Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Ecrites par Jean de la Fontaine au XVIIe siècle, voici 17 de ses fables, représentatives de son immense talent de conteur, mises en images par de jeunes scénaristes et dessinateurs de bandes dessinées.

  • Vampire, vous avez dit vampire ?

    À l'invitation de sa cousine Frédérique, Camille retourne dans le vieux manoir où elle a passé le plus bel été de son enfance. Mais plus rien, dans le sinistre paysage qu'elle découvre, ne correspond aux tendres souvenirs qu'elle chérissait... et les gens méfiants qu'elle rencontre à la taverne du village semblent craindre ce lieu qu'ils nomment « la maison du diable ». Quant à la mystérieuse Frédérique, elle n'aime décidément ni le potage à l'ail, ni la quiche à l'ail, ni la salade de gousses d'ail. Les cousines vampires se lit comme l'on regarde une vieille série B oubliée...

    Prix et mentions :

    - Gagnant Prix Marc-Olivier Lavertu 2015.
    - Nomination Bédélys 2015 - Meilleur album de l'année - Québec.
    - Nomination Joe Shuster Awards 2015 - Meilleur scénariste.

  • Allons bon ! Me voilà illustrateur ! Mais illustrateur de La Fontaine, c'est ça, le détail qui change tout. La Fontaine, c'est vraiment fabuleux. J'ai découvert ses fables à l'école et je me demande si je ne les aime pas encore d'avantage aujourd'hui. Et comme j'avais cette liberté, j'ai choisi celles qui me plaisaient le plus, pas forcément les plus connues, dans l'imposante production (deux cent quarante fables, tout de même !) de ce grand monsieur de la littérature française.
    Je suis loin d'être le premier à illustrer La Fontaine : Grandville, Gustave Doré, Benjamin Rabier, Samivel, (et beaucoup d'autres, moins connus...) s'y sont essayés bien avant moi. Mais, dès le départ, j'ai compris qu'il y avait une erreur à éviter absolument : ajouter de l'humour à l'humour. Car l'auteur, le grand patron, l'humoriste en chef, c'est lui. Et certainement pas moi, pour une fois. Et puis quand on est l'illustrateur d'un illustre, on se met à son service sans barguigner. C'est comme ça que je vois les choses. J'ai donc essayé de respecter les indications données par ses textes et si je me suis autorisé quelques fantaisies, c'est qu'elles me semblaient compatibles avec l'esprit général de la fable. J'ajoute que mettre en scène ces petites histoires très drôles a été un véritable plaisir.
    La postérité est souvent discutable, mais pas quand elle fait de La Fontaine le n° 1 de la poésie française : songez que la plus récente de ces fables a été écrite il y a plus de trois cents ans et que presque toutes ses morales sont devenues entre-temps des expressions de notre langage courant. Et cela aussi, c'est assez fabuleux. Chapeau bas, M. La Fontaine !

  • Vous souvenez de la fois où Jos Montferrand a payé pour son boire en étampant son pied au plafond ? Ou de la fois où il a varlopé une centaine d'Anglais dans une rivière en swinguant un Irlandais par le pied ? Notre histoire se passe ben après ça. Jos est rendu vieux, pis les lendemains de brosse passent moins bien qu'avant. Mais ça a l'air que quelque part à l'est, ils ont inventé un remède miracle pour te requinquer le gaillard.
    Ils appellent ça la poutine.

  • Avec Les premiers Aviateurs, Alexandre Fontaine-Rousseau et Francis Desharnais proposent une relecture critique et irrévérencieuse de l'histoire des pionniers de l'aviation - de Besnier le serrurier (1678) à Franz Reichelt (1912), en passant par Orville et Wilbur Wright (1902). Pour ce faire, les auteurs n'ont recours qu'à une vingtaine de vignettes qui sont alternées et répétées de manière à créer une série de courtes saynètes nous rappelant avec humour et philosophie que la longue route menant à la réussite est parsemées d'échecs tour à tour humiliants, tragiques et ridicules. Inspirée par les expérimentations formelles de l'OuBaPo, l'élaboration des Premiers Aviateurs s'est articulée autour d'une contrainte simple : l'illustrateur Francis Desharnais fournissait au scénariste Alexandre Fontaine-Rousseau un nombre limité de dessins, à partir desquels ce dernier devait composer une série de gags autour du thème des pionniers de l'aviation. Derrière une élégante couverture au style résolument rétro se cache ainsi un ouvrage au minimalisme assumé et assurément moderne.

  • On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans un village par le tigre Shere Khan, sauvé par un clan de loups et pris sous leur protection par la panthère Bagheera et l'ours Baloo. Viennent ensuite les aventures de Kotick, le phoque blanc qui cherche pour ses semblables un lieu où les hommes ne pourront pas les massacrer ; de Rikki-tikki-tavi, adorable mangouste qui sauve son petit maître d'un terrible couple de cobras ; de Toomai, le petit cornac qui voulait voir danser les éléphants... L'auteur, conteur magnifique, grand amoureux et connaisseur de l'Inde et de la nature, propose un voyage fabuleux au coeur de la jungle, parmi les loups, les tigres et les éléphants. Dans son monde, les animaux parlent et font souvent montre de sagesse, parfois de cruauté, ils sont effrayants comme Kaa le serpent ou Shere Khan le tigre, attachants comme Rikki-tikki-tavi la mangouste... Kipling, dans un style sobre et élégant, raconte comme personne la magie et la poésie du pays où il a passé toute son enfance : impossible de résister au charme envoûtant de ses contes. --Pascale Wester

  • Boulevard des sms

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    Alfred s'empare de l'univers de l'artiste et poète Brigitte Fontaine.

    Révoltée contre toutes les formes de mort, l'uvre de Brigitte Fontaine est ponctuée d'illuminations mystiques, de divagations hilarantes et de vérités trop humaines pour inspirer l'indifférence.

    Les formules cinglantes qui nourissent ses chansons, ses romans et ses pièces de théâtre interpellent depuis longtemps le dessinateur Alfred. Quelques années après leur première rencontre, l'idée d'une collaboration a mûri entre les deux artistes. Et Alfred a composé autour des maximes de Brigitte Fontaine une fantaisie dessinée.

    Ce ping-pong entre textes et dessins tisse un dialogue inattendu, tout à tour profond et désopilant.

  • Défilé de mode surréaliste, où d'étranges créatures cachées par des vêtements, des motifs, deviennent des figures et des sculptures abstraites, c'est dans cet univers où les formes se déclinent, entre le mode d'emploi et la leçon de choses, que nous entraîne Amélie Fontaine dans ce 28ème Petit Carnet. Sa recherche graphique porte sur le corps, le caché ; un univers d'une inquiétante étrangeté. Place aux matières étranges : cheveux, plumes, poils... Après des études de graphisme et une formation aux arts décoratifs de Paris, Amélie Fontaine appréhende la sérigraphie et la gravure, réalise des illustrations pour la presse (Le monde, shs views, unesco), ainsi que des affiches pour les festivals.

  • Calamity

    Sylvie Fontaine

    • Bfb
    • 2 Février 2005


    new york, 1904 : janey, jeune femme de la bourgeoisie aisée apprend que sa mère était une certaine calamity jane.
    dès lors, janey voudra savoir : qui était calamity, cette femme curieuse, hors norme, qui lui lègue des lettres écrites pendant sa vie d'aventurière mais jamais envoyées ? janey part dans l'ouest, sur les traces de sa mère, calamity.

  • Naïve a quinze ans, et la vie qui va avec.

    Le lycée y est une prison où les cours d'anglais sont interminables, et la maison un enfer avec des parents aux allures de playmobils autoritaires. Les garçons, quant à eux, sont menteurs ou psychopathes. Les seuls bons moments, elle les passe avec Lulla, sa meilleure copine, la seule à avoir le droit de l'appeler de noms idiots.

    Dans la vie de Naïve, il y a aussi un univers merveilleux, ensoleillé, où elle croise sans interruption des milk-shakes et des coccinelles. Car la jeune fille a l'imagination fertile : une nécessité pour échapper parfois au cafard quotidien.

    Mais lorsqu'elle aperçoit dans son miroir une fille triste qu'elle ne reconnaît pas, Naïve se pose des questions. Qui est Néva, cette adolescente qui lui ressemble ? Quelle est l'origine de son mal-être ?

  • Zita

    Sylvie Fontaine

    Zita est une géante polymorphe pourvue de multiples pouvoirs. Des capacités hors du commun qu'elle ne maîtrise d'ailleurs pas toujours et qui la précipitent parfois dans des situations problématiques ! Il faut dire que, à l'étroit dans le monde des humains, Zita ne tient pas en place...

    Des confins de la Création au XXIe siècle, en passant par le Paris des post-impressionnistes et les Fabulous Fifties, cette fantastique géante défie le continuum espace-temps. Au fil de ses bonds, Zita traverse les époques et pose un regard à la fois espiègle et concerné sur la société des Hommes et surtout, sur la place de la Femme à travers les âges.

  • La conquête du cosmos Nouv.

    Après avoir ruiné l'histoire de l'aviation avec Les premiers aviateurs, Alexandre Fontaine Rousseau et Francis Desharnais unissent à nouveau leurs forces pour faire la passe à la course à l'espace. La conquête du cosmos relate, avec moult entorses à la vérité, cette lutte scientifique ayant opposé l'URSS aux Etats-Unis à l'apogée de la Guerre froide. Cette épopée débute le 4 octobre 1957 avec le lancement de Spoutnik 1 et se termine douze ans plus tard en compagnie de l'équipage d'Apollo 11.
    Tous les événements marquants de cette aventure extraordinaire sont présentés dans leur plus factuelle réalité, des angoisses de Youri Gagarine qui se demande s'il a laissé son rond de poêle allumé au fameux discours de John F. Kennedy dans lequel le président promet à l'Amérique que, d'ici quelques années, " on va pouvoir faire du barbecue pis manger des hamburgers " sur la Lune. Au dessin, Francis Desharnais, auteur de La petite Russie, emploie à nouveau le savant procédé de copier-coller minimaliste sur lequel reposaient Les premiers aviateurs ainsi que La guerre des arts.
    Au scénario, Alexandre Fontaine Rousseau poursuit sur sa lancée en faisant rager les historiens du monde entier - comme avec son livre précédent, La pitoune et la poutine.

  • Réédition - recueil de seize contes libertins de Jean de la Fontaine dont douze illustrés par Milo Manara.
    Reniés par Jean de la Fontaine, illustrés en leur temps par Fragonard, Bouchet, Eisen, les contes libertins, méconnus du grand public, ils retrouvent aujourd'hui sous le trait de Milo Manara (Le Déclic) leur place dans la littérature populaire érotique.

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