Langue française

  • Alice a 48 ans, c'est une femme empêchée, prisonnière d'elle-même, de ses peurs, de ses souvenir douloureux (origines modestes, native de Cambrais, séduite et abandonnée, fille-mère, chassée de chez elle, cabossée par des hommes qui l'ont toujours forcée ou ne l'ont jamais aimée). Ancienne professeur de français, elle vit dans ses rêves et dans les livres auprès de sa fille, richement mariée et qui l'a installée près d'elle, à Paris.
    Tout change un beau jour lorsque, ayant fait halte dans un salon de thé, Alice est révélée à elle-même par un masseur japonais d'une délicatesse absolue qui la réconcilie avec son corps et lui fait entrevoir, soudain, la possibilité du bonheur.
    Cet homme devient le centre de son existence : elle apprend le japonais, lit les classiques nippons afin de se rapprocher de lui. Enfin, par l'imaginaire, Alice vit sa première véritable histoire d'amour. Pendant une année entière, elle revient se faire masser sans jamais lui signifier ses sentiments, persuadée par quelques signes, quelques gestes infimes qu'ils sont réciproques.
    Le jour où elle maitrise assez la langue pour lui dire enfin ce qu'elle ressent, l'homme a disparu...
    D'où la lettre qu'elle lui adresse, qui lui parviendra peut-être, dans laquelle elle se raconte et avoue son amour. Tendre, sensuelle, cette lettre est le roman que nous avons entre les mains : l'histoire d'un éveil. Ce qu'Alice n'a pas dit, elle l'écrit magnifiquement. Prête, enfin, à vivre sa vie.

  • Saviez-vous qu'en Israël on se servait des porcs pour pourchasser les terroristes ? Ainsi Harry Rosenmerck, juif ashkénaze, cardiologue parisien, a tout quitté pour devenir éleveur de cochons en Terre sainte.
    [.] David, le fils d'Harry, auteur de théâtre à succès, homosexuel, écrit à son père qui ne lui répond jamais. La fille d'Harry, Annabelle, quitte New York pour fuir un chagrin d'amour. Et enfin son ex-femme, qui se découvre un cancer et revisite leur histoire d'amour et ses zones d'ombre. C'est un roman sur les limites de chacun, sur les élans du coeur qui restent coincés dans la gorge, sur les instants qui passent et qu'on n'a pas su saisir.
    Sur la petite histoire dans la grande. A.S.Et Amanda Sthers abat quelques murs d'incompréhension avec une salutaire vitalité. B. B., Marie France.Ce livre émouvant donne envie de reconquérir le présent par l'amour. David Foenkinos pour Psychologies magazine.

  • La vie, en général, n'en finit pas de faire des promesses qu'elle prend plaisir, ensuite, à ne pas tenir.
    On avait ainsi promis à Alexandre, dès sa naissance, le bonheur, l'amour, le soleil, l'Italie et toutes les nuances du plaisir, et il en eut sa part. Mais il s'avisa, à mesure, que chaque promesse accomplie portait également en elle une part de regret, une zone de mélancolie.
    Dans ce roman, on croisera beaucoup de désirs, de folles sensualités, des jours glorieux, des amantes, des amis fidèles et, en même temps, leurs contrepoints douloureux et sombres. Cette histoire concerne la plupart des hommes qui entrent dans l'existence en grands vivants. Et qui, par négligence, y font d'irrémédiables dégâts.
      Son écriture coule comme un ruisseau la nuit, laissant filer une eau noire pour mieux surprendre par ses fulgurances. Et nous troubler profondément. Christophe Barbier, L'Express.
      Sans aucun doute l'un de ses meilleurs livres. Émilie Grangeray, Le Monde des livres.

  • « Je n'ai jamais rien écrit sur elle. Il n'y a pas d'ombre maternelle dans mes livres. Rien à dire sur les gens qui nous ont fait du bien. C'est injuste mais c'est ainsi. Tu comprends maman ? C'est comme en amour, on aime mieux ceux qui nous font du chagrin. J'ai trouvé des tas de phrases pour ne pas t'avouer que tu étais morte. Des tas de phrases en l'air mais rien d'encre, rien de papier, rien qui fixe comme une pierre tombale. Avec ce livre, je me dis que les graves de ta voix vont revenir et ton visage aussi ».

    Près de trente ans après le suicide de son oncle alors qu'elle n'avait que six ans, Amanda revient sur le drame qui a bouleversé sa vie, parce qu'il lui a fait perdre sa mère, à jamais transformée par la perte de son demi-frère. Un écrit intime pour se délivrer des lourds silences de l'enfance, rompre le charme, et continuer à vivre.

  • « La notion de fidélité est apparue avec la sédentarité, ainsi pouvait-on être sûr de transmettre son morceau de terre à sa descendance. Il y a donc eu un long moment d'humanité volage. Étions-nous déjà jaloux ? Passionnés ? Avons-nous inventé l'amour et ses dérives ? Le désir est-il dissociable de l'amour ? À l'heure des réseaux sociaux et de la course à l'éternelle jeunesse, peut-on aimer la même personne toute sa vie ?
    Il existe mille façons d'être fidèle à soi-même. Me poser des questions sur l'infidélité en définissant les mots qui l'accompagne, en revisitant les grands textes de la littérature et les figures qui l'ont illustrée, était une façon de me demander si j'avais encore le droit d'être une incorrigible romantique... » Amanda Sthers.

  • Chicken street

    Amanda Sthers

    « Chicken Street », c'est la rue principale de Kaboul où vivent les deux seuls juifs d'Afghanistan :
    Simon, le cordonnier amateur de santiags et son ami Alfred, l'écrivain public qui détient les clefs de
    la synagogue et adore le tango... Un jour, Naema, si belle sous son voile, supplie Alfred d'écrire une
    lettre en son nom à un journaliste américain qu'elle a aimé, une nuit, sous les bombes, et dont elle
    attend un enfant...

  • Keith. Keith. Keith Richards. Oui, je suis ce visage étouffé de rides, criblé des chemins qu'il n'a pas choisis, des vies qu'il a prises dans le ventre. Oui, je suis cet homme comme je suis les femmes qu'il a aimées. Oui, je sens son chagrin et j'aime son sourire. Mille fois Mick m'a serrée dans ses bras. Mais c'est Keith que je regardais par-dessus son épaule. Keith penché sur sa guitare. Les Rolling Stones à fond dans ma voiture, la main d'un garçon qui remonte sur ma cuisse. Les Stones dans le salon, je cours derrière mon frère et ma soeur. Le disque saute un peu. Papa chante par-dessus. Les Stones sur la guitare de mon frère. Le poster des Stones dans ma chambre. La langue rose que je tire devant le miroir. Angie qui couvre mon chagrin. Pourquoi on se penche sur un être ? Pourquoi on tombe amoureux ? Comme ça. Pour toutes les raisons du monde, à cause de nos putains de cerveaux malades. Mais on tombe. On se relève parfois, les genoux écorchés. Keith ne m'a jamais fait mal. On a eu du chagrin tous les deux. Il m'a fait faire des choses que je n'aurais pas osé faire seule. A. S.

  • Il l'a vouvoyée. il n'a parlé de rien. ni de maisons, ni de ce lit, ni de cette fois. est-ce un rendez-vous ? une deuxième visite ? il a donné l'heure d'arrivée de son avion. le même, même jour.
    Déjà deux mois plus tard. le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de madeleine. est-ce qu'il faut aller chez le coiffeur ? du noir, ça mincit mais la peur aussi, le lointain. du marine ? du marron ? du temps, pas beaucoup ? que dit-elle ? elle dit oui, je vous attendrai.
    Le silence est long. « vous me reconnaîtrez ? » essaie-t-elle. il ne répond même pas. elle ne sait pas comment on attrape un homme, ils lui glissent entre les doigts comme du vif-argent, et celui-là est bien plus qu'un homme. il est celui qu'elle aime, celui qu'elle attendait.

  • Keith me n'est pas un livre de plus sur les Rolling Stones. Il n'est pas non plus la biographie de Keith Richards, ni l'autobiographie amoureuse d'Amanda Sthers. Keith me est pourtant ces trois livres à la fois : par un tour de force littéraire assez impressionnant, Amanda Sthers, Andréa Stein dans le roman, est entrée dans la peau de Keith Richards. Elle est ce visage étouff é de rides, elle est cet enfant perdu dans le parc municipal de Dartford. Elle est l'amant de Mick Jagger quand ils font l'amour pour la première fois, elle est ce guitariste de génie qui s'envoie les plus belles fi lles du monde, elle a pris les mêmes drogues, suivi le même diable et survécu à tout. Elle est aussi, entre les lignes, une jeune femme qui vient de rompre avec le père de ses enfants, cette éternelle jeune fi lle que personne ne prend vraiment au sérieux ni au tragique et qui semble devoir connaître quelques vrais malheurs avant d'être reconnue comme artiste. Comment surmonter un chagrin, comment raconter une rupture sur un mode et sur un ton neufs : en changeant de personnalité, en changeant de rôle et de sexe, en devenant ce vieux garçon qui a sniff é les cendres de son père.

  • Dans Le Lien, deux êtres se découvrent frère et soeur à la mort de leur père. Ils sont ce qu'il reste de sa dépouille. Ils sont ses mensonges en vie. Forcément ils s'attirent, forcément ils s'aiment et se haïssent à la fois. Qui a été le plus aimé ? Qui connaissait son véritable père ?
    Réfugié en France à la grande époque du Quartier latin, Monsieur Pipi trouve un emploi fixe dans un haut-lieu stratégique entre tous : les W.-C. d'un café en face du Flore...

  • « Je ne suis pas comme tout le monde, une seule personne avec mille souvenirs. Je me trimballe toute la journée avec des nouvelles moi. Celle d'il y a cinq minutes. Celle qui voulait être danseuse étoile. Celle qui a menti. Celle qui chantait mal. Et celle qui va pleurer. Oui, je suis bien trop de personnes pour un seul corps... » A.S.

    Amanda Sthers est scénariste. Ma place sur la photo est son premier livre.

  • Liberace

    Amanda Sthers

    Liberace, pianiste de génie, star américaine des années 1960, était-il fou ? A travers une confession fictive, Amanda Sthers lui donne la parole. Celui qui a bouleversé les Etats-Unis puritains, l'un des premiers morts du sida médiatisés, évoque son parcours, son amitié avec Elvis et Streisand, son enfance, sa mère étouffante, son jumeau mort-né, ce double qu'il a cherché toute sa vie, cet amant à qui il a fait remodeler le visage pour qu'il lui ressemble trait pour trait avec quarante années de moins et qu'il a fini par jeter à la rue avec un simple sac-poubelle. Le roman d'une vie qui ressemble à une superproduction hollywoodienne.

  • C'est, simplement, le monologue d'une très jeune fille qui souffre d'une « maladie » bien singulière : malgré son âge, sa beauté, sa blondeur, elle se prend pour un vieux juif de 80 ans, ancien déporté, avec une mémoire emplie de supplices et de tourments. Ainsi, ce « vieux juif » raconte sa vie - avec quelques excursions, tout de même, dans son identité de jeune fille. C'est très étrange, très fort. On s'habitue vite à l'improbabilité de la situation. L'émotion contamine chaque réplique, jusqu'au dénouement, plus ou moins freudien, de cette étrange histoire...

  • Lili Lampion a 8 ans, des parents divorcés, un petit frère malade, une nounou qui pue, un oncle danseur et une meilleure copine. Elle raconte sa vie dans son journal, rempli d'anecdotes drôles et piquantes. La vie de Lili est chamboulée quand, pour soigner son frère, toute la famille déménage à New York. Dans ce nouvel univers, Lili trouve refuge dans son imaginaire en inventant un couple de mini Chinois à qui elle se confie.

  • Oscar a un secret serré contre son coeur... Ne le répète pas : " Il est amoureux ! "

  • Gérer sa peur . Demain, c'est au tour de Renato Mate de réciter une poésie. Mais il est timide et il a peur de devenir rouge devant toute la classe !

  • Prendre soin d'un plus faible que soi. Léo Gnon n'est plus grognon ! c'est surprenant. Quel mystérieux secret cache-t-il au fond du jardin qui remplit son coeur de joie ?

  • Dans mon jardin secret, il y a un chat bleu, un canard timide et une alouette gourmande. Le canard timide se demande sans arrêt pourquoi le chat est bleu. Mais il n'a jamais osé lui poser la question. Le chat, lui, n'y comprend rien : " Pourquoi le canard ne me demande-t-il pas pourquoi je suis bleu

  • A partir de la tuerie qui a eu lieu à Newton dans le Connecticut en décembre 2012 et du pistolet comme symbole phallique, ce récit, fait dans la peau du tueur juste avant le drame, tente de comprendre comment un être humain a pu en arriver là et est devenu le symptôme d'un pays fantasmé mais souffrant.

  • Pour la première fois, la plus grande star française dit tout de sa vie, de ses passions, de ses blessures, de sa carrière...

  • Dans l'eau bleue d'une mer bien salée vivait Comentutapel, un poisson perroquet. Petit, coloré, farfelu et. agaçant ! Il ne pouvait s'empêcher de répéter d'une voix aigrelette tout ce que les autres animaux marins disaient. lorsque, un jour, il tomba nez à nez avec un charmant requin...

empty