il ne s'agit pas d'un péché contre la morale, mais d'un péché contre l'esprit. Ceux qui se battaient au péril de leur vie n'étaient pas immoraux, mais simplement manipulés. Mais l'auteur retire aussi de cette expérience exceptionnelle une sorte de philosophie qui le conduit à penser que la vie se révèle, dans des circonstances comme celles-là et plus que jamais, comme la plus grande des richesses. Alors pourquoi la sacrifier ?

  • Si la société était un train, un certain nombre de places seraient déjà occupées avant le départ sur « réservation privilège » laissant les sans billet sur le quai.
    Dans un pays fondateur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, le début de ce siècle est porteur à mes yeux trop souvent d'injustices. Il n'est pas question de morale mais d'exprimer mon ressenti. Je n'ai pas d'autre objectif que d'apporter mon témoignage marqué par ma différence faite d'expériences et de défis.
    C'est pour moi un moyen de me libérer d'un certain nombre de points qui ont pesé dans ma vie. J'aimerais que cette lecture soit l'occasion d'échanges dans un climat positif de sympathie et l'humour.

  • Ou vas tu marie

    Klaus

    • Melibee
    • 13 Avril 2011

    Où vas-tu Marie ? Simple question ou véritable refrain ? Qu'est-ce qui pousse Marie à dire, à écrire, à chanter ? « Qu'est-ce qu'il y a eu dans la tête de Maman ? » Où sera-t-elle demain et auprès de qui ? Toutes ses interrogations nous entraînent dans le quotidien de Marie, jeune femme

  • Les poèmes de Silvia Occhiovivo ont élu domicile au Jardin des Plantes, parc situé en plein coeur de Toulouse. Pour l'auteur, c'est l'occasion de nous dévoiler le quotidien d'un lieu singulier et enchanteur. Quels sont les personnages qui y évoluent ? Que peut-on découvrir au détour de ses allées ? Les saisons se succèdent, les passants et les amours aussi.

    Et les poèmes de Silvia nous rappellent combien les couleurs de la vie peuvent être variées, et complexes. L'amour, la chance, la famille, la féminité, les beautés de la nature. sont autant de thèmes abordés avec simplicité et sensibilité.


    Silvia Occhiovivo est originaire de Catanzaro, en Italie, et elle réside à présent à Colomiers, près de Toulouse. Mère de trois filles, elle a eu l'occasion d'être en contact avec les plus jeunes, en tant qu'assistante maternelle, et avec les plus anciens, en maison de retraite. Toujours désireuse d'aider son prochain, elle décide de se lancer dans l'écriture afin de faire partager ses observations, ses expériences et ses pensées. Silvia un rouge à lèvres couleur vie est son premier recueil de poésie.

  • Soudain les nuages laissent échapper leurs pluies sucrées;
    Pour adoucir les vagues de sel des océans submergés;
    Pleuvent les rayons de soleil et neigent les gouttes de vent;
    Les montagnes deviennent plaines de lacs d'alluvions;
    Alors les flocons de pluie irradient et tapissent mon visage;
    J'imagine aisément la tempête de soleil qui balaie mon angoisse;
    Et les bourrasques de sable qui ensevelissent mon désespoir.

  • « Cet ouvrage est inspiré de faits réels. Ce récit s'adresse à tous les humains, de toutes origines, de toutes couleurs de peaux, de toutes religions.
    Car la fin des temps a bien commencé.
    Il ne reste plus beaucoup de temps pour nous sauver. Notre salut viendra de notre Sauveur, notre Seigneur Dieu Miséricordieux.
    Sous la forme d'un témoignage, cette histoire révèle de nombreux secrets dont la connaissance permettra de sauver un grand nombre d'âmes, le plus possible, car nous sommes tous des fidèles de Dieu, ne l'oubliez pas. Sa lecture vous apportera de nombreuses réponses, et la paix, telle une lumière étincelante, s'installera en réchauffant votre coeur, tout en aidant votre foi à se renforcer.
    Malgré les épreuves, n'oublions pas que Dieu existe. Si aujourd'hui le mal règne sur la Terre, n'y succombons pas, ne baissons pas les bras, car demain verra l'émergence d'un ordre nouveau. À nous de choisir de quel côté nous serons. »

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