• L'enseignement de l'architecture à Toulouse présente les résultats de recherches réalisées et en cours, ainsi que des matériaux pouvant intéresser les chercheurs, les architectes, les enseignants et les étudiants des écoles d'architecture. L'objectif est de montrer comment l'histoire de l'enseignement de l'architecture à Toulouse et ses orientations en terme de pédagogie, de recherche et de rapports avec la profession se sont définies au fil du temps.

    La première partie de l'ouvrage regroupe des contributions traitant de sujets liés à la formation des architectes toulousains depuis la création de l'Académie royale de peinture, sculpture et architecture en 1750 jusqu'à la réforme de 1968, qui voit l'édification de la nouvelle Unité pédagogique d'architecture dans le quartier du Mirail. La deuxième partie comprend les témoignages de per-sonnalités impliquées dans la création et le développement de la recherche architecturale, urbaine et paysagère à l'École. Enfin, la richesse potentielle des sources écrites et graphiques, les modalités et les problèmes liés à leur exploitation et les perspectives de recherches qu'elles ouvrent, sont analysées dans la troisième partie de l'ouvrage. Deux "cahiers" proposent une sélection de dessins et photographies concernant le projet et la construction de l'UPA de Toulouse au tournant des années 1960-1970, et ses extensions successives.

    Le livre a pour vocation de devenir un outil de travail pour toutes celles et ceux qui s'intéressent à l'histoire de l'enseignement de l'architecture en France. Il comprend les communications locales présentées à la session toulousaine du 2e séminaire régional du programme national HEnsA20 (Toulouse/Bordeaux, 9-10 juin 2017), complétées d'autres apports.

  • Yodel, physique quantique, zombies, occultisme, bûcherons, mutants, antimatière, tuning...
    Ce livre revient de manière exhaustive sur la programmation du palais de tokyo de septembre 2006 à décembre 2007. a la manière d'une encyclopédie, il propose plusieurs centaines d'entrées et d'illustrations, allant des artistes exposés à mike tyson, en passant par les concepts clés de la programmation. dans les multiples connexions et mises en relation, qu'il permet, cet ouvrage prolonge ainsi la volonté du palais de tokyo de décloisonner les catégories intellectuelles et esthétiques, de multiplier les interprétations et de questionner en permanence les ponts entre l'art contemporain et la réalité.

  • Carré d'art est un musée exigeant, réputé et apprécié du grand public et qui produit régulièrement des expositions monographiques d'artistes étrangers reconnus internationalement (Mark Dion, Patrick Van Caeckenbergh, John Baldessari, Jana Sterbak...) et des expositions thématiques aux propos novateurs et exigeants (La Nouvelle Peinture Allemande...). De mai à septembre 2007, ce sont les scènes artistiques contemporaines d'Italie, d'Espagne et du Portugal qui investissent le bâtiment de Lord Norman Foster. Cette manifestation fait suite à l'exposition organisée à Carré d'art durant l'été 2005 sur la peinture allemande. Comme cette dernière, Oùoe Scènes du Sud vise à revisiter après 20 années, les axes qui ont fondé la politique d'acquisition de Carré d'art. Elle est le premier volet d'une série de deux manifestations, centrées en 2007 sur la scène artistique en Italie, Espagne et Portugal, ceux-là mêmes désignés au début des années 80 comme l' « Arc méditerranéen », puis en 2008 sur l'entrée dans le champ de la création contemporaine des pays de l'Est de la Méditerranée. Bien que non dominante en terme de marché, ces scènes portent en elles les nouvelles règles d'un monde de l'art contemporain plus ouvert, plus insaisissable, aux multiples croisements. Les artistes choisis, nés entre 1965 et 1975, font quotidiennement l'expérience du déplacement et de la migration à la surface du globe tout en maintenant une relation forte à un territoire d'origine. Au travers de médias variés (volume, installation, vidéo, dessin), les oeuvres se nourrissent pour la plupart d'un fort rapport au réel. Au travers de saynètes burlesques, de pseudo expériences ou de courtes fables illustrant des dictons populaires, elles valorisent des types humains étonnants issus de divers groupes sociaux et interrogent la relation fragile de l'homme à son environnement et à son histoire. L'artiste, parfois acteur de ces protocoles, apparaît comme un moderne Don Quichotte qui conteste doucement les figures d'autorité, les lois communes et peut aller jusqu'à défier le cadre spatio-temporel. Certaines oeuvres redéfinissent les composantes élémentaires de la vie : la marche, la respiration, la gestuelle, la pesanteur et apparaissent comme les métaphores d'une communication sensorielle à l'échelle humaine. Laissant de côté une grande partie de la fascination pour le jeu auto référentiel de l'art et des médias, ces oeuvres confirment la capacité de l'art à proposer des représentations sensibles, souvent figurées, voire presque narratives, où se traitent les questions de la création et de la perception, de l'identité et de la mémoire.

  • A Dunkerque, Jürgen Nefzger explore la périphérie de la ville : un lieu déterminant pour saisir l'actualité de notre culture, urbaine. C'est ici que la ville se fait au présent. C'est ici aussi qu'elle est en conflit avec l'environnement rural. Sur cette frontière, les contradictions sont lisibles, et le photographe peut disséquer le corps aux contours imparfaits que constitue la masse urbaine. Sa série dunkerquoise évoque à plusieurs reprises le langage pictural romantique, ou encore celui d'une certaine poétique de la zone, comparable à celle que l'on peut trouver dans les films de Tarkovski ou d'Antonioni. Connu pour ses paysages industriels et périurbains, Jürgen Nefzger semble porter le regard ailleurs que ce sur quoi il est attendu. Dans le combat qui oppose le paysage naturel au paysage industriel, il invite un troisième acteur : les habitants. L'espace indéfini, entre la ville et sa zone portuaire, devient un espace public au sens fort du terme, où les individus prennent place librement. En marge d'imposantes installations industrielles, Nefzger découvre des territoires inoccupés, délaissés, tranquillement réinvestis. Tout se passe dans cet espace hybride, impur, inqualifiable faute de catégorie adéquate pour le classer : hors de l'enceinte urbaine, à la Lisière des sites industriels, mais pas assez éloigné pour être considéré comme naturel.

  • Créé en 1999 par l'APCI - Agence pour la promotion de la création industrielle -, l'Observeur du design est à la fois un prix, une sélection annuelle et une exposition grand public.
    Cette manifestation, reconnue à l'international, vient valoriser le travail des designers, entreprises, marques, en matière d'innovation et de créativité. À ce jour, l'Observeur du design a sélectionné et valorisé près de 2 200 réalisations. Le design se glisse partout. On le trouve certes dans le mobilier et les objets de la vie courante auxquels il apporte beauté, confort, praticité, mais il est présent également dans nos espaces de vie et de travail, améliorant notre sécurité et notre bien-être.
    Et il est devenu omniprésent dans toute démarche d'écoconception, enjeu majeur pour toute entreprise citoyenne et moderne. L'ouvrage nous propose un aperçu du design de l'année sous forme de répertoire et analyse les réalisations à travers leurs noms. Un livret inséré présente les lauréats des Étoiles de l'Observeur du design 12.

  • La conurbation allant de Nice à Cannes, sur le littoral azuréen, remonte dans l'intérieur des terres en reliant Cannes, capitale du cinéma, à Grasse, qui est celle du parfum. Pégomas se trouve à mi-chemin de ces deux dernières villes : éviter que les collèges cannois ou grassois ne souffrent de sur-effectifs est une des raisons pour lesquelles le Conseil départemental des Alpes-Maritimes décida d'y réaliser un collège. Billy Goffard Architectes livre ici un collège méditerranéen, au dessin en II inversé, à l'expression tout à la fois sobre et sophistiquée.

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