• Vendre du bio sur le marché de Malakoff, c'est avoir les mains dans la terre qui recouvre les légumes cultivés par les petits producteurs régionaux au gré des saisons. Manger ces produits, c'est pouvoir mettre un visage sur celui qui nous nourrit, dans une ville de plus en plus anonyme et aseptisée. Le marché permet aux gens de se retrouver et de reconstituer une microsociété hétéroclite. Authentique lieu de rencontres, on y croise le bobo, le vieux, le riche, le pauvre, la mère de famille, le moins de cinq ans, le plus de 85, le poète, l'esthète, l'anarchiste, Mohamed et Marie-Christine...
    Qu'ils se parlent ou s'exaspèrent, le marché les rassemble et les répare. Le marché est ce lieu des possibles.
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