Sciences humaines & sociales

  • Le monde de la Renaissance est une sphère incertaine et mouvante. Quels contours ont les terres émergées et la ceinture océane? Jusqu'où se déploient l'Amérique et l'immense Terre Australe? Les auteurs ici réunis ont voyagé, découvert des terres inconnues, rencontré des hommes de moeurs étranges, de langues inouïes. Et l'ont écrit. On trouvera ainsi l'Orient de Pierre Belon et Guillaume Postel, la route des Indes de Vasco de Gama et saint François-Xavier, le Nouveau Monde de Christophe Colomb et Amerigo Vespucci, l'Amérique centrale de Cortès ou Cabeza de Vaca, le Canada de Jacques Cartier, le Brésil d'André Thevet et Jean de Léry, la Floride de Laudonnière... Les textes fondateurs des grandes découvertes et de l'âge moderne.

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  • La psychanalyse est d'abord une expérience clinique intime et les concepts qu'elle élabore ont un objet particulier : ressaisir les phénomènes spécifiques qui se déroulent dans l'espace singulier d'une cure, quand un patient parle et qu'un analyste l'écoute. C'est à cette dimension-là que s'attache ce glossaire : montrer en somme comment les analystes pensent avec les concepts qu'ils se donnent pour accompagner ceux qui leur confient un moment de leur vie intérieure.
    Ceci n'est donc pas un dictionnaire ni un vocabulaire de psychanalyse, qui, comme tous ceux qui existent déjà, situerait les notions classiques dans l'appareil freudien et leur trajectoire dans les différents courants de pensée de la discipline. Au contraire. Chaque contribution, prenant appui sur un fragment de cure, illustre comment telle ou telle notion fait surgir des perspectives imprévues. Elle constitue ainsi un témoignage du travail de pensée qui prend sa source dans les concepts élaborés depuis Freud pour organiser la réflexion clinique au quotidien. Ce glossaire plonge le lecteur dans l'incessant va-et-vient qui, de la clinique à la théorie, conduit la réflexion de l'analyste.

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  • Le parti ici pris est de restituer des évolutions dans l'Histoire, car la littérature vit aussi au rythme de la vie politique, intellectuelle, voire matérielle. Mais il est d'abord - c'est son originalité foncière - de suivre une dynamique, de comprendre ce qui, selon les époques, fut au principe de cette activité. Une activité qui émergea lentement, gagna chèrement son autonomie, et privilégia, selon les âges, certains genres plutôt que d'autres. Les auteurs se sont donc attaché à marquer une continuité de l'objet à travers les différents visages et configurations qu'il revêtit. Ils ne proposent pas une histoire de la littérature telle qu'en elle-même le temps ne l'aurait jamais changée, mais le récit des acceptions différentes, infléchies que le mot « littérature » reçut tout au long de l'histoire de France.

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  • Les stoïciens t.2

    Collectif Gallimard

    Cette anthologie unique est un outil de travail qui rassemble les textes principaux du stoïcisme, ce courant philosophique singulier qui prit naissance vers le IVe siècle avant J.-C. pour culminer, après avoir profondément marqué la pensée de Cicéron, dans le stoïcisme dit « impérial » avec Sénèque, Épictète et Marc-Aurèle, au IIe siècle après J.-C. L'influence du stoïcisme ne s'est nullement cantonnée à la période de l'Antiquité grecque et romaine, mais se fait sentir encore de manière très décisive jusqu'au coeur du XVIIe siècle.
    Tous les aspects de cette philosophie, la logique, la morale et la physique sont représentés dans ces volumes. Outre les textes essentiels, cette édition offre un appareil critique, un panorama des doctrines, une présentation de chaque auteur et de chaque texte, une vaste bibliographie, ainsi que les sources historiques de Diogène Laërce et Plutarque qui permettent d'avoir accès aux auteurs dont les oeuvres ne nous ont pas été transmises.

    Ce volume contient : Sénèque : De la constance du Sage - De la tranquillité de l'âme - De la brièveté de la vie - De la vie heureuse - De la providence - Lettres à Lucilius. Épictète : Entretiens - Manuel. Marc Aurèle : Pensées.

    Traduit du latin et du grec ancien par Émile Bréhier et Pierre-Maxime Schuhl et révisé par P. Aubenque, L. Bourgey, Jacques Brunschwig, V. Goldschmidt, P. Kucharski et J. Pépin. Édition publiée sous la direction de Pierre-Maxime Schuhl. Notes des traducteurs et des réviseurs.

  • Soixante ans après son vote par les Nations unies, que reste-t-il aujourd'hui de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de ses promesses, des engagements à la respecter pris par les Etats? Les plus grands juristes français commentent le préambule et les trente articles de ce texte fondateur. Des analyses qu'enrichissent les témoignages de personnes dont les droits ont été bafoués, en violation des principales dispositions de la Déclaration. Avec cet ouvrage, chacun pourra évaluer la réalité de ce que Robert Badinter, dans sa conclusion, appelle "l'horizon moral de notre temps".

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  • Traduite dans la plupart des langues, la bible appartient au patrimoine mondial.
    Si elle est plus particulièrement un des fondements du monde occidental, elle n'y est pourtant pas née : les livres de la bible hébraïque ont été rédigés, entre la fin du iie millénaire et le ier siècle avant notre ère, dans le proche-orient asiatique. elle est donc d'abord l'héritage d'une autre culture, d'un autre monde, celui du proche-orient ancien de l'âge du fer à l'époque hellénistique.
    Car le monde de la bible se définit dans le temps et dans l'espace, bien au-delà de la terre sainte.
    Le texte biblique trace lui-même l'horizon géographique du livre : il recouvre l'egypte, la libye et la nubie (ethiopie), la grèce maritime, les îles de la méditerranée orientale, l'aise mineure méridionale, tout le proche-orient jusqu'en elam (ouest de l'iran actuel), ainsi que l'arabie, jusqu'en arabie du sud (yémen actuel). quant au cadre temporel, il est délimité par les époques au cours desquelles les livres de la bible ont été consignés - l'époque de david (vers l'an 1000) et le début de la révolte des maccabées (1er siècle avant notre ère).
    Cependant certaines traditions orales, concernant en particulier moïse, l'exode ainsi que les patriarches, remonteraient à la protohistoire de l'ancien israël (environ xiiie-xie siècle).
    Comment dès lors connaître ce monde dans son étendue, faute d'archives écrites, sinon grâce au va-et-vient constant entre le texte biblique, tel que l'étudient la critique littéraire et la critique historique, et l'archéologie, qui a accumulé ces dernières décennies des découvertes décisives et éclairantes ? la notion même de " monde de la bible " a une histoire, reflet des conceptions, techniques et méthodes nouvelles apparues depuis le siècle dernier.

    A ce monde de la bible, quelque quarante des meilleurs spécialistes mondiaux - archéologues, historiens, exégètes et biblistes - introduisent le lecteur. leurs contributions, remises à jour pour ce volume, ont initialement paru dans la revue le monde de la bible.

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  • Guerre et paix

    Collectif Gallimard

    L'exposition et son catalogue, structurés selon un triptyque avant/pendant/après la guerre, visent à retracer le caractère immémorial du couple Guerre et Paix. Depuis l'Antiquité, l'homme n'a jamais cessé de penser, de justi?er, de préparer, de conduire et de glori?er la guerre, mais il s'est aussi toujours attaché à vouloir limiter ses pires abus, à la condamner pour ses ravages et à imaginer et travailler à la construction d'un monde plus juste et plus paci?que.
    Cette dialectique entre pulsion meurtrière et désir de paix se prête aux éclairages pluriels de la littérature, des beaux-arts, de l'anthropologie, de la philosophie, de la psychanalyse, du droit, des sciences politiques. Ainsi, oeuvres littéraires, af?ches de propagandes, enluminures et gravures dialogueront avec des documents d'archives témoignant de réalités contemporaines qui les ont inspirées.

  • La vie de Claude Lanzmann est intimement et intensément liée au XXe siècle. Son oeuvre est de celles, rares, qui ont bouleversé notre vision du monde. Or il se trouve que Shoah, en 2015, a passé le cap de ses trente ans et son auteur celui de ses quatre-vingt-dix ans.
    Ce fut une occasion. Non de commémorer : il n'y a pas lieu de le faire, le travail de Claude Lanzmann ne relève pas du passé, il se poursuit au présent et au futur, de nouveaux films sont en préparation ; mais bien de réfléchir sur notre dette à son égard, de dire en quoi sa démarche de cinéaste - et d'écrivain - a touché en nous quelque chose de très profond, comment il a pour nous redistribué, éthiquement, intellectuellement, artistiquement, le possible et l'impossible.
    S'y emploient ici en toute liberté cinéastes, écrivains, philosophes, personnalités de divers horizons, proches ou moins proches de Claude Lanzmann. C'est l'actualité vive de l'oeuvre qui s'en trouve éclairée et chacun des auteurs pourrait, sans doute, mettre en exergue de ses pages les premiers mots si surprenants de Shoah : « L'action commence de nos jours... » Sous la direction de Juliette Simont Avec des textes de Shimon Peres, Arnaud Desplechin, Luc Dardenne, Philippe Sollers, Marc Lambron, Marcel Gauchet, Axel Honneth, Patrice Maniglier, Jean-Claude Milner, Boualem Sansal, Jean Hatzfeld...

  • Édition publiée sous la direction de René Estienne.

    Une entreprise stratégique et commerciale sous l'Ancien Régime, ou comment la France se lança dans la mondialisation...

    En 1664, Louis XIV et Colbert créent sous monopole d'État la Compagnie des Indes orientales pour procurer au royaume de France des marchandises que l'Europe est bien en peine de produire. Son histoire mouvementée se perpétue jusqu'à la Révolution sous diverses formes, statuts et appellations. C'est ainsi que pour plus d'un milliard de livres tournois, poivre, épices, café, thé, porcelaines, cotonnades et soieries sont rapportés d'Afrique et d'Amérique, de l'île Bourbon et de l'île de France, des comptoirs des Indes - avec Pondichéry pour capitale - et même de Chine. Ces cargaisons débarquent au port de Lorient où, vendues aux enchères, elles viennent satisfaire le goût du luxe des élites puis diffuser dans toutes les couches de la société un nouvel art de vivre...

  • Depuis que la science existe, la philosophie n'a sans doute pas caressé de rêve plus précieux que de concilier l'empirisme avec l'existence des vérités logiques.
    Les positivistes logiques du Cercle de Vienne croyaient l'avoir enfin réalisé : les vérités scientifiques dépendraient de l'expérience. Or Wittgenstein voyait dans ces mêmes vérités logiques des conventions indépendantes de la réalité. Dès 1934, Popper s'opposait à l'interprétation positiviste de l'empirisme: les hypothèses scientifiques, conjectures réfutables mais invérifiables par l'expérience, ne sont pas des généralisations inductives de données observables.
    Après la Seconde Guerre mondiale, Quine, Goodman et Putnam soumettaient la philosophie convention na liste à une critique dévastatrice. Dans les années 1950, Feyerabend, Hanson, Kuhn, Lakatos et Toulmin ont rejeté carrément l'empirisme. Si le positivisme a eu tort de voir dans les vérités logiques des conventions, s'il a eu tort de faire peser sur la créativité scientifique la tyrannie de l'empirisme, comment établir les rapports entre expérience et imagination au sein de la démarche scientifique ?.

  • À l'Ouest, les combats entre belligérants cessent le 11 novembre 1918. Pas dans l'Est européen ni au Levant : révolutions, contre-révolutions, guerres entre États et guerres civiles éclatent, continuent ou reprennent, sur les ruines des anciens empires allemand, russe, austro-hongrois et ottoman. Il faut attendre 1923 pour parvenir à un apaisement relatif. Cette spirale de conflits constitue, notamment pour les populations civiles, soumises à de multiples violences, une épreuve au moins aussi cruelle que la Grande Guerre. Dans ce contexte bouleversé, la France, forte d'une prépondérance militaire inédite, tente, non sans difficulté, avec ses diplomates, ses soldats et ses alliés, de mettre en place un nouvel ordre stratégique.

    Grâce à ce catalogue de l'exposition À l'Est la guerre sans fin. 1918-1923 du musée de l'Armée, aux textes, aux cartes et aux essais des meilleurs spécialistes, aux objets issus de plus de quinze pays différents, découvrez une période méconnue mais cruciale, et comprenez pourquoi, cent ans après, la guerre gronde encore aux frontières de l'Est et du Levant..

  • «Dans cette anthologie, Mai 68 apparaît sous une forme paradoxale : intense et insignifiant, vivant et disparu, haï et regretté, utopie réaliste qui demande l'impossible, phénomène contradictoire qui agrège tous les imaginaires du temps sans jamais s'y limiter. Mais sa force réside encore aujourd'hui dans cette force de subversion et cette capacité de saper tout ce qui croyait pouvoir durer et qui, depuis, se sait provisoire. Une brèche fut ouverte. Mai aura cette année cinquante ans. L'âge des pères qu'il giflait, l'âge largement dépassé de la génération à laquelle il a donné son nom. Le temps de métamorphoser à force de discours la plaie en cicatrice.» Sophie Doudet.

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  • Avec la fondation de La NRF en 1909 et du théâtre du Vieux-Colombier en 1913, André Gide, Jacques Copeau et Jean Schlumberger, oeuvrant ensemble au renouveau de la littérature et du théâtre, n'ont cessé d'appliquer l'art de la mise en scène dans leur vie comme dans leur oeuvre. « Le théâtre ne m'intéresse pas assez pour que je me donne vraiment de la peine », écrit pourtant un Gide qui, bien que grand connaisseur du théâtre classique et admirateur de l'oeuvre puissante de Claudel, demeure réticent à l'expérience de la représentation scénique. Le théâtre reste toutefois pour lui l'un des lieux où peut s'exposer le drame intime, s'adonnant ainsi à l'écriture dramatique avec Le Roi Candaule, Sau¨l et un inachevé Curieux malavisé d'après Cervantès, et conversant avec son ami Jacques Copeau sur les questions de mise en scène et de jeu. Le théâtre du Vieux-Colombier lui offre également, dans la lignée de La NRF, un lieu de rencontre avec le public. Conférences, lectures et matinées théâtrales voisinent au programme de la salle avec le répertoire classique et contemporain. De là vient le célèbre essai en miroir de Gide sur Dostoïevski, issu de six causeries prononcées au Vieux-Colombier. Quant à Jacques Copeau et à sa troupe, ils bénéficieront de l'attention et de l'appui durables de Jean Schlumberger, dont l'écriture romanesque fut gagnée, de son propre aveu, par la théâtralisation.Les contributions du présent recueil, s'appuyant sur des documents des fonds André Gide et Jean Schlumberger de la Fondation des Treilles, montrent l'implication des trois hommes dans cette entreprise de rénovation active et de réflexion. Elles sont suivies de quelques lettres inédites échangées entre Jacques Copeau et Jean Schlumberger.

    Ouvrage collectif de Serge Bourjea, Laurent Gayard, Patrick Kéchichian, Robert Kopp, Frank Lestringant, Michel Leymarie, Pierre Masson, Peter Schnyder et de David H. Walker. Édition de Robert Kopp et Peter Schnyder.

  • Le pays des fractures :
    T. M., Avant-propos.
    Paula Vásquez Lezama, Introduction.
    Paula Cadenas, Le Venezuela, ce navire à la dérive...
    Margarita López Maya, L'échec du chavisme.
    Edgardo García Larralde - Edgardo Lander - Pedro Nikken, La crise vénézuélienne : diagnostics et perspectives (entretiens).
    Alejandro Martínez Ubieda, Le Parlement harcelé.
    Luis Gómez Calcaño, Exister, est-ce résister ? «Société civile» et protestation.
    Héctor Torres, Les sociétés malades produisent leurs propres anticorps.
    Paula Vásquez Lezama, La faim et le politique. Chavisme et pénurie alimentaire.
    Rafael Sánchez, Les yeux de Chávez. Populisme et post-vérité.
    Cantaura La Cruz, Morts violentes, incertitudes et pénuries dans les terres d'Aragua.
    Emiliano Terán Mantovani, Une géographie des conflits écologiques.
    José Manuel Puente, Histoire d'un désastre économique et social.
    Frédérique Langue, «Lève-toi, Simón, ce n'est pas l'heure de mourir». La réinvention du Libérateur et l'histoire officielle au Venezuela.
    Angelina Jaffé Carbonell, De l'usage politique des commissions de vérité sous le chavisme.
    Ana Teresa Torres, Blessures symboliques : six moments de la Révolution bolivarienne.
    Gisela Kozak-Rovero, Mémoires d'une universitaire rangée : les fantômes de Castro.
    Collectifs, Annexe.

    Chroniques :
    Arnaud Desplechin, Les Quatre Soeurs de Claude Lanzmann. Lumière, Edison.
    Micheline B. Servin, Quel théâtre et pourquoi ?

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  • Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en cinq points :

    - Les mots des textes - L'éthique dans l'histoire des idées : Éthique et morale - Deux questions posées aux textes : Quel est le domaine propre de l'éthique ? L'éthique a-t-elle des fondements naturels ?
    - Groupement de textes : L'attitude « anti-éthique » - Prolongements À partir de la terminale.

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  • Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en cinq points :
    - Les mots des textes : Art, beau, génie, goût, sublime
    - L'esthétique dans l'histoire des idées
    - Trois questions posées aux textes : L'art a-t-il une finalité ? Le jugement de goût est-il mixte, à la fois sensible et intellectuel ? Esthétique, politique et éthique : quelle autonomie pour l'esthétique ?
    - Groupement de textes : Positions contemporaines
    - Prolongements

    À partir de la terminale.

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  • T. M., Avant-propos.
    Étienne Smith, Sous l'empire des armées. Les guerres africaines de la France.

    L'Empire, 1830-1945 :
    Bertrand Taithe, L'affaire Voulet-Chanoine dans le sillage de l'affaire Dreyfus. Massacre et tournant humanitaire.
    William Gallois, Violence lexicale de la culture impériale française.
    Mahir Saul, «La jarre révolutionnaire bouillait». 1915-1916 : guerre anticoloniale dans l'Ouest-Volta.
    Martin Mourre, La répression de Thiaroye : décrire les différents degrés de la violence coloniale.

    Les années 1950-1960 :
    Sarah Zimmerman, Apatridie et décolonisation. Les tirailleurs sénégalais guinéens et la Guinée de Sékou Touré.
    Denis Leroux, Algérie 1957, l'opération Pilote : violence et illusions de la pacification.
    Manuel Domergue, Cameroun : une guerre oubliée remonte à la surface.
    Klaas Van Walraven, La portée historique du Sawaba. La France et la destruction d'un mouvement social au Niger, 1958-1974.
    Meike De Goede, Objectivation, aphasie coloniale et histoire de la déportation des matsouanistes de Brazzaville (1959).

    Les interventions extérieures :
    Nathaniel Powell - Marielle Debos, L'autre pays des «guerres sans fin». Une histoire de la France militaire au Tchad (1960-2016).
    Camille Evrard, Les interventions extérieures, points saillants de l'histoire de la présence militaire française : l'exemple ouest-saharien (1958-1978).
    Richard Banégas, La politique d'intervention de la France en Afrique vue d'en bas. Réflexions à partir du cas de la Côte d'Ivoire.
    Roland Marchal, Compter ses morts, compter les morts.
    Bruno Charbonneau, De Serval à Barkhane : les problèmes de la guerre contre le terrorisme au Sahel.

    Patrice Corre, Pour Felix Lanzmann.

    Jean Khalfa, Pour Felix Lanzmann.

    Chronique :
    Micheline B. Servin, Pourquoi Aimé Césaire, Tennessee William ou Bertolt Brecht?

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  • De Victor Hugo à Václav Havel, de Cicéron à Martin Luther King, d'Émile Zola à Elie Wiesel, seize orateurs prennent la parole. Débats parlementaires, allocutions télévisées, procès, commémorations, l'art du discours joue un rôle essentiel dans la vie publique. Mais comment persuader un auditoire ? Comment faire valoir ses idées ? Comment réfuter celles des autres ? Avocat, dirigeant politique ou intellectuel engagé, chaque orateur montre à sa manière que parler c'est agir et que les discours peuvent changer le monde.

    L'accompagnement pédagogique propose une initiation au riche héritage de la rhétorique, s'intéresse au rôle de l'argumentation et du débat dans la vie démocratique, analyse les stratégies persuasives de disocurs célèbres et invite à réfléchir aux dérives démagogiques de l'art oratoire. Un texte littéraire (roman, poésie, théâtre) vient illustrer dans chaque Arrêt la pertinence des modèles rhétoriques pour la lecture des oeuvres littéraires.
    Anthologie (17 textes) recommandée pour la classe de troisième.

  • Nuit debout et notre monde :
    Patrice Maniglier, De quoi Nuit debout est-il le signe? (avant-propos).
    Valérie Gérard - Mathieu-Hô Simonpoli, Des lieux et des liens.
    Aléric de Gans, Tous nos jours de tonnerre. Témoignage sur la naissance du cortège de tête.
    Arthur Guichoux, Nuit debout et les «mouvements des places» : désenchantement et ensauvagement de la démocratie.
    Maria Kakogianni, Rêvolution et insomnies.
    Marco Assennato, Voyage à travers la machine-temps du 37 mars.
    Haud Guéguen, Debout! La reconnaissance et la lutte.
    Adèle Zetkine, Quand dire, c'est résister.
    Alexis Cukier - Davide Gallo Lassere, «Contre la loi Travail et son monde» : autonomie et organisation dans le long mars français.
    Camille Zéhenne, La forme d'un manque.
    Michel Kokoreff, Nuit debout sur place : petite ethnographie micropolitique.
    Jacques Lemière, À propos de Nuit debout : de sa forme propre, de la politique et du réel contemporain. Observations et analyse de la mobilisation à Lille, avril-mai 2016.
    Joan Hagelsen - Camille Ziuthre, Le cortège de tête vu de l'intérieur ou La lutte hors cadre (entretien fictif de deux participants au «cortège de tête» avec un interlocuteur imaginaire simplement curieux).
    Patrice Maniglier, Nuit debout : une expérience de pensée.
    Frederic Bortolotti - Fabien Goutelle - Patrice Maniglier, Ce qu'on lisait dans les rues au printemps 2016.

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