• «Une sorte d'épouvante emplit Eschyle d'un bout à l'autre ; une méduse profonde s'y dessine vaguement derrière les figures qui se meuvent dans la lumière. Eschyle est magnifique et formidable, comme si l'on voyait un froncement de sourcil au-dessus du soleil.» Victor Hugo.

  • Les Perses

    Eschyle

    Dionysos, le dieu du théâtre en personne, clamait dans Les Grenouilles d'Aristophane quel grand plaisir il prenait au chef d'oeuvre d'Eschyle.
    " Ototoï ! Grand Roi ! Notre bonne armée ! La puissance des Perses, l'immense honneur; l'harmonie des soldats, un démon les a fuit disparaître! La terre pleure ses jeunes enfants... " En 472, huit ans après la victoire remportée par les Grecs, Eschyle met en scène la bataille de Salamine, dans la tragédie la plus ancienne qui soit parvenue jusqu'à nous.

  • Elle est l'unique trilogie dramatique que l'Antiquité nous ait léguée. elle est l'oeuvre de l'aîné des trois grands tragiques athéniens. Elle témoigne de la souveraine maîtrise d'un poète qui fut aussi un metteur en scène sûr de ses moyens et de ses effets, composant et montant son spectacle à soixante ans passés, fort d'une expérience théâtrale sans égale. Ombre, sang et lumière : la scène est à Argos, dans le palais des Atrides...

  • Réunit les pièces de théâtre du dramaturge grec.

  • Suite à la défaite de Salamine, où la flotte des Perses fut anéantie par les Grecs, le Grand Roi Xerxès rentre vaincu dans ses palais. Souvent regardée comme une pièce dans le goût oriental, présentant la vision des vaincus, Les Perses est surtout un tour de force phénoménal, qui associe en un même mouvement les vainqueurs et les vaincus dans les entraves d'un destin partagé. Le discours du poète se fait alors éminemment poli - tique : Eschyle questionne la cité sur les hasards de l'entreprise militaire, l'oblige à en considérer toutes les dimensions, sa légitimité, sa conduite, ses conséquences tragiques afin d'en prendre la juste mesure.
    Cette nouvelle traduction initie la série des « pièces de guerre » d'Eschyle, autant de méditations politiques sur la guerre et ses différents visages.

  • Agamemnon

    Eschyle

    Agamemnon est le premier volet de la trilogie de L'Orestie, appartenant au cycle troyen d'Eschyle (tragédies données pour la première fois sur scène en 458 avant J.-C.). Il débute par la chute de Troie après dix années d'attente.
    Le roi Agamemnon rentre triomphalement dans sa cité d'Argos où la prophétesse captive, Cassandre, annonce sa mort. Il sera tué par son épouse Clytemnestre.

  • OEuvre de l´aîné des trois grands tragiques athéniens, unique trilogie dramatique que l´Antiquité nous ait léguée, l´Orestie, dont Les Choéphores et Les Euménides forment les deux derniers volets, relate le passage de la loi du talion à la justice instituée.
    Meurtre pour meurtre, ruine pour ruine, sang pour sang : telle est la loi des dieux lorsque s´ouvre Les Choéphores. Pour venger son père Agamemnon, Oreste doit tuer sa propre mère, Clytemnestre, et l´amant de celle-ci... Mais ce meurtre déclenche la fureur des Érinyes, qui se lancent à la poursuite du matricide pour le châtier. Accusé d´un crime de sang auquel pourtant le respect de la justice divine l´a contraint, Oreste, dans Les Euménides, implore l´aide d´Athéna : en instaurant le tribunal de l´Aréopage pour le juger, elle mettra un terme au cycle infernal de la vengeance.

  • Agamemnon est la première tragédie de L'Orestie, trilogie composée par Eschyle pour les Grandes Dionysies d'Athènes en 458 avant j.-C.. Son scenario emprunte à la mythologie de la guerre de Troie et aux poèmes appelés " les retour ", la fin malheureuse d'Agamemnon le chef de l'expédition contre Troie. Le roi d'Argos Agamemnon revient vainqueur de la guerre. Sa femme Clytemnestre et l'amant de celle-ci, Egisthe cousin d'Agamemnon, le tuent par traitrise ainsi que la captive qu'il a ramenée, Cassandre fille de Priam, le roi de Troie. A partir de ce scenario, Eschyle compose un livret et des musiques dont les paroles et les mélodies se conjuguent pour mener le public d'attente angoissée en attente angoissée.

  • Les Choéphores sont la suite du " Retour d'Agamemnon " : Oreste, fils d'Agamemnon, revient à Argos venger l'honneur de son père et récupérer son trône en tuant Egisthe, l'usurpateur. Eschyle compose un livret et des musiques, et ajoute au scenario de la vengeance un meurtre absurde voulu par Apollon, celui de Clytemnestre, qui conditionne le scenario des Euménides.
    Au lieu de jouir de son royaume retrouvé, comme dans l'Électre de Sophocle, Oreste doit fuir car il est poursuivi par les Erinyes, divinités punissant les crimes familiaux. Il part à Delphes où Apollon le purifie puis a Athènes où Athéna crée un tribunal pour le juger. Il est innocenté. Pour calmer les Erinyes, Athéna les installe sur l'acropole d'Athènes sous le nom de Bienveillantes (Euménides). A partir de ce scenario bizarre, Eschyle compose une tragédie "baroque".

  • L'Orestie est la seule trilogie qui nous soit parvenue de l'Antiquité, elle réunit les 3 pièces : Agamemnon, Les Choéphores, Les Euménides. C'est aussi la plus belle des tragédies du théâtre grec. Au moment même où s'inventent en Grèce les règles de la démocratie, Eschyle raconte comment Athéna finit par persuader les Erynies d'abandonner leur projet de vengeance meurtrière en leur donnant un toit, une place et un statut dans la société athénienne : Les Euménides.
    Nous proposons une version simplifié et abrégée de la trilogie.

  • Eschyle est l' »inventeur » de la tragédie attique telle que nous la connaissons : en introduisant un deuxième acteur sur scène, Eschyle bouleverse la scène tragique jusqu'ici réservée à un dialogue entre l'acteur et le choeur. Cependant la vie du « père de la tragédie » ne nous est guère connue. Il serait né aux alentours de 525 à Athènes, dans une famille d'Eupatrides. Eschyle a donc vécu successivement la domination des Pisistratides et les réformes de Clisthène, d'où sans doute son goût pour la question de la justice. Citoyen exemplaire, il a participé aux batailles de Marathon et de Salamine, dont il fait le récit dans Les Perses. Pour des raisons qui nous sont restées ignorées, il quitte Athènes et s'exile à la cour de Hiéron, tyran de Sicile. Ses succès furent nombreux, autant que ses pièces (la tradition lui prête plus de 73 oeuvres), dont malheureusement seules 7 nous sont parvenues.

    L'édition de Paul Mazon présente en deux volumes les tragédies d'Eschyle. Le tome I rassemble Les Suppliantes, Les Sept contre Thèbes et Prométhée Enchaîné. Aux deux tragédies guerrières, répondent celles des condamnés, Prométhée et les Danaïdes. L'introduction fait le point des connaissances relatives à un auteur qui fut sujet d'études et de glose dès l'Antiquité, et propose de judicieux critères pour distinguer la biographie de la fable. L'histoire des manuscrits est relatée en détail et assortie d'une orientation bibliographique. Chaque pièce est précédée d'une notice qui lui est propre. Celle-ci fournit, tous les éléments mythologiques, historiques et philologiques, nécessaires à la bonne compréhension de ces pièces parfois lacunaires. Des notes accompagnent la lecture.

  • Le meurtre du grand roi a eu lieu. C'est le sujet d'Agamemnon, la première pièce de la trilogie d'Eschyle que depuis vingt-cinq siècles nous appelons l'Orestie. Lui succèdent les deux pièces réunies dans ce volume, les Choéphores, ou « Les Verseuses de libations », et Les Euménides ou « Les Bienveillantes ». L'une célèbre la vengeance rituelle d'un meurtre horrible par une exécution scandaleuse, qui demande à son tour une purification : deux enfants tuent leur mère, une reine, et son concubin. Les libations répétées, offrandes ou sacrifices, ne se concilieront pas les morts. L'autre conduit au lent ralliement des puissances souterraines qui défendent les victimes des crimes de sang. L'unité des deux pièces apparaît dans le fait qu'elles appartiennent toutes deux aux suites et aux lourdes conséquences d'un désastre primordial : pourtant elles ont chacune un monde à elle, l'un humain, l'autre divin : elles sont jouables conjointement ou séparément. Leur traduction a pu donner dans le passé des chefs-d'oeuvre de pompe ou d'éloquence, mais jamais sans doute la lecture brute des mots et de la métaphore grecque n'a aspiré aussi intensément à rencontrer le théâtre et son ouverture à la modernité, sur le terrain de la langue étrangère. L'alliance se cherche entre le déchiffrement patient de la lettre et l'oralité éclatante de la performance.

  • Représentée en 467 av j.
    -c. , la deuxième tragédie conservée d'eschyle évoque le siège de thèbes par l'ennemi venu d'argos et surtout le destin fratricide des fils d'å'dipe, étéocle et polynice, qui se disputent le trône. trois drames concentriques se jouent dans la pièce qui mêle inextricablement guerre étrangère, guerre des sexes et querelle familiale. la menace des inquiétants guerriers postés aux portes de la ville va peu à peu s'insinuer jusqu'au coeur du palais et étéocle lui-même, bien qu'avisé et sûr de lui, sera atteint par l'épouvante et la division: la malédiction paternelle va le conduire à affronter son propre frère dans un suicide mutuel.
    Dans ce dénouement sans horizon, racine voyait le "sujet le plus tragique de l'antiquité".

  • En secourant les mortels j'ai cherché les ennuis Pourtant ce supplice Je ne pouvais l'imaginer Dépérir ainsi Cloué à cette falaise au-dessus de l'abîme À cette paroi de pierre nue et solitaire Mais au lieu de pleurer sur mes malheurs Mettez pied à terre pour écouter le sort qui m'attend

  • Eschyle est l'« inventeur » de la tragédie attique telle que nous la connaissons : en introduisant un deuxième acteur sur scène, Eschyle bouleverse la scène tragique jusqu'ici réservée à un dialogue entre l'acteur et le choeur. Cependant la vie du « père de la tragédie » ne nous est guère connue. Il serait né aux alentours de 525 à Athènes, dans une famille d'Eupatrides. Eschyle a donc vécu successivement la domination des Pisistratides et les réformes de Clisthène, d'où sans doute son goût pour la question de la justice. Citoyen exemplaire, il a participé aux batailles de Marathon et de Salamine, dont il fait le récit dansLes Perses. Pour des raisons qui nous sont restées ignorées, il quitte Athènes et s'exile à la cour de Hiéron, tyran de Sicile. Ses succès furent nombreux, autant que ses pièces (la tradition lui prête plus de 73 oeuvres), dont malheureusement seules 7 nous sont parvenues.L'édition de Paul Mazon présente en deux volumes les tragédies d'Eschyle. Chaque pièce est précédée d'une notice qui lui est propre. Celle-ci fournit, tous les éléments mythologiques, historiques et philologiques, nécessaires à la bonne compréhension de ces pièces parfois lacunaires. Des notes accompagnent la lecture.

  • Elle est l'unique trilogie dramatique que l'Antiquité nous ait léguée. Elle est l'oeuvre de l'aîné des trois grands tragiques athéniens. Elle témoigne de la souveraine maîtrise d'un poète qui fut aussi un metteur en scène sûr de ses moyens et de ses effets, composant et montant son spectacle à soixante ans passés, fort d'une expérience théâtrale sans égale.
    Ombre, sang et lumière : la scène est à Argos, dans le palais des Atrides...
    Agamemnon - Où la chute de Troie est annoncée après une attente de dix ans. Où l'on assiste au retour triomphal du roi Agamemnon dans sa cité d'Argos. Où la captive Cassandre, prophétesse que nul ne croit, annonce sa mort. Où Clytemnestre tue son époux et en expose les raisons.
    Les Choéphores - Où Electre prie sur la tombe de son père pour que se lève un vengeur. Où Oreste, son frère, revient dans son pays sur ordre d'Apollon. Où Clytemnestre est égorgée par son fils. Où les Erinyes, déesses de la vengeance, se déchaînent contre Oreste. Les Euménides - Où Oreste, purifié à Delphes, doit subir une longue errance. Où Athéna fonde un tribunal pour juger son acte. Où les Erinyes et Apollon opposent leurs conceptions du droit. Où les vieilles déesses, déboutées, deviennent les bienveillantes Euménides.

  • Prométhée enchaîné : tragédie grecque / composée par le frère du héros athénien Cynegire ; mise en vers français (5 juin 1868-24 février 1869) par Mme Joséphine Banet-Rivet ; et suivie d'observations sur le sens de ce poème, par le citoyen L.-A. Banet-Rivet http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5625961b

  • Eschyle est un penseur dont les textes abondent en formules profondes et en convictions morales. Elles ont contribué à alimenter la pensée des philosophes, notamment celle de Platon. Aussi, pour comprendre la philosophie grecque, est-il devenu inévitable de passer par l'étude des tragiques et des comiques grecs qui eux-mêmes doivent énormément aux poètes lyriques, Homère et Hésiode.

  • Théâtre complet

    Eschyle

    Au programme des terminales littéraires bac 2001.

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