Sciences sociales / Société

  • Nous sommes de plus en plus nombreux a` en re^ver: e´chapper au syste`me, a` cette maximisation du profit, partout, tout le temps, qui ravage nos socie´te´s et la plane`te. Mais rompre avec le mode de vie dominant exige des sacrifices que peu d'entre nous sont pre^ts a` consentir. Entre la pleine adhe´sion et la fuite, un chemin existe-t-il ?
    Oui, re´pond Alexandre Lacroix, qui plonge aux racines de notre malaise en de´voilant la logique de notre modernite´ connecte´e, ce monde ou` l'auto-entrepreneuriat, le te´le´travail et les ve´rite´s alterna- tives de´cline´es sur les re´seaux sociaux effacent les frontie`res entre sphe`re publique et sphe`re prive´e, temps de travail et temps de loisir, exploiteur et exploite´, vrai et faux.
    Mettre a` nu cette me´canique donne a` chacun de nouveaux repe`res et nous permet d'introduire du jeu. En s'affranchissant de l'utilitarisme dominant, en se donnant un ide´al non ne´gociable qui guidera notre action, il est possible de reprendre en main les re^nes de nos existences.

  • Cette enquête conduit l'auteur à voyager dans ses souvenirs, à s'interroger sur le rôle que jouent les baisers dans une vie, de l'adolescence à l'amour conjugal, mais aussi à explorer un aspect méconnu de l'histoire de l'Occident. Tantôt, Lacroix nous livre ses souvenirs personnels (baiser échangé entre enfants, 1er baiser de collégien à bord d'un ferry pour l'Angleterre...), tantôt il les étaye à la lumière des arts et de l'histoire. L'histoire du baiser qu'il fait est passionnante. Traversant l'Antiquité, la Renaissance, le siècle des Lumières et le XXe siècle, il nous fait découvrir les différentes facettes du baiser à travers les arts : poésie, peinture, littérature, cinéma (à la période où la censure était active)...
    En choisissant exclusivement de s'intéresser au baiser des amants, Alexandre Lacroix nous offre un essai personnel et vivant, loin du souci d'exhaustivité et encyclopédique des ouvrages concurrents.

  • Pourquoi Duras disait-elle que l'alcool était Dieu ? Quel personnage de Steinbeck se régale d'un cocktail de bière et de lait ? Comment Kerouac écrivait-il en état d'ivresse ?
    Bukowski était-il heureux ? Et comment Ellroy réussit-il son sevrage ? Peut-on comparer le Consul, héros d'Audessous du volcan, plus grand ivrogne de la littérature mondiale, à un sage de l'Antiquité? Quant à Antoine Blondin, qu'est-ce qui le poussa à faire baptiser un gigot d'agneau, à l'aube d'une nuit de beuverie? Pour trouver les réponses à ces questions, et percer à jour les mystères et les pièges de l'alcool, rien de tel que de consulter l'avis de ces experts incomparables que sont les grands écrivains contemporains.

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